Agrégateur de flux

Les États-Unis comptent sur Google, Twitter, Facebook, etc. pour limiter les armes imprimées en 3D

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 14:00

Les armes imprimées en 3D sont un problème pour la sécurité, notamment aérienne. Pour palier ce problème, les sénateurs américains cherchent donc de l’aide auprès des grands noms de la Silicon Valley.

Avec la popularisation des imprimantes 3D, des problèmes de sécurité viennent à se poser. En effet, il est possible d’imprimer de véritables armes en plastique, indétectables par les détecteurs de métaux traditionnels des différents portiques de sécurité. Véritables casses-tête aux États-Unis, ces pistolets en thermoplastique sont tout à fait légales et le gouvernement n’a pas réussi à interdire leur distribution.

À défaut de rendre les plans de fabrication de ces objets illégaux, le gouvernement essaye de minimiser leur diffusion. Plusieurs sénateurs auraient ainsi demandé à certains géants de la Silicon Valley de bloquer la diffusion des plans de ces pistolets sur leurs plateformes et ainsi limiter l’accès du grand public à cette technologie. Selon Engadget, Facebook, Microsoft, Craiglist, Google, Reddit et Yahoo seraient concernés.

Le pouvoir des sociétés privées

Les sénateurs précisent que la distribution de ces plans en 3D permet de mettre des armes mortelles « intraçables et indétectables » dans les mains de n’importe qui, créant ainsi un risque pour la communauté. Apparemment plus que les armes actuellement en circulation, mais c’est là un autre débat…

Ce qui nous intéresse ici est le pouvoir que peuvent avoir les géants de la Tech aujourd’hui par rapport à un pays tout entier. À défaut de pouvoir interdire la diffusion de quelque chose, une simple requête auprès des principaux piliers du net pourrait réduire à peau de chagrin l’existence de tels objets. Notez qu’il existe déjà des précédents sur certaines plateformes. Google a par exemple désindexé de son moteur de recherche de nombreux sites de partage de fichiers illégaux. La différence étant que l’arme en elle-même n’est pas illégale et que bannir ce genre d’objet est assez ironique de la part d’un pays prônant le port d’arme.

Engadget

Catégories: Mobile

Les États-Unis comptent sur Google, Twitter, Facebook, etc. pour limiter les armes imprimées en 3D

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 14:00

Les armes imprimées en 3D sont un problème pour la sécurité, notamment aérienne. Pour palier ce problème, les sénateurs américains cherchent donc de l’aide auprès des grands noms de la Silicon Valley.

Avec la popularisation des imprimantes 3D, des problèmes de sécurité viennent à se poser. En effet, il est possible d’imprimer de véritables armes en plastique, indétectables par les détecteurs de métaux traditionnels des différents portiques de sécurité. Véritables casses-tête aux États-Unis, ces pistolets en thermoplastique sont tout à fait légales et le gouvernement n’a pas réussi à interdire leur distribution.

À défaut de rendre les plans de fabrication de ces objets illégaux, le gouvernement essaye de minimiser leur diffusion. Plusieurs sénateurs auraient ainsi demandé à certains géants de la Silicon Valley de bloquer la diffusion des plans de ces pistolets sur leurs plateformes et ainsi limiter l’accès du grand public à cette technologie. Selon Engadget, Facebook, Microsoft, Craiglist, Google, Reddit et Yahoo seraient concernés.

Le pouvoir des sociétés privées

Les sénateurs précisent que la distribution de ces plans en 3D permet de mettre des armes mortelles « intraçables et indétectables » dans les mains de n’importe qui, créant ainsi un risque pour la communauté. Apparemment plus que les armes actuellement en circulation, mais c’est là un autre débat…

Ce qui nous intéresse ici est le pouvoir que peuvent avoir les géants de la Tech aujourd’hui par rapport à un pays tout entier. À défaut de pouvoir interdire la diffusion de quelque chose, une simple requête auprès des principaux piliers du net pourrait réduire à peau de chagrin l’existence de tels objets. Notez qu’il existe déjà des précédents sur certaines plateformes. Google a par exemple désindexé de son moteur de recherche de nombreux sites de partage de fichiers illégaux. La différence étant que l’arme en elle-même n’est pas illégale et que bannir ce genre d’objet est assez ironique de la part d’un pays prônant le port d’arme.

Engadget

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L’app de la semaine : simplifiez vos captures d’écran avec Screenple

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 12:00

Chaque semaine, FrAndroid vous propose de découvrir un jeu ou une application Android qui nous plait particulièrement. Aujourd’hui, faisons un point sur Screenple, une application dédiée à la capture d’écran.

Vous je ne sais pas, mais moi, il m’arrive très souvent de faire des captures d’écran sur mon téléphone. Que ce soit pour être sûr de pouvoir consulter un e-billet même si je n’ai aucune connexion, pour sauvegarder un morceau de conversation, ou tout simplement pour illustrer des articles. L’outil intégré nativement à Android manque cependant de fonctionnalités et d’ergonomie. C’est pourquoi je me suis tourné vers Screenple.

Screenple est une application qui « élève la capture d’écran à un tout autre niveau » si l’on en croit la fiche du Google Play Store. Le mot est peut-être un peu fort, mais je dois avouer que Screenple s’avère bien pratique dès lors que l’on souhaite capturer des morceaux d’écran ou utiliser une capture d’écran comme pense-bête.

Lien YouTube

Une fois l’application installée, une pop-up se lance dès lors que vous réalisez une capture d’écran traditionnelle. Celle-ci vous propose alors d’enregistrer votre screenshot tel quel, ou bien de choisir parmi les différentes découpes repérées par l’app. Efficace pour reconnaître des zones bien délimitées comme un QR Code ou une bulle de discussion, Screenple a parfois du mal à bien repérer certains éléments à l’écran si l’image est trop bariolée. Toujours est-il que si vous ne souhaitez enregistrer qu’un petit morceau de l’écran, vous gagnerez certainement du temps avec cette application.

Autre fonction intéressante de Screeple : les rappels ! Vous lisez un messages ou un mail vous demandant de vous rendre à une adresse donnée demain à 17 heures ? Prenez une capture d’écran et fixez un rappel pour que ce screenshot revienne s’afficher au bon moment.

Il est également possible de prendre une photo directement depuis l’application afin d’en extraire du texte ou une zone bien particulière. Dans l’idée ce serait très pratique pour lire une carte de visite, mais dans la pratique c’est un peu moins efficace qu’annoncé.

Screenple est entièrement gratuit et peut être téléchargé directement sur le Google Play Store.

Screenple
Screenple

Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger
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L’app de la semaine : simplifiez vos captures d’écran avec Screenple

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 12:00

Chaque semaine, FrAndroid vous propose de découvrir un jeu ou une application Android qui nous plait particulièrement. Aujourd’hui, faisons un point sur Screenple, une application dédiée à la capture d’écran.

Vous je ne sais pas, mais moi, il m’arrive très souvent de faire des captures d’écran sur mon téléphone. Que ce soit pour être sûr de pouvoir consulter un e-billet même si je n’ai aucune connexion, pour sauvegarder un morceau de conversation, ou tout simplement pour illustrer des articles. L’outil intégré nativement à Android manque cependant de fonctionnalités et d’ergonomie. C’est pourquoi je me suis tourné vers Screenple.

