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Xamarin.Forms : Gérer le groupage dans les ListView

Dot.Blog - il y a 7 heures 19 min

Présenter des informations groupées et facilement accessibles pour l’utilisateur est un passage forcé dans de nombreuses Apps. Mais la façon de grouper les données et de les afficher dans l’UI n’est pas très évident. Pourtant c’est assez simple, voyons comment procéder …

Le projet exemple

Posons tout de suite le contenu du projet exemple :

  • Une MainView
  • Un MainViewModel
  • Un Model contenant
    • Une classe Phone
    • Un Dataprovider
    • Une classe gérant un groupe de Phone

Le tout aidé d’un Mvvm Helper qui n’est pas vraiment utile dans cet exemple où l’INPC ne sera pas utilisé (vous pouvez donc zapper ou utilise le toolkit Mvvm que vous voulez).

La Mainview

Elle affiche une simple ListView en pleine page. Pas de fioriture.

Le MainViewModel

Il expose une seule propriété, la liste groupée, ce que nous allons voir plus bas.

Le Model

Il expose une classe Phone très simple, le nom du fabriquant, celui du modèle de téléphone et un prix :


Une classe gérant les groupes d’entité :

Rien de bien savant : cette classe descend d’une collection observable générique se spécialisant sur la classe Phone du modèle. On lui ajoute deux propriétés, la clé et la clé courte.

La clé sera tout simplement ici le nom du fabriquant, la liste contiendra tous les téléphones de ce dernier, et la clé courte permettra d’afficher une Jump List (ou index) sur les OS le supportant (UWP, iOS par exemple).

Enfin la classe fournisseur de données :

Cette classe statique fournit une propriété retournant tous les téléphones (Phones) ainsi qu’une méthode retournant la liste des groupes. Il s’agit d’une méthode et non d’une propriété car nous ne souhaitons pas que la génération de la liste des groupes s’effectue à chaque fois que la propriété serait invoquée (imaginons une base de données réelle en dessous les performances seraient abominables). En proposant une méthode on oblige le développeur à se créer une variable pour stocker le résultat d’un appel (donc d’une seule évaluation).

Pour Phones s’agissant d’un exemple sans base de données ni accès au réseau, la liste est une propriété car elle est initialisée une seule fois à l’instanciation de l’App. Le code ci-dessus cache les nombreuses lignes remplissant la liste de la façon suivante :

Le mécanisme de groupage

Pour qu’une ListView puisse afficher des données groupées il faut deux choses :

  • Fabriquer une structure de données gigogne adaptée
  • Appliquer des valeurs à certaines propriété de la ListView
La structure de données particulières

Sans mystère on devine cette structure dans la simple présentation du code du Modèle ci-dessus. Au départ nous disposons d’une liste de Phone, cela pourrait être n’importe quoi on l’a compris, puis nous avons une classe PhoneGroup qui descend d’une Collection observable et qui va contenir une liste de Phone semblables par leur clé. Celle-ci pouvant être n’importe quoi aussi (une propriété existante dans la classe Phone ou une construction dynamique par calcul par exemple).

Dans l’exemple j’ai choisi d’utiliser le nom du fabriquant comme clé. Toutefois PhoneGroup expose juste une propriété Key (et ShortKey) qui a l’avantage de pouvoir signifier tout ce qu’on veut. Demain si je veux offrir un groupage par tranche de prix par exemple je n’aurai pas à le faire en utilisant une propriété clé appelée “Manufacturer” ce qui serait une horreur de la programmation pas même spaghetti mais tout simplement paresseuse et mal conçue… Quant à créer une nouvelle classe PhoneGroup qui offrirait une clé spécialisée pour le prix puis une autre pour le fabriquant, que dire sinon DRY (Don’t Repeat Yourself) !

Bref pour afficher des listes groupées, il faut … une liste de … groupes !

Ces groupes seront ainsi des PhoneGroup, en tant que Collection PhoneGroup contiendra directement les données d’un groupe, en tant que nouvelle classe elle exposera la clé du groupe (Key).

Certains OS sont capables d’afficher une Jump List ou Index, par exemple une liste alphabétique sur le côté droit, ou dans UWP une page de tuiles indiquant les entêtes de groupe pour faciliter le déplacement rapide au sein de grandes listes de groupes. Pour UWP on peut facilement monter à 2 ou 3 caractères ce qui permet d’avoir des groupes assez parlants, pour iOS il ne faut qu’une lettre ou un chiffre. Android via les Xamarin.Forms ne propose rien de particulier il faudra donc construire une UI particulière si on souhaite afficher un index. Notre exemple ne le traite pas. En revanche pour les OS le supportant la classe PhoneGroup expose bien une propriété ShortKey qui pourra être exploitée pour afficher la Jump List.

la structure de donnée finale consiste donc en une collection de PhoneGroup, donc une Collection de Collections.

Pour fabriquer la structure en fonction d’un critère de groupement particulier la classe DataProvider expose la méthode GetPhonesByManufacturer qui, on le comprend facilement à son nom retournera une liste de PhoneGroup dont chacun contiendra tous les modèles de téléphone d’un fabriquant donné, le nom de ce dernier étant stocké dans Key du PhoneGroup.

Les propriétés spéciales de ListView

Nous disposons désormais de données convenablement groupées et exposant les clés des groupes. Mais encore faut-il afficher ces groupes…

C’est ici que la ListView entre en scène. Ce contrôle particulier est la star des contrôles en environnement mobile où les listes sont présentes partout. On le connaît bien, on sait qu’il peut afficher des listes de n’importe quoi pourvu qu’on lui indique une source d’item (une collection) et qu’on lui fournisse un DataTemplate pour l’affichage de chaque ligne.

Rien ne va changer ici. Mais on va utiliser de nouvelles propriétés spécifiques à 'l’affichage des groupes.

La première et la plus simple à comprendre (toujours grâce à l’usage de noms explicite et non ambigus) est IsGroupingEnabled qui doit être passée à True. C’est par ce biais que la ListView comprend que la source de données n’est plus une collection simple mais une collection de collections.

la ListView a aussi besoin d’une autre information, le binding vers la propriété qui permet d’afficher le nom du groupe. Pour cela on doit initialiser la propriété GroupDisplayBinding qui sera tout simplement ici un binding sur la propriété Key des PhoneGroup.

Pour activer l’affichage de la Jump List lorsqu’elle est supportée, nous indiquerons aussi le binding de GroupShortNameBinding, ici il pointera sur ShortKey de PhoneGroup. Cela est optionnel, le groupage fonctionne même si on n’affecte rien à cette propriété.

Et puis… rien, c’est tout !

Le reste est histoire d’affiche, donc de la fabrication du DataTemplate des lignes et éventuellement celui de GroupHeader pour moduler la façon dont le nom du groupe d’affiche dans la liste.

Jouer sur l’UI n’étant pas le sujet de ce billet je vous laisse peaufiner cela en fonction de votre App.

Le résultat

Sous Android nous aurons un affichage du type suivant (sans Jump List donc) :

Sous UWP nous verrons plutôt :

Ce qui est très ressemblant (surtout lorsqu’on réduit la fenêtre pour obtenir des proportions de types smartphone !). Mais en cliquant sur un nom de groupe et grâce à la clé courte UWP fabriquera automatiquement une Jump List pour naviguer plus vite dans la liste :

Comme vous le constatez pour UWP j’ai choisi une clé de 3 lettres, c’est assez confortable pour l’utilisateur.

La fonction qui retourne la ShortKey dans PhoneGroupe peut être adaptée avec un OnPlatform pour retourner 1 lettre pour iOS et 3 pour UWP par exemple, le code exemple ne montre pas une telle adaptation, à vous de jouer !

Le code source

Vous le retrouver sous le nom de XfGrouping.zip dans le repository de Dot.Vlog à cette adresse : http://tiny.cc/DotVlog

Conclusion

Grouper n’est pas afficher… fabriquer une structure de données pour l’affichage de listes groupées est très simple (une collection de collections). Afficher cela de façon attrayante sous tous les OS est le job du designer aidé du développeur. Template selectors, adaptations personnalisées à chaque plateformes, animations Lottie, gestion de la recherche dans la liste, etc, tout cela réclame pas mal de travail pour arriver à une App finie et déployable.

Mais rien n’est possible tant qu’on ne sait pas comment utiliser la ListView pour afficher les groupes !

J’espère vous avoir ici éclairé concernant ce point technique…

Stay Tuned !

Catégories: Dévelopement

Linux s'intègre dans l'explorateur de fichiers de Windows 10 (20H1)

Mon Windows Phone - il y a 9 heures 34 min

La semaine dernière, Microsoft a publié la version 20H1 de Windows 10 à destination des Insiders. Cette build, uniquement disponible dans le canal Skip Ahead, ne sera disponible pour le grand public qu’au printemps 2020. Avec autant d’avance, on se dit que les nouveautés seront probablement nombreuses… et la première d’entre elles a d’ailleurs été découverte : la prise en charge des fichiers Linux à partir de l’explorateur natif de Windows 10.

Vous utilisez régulièrement



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Catégories: Mobile

« On souhaite prendre du recul sur la division mobile » : LG France fait une pause sur les smartphones

FrAndroid - il y a 11 heures 28 min

À moins d’une semaine de l’ouverture du Mobile World Congress, on a appris ce lundi que LG France arrêtera ses activités liées aux smartphones. Un constat d’échec pour le groupe coréen ? Nous avons pu nous entretenir avec le directeur marketing de LG France.

C’est un coup dur pour un acteur emblématique du marché du smartphone qui vient de sonner ce lundi. Selon les informations du Journal du Geek, LG a en effet décidé d’arrêter son activité liée aux smartphones en France. « Il n’y a plus de division mobile en France », indiquent nos confrères. Une information qui nous a été confirmée par Jérôme Pinton, directeur marketing de LG France.

Le responsable de LG nous a ainsi expliqué que la division mobile était actuellement en cours de restructuration et qu’aucun responsable français ne serait donc présent à Barcelone la semaine prochaine pour le Mobile World Congress : « LG France concentre ses moyens d’investissements humains et marketing sur l’image et son, l’électroménager et le BtoB ». Cela ne veut pas dire pour autant que les futurs smartphones LG ne seront pas disponibles en France, tient à rassurer Jérôme Pinton : « LG n’arrête pas le mobile en France. Nous serons en mesure de répondre aux demandes des partenaires souhaitant proposer et distribuer nos produits sur le marché français. On sera plus en réponse à la demande et moins dans la proactivité puisque le soutien humain sera porté sur les autres divisions ». Concernant les smartphones LG déjà commercialisés, il tient à rassurer les consommateurs : « cela n’aura aucun impact sur le SAV ».

Une restructuration de la division mobile pour l’arrivée de la 5G

Alors que la fin de la division mobile peut passer pour un chant du cygne pour les smartphones LG en France, le directeur marketing tient à rester optimiste : « ça ne veut pas dire qu’il n’aura plus d’équipe dédiée aux smartphones à l’avenir. On souhaite prendre du recul sur la division mobile et revenir avec un plan d’investissement plus adapté à l’horizon de l’arrivée de la 5G ».