Screenple est une application qui « élève la capture d’écran à un tout autre niveau » si l’on en croit la fiche du Google Play Store. Le mot est peut-être un peu fort, mais je dois avouer que Screenple s’avère bien pratique dès lors que l’on souhaite capturer des morceaux d’écran ou utiliser une capture d’écran comme pense-bête.

Lien YouTube

Une fois l’application installée, une pop-up se lance dès lors que vous réalisez une capture d’écran traditionnelle. Celle-ci vous propose alors d’enregistrer votre screenshot tel quel, ou bien de choisir parmi les différentes découpes repérées par l’app. Efficace pour reconnaître des zones bien délimitées comme un QR Code ou une bulle de discussion, Screenple a parfois du mal à bien repérer certains éléments à l’écran si l’image est trop bariolée. Toujours est-il que si vous ne souhaitez enregistrer qu’un petit morceau de l’écran, vous gagnerez certainement du temps avec cette application.

Autre fonction intéressante de Screeple : les rappels ! Vous lisez un messages ou un mail vous demandant de vous rendre à une adresse donnée demain à 17 heures ? Prenez une capture d’écran et fixez un rappel pour que ce screenshot revienne s’afficher au bon moment.

Il est également possible de prendre une photo directement depuis l’application afin d’en extraire du texte ou une zone bien particulière. Dans l’idée ce serait très pratique pour lire une carte de visite, mais dans la pratique c’est un peu moins efficace qu’annoncé.

Screenple est entièrement gratuit et peut être téléchargé directement sur le Google Play Store.

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Test du Vivo Nex S : la crème du matériel, le pire du logiciel

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 11:00

Le Vivo Nex S a attisé la curiosité par un trait précis : le fait de cacher son capteur photo avant dans une petite trappe motorisée. N’a-t-il que cela pour lui ? Notre test vous dira tout concernant l’appareil le plus innovant créé par Vivo.

Fiche technique Modèle Vivo Nex Version de l'OS Android 8.1 Interface Funtouch OS Taille d'écran 6,59 pouces Définition 2316 x 1080 pixels Densité de pixels 388 ppp SoC Snapdragon 845 à 2,7GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 630 Mémoire vive (RAM) 8 Go Mémoire interne (flash) 128 Go, 256 Go MicroSD Non Appareil photo (dorsal) Capteur 1:12 Mégapixels, Capteur 2: 5 Mégapixels Appareil photo (frontal) 8 Mégapixels Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Oui Bluetooth 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM NFC Non Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 4000 mAh Dimensions 162 x 77 x 8 mm Poids 199 grammes Couleurs Rouge, Noir Prix 521€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone en import chinois prêté par la boutique Vayava.

Design

Sur le plan du design, il faut bien admettre que l’on ne peut que remarquer en premier la face avant du Vivo Nex S. Et pour cause : celle-ci n’a aucune encoche, et des bordures arrondies assez fines. Seul le menton du téléphone est encore assez prononcé, mais rien de très choquant dans l’absolu.

L’effet dénote tout de même un peu : puisque toutes les bordures disparaissent, il apparaît un peu bancal à l’œil que ce menton existe. Ceci étant, on ne lui en tient pas rigueur très longtemps.

À l’arrière, c’est un dos tout en verre à effet holographique qui nous accueille. Le rendu est assez réussi, avec ces petits points de couleurs s’illuminant à mesure que notre regard se pose sur celui-ci, mais n’est pas très sobre. On recommandera donc un coloris plus discret. Le logo NEX est également très marqué avec une police agressive qui ne plaira pas à tout le monde. En haut à gauche du dos se place le double capteur photo à la verticale sur une petite bosse très légère surplombant le flash LED.

En haut du téléphone se trouve une prise jack ainsi que la trappe motorisée abritant le capteur photo, qui ne sort que lorsqu’une application fait appel à lui. Une fois sortie, celle-ci est assez petite et très discrète.

Sur la tranche droite du téléphone, on retrouve les boutons de volume et de verrouillage classique. À gauche se trouve un bouton dédié à l’appel de l’intelligence artificielle du téléphone, baptisée Jovi. Celui-ci est désactivable au besoin. Enfin, en bas, nous retrouvons la trappe double SIM (pas de carte SD), le port USB type-C ainsi que l’unique grille haut-parleur.

Notez que le Vivo Nex S, avec son grand écran de 6,59 pouces, est vraiment très grand en main. Il fait également son poids à 199 grammes, quand la moyenne actuelle est plutôt à 160/170 grammes. Malgré tout, il respire la qualité et est très agréable… pour peu que vous puissiez vous faire à ce grand format. Personnellement, je ne l’ai pas trouvé très facile à utiliser au quotidien, mais je ne suis pas amateur de ces grandes diagonales.

Écran

Pour s’assurer une bonne expérience multimédia, le Vivo Nex S s’équipe d’une dalle AMOLED de 6,59 pouces en définition Full HD+ 2316 x 1080 pixels. Il s’agit là d’un ratio de 19,3:9 d’autant plus impressionnant qu’il n’est pas coupé par une encoche ou tout autre bloc obstruant une partie de la dalle.

Ne boudons pas notre plaisir, cette immense dalle est un délice à l’utilisation. Sans rien pour l’obstruer, l’écran donne vraiment le meilleur de lui-même sur ce format. À l’œil, les couleurs sont très bonnes bien qu’un peu froides à mon goût, et le contraste est très satisfaisant. La dalle est qui plus est bien lumineuse.

Notre sonde nous indique une luminosité maximale de 495 cd/m², plutôt bonne, avec une température de couleurs moyenne de 7700 K, soit effectivement plutôt froide, mais dans les canons de ce qu’il se fait actuellement. Les angles de vision de la dalle sont également excellents.

Hélas, Vivo ne propose pas de réglages logiciels afin de retrouver une température de couleurs plus naturelle. C’est bien dommage : c’est peut-être la seule chose manquante à cette expérience.

Logiciel

Le Vivo Nex S est livré d’entrée de jeu avec Android 8.1 Oreo… et l’interface FunTouch OS en version 4.0. Cette dernière sera très certainement le point le plus perturbant du téléphone.

Et pour cause : celle-ci est moins inspirée qu’elle n’est véritablement une vulgaire copie d’iOS. On retrouve ainsi un accueil sans tiroir d’applications s’organisant automatiquement, un volet de gauche servant à retrouver quelques widgets informatifs organisés à la même manière que l’OS d’Apple, un volet de notifications qui n’affiche que les notifications quand les paramètres rapides se retrouvent d’un glissement au coin inférieur droit du téléphone, et la navigation dans l’appareil se fait avec sensiblement les mêmes gestes que l’iPhone X.

Vous êtes prévenus : si vous aimez Android dans sa version la plus pure, Funtouch n’est définitivement pas fait pour vous. On peut s’y faire, mais il faut avouer que l’expérience — si fluide soit-elle — est repoussante de prime abord. Installer un launcher alternatif fait rêver à une version pure de l’appareil tant il redevient impressionnant, mais quelques réflexes crispants perdurent. Il est qui plus est impossible de véritablement camoufler intégralement l’interface qui est incroyablement crispante au quotidien pour ceux ayant les réflexes d’une interface moins lourde.

La gestion de la RAM de cette interface Funtouch est très agressive, comme souvent chez les constructeurs chinois. Il est possible de personnaliser l’expérience grâce à un magasin de thèmes somme toute sommaire. Cependant, on peut tout de même changer l’ordre des gestes de navigation, voire retrouver les boutons si on le souhaite.

Un petit détail sympathique est la possibilité de définir un son précis à l’ouverture et à la fermeture de la trappe de l’appareil photo. De quoi souligner toujours plus le côté futuriste de la chose, bien qu’on finira bien vite par le désactiver.

Capteur d’empreintes sous écran

Le Vivo Nex S est l’un des premiers à bénéficier d’un scanner d’empreintes sous écran, ce qui est l’un des points principaux lui permettant de libérer la face avant. À l’enregistrement de l’un de nos doigts, on voit en effet que celui-ci est bien deux fois plus lent que les capteurs actuels. Cependant, à l’utilisation, c’est loin d’être un grand problème : le téléphone se déverrouille tout de même rapidement.

Le seul petit point étrange est le fait de devoir s’habituer à apposer son doigt sur une zone de l’écran. Sans délimitation physique, il est plus difficile d’offrir son empreinte avec précision et il n’est pas rare de s’y reprendre à deux fois. Surtout, posé sur une table, le scanner se met intégralement en veille et il faut alors relever ou secouer le téléphone pour qu’il se réactive, forçant une seconde étape parfois agaçante à l’utilisation. On s’y fait vite cependant.

On sent en tout cas que nous sommes sur les premières générations de cette solution, qui est amenée à évoluer. Ici, ce n’est pas parfait, mais l’effet « wahou » est bien présent. En tout cas assez pour ne pas regretter que ce scanner d’empreintes n’ait pas déménagé à l’arrière du téléphone.

Évitez l’import

Notez que la version que nous testons actuellement du Vivo Nex S est un import chinois. Or, après l’avoir utilisé de la sorte, nous vous conseillons fortement d’attendre la sortie européenne du téléphone ou une ROM globale.

Sachez que de base, le Vivo Nex S est équipé de nombreux services à destination des utilisateurs chinois et ne dispose pas du Play Store. Si le magasin d’application Vivo propose un installateur pour faciliter tout cela, il vous faudra un compte qu’il n’est possible de créer qu’avec un numéro chinois.

Le constructeur a prévu le coup en créant un compte global à destination de tous, que vous pouvez facilement trouver sur le net. Cependant, retrouver ses habitudes occidentales sur cette version est plus compliqué qu’il n’y paraît : l’installation d’un launcher alternatif n’est pas des plus aisée, tout comme retirer le clavier chinois de base.

Enfin, les notifications de nombreuses applications (Android Messages notamment) n’ont jamais fonctionné quand bien même les paramétrages étaient bons. Il s’agit là d’un problème que j’ai déjà personnellement rencontré sur une ROM chinoise d’un téléphone Xiaomi et qui n’apparaissait pas en version globale. Patience donc plutôt que de vous arracher les cheveux, en espérant que ces problèmes soient bien réglés sur une éventuelle ROM globale.

À lire sur FrAndroid : Importer un smartphone : les cinq écueils à éviter

Performances

Le Vivo Nex S est résolument haut de gamme. Il s’équipe du dernier Snapdragon 845 couplé à 8 go de RAM dans notre version de test, soit la meilleure fiche technique possible en date pour un smartphone.

Bien connue de nos services, cette configuration ne déçoit évidemment pas. Le téléphone est en tout temps fluide et semble offrir tout simplement bien plus de puissance que ce dont nous n’aurons jamais besoin.

 Vivo Nex SXperia XZ2Galaxy S9+Huawei P20 SoCS845S845Exynos 9810Kirin 970 AnTuTu 7.x276 481264 401249 034203 591 PCMark 2.08 38581515 3796 999 3DMark Slingshot Extreme462946733 3123 000 3DMark Slingshot Extreme Graphics516251223 6463 046 3DMark Slingshot Extreme Physics340035762 5092 850 GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)34 / 35 FPS33 / 35 FPS26 / 28 FPS23 / 23 FPS GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen)59 / 82 FPS59 / 81 FPS57 / 77 FPS56 / 65 FPS Lecture / écriture séquentielle727 / 248 Mo/s680 / 200 Mo/s814 / 207 Mo/s833 / 195 Mo/s Lecture / écriture aléatoire37k / 30k38,4k / 4,3k IOPS33,2k / 5,8k IOPS37,8k / 41k

Arena of Valor tourne tel qu’il devrait constamment tourner. Le jeu passe graphismes à fond et framerate débloqué à 60 FPS permanent, sans aucune chutes malgré les nombreuses escarmouches et sorts lancés sur l’écran. Parfait.

De même, le jeu bien plus gourmand Lineage 2 Revolution passe en mode Ultra et framerate élevé sans le moindre problème. Il est vraiment magnifique, même dans des zones très peuplées et remplies de monstre. Du bonheur.

Dans toute cette expérience, la chauffe du téléphone s’est avérée légère et bien maîtrisée. Les températures élevées des derniers jours n’aident pas nos appareils, mais le Vivo Nex S sait garder une température relativement basse. Sa dissipation est un peu plus lente que pour les autres, mais n’est absolument pas gênante.

Appareil photo Capteur photo arrière

Le Vivo Nex S s’équipe à l’arrière d’un double capteur photo comprenant un premier capteur de 12 mégapixels à objectif ouvrant en f/1.8 avec des pixels de 1,4 µm et un second capteur téléobjectif de 5 mégapixels dédié uniquement à la détection de la profondeur de champ pour le mode portrait.

En plein jour, les photos sont évidemment magnifiques. Le piqué de l’image est vraiment excellent et la dynamique bien conservée. Le ton est un peu plus chaud que la normale et cela se ressent sur les couleurs, mais ça apparaît comme une patte voulue du constructeur plus qu’un souci logiciel. Le rendu est excellent. En intérieur, ces mêmes qualités se retrouvent. La dynamique peut parfois faiblir un peu, mais ça reste un excellent capteur.

De nuit, l’appareil sort vraiment le meilleur de lui-même. Le bruit électronique est bien présent dans les pires zones d’ombre, mais le ton de l’image est bien conservé et le rendu très satisfaisant. On notera tout de même qu’un lissage assez agressif est opéré par la partie logicielle, mais que celui-ci ne vient pas (trop) dénaturer le cliché pour autant. C’est donc une bonne balance qui a été trouvée ici par le constructeur. Un peu plus de luminosité en intérieur aurait amélioré le tout, mais c’est tout de même très bon.

He laughs, but he also attacks

Le mode portrait est lui aussi très efficace et propose une très bonne détection des contours. Même avec un sujet qui bouge, le rendu reste très bon et retouchable post-capture qui plus est. Il est vraiment très agréable à utiliser.

Capteur photo avant

Qu’en est-il de la fameuse caméra mécanisée ? Il s’agit d’un capteur de 8 mégapixels à objectif ouvrant en f/2.0. Le rendu est une nouvelle fois très bon, avec des couleurs bien conservées.

Naturellement, le bruit arrive plus rapidement une fois la nuit tombée, mais la dynamique reste naturelle. Il peut toutefois avoir tendance, bien qu’assez rarement, à rendre une photo plus chaude que nature. Malgré cela, le cliché est toujours plus qu’exploitable et agréable à l’œil.

Notez que le fait que le capteur avant soit sur une partie motorisée ne m’a jamais posé le moindre problème. Sa sortie est relativement rapide, assez du moins pour ne pas être gênante, et cette particularité ne pose aucun problème aux applications qui l’ouvre et le ferme comme elles l’entendent.