Avec moins de 3 % de parts de marché en France en 2018, LG France reconnaît pourtant être dans une situation délicate : « C’est une volonté de prendre du recul pour rebondir et faire mieux. Le marché du smartphone s’est complexifié ces dernières années avec l’arrivée de certains concurrents très agressifs ». Interrogé sur la date d’un retour conséquent sur le marché du mobile, Jérôme Pinton n’a pas tenu à préciser de période, s’en tenant à la date de la commercialisation de la 5G en France, prévue pour 2020.

Pour le Mobile World Congress, LG pourrait présenter deux smartphones, les LG V50 ThinQ et LG G8 ThinQ.

Catégories: Mobile

Google Play Store : les commentaires passent au Material Theming pour plus d’utilité

FrAndroid - il y a 11 heures 43 min

Le Google Play Store s’est silencieusement mis à jour. Désormais, la section commentaire sous les applications passe au Material Theming et revoit sa structure pour être plus utile.

Nous ne serions rien sans nos magasins d’applications sur smartphone. Pourtant, ces derniers ne sont pas nécessairement les applications les mieux développées de nos plateformes mobiles.

Le Google Play Store se met régulièrement à jour, mais il reste perfectible. Son système de commentaires notamment n’est pas des plus développés, mais cela s’améliore aujourd’hui.

Les commentaires sur le Play Store deviennent plus utiles

Une mise à jour serveur a été déployée sur le magasin. Elle revoit le système de commentaires apposés sur les applications disponibles. Dans un premier temps, c’est leur aspect esthétique qui change quelque peu : le Material Theming ne cesse de se déployer.

Surtout, on observe une meilleure organisation des éléments. Sous l’application recherchée sont désormais affichés deux commentaires : le plus positif, et le plus critique. Au clic, il vous est ensuite possible de naviguer parmi ceux-ci, et même régler très précisément le type de commentaire recherché. Vous pouvez même sélectionner les commentaires d’utilisateurs par appareil, de sorte de repérer ceux utilisant le même produit que vous !

Catégories: Mobile

Bonne nouvelle pour Huawei, coup dur pour les USA : le Royaume-Uni ne veut pas bannir la firme

FrAndroid - il y a 12 heures 23 min

Malgré les pressions de son allié américain, le Royaume-Uni estime que le risque que représente Huawei sur le déploiement du réseau 5G n’est pas ingérable et ne mérite pas de bannir l’entreprise chinoise. Cette décision n’a pas encore été officialisée, mais pourrait avoir des conséquences lourdes dans le conflit entre Washington et Pékin.

Cela dure depuis plusieurs semaines : les États-Unis sont en guerre juridique contre Huawei. Les autorités américaines estiment que l’entreprise chinoise est une menace pour la sécurité nationale et l’accablent de treize chefs d’accusation. Pour résumer très brièvement : le constructeur est soupçonné de vouloir espionner les citoyens outre-Atlantique.

En attendant de pouvoir prouver cela, les États-Unis ont manifesté leur envie de bannir Huawei de leur réseau 5G et appellent leurs alliés à faire de même. C’est ainsi que la Commission européenne doit débattre de cette problématique vers la fin du mois de février. Dans un tel contexte, l’avenir semblait semé d’embûches pour Huawei. Cependant, l’entreprise chinoise a encore des raisons d’espérer un apaisement de la situation.

Le Royaume-Uni en contresens

Comme le signale le site du Financial Times, le Royaume-Uni, allié traditionnel et historique des États-Unis, est allé à contresens de Washington sur cette épineuse question. D’après des sources bien informées citées par le média, le National Cyber Security Center britannique a estimé qu’il existait plusieurs moyens de limiter les risques que pourrait éventuellement poser Huawei sur le futur réseau 5G.

Un lourd impact

Cette décision de l’organisme gouvernemental britannique n’a pas encore été rendue public précise le Financial Times. Un observateur estime par ailleurs que cette décision « aura un lourd impact » auprès des dirigeants européens. Et pour cause, le Royaume-Uni partage des ressources de renseignements communes avec les États-Unis — les deux pays appartiennent au réseau Five Eyes.

Ainsi, plusieurs États pourront faire valoir le fait que si le Royaume-Uni ne juge pas nécessaire de bannir Huawei, alors il n’y a pas de raisons pour qu’eux adoptent de telles mesures drastiques. En d’autres termes, on peut s’attendre à voir plusieurs pays — européens ou non — tenter de raisonner les États-Unis en promettant de prendre toutes les précautions nécessaires lors de l’utilisation des équipements de Huawei et de bien appliquer les recommandations des services de renseignements britanniques.

SCOOP – British government has concluded that risk from Huawei in 5G networks can be managed. Will make it much harder for US to convince some allies to bar Huawei from 5G networks. https://t.co/SYt0jMMkm5 (scoop with @DJBond6873) @FT #MunichSecurityConference #Huawei

— Demetri Sevastopulo (@Dimi) February 17, 2019

Les États-Unis seront toutefois difficiles à convaincre. Lors d’une conférence sur la sécurité qui s’est tenue à Munich ce weekend, le vice-président américain Mike Pence a à nouveau manifesté l’inquiétude de son gouvernement quant à la loi sur le renseignement chinois qui impose à « toutes les organisations […] de soutenir, assister et coopérer avec tous les efforts de renseignement national […] ».

Rappelons par ailleurs que la Justice américaine a dévoilé des preuves indiquant que Huawei avait volé un robot à l’opérateur T-Mobile, mais rien ne permet pour l’instant d’indiquer avec certitude que l’entreprise chinoise ambitionne d’espionner les citoyens américains. Enfin, il est très probable que le président Donald Trump signe cette semaine un décret bannissant toutes les firmes chinoises du réseau 5G étasunien. Cela aurait ainsi lieu juste avant le MWC 2019.

Lien YouTube

Retrouvez l'actualité de 5G

Financial Times

Catégories: Mobile

Le Samsung Galaxy A50 récapitule ses caractéristiques dans un nouveau rendu

FrAndroid - il y a 12 heures 38 min

La nouvelle gamme A de Samsung n’a plus vraiment de secret. Le Galaxy A50 se dévoile toujours plus par le biais d’un nouveau rendu qui récapitule du même temps ses caractéristiques.

Galaxy A7 2018, pour illustration

Samsung n’a pas connu une année 2018 aussi brillante qu’il ne l’espérait. La concurrence sur le milieu de gamme couplée à un haut de gamme en demi-teinte lui aura fait du tort, sans pour autant le faire chuter de sa place de numéro 1 bien sûr.

Toujours est-il qu’il faut trouver une nouvelle dynamique, qui devrait se cristalliser par l’arrivée d’une nouvelle gamme Galaxy A10, A30 et A50. Cette dernière apparaît toujours plus en fuite, dévoilant ses caractéristiques du même temps. C’est le modèle le plus cher qui nous apparaît aujourd’hui.

Le Samsung Galaxy A50 apparaît en rendu

Le site Pricekart nous offre en effet un rendu récapitulatif de ce que serait le Samsung Galaxy A50 dans sa forme finale. Le site en profite également pour rappeler la configuration technique du téléphone, qui a fuité il y a peu.

Voilà qui nous permet d’avoir une meilleure vision de la forme finale du téléphone, mais attention : Pricekart n’indique pas de source particulière pour ce nouveau rendu, qui pourrait être simplement basé sur les différentes fuites vues auparavant plutôt que de nouvelles informations.

Malgré tout, on manquait jusque là d’un visuel permettant de mieux imaginer le téléphone, qui devrait être l’un des plus aboutis de la gamme. Un tel appareil aurait la mission de lutter contre les concurrents chinois que sont OnePlus ou encore Xiaomi sur le « haut de gamme accessible » : espérons qu’il sache la mener à bien.

Pricekart

Catégories: Mobile

Le Huawei P30 Pro aura un écran plus allongé que son prédécesseur

FrAndroid - il y a 12 heures 55 min

À plus d’un mois de la présentation officielle des prochains smartphones hauts de gamme de Huawei, les P30 et P30 Pro voient déjà certaines de leurs informations fuiter grâce à la publication de leurs user agents.

Le Huawei P30 selon le rendu de OnLeaks et 91Mobiles

C’est le 28 mars prochain que Huawei devrait dévoiler officiellement ses P30 et P30 Pro. Cependant, alors que les deux smartphones hauts de gamme du constructeur chinois doivent être présentés officiellement dans un peu plus d’un mois, peu d’informations ont pour l’instant fuité sur ces appareils.

Après des fuites du design dévoilées début janvier par OnLeaks, ce sont cette fois certaines caractéristiques qui ont été repérées par MySmartPrice. Le site indien a en effet découvert les user agents des deux smartphones directement sur le site de Huawei. En d’autres termes, il s’agit de la fiche d’identité de l’appareil qui apparaît sur le code source de la page afin d’envoyer telle ou telle version de la page Web.

Des définitions identiques, pour un ratio 19,5:9

D’après les quelques informations repérées par MySmartPrice, on peut ainsi découvrir que le Huawei P30 Pro aura pour nom de code le VOG-L29, sera équipé d’Android 9.0 Pie au lancement et bénéficiera d’un écran affichant 2340 pixels par 1080. Le Huawei P30 devrait quant à lui s’appeler ELE-L29, être doté d’Android 9.0 Pie et bénéficier de la même définition de 2340 x 1080 pixels.

Dans les deux cas, la définition de l’écran s’allonge. En effet, les derniers smartphones hauts de gamme de la gamme P, les P20 et P20 Pro, profitaient respectivement d’affichages de 2244 x 1080 et 2240 x 1080 pixels, pour des diagonales de 5,8 et 6,1 pouces. Le passage à un ratio d’écran de 19,5:9 semble donc indiquer que Huawei souhaite allonger davantage l’écran. Il peut aussi bien s’agir d’une volonté du constructeur d’agrandir le format de ses smartphones que de vouloir réduire le menton en bas de l’écran.

Selon les dernières rumeurs, le Huawei P30 Pro devrait profiter d’un écran OLED avec une diagonale de 6,5 pouces, contre 6,1 pouces pour le modèle classique. Le Huawei P30 Pro pourrait intégrer jusqu’à 12 Go de RAM et surtout proposer d’autres appareils photo au dos, avec un lecteur d’empreintes digitales intégré dans l’écran. On devrait en savoir plus sur les deux smartphones lors de leur annonce officielle, attendue à Paris à la fin du mois de mars.

MySmartPrice

Catégories: Mobile

Orange va aussi lancer son PC dans le cloud et concurrencer Shadow

FrAndroid - il y a 13 heures 24 min

Shadow de Blade a ouvert la voie au cloud computing. L’opérateur Orange s’y intéresse également, et prépare une solution clef en main fonctionnant directement avec sa clef HDMI.

Quelques années auparavant, le cloud computing — qui décrit le fait d’utiliser un PC à distance par internet sans jamais avoir de machine physique chez soi — n’était qu’un doux rêve. Depuis peu pourtant, les solutions se multiplient.