Vidéo

Les qualités photo se retrouvent ici en vidéo, le Vivo Nex S filmant de 720 p à 4 K conservant les mêmes caractéristiques. Il est cependant dommage que la capture soit limitée à du 30 FPS qu’importe le mode, on aurait apprécier pouvoir tourner en 60 FPS.

Son

Malgré ses airs très novateurs, le Vivo Nex S continue d’intégrer un port jack ce qui est une excellente chose. Il est d’ailleurs fourni avec des écouteurs au design discutable, mais très serviable.

L’unique grille haut-parleur de l’appareil ne fait pas des miracles. Si le son en lui-même est bon, bien qu’il manque un peu de basses, il vaudra mieux ne pas trop le pousser pour ne pas détériorer la qualité d’écoute. Il est « simplement bon », sans plus.

Réseau et communications

Le Vivo Nex S est bien compatible avec toutes les bandes européennes, à savoir la 700, 800, 1800, 2100 et 2600 MHz. J’ai pu profiter d’une très bonne captation du réseau sur mes pérégrinations, à des endroits où la majorité des autres téléphones ne me permettait même pas de recevoir d’appel.

En appel, la qualité est très bonne et l’interlocuteur est perçu aussi bien qu’il ne nous perçoit. C’est un très bon point.

Le fix GPS n’est par contre pas très précis, et la boussole a tendance à mettre du temps avant de bien s’aligner. Ainsi, il m’est arrivé de partir à l’opposé de l’endroit voulu pendant quelques minutes avant que le Vivo Nex S ne se repère correctement.

Autonomie

Un aussi grand écran demande une batterie capable d’encaisser sa consommation. Aussi, le Vivo Nes X intègre une large batterie de 4 000 mAh, la plus grande taille généralement disponible sur smartphone actuellement.

Et à l’utilisation, celle-ci ne déçoit pas le moins du monde. J’ai en effet pu utiliser le smartphone sur un jour et demi sans aucune pause sur ma consommation habituelle. Entre une soirée remplie de photos en tout genre, particulièrement sur le capteur avant qui doit alimenter un moteur pour fonctionner, et un lendemain passé sur de la vidéo et des réseaux sociaux, le Vivo Nex S n’a jamais bronché et est arrivé au jour d’après avec 15 % de batterie restante sans que je ne le touche.

Il est également compatible avec la recharge rapide Quick Charge de Qualcomm. En l’absence d’un adaptateur pour notre version chinoise, je n’ai pas pu tester cette capacité, mais en utilisant simplement de l’USB, il se recharge déjà très vite. Je ne me fais pas de mouron donc : le Vivo Nex S sera un excellent partenaire de ceux cherchant la meilleure autonomie.

L’interface Funtouch apporte également deux réglages pour optimiser toujours plus la durée de vie de l’appareil : un mode basse consommation, qui réduit les performances du SoC, et un « super mode d’économie » qui transforme le smartphone en simple téléphone pour conserver ces derniers précieux pourcents.

Galerie photo Prix et date de sortie

Le Vivo Nex S devrait connaître une sortie européenne, mais nous n’avons pas d’informations à ce propos pour le moment. Cette version 8 Go / 256 Go de RAM avec scanner d’empreinte sous écran est vendue en Chine au prix de 4 998 yuans (environ 662 euros HT). Il devrait être disponible au moins via certains importateurs, comme chez Vayava par exemple.

Où acheter le Vivo Nex au meilleur prix ?

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Test du Vivo Nex S : la crème du matériel, le pire du logiciel

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 11:00

Le Vivo Nex S a attisé la curiosité par un trait précis : le fait de cacher son capteur photo avant dans une petite trappe motorisée. N’a-t-il que cela pour lui ? Notre test vous dira tout concernant l’appareil le plus innovant créé par Vivo.

Fiche technique Modèle Vivo Nex Version de l'OS Android 8.1 Interface Funtouch OS Taille d'écran 6,59 pouces Définition 2316 x 1080 pixels Densité de pixels 388 ppp SoC Snapdragon 845 à 2,7GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 630 Mémoire vive (RAM) 8 Go Mémoire interne (flash) 128 Go, 256 Go MicroSD Non Appareil photo (dorsal) Capteur 1:12 Mégapixels, Capteur 2: 5 Mégapixels Appareil photo (frontal) 8 Mégapixels Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Oui Bluetooth 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM NFC Non Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 4000 mAh Dimensions 162 x 77 x 8 mm Poids 199 grammes Couleurs Rouge, Noir Prix 521€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone en import chinois prêté par la boutique Vayava.

Design

Sur le plan du design, il faut bien admettre que l’on ne peut que remarquer en premier la face avant du Vivo Nex S. Et pour cause : celle-ci n’a aucune encoche, et des bordures arrondies assez fines. Seul le menton du téléphone est encore assez prononcé, mais rien de très choquant dans l’absolu.

L’effet dénote tout de même un peu : puisque toutes les bordures disparaissent, il apparaît un peu bancal à l’œil que ce menton existe. Ceci étant, on ne lui en tient pas rigueur très longtemps.

À l’arrière, c’est un dos tout en verre à effet holographique qui nous accueille. Le rendu est assez réussi, avec ces petits points de couleurs s’illuminant à mesure que notre regard se pose sur celui-ci, mais n’est pas très sobre. On recommandera donc un coloris plus discret. Le logo NEX est également très marqué avec une police agressive qui ne plaira pas à tout le monde. En haut à gauche du dos se place le double capteur photo à la verticale sur une petite bosse très légère surplombant le flash LED.

En haut du téléphone se trouve une prise jack ainsi que la trappe motorisée abritant le capteur photo, qui ne sort que lorsqu’une application fait appel à lui. Une fois sortie, celle-ci est assez petite et très discrète.

Sur la tranche droite du téléphone, on retrouve les boutons de volume et de verrouillage classique. À gauche se trouve un bouton dédié à l’appel de l’intelligence artificielle du téléphone, baptisée Jovi. Celui-ci est désactivable au besoin. Enfin, en bas, nous retrouvons la trappe double SIM (pas de carte SD), le port USB type-C ainsi que l’unique grille haut-parleur.

Notez que le Vivo Nex S, avec son grand écran de 6,59 pouces, est vraiment très grand en main. Il fait également son poids à 199 grammes, quand la moyenne actuelle est plutôt à 160/170 grammes. Malgré tout, il respire la qualité et est très agréable… pour peu que vous puissiez vous faire à ce grand format. Personnellement, je ne l’ai pas trouvé très facile à utiliser au quotidien, mais je ne suis pas amateur de ces grandes diagonales.

Écran

Pour s’assurer une bonne expérience multimédia, le Vivo Nex S s’équipe d’une dalle AMOLED de 6,59 pouces en définition Full HD+ 2316 x 1080 pixels. Il s’agit là d’un ratio de 19,3:9 d’autant plus impressionnant qu’il n’est pas coupé par une encoche ou tout autre bloc obstruant une partie de la dalle.

Ne boudons pas notre plaisir, cette immense dalle est un délice à l’utilisation. Sans rien pour l’obstruer, l’écran donne vraiment le meilleur de lui-même sur ce format. À l’œil, les couleurs sont très bonnes bien qu’un peu froides à mon goût, et le contraste est très satisfaisant. La dalle est qui plus est bien lumineuse.

Notre sonde nous indique une luminosité maximale de 495 cd/m², plutôt bonne, avec une température de couleurs moyenne de 7700 K, soit effectivement plutôt froide, mais dans les canons de ce qu’il se fait actuellement. Les angles de vision de la dalle sont également excellents.

Hélas, Vivo ne propose pas de réglages logiciels afin de retrouver une température de couleurs plus naturelle. C’est bien dommage : c’est peut-être la seule chose manquante à cette expérience.

Logiciel

Le Vivo Nex S est livré d’entrée de jeu avec Android 8.1 Oreo… et l’interface FunTouch OS en version 4.0. Cette dernière sera très certainement le point le plus perturbant du téléphone.

Et pour cause : celle-ci est moins inspirée qu’elle n’est véritablement une vulgaire copie d’iOS. On retrouve ainsi un accueil sans tiroir d’applications s’organisant automatiquement, un volet de gauche servant à retrouver quelques widgets informatifs organisés à la même manière que l’OS d’Apple, un volet de notifications qui n’affiche que les notifications quand les paramètres rapides se retrouvent d’un glissement au coin inférieur droit du téléphone, et la navigation dans l’appareil se fait avec sensiblement les mêmes gestes que l’iPhone X.

Vous êtes prévenus : si vous aimez Android dans sa version la plus pure, Funtouch n’est définitivement pas fait pour vous. On peut s’y faire, mais il faut avouer que l’expérience — si fluide soit-elle — est repoussante de prime abord. Installer un launcher alternatif fait rêver à une version pure de l’appareil tant il redevient impressionnant, mais quelques réflexes crispants perdurent. Il est qui plus est impossible de véritablement camoufler intégralement l’interface qui est incroyablement crispante au quotidien pour ceux ayant les réflexes d’une interface moins lourde.

La gestion de la RAM de cette interface Funtouch est très agressive, comme souvent chez les constructeurs chinois. Il est possible de personnaliser l’expérience grâce à un magasin de thèmes somme toute sommaire. Cependant, on peut tout de même changer l’ordre des gestes de navigation, voire retrouver les boutons si on le souhaite.

Un petit détail sympathique est la possibilité de définir un son précis à l’ouverture et à la fermeture de la trappe de l’appareil photo. De quoi souligner toujours plus le côté futuriste de la chose, bien qu’on finira bien vite par le désactiver.

Capteur d’empreintes sous écran

Le Vivo Nex S est l’un des premiers à bénéficier d’un scanner d’empreintes sous écran, ce qui est l’un des points principaux lui permettant de libérer la face avant. À l’enregistrement de l’un de nos doigts, on voit en effet que celui-ci est bien deux fois plus lent que les capteurs actuels. Cependant, à l’utilisation, c’est loin d’être un grand problème : le téléphone se déverrouille tout de même rapidement.

Le seul petit point étrange est le fait de devoir s’habituer à apposer son doigt sur une zone de l’écran. Sans délimitation physique, il est plus difficile d’offrir son empreinte avec précision et il n’est pas rare de s’y reprendre à deux fois. Surtout, posé sur une table, le scanner se met intégralement en veille et il faut alors relever ou secouer le téléphone pour qu’il se réactive, forçant une seconde étape parfois agaçante à l’utilisation. On s’y fait vite cependant.

On sent en tout cas que nous sommes sur les premières générations de cette solution, qui est amenée à évoluer. Ici, ce n’est pas parfait, mais l’effet « wahou » est bien présent. En tout cas assez pour ne pas regretter que ce scanner d’empreintes n’ait pas déménagé à l’arrière du téléphone.

Évitez l’import

Notez que la version que nous testons actuellement du Vivo Nex S est un import chinois. Or, après l’avoir utilisé de la sorte, nous vous conseillons fortement d’attendre la sortie européenne du téléphone ou une ROM globale.

Sachez que de base, le Vivo Nex S est équipé de nombreux services à destination des utilisateurs chinois et ne dispose pas du Play Store. Si le magasin d’application Vivo propose un installateur pour faciliter tout cela, il vous faudra un compte qu’il n’est possible de créer qu’avec un numéro chinois.

Le constructeur a prévu le coup en créant un compte global à destination de tous, que vous pouvez facilement trouver sur le net. Cependant, retrouver ses habitudes occidentales sur cette version est plus compliqué qu’il n’y paraît : l’installation d’un launcher alternatif n’est pas des plus aisée, tout comme retirer le clavier chinois de base.

Enfin, les notifications de nombreuses applications (Android Messages notamment) n’ont jamais fonctionné quand bien même les paramétrages étaient bons. Il s’agit là d’un problème que j’ai déjà personnellement rencontré sur une ROM chinoise d’un téléphone Xiaomi et qui n’apparaissait pas en version globale. Patience donc plutôt que de vous arracher les cheveux, en espérant que ces problèmes soient bien réglés sur une éventuelle ROM globale.

À lire sur FrAndroid : Importer un smartphone : les cinq écueils à éviter

Performances

Le Vivo Nex S est résolument haut de gamme. Il s’équipe du dernier Snapdragon 845 couplé à 8 go de RAM dans notre version de test, soit la meilleure fiche technique possible en date pour un smartphone.

Bien connue de nos services, cette configuration ne déçoit évidemment pas. Le téléphone est en tout temps fluide et semble offrir tout simplement bien plus de puissance que ce dont nous n’aurons jamais besoin.

 Vivo Nex SXperia XZ2Galaxy S9+Huawei P20 SoCS845S845Exynos 9810Kirin 970 AnTuTu 7.x276 481264 401249 034203 591 PCMark 2.08 38581515 3796 999 3DMark Slingshot Extreme462946733 3123 000 3DMark Slingshot Extreme Graphics516251223 6463 046 3DMark Slingshot Extreme Physics340035762 5092 850 GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)34 / 35 FPS33 / 35 FPS26 / 28 FPS23 / 23 FPS GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen)59 / 82 FPS59 / 81 FPS57 / 77 FPS56 / 65 FPS Lecture / écriture séquentielle727 / 248 Mo/s680 / 200 Mo/s814 / 207 Mo/s833 / 195 Mo/s Lecture / écriture aléatoire37k / 30k38,4k / 4,3k IOPS33,2k / 5,8k IOPS37,8k / 41k

Arena of Valor tourne tel qu’il devrait constamment tourner. Le jeu passe graphismes à fond et framerate débloqué à 60 FPS permanent, sans aucune chutes malgré les nombreuses escarmouches et sorts lancés sur l’écran. Parfait.

De même, le jeu bien plus gourmand Lineage 2 Revolution passe en mode Ultra et framerate élevé sans le moindre problème. Il est vraiment magnifique, même dans des zones très peuplées et remplies de monstre. Du bonheur.

Dans toute cette expérience, la chauffe du téléphone s’est avérée légère et bien maîtrisée. Les températures élevées des derniers jours n’aident pas nos appareils, mais le Vivo Nex S sait garder une température relativement basse. Sa dissipation est un peu plus lente que pour les autres, mais n’est absolument pas gênante.

Appareil photo Capteur photo arrière

Le Vivo Nex S s’équipe à l’arrière d’un double capteur photo comprenant un premier capteur de 12 mégapixels à objectif ouvrant en f/1.8 avec des pixels de 1,4 µm et un second capteur téléobjectif de 5 mégapixels dédié uniquement à la détection de la profondeur de champ pour le mode portrait.