En France, on ne présente désormais plus la société Blade, ni son service Shadow qui a convaincu de nombreux joueurs pour sa configuration performante permettant de jouer sur n’importe quel appareil. Les concurrents se multiplient sur le secteur, également localement : comme il l’a présenté à 01net, l’opérateur Orange ne va pas tarder à se lancer sur ce marché.

Orange prépare son propre PC dans le cloud

La « clef TV » de l’opérateur permet pour le moment de retrouver ses services TV n’importe où. Dès le printemps, une nouvelle solution sera déployée en priorité pour les professionnels avant d’atteindre les particuliers : la possibilité d’accéder à un PC complet dans le cloud d’Orange.

Nous n’avons pas encore le détail des configurations serveur de l’opérateur, et donc de la puissance allouée à chaque session, mais le principe est similaire à Shadow : en quelques clics, vous pouvez vous connecter facilement à une interface Windows 10 complète.

Orange offre la possibilité de naviguer sur l’interface PC à partir de son smartphone et d’une application dédiée, mais mieux vaudra tout de même faire appel au bon vieux combo clavier/souris pour une meilleure expérience.

Déclaration d’intention

Pour le moment, il ne s’agit que d’une déclaration d’intention et une preuve qu’Orange dispose de la technologie nécessaire pour mettre en place une telle solution. Ceci étant, l’offre reste à créer : nous savons seulement pour le moment qu’il s’agira d’une formule par abonnement.

Pourtant, l’intérêt véritable du cloud computing ne peut être établi que par deux points importants et manquants ici : la latence du service, liée par ailleurs à la qualité de connexion demandée en amont, ainsi que la puissance brute de l’ordinateur. Sans quoi, il n’est pas possible d’établir si certains usages (le jeu, le montage audiovidéo, la retouche photo) sont possibles sur ces configurations.

Nous avons contacté Orange pour avoir de plus amples informations, et mettrons à jour cet article en cas de réponse.

01net

Catégories: Mobile

Orange va aussi lancer son PC dans le cloud et concurrencer Shadow

FrAndroid - il y a 13 heures 24 min

Shadow de Blade a ouvert la voie au cloud computing. L’opérateur Orange s’y intéresse également, et prépare une solution clef en main fonctionnant directement avec sa clef HDMI.

Quelques années auparavant, le cloud computing — qui décrit le fait d’utiliser un PC à distance par internet sans jamais avoir de machine physique chez soi — n’était qu’un doux rêve. Depuis peu pourtant, les solutions se multiplient.

En France, on ne présente désormais plus la société Blade, ni son service Shadow qui a convaincu de nombreux joueurs pour sa configuration performante permettant de jouer sur n’importe quel appareil. Les concurrents se multiplient sur le secteur, également localement : comme il l’a présenté à 01net, l’opérateur Orange ne va pas tarder à se lancer sur ce marché.

Orange prépare son propre PC dans le cloud

La « clef TV » de l’opérateur permet pour le moment de retrouver ses services TV n’importe où. Dès le printemps, une nouvelle solution sera déployée en priorité pour les professionnels avant d’atteindre les particuliers : la possibilité d’accéder à un PC complet dans le cloud d’Orange.

Nous n’avons pas encore le détail des configurations serveur de l’opérateur, et donc de la puissance allouée à chaque session, mais le principe est similaire à Shadow : en quelques clics, vous pouvez vous connecter facilement à une interface Windows 10 complète.

Orange offre la possibilité de naviguer sur l’interface PC à partir de son smartphone et d’une application dédiée, mais mieux vaudra tout de même faire appel au bon vieux combo clavier/souris pour une meilleure expérience.

Déclaration d’intention

Pour le moment, il ne s’agit que d’une déclaration d’intention et une preuve qu’Orange dispose de la technologie nécessaire pour mettre en place une telle solution. Ceci étant, l’offre reste à créer : nous savons seulement pour le moment qu’il s’agira d’une formule par abonnement.

Pourtant, l’intérêt véritable du cloud computing ne peut être établi que par deux points importants et manquants ici : la latence du service, liée par ailleurs à la qualité de connexion demandée en amont, ainsi que la puissance brute de l’ordinateur. Sans quoi, il n’est pas possible d’établir si certains usages (le jeu, le montage audiovidéo, la retouche photo) sont possibles sur ces configurations.

Nous avons contacté Orange pour avoir de plus amples informations, et mettrons à jour cet article en cas de réponse.

01net

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Samsung Galaxy S10 : une prise en main vidéo finit de tout divulgâcher

FrAndroid - il y a 14 heures 41 min

Une vidéo de prise en main du Samsung Galaxy S10 a été diffusée sur le web. Elle confirme plusieurs caractéristiques du smartphone.

Avec le Galaxy S10, Samsung a réussi à faire mieux que Google quand il s’agit de voir son smartphone complètement divulguaché avant l’heure. La marque coréenne a coché toutes les cases : les visuels de la presse, la confirmation par erreur avant l’heure, et maintenant une prise en main vidéo.

Lecteur d’empreinte sous l’écran, triple capteur photo

On se souvient que chez Google aussi, le Pixel 3 avait pu être pris en main avant même sa présentation officielle. Du côté de Samsung, c’est visiblement une prise en main réalisée lors d’un événement dédié à la presse qui a été diffusée, on image par erreur, sur le web.

Lien YouTube

Dans cette vidéo, un journaliste présente plusieurs fonctions importantes du Galaxy S10, en commençant par expliciter les différences avec son grand frère, le Galaxy S10+.

Il confirme ainsi plusieurs caractéristiques. D’abord pour le Galaxy S10 :

  • écran de 6,1 pouces Super AMOLED
  • caméra de 10 mégapixels en façade

Et pour le Galaxy S10+ :

  • écran de 6,4 pouces Super AMOLED
  • double caméra en façade

Après un rappel de ces différences, il parle des nouveautés communes aux deux modèles :

  • le triple capteur photo au dos :
    • capteur principal classique
    • téléobjectif avec zoom optique 2x
    • appareil grand-angle
  • le port jack 3,5mm à côté du port USB Type-C
  • le lecteur d’empreinte est sous la surface de l’écran
  • la recharge sans-fil inversée « Wireless Power Sharing »

Il termine en montrant que les nouveaux écouteurs de Samsung, les Galaxy Buds, peuvent être rechargés sans-fil par le Galaxy S10.

Toutes ces informations confirment une nouvelle fois ce que l’on savait déjà du Galaxy S10.

Catégories: Mobile

Xiaomi Mi 9 : ses caractéristiques abondent avant l’annonce du Galaxy S10

FrAndroid - il y a 15 heures 29 sec

Xiaomi est passé à l’offensive en multipliant les prises de parole avant le lancement officiel du Xiaomi Mi 9. On découvre ainsi quelques caractéristiques supplémentaires concernant son écran, l’audio et son capteur d’empreintes digitales.

Il y a quelques jours, Xiaomi postait quelques photos du design de l’appareil et évoquait le module triple caméra à l’arrière. On a également appris qu’une version transparente était prévue.

Cette fois-ci, il est question de son écran qui intègre une encoche en forme de goutte et qui recouvre environ 90,7 % de la face avant.

La taille de la diagonale d’écran n’est pas précisée, sûrement 6,4 pouces, mais on apprend que Xiaomi a opté pour un écran AMOLED conçu par Samsung le tout est en définition Full HD (1080p). C’est un compromis technique, étant donné que les concurrents vont certainement proposer une dalle Quad HD. Cet écran aurait une luminosité plutôt importante avec un pic à 600 nits et on retrouve également le traitement Corning Gorilla Glass 6 qui protège contre les rayures.

Le Xiaomi Mi 9 intègre également un capteur d’empreintes digitales sous l’écran. Cela semble être une caméra classique, comme sur chez OnePlus et Huawei. Il existe plusieurs technologies, la technologie choisie par le fabricant chinbois nécessite « d’allumer les pixels » pour éclairer le doigts et ainsi photographier les empreintes digitales. Une autre technologie sur le marché fonctionne grâce aux ultrasons (comme sur le Honor 10).

Enfin, Xiaomi n’a pas négligé la partie audio de son smartphone avec des haut-parleur qui aurait une intégration hardware qui favorise l’amplification du son, associé à un DSM (Dynamic Spectrum Mapper).

 

Une communication offensive atypique

L’annonce officielle du Mi 9 est prévue le 20 février en Chine, et le 24 février en Europe au Mobile World Congress. En attendant, la marque chinoise a décidé de noyer le marché sous des pré-annonces à quelques jours du lancement du Samsung Galaxy S10.

Une stratégie de communication agressive et atypique qui a au moins l’intérêt de créer du bruit autour de son prochain smartphone. Nous aurons donc assez peu de nouveautés à découvrir lors de l’annonce officielle du Xiaomi Mi 9, à moins que…

Catégories: Mobile

Xiaomi Mi 9 : voici la version transparente avec 12 Go de RAM

FrAndroid - il y a 15 heures 22 min

Xiaomi continue de donner ses informations officielles sur le Mi 9 au compte-gouttes. Un modèle transparent est en préparation, avec 12 Go de RAM.

Avec le Mi 9, Xiaomi a choisi de ne pas laisser de place aux rumeurs, ou de jouer le jeu des fuites, mais préfère révéler certaines caractéristiques du Mi 9, avant sa présentation officielle.

Une édition Alita : Battle Angel

Donovan Sung, porte-parole à l’international de Xiaomi et responsable produit, a partagé une image du Mi 9 en version transparente.

Ce n’est pas la première fois que Xiaomi propose un smartphone avec ce design. Le Mi 8 Pro que nous avons testé en 2018, proposait également un dos transparent du plus bel effet. La marque reprend d’ailleurs la même stratégie, afficher des faux composants, comme le logo Snapdragon, pour donner l’illusion de voir les entrailles du smartphone.

Les vrais composants sont bien sûr situés à l’intérieur de l’appareil, notamment le Snapdragon dont le refroidissement a besoin d’un meilleur travail qu’un simple dos en verre.

Ce smartphone devrait être commercialisé, au moins en Chine, en partenariat avec le film Alita: Battle Angel.

Meilleur appareil photo et plus de RAM

Cette version du Mi 9 aura le droit à des caractéristiques revue à la hausse, comparée au Mi 9 classique. Un message de Lei Jun sur Weibo confirme plusieurs points.

D’abord l’appareil photo principal bénéficiera d’un objectif f/1,47 avec 7 lentilles, contre 6 avec une ouverture f/1,75 pour le modèle classique. Cela permettra au capteur de 48 mégapixels de recevoir plus de lumière.

D’après Xiaomi, le dos en verre sera fin de 0,4 mm pour garder un design similaire au Mi 9. Enfin, la version transparente aura le droit à 12 Go de RAM. Xiaomi serait ainsi le troisième fabricant en quelque mois à propos cette quantité, après le Lenovo Z5 Pro GT et le Samsung Galaxy S10+.

Rendez-vous le 20 février pour en apprendre plus sur le Xiaomi Mi 9, lorsqu’il sera présenté officiellement en Chine.

XDA-Developers

Catégories: Mobile

MWC 2019 : 5G, smartphones pliables, les nouveautés attendues au salon de Barcelone

FrAndroid - dim, 17/02/2019 - 20:00

Du 25 au 28 février se déroule le Mobile World Congress, le grand salon mondial dédié aux technologies mobiles. Voici ce qu’il faut attendre de l’édition 2019, qui s’annonce riche en nouveautés.

La fin du mois de février est l’une des périodes les plus animées pour les fans de smartphones et de produits mobiles en général. C’est le moment où se déroule le Mobile World Congress et où les constructeurs multiplient les annonces des produits marquants du premier semestre et des tendances des années à venir. Smartphones, objets connectés, réseaux… Voilà tout ce qu’on attend de cet évènement.

Les premiers smartphones 5G

La prochaine génération de nos réseaux mobiles fait de plus en plus parler d’elle. La 5G devrait faire ses débuts dans plusieurs pays en 2019 et les fabricants sont prêts à dévoiler leurs fleurons pour ces marchés. Qualcomm sera évidemment en force pour nous rappeler que le Snapdragon 850 est prévu pour être couplé avec le modem X50 compatible 5G.

On attend notamment une démonstration de OnePlus sur le sujet, mais aussi la présentation d’un appareil mobile 5G chez Huawei, ou le premier smartphone 5G de LG. Oppo sera aussi de la partie. Samsung aura déjà présenté son Galaxy S10, qui devrait avoir une variante compatible 5G dans certaines régions, mais devrait être présent en force au MWC pour faire la démonstration de son fleuron.

Ce sera l’occasion de découvrir comment les fabricants auront intégré cette nouvelle technologie, notamment si elle demande à ce que les smartphones redeviennent un peu plus épais, avec des batteries plus volumineuses.

À lire sur FrAndroid : Les smartphones 5G les plus attendus de 2019 : Xiaomi Mi Mix 3, Samsung Galaxy S10 Beyond X, Oneplus…

Les nouveaux formats et les appareils pliables

Comme le CES, le Mobile World Congress est le salon idéal pour les marques qui veulent récupérer une bonne couverture médiatique grâce à leurs innovations. C’est donc l’occasion pour ces marques d’essayer de nouveaux formats, de nouveaux design, sauf les années où tout le monde choisit de copier Apple maladroitement.

Au MWC 2019, on devrait avoir droit à la présentation de nouveaux appareils pliables. On pense notamment à l’appareil teasé par Nubia, mais aussi et surtout à l’appareil de Huawei qui sera à la fois pliable et 5G. Il devrait s’agir d’une véritable vitrine technologique pour la marque chinoise. Oppo voudrait également présenter son appareil pliable au MWC 2019, mais n’a fait aucune promesse définitive.

Les smartphones attendus

Voici une liste rapide des smartphones qui devraient être dévoilés au MWC 2019.

Parmi les absents de ce MWC, on peut citer le Samsung Galaxy S10 qui sera déjà dévoilé, mais devrait être disponible en démonstration sur le salon. On peut également mentionner les Huawei P30 et P30 Pro, qui devraient plutôt être annoncés au mois de mars lors d’un événement à Paris.

Les autres nouveautés mobiles

Le Mobile World Congress est un salon dédié à la mobilité. Ce sujet est surtout incarné par le smartphone, mais il n’en est pas le seul représentant. On attend donc des nouveautés pour d’autres catégories de produits.

Samsung devrait y montrer sa nouvelle gamme d’accessoires connectés, les Galaxy Buds, les Galaxy Fit et Fit E et la nouvelle montre Galaxy Watch Active.

Microsoft fera également son grand retour au MWC après plusieurs années d’absence. La firme n’y présentera pas un smartphone révolutionnaire, mais plutôt une nouvelle génération de son casque de réalité augmentée, Hololens 2. On espère un casque moins cher que la version précédente, commercialisée à 3 300 euros, et avec de meilleurs angles de vision.

Toutes les nouveautés du MWC seront bien sûr à retrouver sur FrAndroid, une équipe sera sur place à Barcelone pour vous faire vivre cet événement.

Catégories: Mobile

Les meilleures applications pour écouter des podcasts sur Android

FrAndroid - dim, 17/02/2019 - 17:00

Les podcasts sont de plus en plus nombreux et peuvent s’écouter sur de nombreux appareils. Voici donc notre sélection des meilleurs applications pour écouter vos podcasts sur votre smartphone Android.

Crédit image : Prince Abid, Unsplash

Que ce soit dans les transports, en faisant son ménage ou tout simplement pour se détendre au fond de son lit, les podcasts sont un bon moyen de s’informer, de creuser un sujet, ou juste de se détendre et de rigoler. Sur les milliers de diffusions qui existent, il y en a pour tous les goûts, et c’est un peu pareil pour ce qui est de les écouter puisqu’il existe plusieurs applications dédiées sur Android. En voici une sélection.

Pocket Casts, notre recommandation

Bien que Pocket Casts n’existe qu’en version payante — comptez 3,99 euros –, il s’agit là d’une application très souvent recommandée par la communauté, ce qui s’explique par ses nombreuses qualités. Elle propose une large palette de fonctionnalités assaisonnées d’un design respectant les codes de Material Design.

Des effets audio, des téléchargements automatiques et une curation de contenus (soit des propositions de podcasts qui pourraient vous intéresser) sont au programme. Notez également une compatibilité bienvenue avec les tablettes et avec le Chromecast, des statistiques complètes et un système de compte qui permet la synchronisation des épisodes écoutés entre les différentes plateformes. Notons d’ailleurs que son web player est très pratique.

Pocket Casts

Télécharger pour Télécharger pour 3,99 € sur Google Play | Télécharger

Lien YouTube

Podcast Addict, l’alternative (gratuite)

Podcast Addict est l’une des références en la matière. Disponible en version gratuite et payante (3,29 euros qui vous permettront de vous débarrasser d’une bannière publicitaire désormais intégrée à l’app), cette application recouvre un large catalogue intégrant la base de données d’iTunes. Le design est certes loin d’être la priorité de son développeur, Xavier Guillemane, mais on ne peut que lui reconnaître une grande variété de contenus et un service facile à utiliser.

Son moteur de recherche est très efficace, il est possible de créer des playlists, d’être averti de la sortie de nouveaux épisodes des podcasts suivis ou encore de mettre de podcasts en favoris. Elle dispose en outre de nombreuses options comme un timer ou la lecture de fichiers locaux.

Podcast Addict

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Lien YouTube

Spotify et Deezer, les « tout en un »

Les podcasts sont devenus si populaires que même les plateformes habituelles de streaming musical n’ont pas pu l’ignorer. C’est pourquoi, désormais, Spotify et Deezer intègrent également la découverte, l’écoute et l’abonnement à de nombreux podcasts, y compris le nôtre, Salut Techie.

Forcément, vous connaîtrez déjà l’expérience proposée ici puisque vous y avez déjà vos habitudes, et cela vous permet de regrouper tous vos besoins en contenu audio au sein d’une même application, ce qui rend l’expérience beaucoup plus pratique. C’est probablement la plus grande force de cette intégration, et ce pourquoi nous regroupons les deux applications sous le même toit.

Spotify
Spotify Ltd.

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Deezer
Deezer Mobile

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Google Podcasts, l’épuré

Google propose également, depuis juin 2018, sa propre application dédiée aux podcasts. Il s’agit là d’une solution qui va droit à l’essentiel et se contente du minimum. Si vous cherchez une application légère juste pour écouter vos podcasts très simplement sans vous encombrer de milliers de fonctionnalités que vous n’utiliserez jamais, Google Podcasts est fait pour vous.

L’application a par ailleurs l’avantage d’être nativement intégrée aux services de Google, et notamment à Google Assistant, et donc aux Google Home.

Google Podcasts

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger AntennaPod, l’open-source

Si vous êtes un partisan du logiciel libre, vous devriez jeter un œil à AntennaPod, une application open source de lecture de podcasts. Vous pouvez y importer un grand nombre de podcasts de sources différentes, accéder aux flux protégés par des mots de passe, automatiser certaines actions, effectuer des recherches dans les titres et les commentaires des épisodes.

Open source, AntennaPod est un lecteur de podcast qui se veut bien sûr gratuit et sans la moindre publicité.

AntennaPod
AntennaPod

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Les autres applications de podcast

Il existe un grand nombre d’autres applications de podcasts, avec des designs différents et parfois de légères différences en ce qui concerne l’ergonomie et les fonctionnalités. Si vous n’avez pas trouvé votre bonheur ci-dessus, vous le trouverez peut-être dans cette liste non exhaustive d’applications tout à fait recommandables.

Podcast Republic - Podcast and Radio Player App

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Podcast Player - gratuit

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Castbox - Audio gratuit

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Et vous, quelle est votre application préférée pour écouter des podcasts ?

Chargement Quelle est la meilleur application de podcasts ? Merci d'avoir voté. Vous avez déjà voté pour ce sondage. Sélectionnez une réponse s'il vous plait.
  • Pocket Casts
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  • AntennaPod
  • Podcast Republic
  • Podcast Player
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Et bien sûr, n’hésitez pas à jeter une oreille à Salut Techie, notre podcast sur l’actualité Android et Tech en général.

À lire sur FrAndroid : Comment s’abonner à Salut Techie, le podcast Android de référence ?

Retrouvez Les TOPS d'applications !

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Test du Oppo AX7 : le bijou surestimé

FrAndroid - dim, 17/02/2019 - 16:00

Oppo débute l’année avec un smartphone d’entrée de gamme, l’AX7, qui ne veut pas faire de concessions sur le design. Un choix qui a malgré tout des répercussions sur d’autres aspects du smartphone. Voici notre test.

Fiche technique Modèle Oppo AX7 Version de l'OS Android 8.1 Interface ColorOS Taille d'écran 6,2 pouces Définition 1520 x 720 pixels Densité de pixels 271 ppp SoC Snapdragon 450 à 1,8GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 506 Mémoire vive (RAM) 4 Go Mémoire interne (flash) 64 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1:13 Mégapixels, Capteur 2: 2 Mégapixels Appareil photo (frontal) 16 Mégapixels Enregistrement vidéo 1080p Wi-Fi Oui Bluetooth 4.2 Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM NFC Non Ports (entrées/sorties) microUSB Géolocalisation Oui Batterie 4230 mAh Dimensions 155,9 x 75,4 x 8,1 mm Poids 168 grammes Couleurs Bleu, Or Prix 249 euros Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque.

Design

De loin, on peut penser que le design de l’Oppo AX7 ne sort pas vraiment de l’ordinaire, et pour cause : le smartphone suit les grandes tendances de l’année 2018. Pourtant cet écran bord à bord avec encoche en forme de goutte, et ce design avec un dos en verre et un cadre ressemblant à du métal, impressionnent pour un smartphone à ce tarif.

C’est là toute la force du design de ce smartphone, avec l’AX7 on a l’impression d’avoir en main un smartphone qui serait vendu plus cher. On retrouve la finesse des finitions que l’on attend habituellement sur une gamme au-dessus. Un seul élément nous ramène à la réalité, l’intégration de l’écran par rapport au châssis. L’écran ressort un peu trop de l’appareil, une caractéristique classique des smartphones d’entrée de gamme, qui pourrait être le signe d’un écran fragile, ses bords pouvant facilement subir un choc en cas de chute.