En plein jour, les photos sont évidemment magnifiques. Le piqué de l’image est vraiment excellent et la dynamique bien conservée. Le ton est un peu plus chaud que la normale et cela se ressent sur les couleurs, mais ça apparaît comme une patte voulue du constructeur plus qu’un souci logiciel. Le rendu est excellent. En intérieur, ces mêmes qualités se retrouvent. La dynamique peut parfois faiblir un peu, mais ça reste un excellent capteur.

De nuit, l’appareil sort vraiment le meilleur de lui-même. Le bruit électronique est bien présent dans les pires zones d’ombre, mais le ton de l’image est bien conservé et le rendu très satisfaisant. On notera tout de même qu’un lissage assez agressif est opéré par la partie logicielle, mais que celui-ci ne vient pas (trop) dénaturer le cliché pour autant. C’est donc une bonne balance qui a été trouvée ici par le constructeur. Un peu plus de luminosité en intérieur aurait amélioré le tout, mais c’est tout de même très bon.

He laughs, but he also attacks

Le mode portrait est lui aussi très efficace et propose une très bonne détection des contours. Même avec un sujet qui bouge, le rendu reste très bon et retouchable post-capture qui plus est. Il est vraiment très agréable à utiliser.

Capteur photo avant

Qu’en est-il de la fameuse caméra mécanisée ? Il s’agit d’un capteur de 8 mégapixels à objectif ouvrant en f/2.0. Le rendu est une nouvelle fois très bon, avec des couleurs bien conservées.

Naturellement, le bruit arrive plus rapidement une fois la nuit tombée, mais la dynamique reste naturelle. Il peut toutefois avoir tendance, bien qu’assez rarement, à rendre une photo plus chaude que nature. Malgré cela, le cliché est toujours plus qu’exploitable et agréable à l’œil.

Notez que le fait que le capteur avant soit sur une partie motorisée ne m’a jamais posé le moindre problème. Sa sortie est relativement rapide, assez du moins pour ne pas être gênante, et cette particularité ne pose aucun problème aux applications qui l’ouvre et le ferme comme elles l’entendent.

Vidéo

Les qualités photo se retrouvent ici en vidéo, le Vivo Nex S filmant de 720 p à 4 K conservant les mêmes caractéristiques. Il est cependant dommage que la capture soit limitée à du 30 FPS qu’importe le mode, on aurait apprécier pouvoir tourner en 60 FPS.

Son

Malgré ses airs très novateurs, le Vivo Nex S continue d’intégrer un port jack ce qui est une excellente chose. Il est d’ailleurs fourni avec des écouteurs au design discutable, mais très serviable.

L’unique grille haut-parleur de l’appareil ne fait pas des miracles. Si le son en lui-même est bon, bien qu’il manque un peu de basses, il vaudra mieux ne pas trop le pousser pour ne pas détériorer la qualité d’écoute. Il est « simplement bon », sans plus.

Réseau et communications

Le Vivo Nex S est bien compatible avec toutes les bandes européennes, à savoir la 700, 800, 1800, 2100 et 2600 MHz. J’ai pu profiter d’une très bonne captation du réseau sur mes pérégrinations, à des endroits où la majorité des autres téléphones ne me permettait même pas de recevoir d’appel.

En appel, la qualité est très bonne et l’interlocuteur est perçu aussi bien qu’il ne nous perçoit. C’est un très bon point.

Le fix GPS n’est par contre pas très précis, et la boussole a tendance à mettre du temps avant de bien s’aligner. Ainsi, il m’est arrivé de partir à l’opposé de l’endroit voulu pendant quelques minutes avant que le Vivo Nex S ne se repère correctement.

Autonomie

Un aussi grand écran demande une batterie capable d’encaisser sa consommation. Aussi, le Vivo Nes X intègre une large batterie de 4 000 mAh, la plus grande taille généralement disponible sur smartphone actuellement.

Et à l’utilisation, celle-ci ne déçoit pas le moins du monde. J’ai en effet pu utiliser le smartphone sur un jour et demi sans aucune pause sur ma consommation habituelle. Entre une soirée remplie de photos en tout genre, particulièrement sur le capteur avant qui doit alimenter un moteur pour fonctionner, et un lendemain passé sur de la vidéo et des réseaux sociaux, le Vivo Nex S n’a jamais bronché et est arrivé au jour d’après avec 15 % de batterie restante sans que je ne le touche.

Il est également compatible avec la recharge rapide Quick Charge de Qualcomm. En l’absence d’un adaptateur pour notre version chinoise, je n’ai pas pu tester cette capacité, mais en utilisant simplement de l’USB, il se recharge déjà très vite. Je ne me fais pas de mouron donc : le Vivo Nex S sera un excellent partenaire de ceux cherchant la meilleure autonomie.

L’interface Funtouch apporte également deux réglages pour optimiser toujours plus la durée de vie de l’appareil : un mode basse consommation, qui réduit les performances du SoC, et un « super mode d’économie » qui transforme le smartphone en simple téléphone pour conserver ces derniers précieux pourcents.

Galerie photo Prix et date de sortie

Le Vivo Nex S devrait connaître une sortie européenne, mais nous n’avons pas d’informations à ce propos pour le moment. Cette version 8 Go / 256 Go de RAM avec scanner d’empreinte sous écran est vendue en Chine au prix de 4 998 yuans (environ 662 euros HT). Il devrait être disponible au moins via certains importateurs, comme chez Vayava par exemple.

Où acheter le Vivo Nex au meilleur prix ?

Gearbest Découvrir l'offre 521€ Aliexpress Découvrir l'offre 486€ Ebay Découvrir l'offre 569€
Catégories: Mobile

Ce Galaxy Note 9 Caviar a 1 kilo d’or sur le dos et coûte plus de 50 400 euros

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 10:00

Le Samsung Galaxy Note 9 proposé par la marque Caviar est vendu à un prix mirobolant, car il dispose d’une couche d’or pur d’un kilogramme sur son dos.

Le Samsung Galaxy Note 9 a beaucoup fait parler de lui depuis son officialisation et nous l’avons d’ailleurs pris en main. Le smartphone attire les regards, car il est le dernier représentant haut de gamme du leader de la téléphonie mobile, embarque plusieurs technologies dernier cri et va se vendre en France à partir de 1 009 euros.

Une sacrée somme… en somme. Quel que soit notre budget, un tarif à quatre chiffres représente un investissement conséquent pour un téléphone et je suis sûr que l’immense majorité d’entre vous sera d’accord avec cette allégation. Mais, parmi vous, il y a peut-être des lecteurs qui souhaitent dépenser beaucoup d’argent, qui ne jurent que par le luxe pour se distinguer du commun des mortels et pour qui le Galaxy Note 9 devrait coûter plus cher pour être réellement intéressant.

Que ceux qui se reconnaissent dans cette description se rassurent : il existe évidemment une version ridiculement opulente du Samsung Galaxy Note 9. Proposé par la marque de luxe russe Caviar, ce modèle revêt une couche d’un kilo d’or pur sur son dos. Plus qu’à un smartphone, il fait plutôt penser à un lingot.

 

Orgie ostentatoire, prodigalité fortunée ou splendide profusion… Appelez cela comme vous voulez. Mais retenez au moins le prix de cette folie : 3 870 000 roubles russes, soit environ 50 420 euros, pour la version de 128 Go. Les caractéristiques intrinsèques de l’appareil restent inchangées, mais j’aimerais quand même savoir si à ce tarif on peut aussi avoir un stylet S Pen en or. 