Côté connectique, on est un peu déçu qu’un smartphone à ce prix soit encore équipé d’un port micro USB alors que l’USB Type-C tend à se généraliser, surtout quand ce smartphone veut mettre l’accent sur son design. Dernier point à noter, la présence d’un lecteur de micro SD, en plus des deux logements nanoSIM.

Écran

Le smartphone intègre un écran LCD IPS de 6,2 pouces avec une définition de 1520 x 720 pixels et une protection d’écran préinstallée. Cette dernière a été retirée pour ne pas gêner les mesures. À l’œil nu, l’écran semble peu lumineux, même une fois poussé au maximum, mais le principal problème n’est pas là.

L’écran ne bénéficie pas d’un traitement oléophobique, et même avec les mains bien propres, on voit rapidement apparaître des effets liés au gras des doigts. Avec la plutôt faible densité de pixel du téléphone, cela donne un écran sur lequel il est trop souvent désagréable de lire.

Une fois passé sous notre sonde colorimétrique, force est de constater que l’écran du Oppo AX7 propose par ailleurs de plutôt bonnes prestations. D’abord la luminosité maximale enregistrée est de 442 cd/m² pour un contraste de 1388:1, dans les deux cas des scores plus qu’honorables pour un smartphone à ce tarif. Comme la plupart des smartphones du marché, les couleurs tirent vers le bleu par défaut, mais ici cela reste assez modéré avec une température moyenne des couleurs à 7500K (contre 6500K idéalement).

Logiciel

L’AX7 tourne sous Android 8.1 Oreo avec les mises à jour du 5 décembre 2018 et l’interface ColorOS 5.2. On ne peut que regretter qu’un smartphone lancé en 2019 ne soit pas doté d’Android 9.0 Pie en sortie d’usine, surtout pour de l’entrée de gamme ou la question du suivi des mises à jour se pose.

En attendant ColorOS 6.0, on fera donc la même critique que pour les tests du Find X ou du Realme 2 Pro. On aime les fonctionnalités supplémentaires proposées par Oppo, comme le mode nuit, la possibilité de calibrer l’écran, ou encore le choix de l’ordre des boutons de navigation. L’interface utilise des couleurs attrayantes et les paramètres de l’appareil sont assez intuitifs et bien organisés.

En revanche, on n’aime pas l’absence complète d’icônes de notifications dans la barre d’état, alors que l’encoche est pourtant assez fine pour permettre d’en placer 3 ou 4. Dans le volet de notifications, ces dernières ne sont supprimables avec un geste qu’en effectuant un glissement vers la droite. Le launcher natif d’Oppo n’intègre aucun tiroir d’application et il faut passer par les paramètres du smartphone pour modifier le fond d’écran. Enfin, et c’est propre au français, la traduction de l’interface est toujours approximative avec de nombreux mots tronqués rendant difficile la compréhension de certains menus.

Bonne nouvelle, l’Oppo AX7 intègre le DRM Widevine L1, qui permet une compatibilité complète avec les services de SVOD comme Netflix.

Performances

Avec l’AX7, Oppo a fait une grande concession sur les performances en choisissant l’une des pires puces du marché disponibles actuellement, le Snapdragon 450 de Qualcomm. Cette puce lancée fin 2017 intègre un processeur avec 8 cœurs Cortex-A53 à 1,8 GHz, une puce graphique Adreno 506. Ici le Snapdragon 450 est épaulé par 4 Go de RAM et 64 Go de stockage, extensible par microSD.

 Oppo AX7Xiaomi Redmi 6Wiko View 2 GoXiaomi Mi A2 LiteHonor 8X SoCSnapdragon 450Helio P22Snapdragon 430Snapdragon 625Kirin 710 AnTuTu 7.x69 94377 03259 51579 365139 987 Score CPU30 69636 88427 77938 77867 147 Score GPU12 02612 0119 08912 86622 439 Score UX20 62319 31417 90922 89937 636 Score Memoire6 5988 8234 7384 82212 765

Le Snapdragon 450 montre déjà ses limites avec l’interface du système, ou certaines actions comme le lancement et la navigation dans le Play Stores sont lentes ou saccadées. Cela se confirme également lors d’une session de jeu avec Arena of Valor où le smartphone tient à 30 images par seconde tout pile, et manque de fluidité sur les scènes complexes.

Les SoC de Qualcomm sur la série 400 ne sont tous simplement pas conseillés pour un smartphone, ou il faut vraiment qu’il soit vendu à un petit prix. Ici, avec le tarif du Oppo AX7, c’est un problème. On aurait aimé un SoC de la série 600 comme Xiaomi en propose sur ses Redmi Note, vendus moins cher en France.

Appareil photo

Comme c’est devenu la norme sur le marché, l’Oppo AX7 intègre deux appareils photo au dos. Le premier utilise un capteur de 13 mégapixels avec un objectif f/2,2, alors que le second repose sur un capteur 2 mégapixels et un objectif f/2,4. Au vu de ces caractéristiques, ce dernier fera surtout office de figuration et apportera un peu plus d’informations au smartphone pour la capture des photos.

Sans surprise pour un smartphone en 2019, les photos de jour sont plutôt réussies sans être exceptionnelles. Les photos affichent un beau piqué pour un appareil à ce prix, avec une bonne dynamique permise par un HDR plutôt réussi.

De nuit, les choses se compliquent forcément, la gestion des lumières est complètement ratée, la moindre source devient cramée et fait apparaître des halos sur le cliché. Les photos manquent de détails et la balance des blancs laisse à désirer.

En façade, le smartphone utilise un capteur de 16 mégapixels avec un objectif f/2,0. Cette solution produit une nouvelle fois des photos plutôt réussies avec les bonnes conditions de lumière. En revanche de nuit, cela devient très difficile. La gestion de la lumière est ratée, et les photos floues, ou non exploitables, se multiplient.

Autonomie

L’AX7 intègre une batterie volumineuse de 4230 mAh. Avec un Snapdragon 450 et un écran avec une plutôt basse résolution, l’autonomie du smartphone devrait être exceptionnelle. Malheureusement, nous n’avons pas pu la tester avec notre protocole de test Viser utilisé habituellement, en raison d’une incompatibilité de l’outil, vraisemblablement avec ColorOS.

Nous avons donc utilisé notre ancien protocole, qui consiste à regarder une vidéo de 60 minutes sur YouTube avec l’écran réglé sur une luminosité de 200 cd/m². Après cette opération, le smartphone affichait 93 % de batterie restante, un très bon score si j’en crois notre historique avec ce test.

Au quotidien, mon usage du téléphone m’a montré qu’il était possible de facilement l’utiliser pendant deux jours, sans avoir de problème avec la batterie.

Le smartphone est fourni avec un chargeur 10W, c’est un bon point quand on se souvient que certains smartphones à plus de 1200 euros proposent encore des chargeurs 5 W. Malheureusement, avec une batterie si volumineuse, la charge n’est pas si rapide que ça. En 30 minutes, on passe de 10 à 30 % de batterie. Au bout de 60 minutes, la batterie est à 54 %. Il faut en tout, un peu moins de 2 heures et 30 minutes pour passer à 100 %.

Réseau et communication

Le Oppo AX7 est compatible avec l’ensemble des fréquences 4G LTE utilisées en France : bandes B1, B3, B7, B20, et B28. Cette dernière correspond à la bande des 700 MHz, elle est souvent absente, surtout sur les smartphones d’entrée de gamme, et est surtout utilisée par Free Mobile.

Le téléphone prend également en charge le Wi-Fi 4 (802.11 a/b/g/n) à 2,4 GHz et le Bluetooth 4.2. On note l’absence de NFC, qui devient embêtant en 2019 avec la montée en popularité du paiement par Smartphone.

Prix et disponibilité

L’Oppo AX7 est lancé à partir du 1er mars au tarif de 249 euros.

Où acheter le Oppo AX7 au meilleur prix ?

Il n' y a pas d'offres pour le moment

Avec ce tarif, Oppo place son smartphone en face du Honor 8X, et au-dessus du Xiaomi Redmi Note 6 Pro, tous les deux proposant une bien meilleure fiche technique pour leur prix.

8 Honor 8X Disponible à 244€ 7 Xiaomi Redmi Note 6 Pro Disponible à 175€ Nos photos du Oppo AX7
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Honor View 20 vs Samsung Galaxy S9 : lequel est le meilleur smartphone ? – Comparatif

FrAndroid - dim, 17/02/2019 - 14:00

Avec presque un an de présence sur le marché, le Samsung Galaxy S9 n’est plus proposé au même prix qu’à son lancement. À quelques euros près, il vient dorénavant se positionner sur la même tranche tarifaire que le Honor View 20, fraîchement sorti. Le smartphone haut de gamme du constructeur coréen est-il encore de taille pour rivaliser avec les nouveaux fleurons de ce début d’année ? À l’aide de notre comparatif détaillé, découvrez lequel des deux est le meilleur smartphone.

Bien différent de son prédécesseur, ce Honor View 20 arrive sur le marché avec de sérieux arguments : performances similaires aux Huawei Mate 20 et Mate 20 Pro, une autonomie impressionnante et surtout un design clairement original. Effectivement, il a été le premier smartphone à proposer un écran percé en France. Bien que des visuels nous ont permis d’apercevoir que Samsung adoptera la même méthode pour contourner l’encoche avec son prochain flagship, le Galaxy S9 restera dans les esprits comme un réfractaire à cette mode qui a chamboulé l’esthétique des smartphones en 2018.

Pour un budget de moins de 600 euros, lequel des deux smartphones faut-il alors choisir ?

[product id= »6771″ name= »Honor View 20″] [product id= »6563″ name= »Samsung Galaxy S9″]

La question se pose : quel est le meilleur smartphone entre un Honor View 20 et un Samsung Galaxy S9 ? Design, performances, photo, autonomie… Découvrez notre comparatif détaillé opposant les deux smartphones !

Fiches techniques Modèle Honor View 20 Samsung Galaxy S9 Version de l'OS Android 9.0 Android 8.0 Interface Emotion UI Samsung Experience Taille d'écran 6,4 pouces 5,8 pouces Définition 2310 x 1080 pixels 2960 x 1440 pixels Densité de pixels 398 ppp 570 ppp SoC Kirin 980 à 2,6GHz Exynos 9810 à 2,7GHz Processeur (CPU) ARMv8 ARMv8 Puce Graphique (GPU) Mali-G76 Mali-G72 MP12 Mémoire vive (RAM) 6 Go 4 Go Mémoire interne (flash) 128 Go 64 Go, 128 Go, 256 Go MicroSD Non Oui Appareil photo (dorsal) 48 Mégapixels 12 Mégapixels Appareil photo (frontal) 25 Mégapixels 8 Mégapixels Enregistrement vidéo 4K 4K Wi-Fi Oui Oui Bluetooth 5.0 + ADP + aptX + LE 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM 2x nano SIM NFC Oui Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C USB Type-C Géolocalisation Oui Oui Batterie 4000 mAh 3000 mAh Dimensions 156,9 x 75,4 x 8,1 mm 147,7 x 68,7 x 8,5 mm Poids 180 grammes 163 grammes Couleurs Rouge, Bleu, Noir Blanc, Noir, Gris, Violet Prix 549€ 431€ Fiche produit | Test Fiche produit | Test Design : l’originalité avant tout

Le Honor View 20 se pare d’un design totalement original et inédit en France. L’écran est borderless sur tous les côtés avec un menton particulièrement fin et un poinçon en haut à gauche de l’appareil pour y dissimuler la caméra frontale. Une alternative plus discrète que l’encoche et qui ne gêne pas à l’usage, que ce soit à la verticale ou à l’horizontale, notamment pour jouer ou regarder des vidéos. Au dos, ses reflets sont du plus bel effet, même si certains d’entre vous trouveront ça sûrement un peu trop kitsch. On retrouve la caméra positionnée en haut à gauche, le capteur d’empreinte pile au niveau du doigt et le logo Honor en bas.

Les codes esthétiques ont eu le temps de changer en (presque) une année et c’est donc tout à fait normal que l’on retrouve un design bien différent du côté du Galaxy S9. La ressemblance avec le S8 est frappante, mais ce n’est pas pour autant une mauvaise chose. Il a au moins le mérite de proposer un écran qui n’est gâché par aucune encoche ni trou dans l’écran, et ça veut dire beaucoup pour certains d’entre vous. En retournant le téléphone, on retrouve un beau revêtement en verre dans lequel est disposé, au milieu du dos : un capteur photo à la forme carrée, un flash et un capteur de rythme cardiaque sur la droite de ce dernier.

Le design du Samsung Galaxy S9 n’est pas du tout mauvais et offre une expérience visuelle qui n’est pas obstruée, mais le Honor View 20 arrive avec une pointe d’originalité qui fait son petit effet en 2019.

Écran : Super AMOLED

Honor a fait le choix d’intégrer une dalle IPS LCD de 6,4 pouces avec une définition Full HD+ de 2310 x 1080 pixels pour son nouveau flagship. On aurait évidemment préféré profiter de la technologie OLED sur cette gamme de prix, mais ce n’est pas pour autant que l’écran est mauvais. On apprécie sa forte luminosité pour s’adapter facilement à toutes les situations (même en plein soleil), mais on regrette son manque de contraste.

Réputé pour la qualité de ses écrans, Samsung équipe naturellement son Galaxy S9 avec l’une des meilleures dalles du marché. L’écran Super AMOLED de 5,8 pouces (6,2 pouces pour le S9 Plus) avec une définition Quad HD+ de 2960 x 1440 pixels est toujours une référence en ce début d’année 2019 (enfin, jusqu’à la présentation du S10 le 20 février prochain). Le contraste est infini, les couleurs sont fidèles et authentiques, la luminosité est au top : rien ne peut lui être reproché.

Bien que l’écran du Honor View 20 convienne parfaitement à un usage quotidien, il est néanmoins difficile de battre Samsung sur son terrain de jeu, même quasi un an après la sortie du Galaxy S9.

Logiciel : One UI et ses nouveautés

En ce début d’année 2019, le Honor View 20 embarque nativement la nouvelle mouture de l’OS de Google (Android 9.0 Pie) avec la surcouche Magic UI, et non EMUI comme on a l’habitude avec les smartphones du constructeur chinois. Néanmoins, les habitués seront loin d’être perdus puisqu’il ne s’agit finalement que d’une copie de la célèbre interface, avec la même architecture, les mêmes options de personnalisation et quasi les mêmes icônes. Reste à voir si cette interface suivra un chemin différent d’Emotion UI dans les prochaines mises à jour.

Samsung a présenté sa nouvelle interface One UI basée sur Android 9.0 Pie en décembre dernier et elle est d’ores et déjà disponible sur le Galaxy S9. Cette interface apporte réellement une nouvelle jeunesse aux appareils du constructeur coréen, ainsi que son lot de nouveautés plus que bienvenues. On note la navigation plus intuitive (par gestes et à une main), les nouvelles icônes ou encore la nouvelle gestion des notifications. Bref, on laisse la parole à Omar pour son top 3 des choses qu’il préfère sur One UI.

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Même si les deux smartphones de ce versus donnent la possibilité de découvrir la nouvelle version d’Android (avec toutes les nouveautés qui vont avec), les deux interfaces se veulent bien différentes dans leur philosophie. Contrairement à Magic UI qui n’est pour l’instant qu’une simple copie d’EMUI, One UI a le mérite de proposer un changement radical avec Samsung Experience, et c’est ce qu’on aime.

Performances : Kirin 980 (perf OFF et ON)

Avec son Kirin 980 et ses 6 Go de mémoire vive, le Honor View 20 fait tout simplement partie des smartphones Android les plus puissants du marché (aux côtés des Huawei Mate 20 et Mate 20 Pro). Cette excellente configuration permet de profiter d’une expérience utilisateur parfaitement fluide au quotidien et de faire tourner tous les jeux les plus gourmands disponibles sur le Play Store, sans jamais hoqueter. Pour les fans de Fortnite, notez d’ailleurs que ce View 20 est (pour l’instant) le seul smartphone Android en France à pouvoir lire le jeu d’Epic Games en 60 fps, une véritable prouesse.

De l’autre côté, on retrouve à l’intérieur du Samsung Galaxy S9 un SoC Exynos 9810 épaulé par 4 Go de mémoire vive (6 Go pour le S9 Plus). Un peu en deçà par rapport au Kirin 980, il propose tout de même des performances élevées qui font de lui un smartphone haut de gamme encore chaudement recommandable, surtout qu’il est dorénavant plus abordable qu’à sa sortie. Que ce soit en jeu ou en navigation sur Internet, l’expérience utilisateur est très fluide au quotidien.

 Honor View 20 (perf OFF)Honor View 20 (perf ON)Samsung Galaxy S9 SoCKirin 980Kirin 980Exynos 9810 AnTuTu 7.x277 167305 953242 627

Que le mode « Perf » du Honor View 20 soit activé ou non, il assure de bien meilleures performances que le Galaxy S9. Cette différence s’observera davantage sur les jeux gourmands, car l’expérience utilisateur des deux smartphones se veut parfaitement fluide au quotidien.

Photo : *The Camera Reimagined*

Honor a fait le choix d’intégrer un seul capteur de 48 mégapixels au dos de son View 20. Au format 1/2 pouce, ce dernier permet de capturer davantage de lumière pour un résultat très convaincant. Les détails sont fins, les couleurs sont proches de la réalité et l’ensemble de la plage dynamique est plutôt bien restituée. Néanmoins, le smartphone éprouve des difficultés avec les fortes sources de lumière, et c’est bien dommage. Enfin, un capteur TOF 3D vient compléter le tout, mais son utilité n’a pas encore réellement été montrée pour le moment.

Le Samsung Galaxy S9 embarque lui aussi un seul capteur, mais de 12 mégapixels. Celui-ci est associé à un objectif dont le diaphragme s’ouvre physiquement à f/1,5 ou f/2,4, ce qui était son principal argument de vente à sa sortie. À l’heure actuelle, les photos sont toujours excellentes, quelles que soient les conditions où il peut être mis à l’épreuve. Bien qu’il ne profite pas des améliorations logicielles du Note 9, le smartphone coréen peut se vanter d’être toujours un excellent photophone en 2019.

Les résultats sont d’ailleurs encore bien meilleurs avec le S9 Plus et son module double capteur.

Le nombre de mégapixels ne fait pas tout, et le Galaxy S9 le prouve très bien. Samsung arrive à proposer une technologie durable dans le temps, qui surpasse même les nouveaux arrivants du marché. Chapeau !

Batterie : 4 000 mAh, la base !

Pour son nouveau flagship, Honor a opté pour une batterie avec une grosse capacité et c’est un très bon choix de sa part. Ses 4000 mAh lui permettent de se placer facilement en haut du panier des smartphones à recommander pour leur autonomie. Le téléphone peut tenir facilement pendant deux jours complets, voire plus si votre utilisation est modérée. Sa charge rapide lui permet de passer de 0 à 100 % en 1 heure et 23 minutes.

En revanche, Samsung n’a que rarement été félicité pour l’endurance de ses produits. Avec une batterie de 3000 mAh pour le S9 et 3500 mAh pour le S9 Plus, ainsi que des écrans Quad HD+ bien trop gourmands, aucune des deux versions ne peut prétendre rivaliser avec l’endurance du Honor View 20. Il est généralement assez difficile de tenir plus d’une journée complète… En ce qui concerne le système de charge rapide, il faudra compter environ une heure et demie pour passer de 0 % à 100 %. C’est un petit plus que pour son challenger, mais il faut prendre en compte que le S9 est compatible avec la charge sans-fil.

D’après notre test sur Viser, le Honor View 20 a tenu 11 heures et 46 minutes alors que le Samsung Galaxy S9 a tenu 8 heures seulement. Un véritable fossé sépare les deux smartphones, mais reste à savoir si vous préférez avoir un appareil moins endurant, mais compatible avec la charge sans-fil.

Conclusion : lequel est le meilleur smartphone ?

Le Honor View 20 est un très bon smartphone. Il se débrouille dans tous les domaines, sans jamais être mauvais, mais on aurait aimé qu’un smartphone de la fournée du début d’année 2019 écrase littéralement un smartphone de l’ancienne génération. Toutefois, ce n’est absolument pas le cas. Le Galaxy S9 arrive encore à talonner les nouveaux fleurons et c’est tout simplement une réelle prouesse de la part de Samsung (qui n’est décidément pas le leader pour rien).

Si après ce comparatif, vous hésitez toujours, allez donc jeter un coup d’œil à nos tests complets :

Prix et disponibilité

Le nouveau Honor View 20 est disponible à 549 euros pour sa version 6/128 Go et à 649 euros pour le modèle 8/256 Go.

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Sorti depuis maintenant un an, on retrouve généralement le Samsung Galaxy S9 aux alentours des 500 euros, selon le modèle.

[price id= »6563″ name= »Samsung Galaxy S9″]

Encore plus de Comparatif

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3 actualités qui ont marqué la semaine : Orange améliore ses forfaits, Samsung tease son smartphone pliable et Free chute en Bourse

FrAndroid - dim, 17/02/2019 - 12:00

Alors que tout le monde à le regard tourné vers le coffre-fort de Benalla, l’actualité tech de la semaine se veut moins sensationnelle, mais reste intéressante, marquant à la fois les tendances financières, télécom et produit du moment. Au programme, Orange améliore ses forfaits, mais n’augmente pas ses prix, Samsung veut faire parler de son smartphone pliable et la Freebox Delta déçoit et fait chuter le titre Free en Bourse.