Caviar

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Ce Galaxy Note 9 Caviar a 1 kilo d’or sur le dos et coûte plus de 50 400 euros

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 10:00

Le Samsung Galaxy Note 9 proposé par la marque Caviar est vendu à un prix mirobolant, car il dispose d’une couche d’or pur d’un kilogramme sur son dos.

Le Samsung Galaxy Note 9 a beaucoup fait parler de lui depuis son officialisation et nous l’avons d’ailleurs pris en main. Le smartphone attire les regards, car il est le dernier représentant haut de gamme du leader de la téléphonie mobile, embarque plusieurs technologies dernier cri et va se vendre en France à partir de 1 009 euros.

Une sacrée somme… en somme. Quel que soit notre budget, un tarif à quatre chiffres représente un investissement conséquent pour un téléphone et je suis sûr que l’immense majorité d’entre vous sera d’accord avec cette allégation. Mais, parmi vous, il y a peut-être des lecteurs qui souhaitent dépenser beaucoup d’argent, qui ne jurent que par le luxe pour se distinguer du commun des mortels et pour qui le Galaxy Note 9 devrait coûter plus cher pour être réellement intéressant.

Que ceux qui se reconnaissent dans cette description se rassurent : il existe évidemment une version ridiculement opulente du Samsung Galaxy Note 9. Proposé par la marque de luxe russe Caviar, ce modèle revêt une couche d’un kilo d’or pur sur son dos. Plus qu’à un smartphone, il fait plutôt penser à un lingot.

 

Orgie ostentatoire, prodigalité fortunée ou splendide profusion… Appelez cela comme vous voulez. Mais retenez au moins le prix de cette folie : 3 870 000 roubles russes, soit environ 50 420 euros, pour la version de 128 Go. Les caractéristiques intrinsèques de l’appareil restent inchangées, mais j’aimerais quand même savoir si à ce tarif on peut aussi avoir un stylet S Pen en or. 

Caviar

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Voici nos photos du Galaxy Home, la marmite connectée conçue par Samsung et AKG

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 09:00

Après le Galaxy Note 9 et la Galaxy Watch, nous avons pu découvrir l’enceinte Galaxy Home. Ce n’est pas vraiment une prise en main, mais nous avons pu prendre quelques photos et discuter avec un responsable de la marque coréenne.

Difficile de tester une enceinte connectée dans un hall avec des centaines de journalistes et sur un produit qui n’est qu’un prototype. L’enceinte Galaxy Home est pour le moment un projet de Samsung dont on ne connaît ni la date de commercialisation ni le prix. De plus, équipée de Bixby… elle ne parle que le coréen et l’anglais.

L’enceinte Galaxy Home est enveloppée dans un tissu noir texturé et arbore une forme particulière, une marmite qui repose sur trois chevilles en argent. Ces chevilles servent de support. C’est une forme qui a surpris la plupart des observateurs. C’est relativement petit et c’est lourd, ce n’est pas aussi facile à faire tomber que ça en a l’air. Il y a des commandes tactiles éclairées, mais les exemplaires de démonstration ne fonctionnaient pas malgré le logo AKG allumé — il y a également un anneau circulaire qui clignote sur le dessus.

Nous n’avons pas pu tester l’enceinte, mais nous avons discuté avec un responsable de la marque. Il a évoqué la fonction SoundSteer, qui dirige le son vers la personne qui parle. C’est également une manière d’écouter de la musique seule, cela pourrait être assez impressionnant à l’usage.

On ne sait pas grand-chose de la qualité audio du Samsung Galaxy Home, mais Samsung m’assure que la qualité est similaire à l’Apple HomePod plutôt qu’au Google Home Mini. Samsung a estampillé son enceinte par le logo AKG d’Harman, elle pourrait donc être une bonne enceinte pour écouter de la musique.

Comme vous pouvez le constater, l’annonce de Samsung ressemblait davantage à un teasing qu’une véritable annonce. Il faudra donc patienter encore un peu. En attendant, vous avez le choix entre trois produits connectés.

7 Amazon Echo Disponible à 99€ Apple HomePod Disponible à 301€ 7 Google Home Disponible à 139€
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Voici nos photos du Galaxy Home, la marmite connectée conçue par Samsung et AKG

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 09:00

Après le Galaxy Note 9 et la Galaxy Watch, nous avons pu découvrir l’enceinte Galaxy Home. Ce n’est pas vraiment une prise en main, mais nous avons pu prendre quelques photos et discuter avec un responsable de la marque coréenne.

Difficile de tester une enceinte connectée dans un hall avec des centaines de journalistes et sur un produit qui n’est qu’un prototype. L’enceinte Galaxy Home est pour le moment un projet de Samsung dont on ne connaît ni la date de commercialisation ni le prix. De plus, équipée de Bixby… elle ne parle que le coréen et l’anglais.

L’enceinte Galaxy Home est enveloppée dans un tissu noir texturé et arbore une forme particulière, une marmite qui repose sur trois chevilles en argent. Ces chevilles servent de support. C’est une forme qui a surpris la plupart des observateurs. C’est relativement petit et c’est lourd, ce n’est pas aussi facile à faire tomber que ça en a l’air. Il y a des commandes tactiles éclairées, mais les exemplaires de démonstration ne fonctionnaient pas malgré le logo AKG allumé — il y a également un anneau circulaire qui clignote sur le dessus.

Nous n’avons pas pu tester l’enceinte, mais nous avons discuté avec un responsable de la marque. Il a évoqué la fonction SoundSteer, qui dirige le son vers la personne qui parle. C’est également une manière d’écouter de la musique seule, cela pourrait être assez impressionnant à l’usage.

On ne sait pas grand-chose de la qualité audio du Samsung Galaxy Home, mais Samsung m’assure que la qualité est similaire à l’Apple HomePod plutôt qu’au Google Home Mini. Samsung a estampillé son enceinte par le logo AKG d’Harman, elle pourrait donc être une bonne enceinte pour écouter de la musique.

Comme vous pouvez le constater, l’annonce de Samsung ressemblait davantage à un teasing qu’une véritable annonce. Il faudra donc patienter encore un peu. En attendant, vous avez le choix entre trois produits connectés.

7 Amazon Echo Disponible à 99€ Apple HomePod Disponible à 301€ 7 Google Home Disponible à 139€
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Tech’spresso : magouilles du Galaxy A8, concepts pour le Galaxy F et thème sombre pour Android Messages

FrAndroid - sam, 18/08/2018 - 08:00

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le vendredi 17 août. Au menu de ce Tech’spresso : des photos stocks se sont fait passer pour des photos du Galaxy A8, le Galaxy F pliable a le droit à des photos concept et Android Messages déploie son thème sombre. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter FrAndroid !

 

Samsung essaye de faire passer des photos stock pour des selfies de Galaxy A8

Sur les réseaux sociaux, Samsung Brésil a tenté de faire passer des vessies pour des lanternes. Un utilisateur a cependant remarqué que les photos accolées aux commentaires élogieux du Galaxy A8 provenaient en fait d’une banque d’images.

 

Samsung Galaxy F : un nouveau concept alléchant du smartphone pliable

Phone Designer a imaginé ce que pourrait donner les images presse du Samsung Galaxy X, ou F, le smartphone pliable en préparation chez Samsung.

 

Android Messages accueille un thème sombre et une nouvelle interface Material Theming

Une mise à jour d’Android Messages est en cours de déploiement. Elle apporte non seulement une interface Material Theming, mais aussi, et surtout, un thème sombre.