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À lire sur FrAndroid : Wiko contre Wico : une drôle d’affaire entre confusion et « contrefaçon »

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Test de l’Amazon Echo Input : mon enceinte audio est devenue « intelligente » du jour au lendemain

FrAndroid - dim, 17/02/2019 - 10:00

Vous faites peut-être partie de ces personnes qui regardent avec envie l’enceinte intelligente Amazon Echo propulsée par l’assistant intelligent Alexa. Problème : vous avez déjà un système audio à la maison (chaîne hi-fi, petite enceinte…) et vous n’avez pas envie de vous en débarrasser. C’est ici qu’intervient l’Amazon Echo Input. Il s’agit d’un tout petit boîtier rond et plat qui se connecte à votre appareil audio via une prise jack ou via Bluetooth. Nous avons pu le tester brièvement.

Fiche technique

Ce produit nous a été prêté par Amazon dans le cadre de ce test. Il s’agit d’un test de l’appareil en lui-même et non de l’assistant. À ce titre, nous vous invitons à lire ou relire les tests des Amazon Echo, Amazon Echo Plus et Amazon Echo Dot.

Design

Le design de l’Echo Input est passe-partout. Le disque a un diamètre de 80 mm pour une épaisseur de 13,8 mm. Et il ne pèse que 78 grammes. Ne vous inquiétez donc pas pour la décoration de votre salon, l’objet peut facilement passer inaperçu. On trouve deux boutons sur sa surface : Action et Désactiver le micro. On notera au passage qu’il y a quatre microphones marqués par de petits orifices. N’oublions pas non plus le voyant lumineux qui est orange pendant la configuration et bleu pendant l’utilisation.

Sur la tranche de l’appareil, il y a le connecteur micro-USB pour l’alimentation et la prise jack. Je ne disserterai pas sur l’esthétique de l’Amazon Echo Input. Il est fait pour discret et réussit parfaitement cette tâche par sa petitesse et son extrême sobriété.

Installation

La première configuration de l’Echo Input est ultra facile. Pour le résumer très brièvement, l’application Amazon Alexa disponible sur Android et iOS vous guidera pas à pas. En quelques minutes seulement, le petit boîtier est opérationnel.

Notez que si comme moi vous avez opté pour une configuration via un câble jack, ce dernier est fourni avec le produit d’Amazon.

Amazon Alexa
Amazon Mobile LLC

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Je signalerai tout de même un bémol. J’ai testé l’Echo Input chez moi dans un premier temps, puis je l’ai amené à la rédaction de FrAndroid. Or, pour pouvoir l’utiliser dans ces nouvelles conditions, il fallait évidemment le paramétrer avec le réseau Wi-Fi du travail. Malheureusement, j’ai rencontré quelques difficultés. L’application Alexa n’était pas très intuitive pour changer de réseau Wi-Fi et il m’a fallu réinitialiser le produit pour arriver à mes fins.

Cela ne prend qu’une poignée de secondes, mais un processus plus simple ne serait pas de refus. Ou alors des indications plus précises sur l’application.

Utilisation

Amazon Alexa est un assistant avec qui il est agréable d’interagir. Sa voix n’est pas altérée par des inflexions robotiques (ou du moins elle ne l’est que très rarement). Et j’étais ainsi bien content de m’amuser à discuter avec cette intelligence artificielle par le biais de ma modeste enceinte Xiaomi. Précisons que le volume ne s’ajuste pas depuis l’Echo Input, mais bien depuis l’enceinte — ou évidemment en demandant à Alexa de monter ou baisser le son.

J’ai particulièrement apprécié le fait que même en poussant la musique à un volume très élevé sur l’enceinte, Alexa était toujours capable d’entendre mes requêtes vocales. Et je n’avais jamais à hausser particulièrement la voix. Au quotidien, c’est vraiment agréable. Sachez par ailleurs que vous pouvez activer Alexa en appuyant sur le bouton Action (au lieu de dire son prénom en début de phrase).

 

Malheureusement, la compréhension n’est toujours pas le fort d’Alexa. Quand ma requête comporte un mot anglais, elle a dû mal à bien saisir mon propos. Voilà qui n’est pas bien pratique quand on demande de lancer un morceau iconique des années 60 venu d’outre-Manche. C’est un détail que l’on avait déjà souligné lors du test de l’Amazon Echo Dot.

Un autre détail un peu frustrant trouve son origine dans le paramétrage de certaines routines. Une explication s’impose : l’option routine sur Amazon Alexa permet de déclencher une ou plusieurs actions précises avec une commande prédéfinie. Très simplement, je peux faire en sorte que l’assistant dise « une rockstar » quand je lui demande « qui est-ce que je suis ». Oui, je suis preneur de toutes les flatteries bizarrement égocentriques.

Les routines s’appliquent à tout un tas de fonctionnalités (contrôle des appareils connectés, la lecture d’un morceau, le lancement d’un flash info ou météo…). C’est une option plutôt intéressante. Mais alors d’où vient ma frustration susmentionnée ? Du fait que lorsque j’écrivais les requêtes que je devais dire pour déclencher une action, Alexa ne comprenait pas l’utilisation de tiret. Je devais donc écrire « Qui est ce que je suis » au lieu de « qui est-ce que je suis ». C’est un peu bête.

Hormis cela, les fameux skills sont toujours de la partie. Pour rappel, il s’agit de sortes d’applications ou de compétences qui permettent d’interagir avec un service en particulier. Par exemple, le skill France Info permet d’écouter un petit condensé des dernières informations de la journée. Le skill Vrai ou faux lance pour sa part un jeu de quizz. On en parlait plus en détail dans notre test de l’Amazon Echo.

En d’autres termes, avec l’Echo Input, vous profiterez d’une expérience identique que sur tous les autres appareils audio d’Amazon — sauf au niveau de la qualité du son évidemment qui dépend de votre enceinte. Retrouvez toutes les choses que vous pouvez demander à Alexa en suivant ce lien. Vous remarquerez que les services Google ne sont pas disponibles avec l’assistant d’Amazon. Impossible d’utiliser Play Musique par exemple. Il vous faudra passer par Spotify, Qobuz ou, si vous êtes client Prime, Amazon Music.

Prix et disponibilité

L’Amazon Echo Input est disponible en noir ou en blanc sur le site du e-commerçant au prix conseillé de 39,99 euros.

Où acheter le Amazon Echo Input au meilleur prix ?

Boulanger Découvrir l'offre 39€ Amazon Découvrir l'offre 39€
Catégories: Mobile

Les meilleures applications pour apprendre la langue des signes sur Android

FrAndroid - sam, 16/02/2019 - 16:00

Apprendre la langue des signes est un joli challenge ! Heureusement, il existe plusieurs applications sur Android, gratuites pour la plupart, pour vous accompagner. Voici notre petite sélection non exhaustive des meilleurs services à télécharger.

Apprendre une nouvelle langue est toujours une expérience enrichissante, c’est pourquoi nous proposons déjà un guide des meilleures applications qui vous aideront à vous épanouir linguistiquement. Malheureusement, on a tendance à moins parler de la langue des signes qui est également très importante pour pouvoir communiquer avec les personnes malentendantes ou muettes.

Voici donc notre sélection des meilleures applications Android pour apprendre la langue des signes.

Elix, le dictionnaire

Elix est une application d’une extrême sobriété. Et pour cause : il s’agit tout simplement d’un dictionnaire LSF (langue des signes français). Il suffit de taper un mot dans le champ de saisie pour accéder à sa définition et à une courte démonstration vidéo montrant les bons mouvements à faire pour exprimer ce terme.

Hélas, cela fait très longtemps qu’Elix n’a pas été mis à jour, mais le service fonctionne toujours parfaitement.

Elix - Langue des signes
Signes de sens

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger SignEveil, l’application ludique

L’application SignEveil est bien moins sobre qu’Elix. Haute en couleur, celle-ci a pour objectif d’apprendre la langue de signes au grand public, même si son design témoigne de sa volonté de s’adresser avant tout aux plus jeunes. C’est un petit animal anthropomorphe qui vous guide pendant la navigation. Ce dernier signe chaque mot que vous consultez.

Une technologie de motion capture a été utilisée pour que les signes de l’avatar soient fidèles à la réalité. Vous pouvez personnaliser votre compagnon et aussi choisir d’activer un effet visuel qui marque plus ostensiblement la trajectoire des mains. Pour être sûr de ne pas vous emmêler les pinceaux, vous pouvez modifier l’angle de la caméra pour voir chaque geste sous toutes ses coutures. Quelques jeux ludiques sont également proposés. Enfin, on signalera que SignEveil a été soutenue par la délégation générale à la langue française et aux langues de France du ministère de la Culture.

SignEveil
MocapLab

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Bébé Signe, pour communiquer avec le bébé

Utiliser la langue des signes pour parler avec un bébé est une pratique qui a attiré l’attention de plusieurs parents. Cette méthode permettrait en effet de favoriser, chez l’enfant, l’assimilation des principes de communication et de réduire la frustration qu’il peut ressentir en lui donnant un moyen de s’exprimer. C’est toute la philosophie de l’application Bébé Signe.

Des vidéos vous montrent comment signer le mot que vous souhaitez communiquer au bébé. Ces contenus sont accompagnés d’une courte explication textuelle indiquant, le cas échéant, l’expression faciale à adopter pour bien transmettre l’émotion. Bébé Signe précise à chaque fois le niveau de difficulté et permet aussi de définir des termes favoris pour les retrouver plus facilement. La version basique de l’application est parfaite pour se familiariser avec une vingtaine de mots. Ensuite, il faut payer une petite somme d’argent pour accéder à des packs de mots regroupés par thématiques (alimentation, habits, famille…).

Bébé Signe
Elucyd

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Retrouvez Les TOPS d'applications !

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Test du Microsoft Surface Headphones : heureusement, il y a l’amie molette

FrAndroid - sam, 16/02/2019 - 14:00

Face au Sony WH-1000XM3 et au Bose QC35 II, Microsoft est apparu de nulle part en proposant son propre casque Bluetooth à réduction de bruit active, le Microsoft Surface Headphones. Mais que vaut-il à l’usage face à ses concurrents et y a-t-il de quoi en faire tout un fromage ? Découvrez-le dans notre test complet.

Après plusieurs années de lutte acharnée entre Sony et Bose pour savoir quel constructeur proposait le meilleur casque Bluetooth à annulation de bruit, un autre acteur est apparu : Microsoft. Avec son Surface Headphones, l’éditeur de Windows compte bien reprendre les principales qualités des Bose QC35 et Sony WH-1000XM3.

Fiche technique
  • Diaphragme : 40 mm
  • Réponse en fréquence : 20 Hz –  20 000 Hz
  • NFC : oui
  • Réduction de bruit active : oui, jusqu’à 20 dBA.
  • Longueur du câble : 1,2 m
  • Recharge : USB-C
  • Bluetooth : 4.2
  • Codecs audio : SBC (via A2DP)
  • Poids : 290 g

Ce test a été réalisé avec un modèle acheté en import.

Une excellente idée d’ergonomie

De prime abord, le Surface Heaphones de Microsoft propose un design plutôt léché. Il n’est disponible qu’en un seul coloris, gris clair, en plastique, mais les finitions sont assez qualitatives. Le plastique est mat et bien conçu.

En haut du crâne, l’arceau propose une mousse plutôt confortable, du moins pour du court terme. Après quatre à cinq heures d’utilisation, on sent cependant nettement le poids du casque appuyer sur le haut de la tête. Il faut dire que le Surface Headphones de Microsoft appuie davantage sur l’arceau que sur les coussinets des oreilles pour se stabiliser. Après un long usage, on finit par ressentir les 290 grammes du casque, contre 255 grammes pour le Sony WH-1000XM3 ou 240 grammes pour le Bose QuietComfort 35 II.

Les oreilles justement, parlons-en. La mousse est particulièrement confortable avec environ deux centimètres d’épaisseur. De quoi s’adapter parfaitement à la forme de votre visage, même si en contrepartie, la chaleur se fera d’autant plus ressentir en intérieur ou en utilisation par temps chaud. On notera que les oreillettes dans l’ensemble sont assez épaisses et peuvent donner un air de Mickey Mouse, ou du moins peuvent manquer de discrétion. Un design qui est renforcé par la forme de l’arceau, qui s’écarte vers l’extérieur au niveau des oreillettes, là où les casques de Bose et Sony par exemple sont bien plus effilés. On regrettera également que le casque ne puisse pas se plier pour être rangé dans un sac sans trop encombrer par exemple, même si les oreillettes peuvent pivoter à 90 degrés, pour que l’extérieur soit reposé sur vos épaules lorsque vous le posez sur la nuque.

Mais là où le casque de Microsoft se démarque tout particulièrement, c’est au niveau des contrôles et des connectiques. Pour augmenter le volume, il vous suffit de faire tourner une molette qui fait le tour de l’écouteur droit. Pour augmenter la réduction de bruit, il suffit de faire de même sur l’écouteur gauche. Des molettes qui sont une excellente idée à l’usage, particulièrement esthétiques, simples d’utilisation et qui ne vont pas créer de faux positif comme on peut en connaître avec la surface tactile de chez Sony par exemple.

Cependant, le Surface Headphones ne s’écarte pas totalement du tactile. Sur chaque oreille, il est possible d’appuyer une fois pour mettre la musique en pause, de rester appuyé pour lancer l’assistant, d’appuyer deux fois pour passer au morceau suivant ou d’appuyer trois fois pour revenir au titre précédent. Si l’on peut craindre les faux positifs, notamment lorsqu’on cherche simplement à prendre le casque en main, on se rassurera avec le test de la capuche, passé avec succès par le casque de Microsoft : même en tournant la tête avec une capuche portée par dessus le casque, le Surface Headphones ne vient pas maladroitement mettre la musique en pause. On pourra cependant regretter un temps de réaction un peu long entre le moment où l’on appuie sur le casque pour mettre pause et celui où la musique s’arrête véritablement. Surtout, la surface tactile n’est pas limitée à un seul écouteur, gauche ou droit, mais aux deux.

Enfin, on notera que le casque de Microsoft dispose d’une prise USB-C pour la recharge, d’une prise jack pour une connexion filaire, d’un bouton de mise sous tension/appairage Bluetooth et d’une touche permettant de rendre le micro muet, utilisable durant les appels.

Réduction de bruit

Comme ses principaux concurrents, le Microsoft Surface Headphones est doté d’une fonctionnalité de réduction active de bruit. En plus de l’isolation passive, déjà assez efficace pour filtrer les bruits de fonds, le casque de Microsoft peut également analyser les sons extérieurs et produire un spectre sonore inverse pour les annuler. Pour ce faire, il est doté de deux écouteurs sur chaque oreillette. Grâce à ce système, Microsoft indique qu’il est possible de filtrer jusqu’à 40 décibels grâce à l’isolation passive du casque, et 30 décibels supplémentaires à l’aide de l’annulation active de bruit.

Au total, le Surface Headphones permet d’ajuster quatre niveaux différents de réduction de bruit : augmentation, bas, médium et haut.Si bas, médium et haut se comprennent sans problème, puisqu’ils correspondent au niveau d’annulation du bruit extérieur, le mode augmentation, « enhanced » en anglais, permet quant à lui d’entendre davantage les sons extérieurs. Pratique lorsque vous avez besoin d’entendre la circulation à vélo par exemple, ou si vous souhaitez discuter avec vos collègues sans subir l’isolation passive du casque.

J’y reviens, mais la simplicité du réglage de la réduction de bruit est une idée formidable de Microsoft. C’est un jeu d’enfant de simplement faire tourner la bague autour de l’écouteur gauche et on se demande pourquoi les constructeurs concurrents n’y ont pas pensé avant. Rendez-vous compte, chez Bose il faut passer dans les paramètres de l’application sur smartphone quand, chez Sony, il faut appuyer sur un bouton pour désactiver l’annulation de bruit et passer par l’application pour modifier finement le réglage. À côté, le système de Microsoft est enfantin.

Quant à la qualité de la réduction de bruit, on notera que celle-ci diffère assez peu de la simple annulation passive lorsqu’elle est réglée au minimum. Au niveau médium, elle permet de réduire les bruits de fond. C’est surtout au niveau maximum qu’elle va impressionner, en parvenant même à filtrer les voix, en tout cas dans un environnement relativement silencieux comme un open space.

Au niveau maximum, le casque de Microsoft s’en sort également plutôt bien pour filtrer les bruits ambiants les plus graves et les plus persistants comme le vrombissement du métro. Il aura en revanche plus de mal à filtrer des sons avec davantage de variations, comme celui de la circulation des voitures sur de grandes avenues. Surtout, avec la réduction de bruit activée au maximum, le Surface Headphones propose un souffle qui peut s’avérer gênant après quelques minutes d’utilisation. À ce titre, si le casque est très efficace notamment en intérieur pour oublier vos collègues trop bavards, il reste dans l’ensemble moins performant que les modèles de Bose ou Sony.

Qualité du son

Le casque de Microsoft est doté, pour chaque écouteur, d’une membrane de 40 mm de diamètre. Il est théoriquement capable de produire des sons compris entre 20 et 20 000 Hz, soit l’essentiel de la plage de fréquence audible par l’oreille humaine.

Cependant, soulignera l’absence notable de codecs tiers, en plus du simple SBC compris dans le profil A2DP. Le casque ne supporte ni l’aptX, ni le LDAC, ni même l’AAC. Dès lors, même si vous comptez écouter des titres de bonne qualité avec une qualité lossless par exemple, vous pouvez vous retrouver avec un son particulièrement compressé.

Dans l’ensemble, on regrettera que le casque de Microsoft ne parvienne que peu à restituer la dynamique sonore des morceaux. Les sons apparaissent comme assez plats, notamment sur des titres avec une forte dynamique comme Blue Train de John Coltrane ou Le Printemps de Vivaldi. Heureusement, grâce à l’accentuation des bas médiums et des basses, le casque se prête bien davantage à une écoute d’électro ou de hip-hop, qu’il s’agisse de Get Lucky de Daft Punk ou de Phantom Pt. II de Justice. La puissance des graves vient alors clairement atténuer le profil, autrement plutôt plat, du casque. On notera par ailleurs que sur son application pour smartphone, Cortana, la firme propose un égaliseur cinq bandes avec tout autant de presets (plat, classique, jazz, pop et rock).

Autre bon point, si le casque de Microsoft propose 15 niveaux de volume sonore — réglable à la molette — on ne distingue pas de saturation flagrante, que ce soit dans les graves ou dans les aigus.

Une autonomie convenable

Pour son casque, Microsoft annonce une autonomie allant jusqu’à 15 heures d’utilisation. Une durée largement plus faible que les 20 heures annoncées par Bose pour son QC35 II et les 30 heures brandies par Sony à propos de son 1000XM3. À l’usage, l’autonomie réelle du casque s’avère par ailleurs encore plus faible. En faisant tourner le Surface Headphones, connecté en Bluetooth avec le volume aux deux tiers et l’annulation de bruit au maximum, il s’est éteint après 11h40 d’utilisation. Une durée là encore assez éloignée des 15 heures annoncées par Microsoft.

Reste qu’à condition de le charger tous les soirs, le casque de Sony devrait pouvoir vous accompagner toute la journée si vous ne mettez pas le volume au maximum. Et si le casque vient à tomber à court de batterie durant votre journée de travail, vous pourrez le connecter à un câble USB-C pour le recharger tout en continuant à écouter votre musique.

La recharge d’ailleurs, parlons-en. Le casque est fourni avec un câble USB-C, un très bon point, notamment comparé à la simple prise micro-USB du modèle de Bose. Celui-ci permet de charger le smartphone pour 7h d’autonomie en 30 minutes, pour 11h d’autonomie en une heure, pour 13h d’autonomie en 1h30 et d’effectuer une recharge complète de la batterie en 1h50.

Le Bluetooth, encore perfectible

Le Surface Headphones est compatible avec le Bluetooth en version 4.2, mais malheureusement pas la version 5.0. De fait, la portée et les débits sont légèrement moindres, même si ça ne change pas grand-chose sur un simple casque audio.

On appréciera tout particulièrement la possibilité de connecter le casque à deux appareils en même temps. Une fonctionnalité qu’on retrouve également chez Bose, mais qui manque cruellement au modèle de Sony. Concrètement, vous pourrez ainsi vous connecter à la fois à votre ordinateur et à votre smartphone au bureau, sans avoir à choisir à quel appareil vous connecter.

Le casque de Microsoft peut par ailleurs être contrôlé davantage à l’aide de l’application Cortana. Si celle-ci n’est pas encore disponible sur le Play Store en France, il est cependant possible de l’installer sur APK Mirror par exemple. Elle vous permet par exemple de visualiser la batterie restant, d’accéder à l’égaliseur ou de télécharger les mises à jour logicielles du casque. Par ailleurs, une fois l’application installée sur votre smartphone, vous pourrez lancer automatiquement Cortana à la voix simplement en prononçant le nom de l’assistant vocal. Attention néanmoins, pour l’instant les requêtes devront se faire en anglais.

On notera que même sans avoir installé l’application, on peut lancer Google Assistant ou Siri, pour Android ou iPhone, simplement en laissant son doigt posé quelques secondes sur l’une des deux surfaces tactiles du casque. Dans l’ensemble, l’application Cortana est surtout utile pour gérer l’égaliseur, mais dans l’ensemble, on parvient facilement à s’en passer.

Enfin, on pourra regretter la voix très robotique du Surface Headphones lorsqu’il annonce l’autonomie restante ou, pire encore, le nom de l’appareil auquel il est connecté.

Prix et date de sortie

Pour l’heure, le casque Surface Headphones de Microsoft n’est pas encore disponible dans le commerce en Europe. Cependant, il a été annoncé pour une sortie en France le 1er mars prochain. Il sera commercialisé dans l’hexagone au tarif de 380 euros.

Acheter le casque Microsoft Surface Headphones

À ce prix, le Microsoft Surface Headphones fait directement face à ses deux principaux concurrents, les Bose QuietComfort 35 II et Sony WH-1000XM3, respectivement proposé autour de 320 et 379 euros. N’hésitez pas à retrouver notre comparatif des meilleurs casques à réduction de bruit active.

À lire sur FrAndroid : Quels sont les meilleurs casques à réduction de bruit active en 2019 ? Notre sélection

Nos photos du Microsoft Surface Headphones
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