Catégories: Mobile

Tech’spresso : magouilles du Galaxy A8, concepts pour le Galaxy F et thème sombre pour Android Messages

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Thème sombre : une mode qui manque encore de clarté

FrAndroid - ven, 17/08/2018 - 21:00

Les thèmes sombres sont à la mode dans les apps et les OS. Android Messages, YouTube, MacOS Mojave, même l’Explorateur de Windows 10, tout le monde s’y met. Problème : chacun s’y met de son côté, à son rythme, et même pas en totale cohérence d’une plateforme à l’autre !

Hello darkness my old friend

Il y a quelques semaines j’installais la version bêta de MacOS Mojave. Parmi les nouveautés du nouveau MacOS, on trouve, un mode sombre, que Apple, dans son immense modestie, a annoncé dans ces termes : « We call it Dark Mode ».

OK, merci Craig d’avoir réinventé le mode que vous aviez commencé à implémenter il y a 4 ans sans jamais aller au-delà de la barre de menus et le dock. Seulement voilà, ce n’était pas sur Mac qu’on le voulait. C’était sur iOS. Genre, par exemple, pour tirer profit de votre récente découverte de l’écran OLED aux noirs infinis sur l’iPhone X.

Apple n’est pas, bien entendu, le premier à avoir intégré un mode sombre à son système d’exploitation. Et la mode existait déjà bien avant avec les apps créatives, depuis que Adobe Lightroom avait prouvé l’intérêt de tons foncés pour éditer du contenu photo.


Microsoft, précurseur du côté obscur

Microsoft, avec Windows Phone 7 et ses successeurs, avait même pensé toute l’interface d’un OS mobile sur des applications essentiellement sur fond noir. Et sur un Windows Phone à écran AMOLED comme certains modèles Nokia ou Samsung, c’était magnifique. Enfin une interface de smartphone reposante pour les yeux, en plus d’être élégante et sobre. Mais je divague.

Microsoft a, depuis, intégré la présence d’un mode sombre à Windows 10 et à son éphémère version mobile. Le problème, c’est que jusqu’à maintenant, il ne servait pas à grand-chose. Seules les applications UWP le prenaient en charge, et il suffisait d’ouvrir l’explorateur Windows pour se faire agresser par une fenêtre plus blanche que blanche.

Peut-être pressé par Apple, ou pas, Microsoft va enfin adapter le gestionnaire de fichiers aux noirs profonds de son mode « dark ». On va enfin pouvoir utiliser Windows sans s’exploser les yeux. Enfin avant de lancer une autre application pas encore compatible avec le mode sombre, comme l’app Photos, qui vous envoie toujours du blanc éclatant au visage.


Une adoption à plusieurs vitesses

Et de cette manière, on pourrait résumer l’intégralité de l’histoire des modes sombres : ils n’arrivent jamais quand il faut, sur l’app qu’on voudrait, et comme on le souhaiterait. Déjà, vous aurez remarqué que ça fait plusieurs paragraphes que je vous parle de Windows et MacOS. Alors qu’effectivement, un mode sombre « system wide », c’est avant tout sur nos smartphones que nous en avons besoin.

Et là… Bon, on ne va pas retourner le couteau dans la plaie pour Microsoft. Mais sur les deux restants. iOS, on l’a vu, ne propose absolument rien. Certains développeurs n’ont pas attendu Apple pour intégrer un mode noir à leurs applications, et sur iPhone X, c’est franchement un régal (en plus de cacher l’encoche).

Sur Android, il existe un thème sombre, mais il ne s’applique vraiment qu’à des zones restreintes (les réglages rapides, le tiroir d’applications, les menus contextuels…). Il n’était même pas possible, avec Oreo, de l’activer manuellement, étant limité à l’usage d’un fond d’écran foncé. Les apps s’y mettent au compte-goutte. Une nouvelle version d’Android Messages est en cours de déploiement, mais du côté de YouTube par exemple, alors que le mode est disponible sur iOS depuis des mois, et dans l’app YouTube Music, toujours pas d’interrupteur pour l’activer côté Google.


De l’intérêt d’être dans le noir

Il y a pourtant tellement de bénéfices à l’emploi de couleurs sombres. Outre ses yeux, on peut aussi, avec un écran OLED, sauvegarder la batterie, et afficher en permanence certaines infos. Sur Wear OS, par exemple, j’adore l’écrant « ambient » qui permet de garder un œil sur l’heure, sa carte Google Maps ou sur ses notes même écran « éteint ».

Mais voilà, un mode sombre, ça n’est pas si facile à implémenter. En interne, cela nécessite un effort de design conséquent. Les polices, les icônes, les pictogrammes, les boutons, tout doit être aussi lisible sur fond noir comme sur fond clair. Il y a le problème des applications tierces, qui doivent pouvoir tirer parti d’API pour implémenter le mode de manière transparente. Et il y a le contenu. Un mail au format HTML ou une page web ne va pas s’adapter automatiquement, il doit garder son intégrité. Ce que j’explique ici pour le mode sombre s’applique d’ailleurs à n’importe quelle transition graphique. Combien de temps Android a-t-il mis à généraliser l’usage du Material Design ? Et maintenant du Material Theming, ou du Fluent Design dans Windows 10 ?

En définitive, on y arrive, petit à petit, et je pense que les efforts vont continuer à s’accentuer sur le mobile. Alors que Google et Apple veulent nous aider à moins utiliser notre smartphone, rendre leur usage dans le noir moins fatiguant doit faire partie de leurs priorités. Nos yeux leur diront merci !

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Thème sombre : une mode qui manque encore de clarté

FrAndroid - ven, 17/08/2018 - 21:00

Les thèmes sombres sont à la mode dans les apps et les OS. Android Messages, YouTube, MacOS Mojave, même l’Explorateur de Windows 10, tout le monde s’y met. Problème : chacun s’y met de son côté, à son rythme, et même pas en totale cohérence d’une plateforme à l’autre !

Hello darkness my old friend

Il y a quelques semaines j’installais la version bêta de MacOS Mojave. Parmi les nouveautés du nouveau MacOS, on trouve, un mode sombre, que Apple, dans son immense modestie, a annoncé dans ces termes : « We call it Dark Mode ».

OK, merci Craig d’avoir réinventé le mode que vous aviez commencé à implémenter il y a 4 ans sans jamais aller au-delà de la barre de menus et le dock. Seulement voilà, ce n’était pas sur Mac qu’on le voulait. C’était sur iOS. Genre, par exemple, pour tirer profit de votre récente découverte de l’écran OLED aux noirs infinis sur l’iPhone X.

Apple n’est pas, bien entendu, le premier à avoir intégré un mode sombre à son système d’exploitation. Et la mode existait déjà bien avant avec les apps créatives, depuis que Adobe Lightroom avait prouvé l’intérêt de tons foncés pour éditer du contenu photo.


Microsoft, précurseur du côté obscur

Microsoft, avec Windows Phone 7 et ses successeurs, avait même pensé toute l’interface d’un OS mobile sur des applications essentiellement sur fond noir. Et sur un Windows Phone à écran AMOLED comme certains modèles Nokia ou Samsung, c’était magnifique. Enfin une interface de smartphone reposante pour les yeux, en plus d’être élégante et sobre. Mais je divague.

Microsoft a, depuis, intégré la présence d’un mode sombre à Windows 10 et à son éphémère version mobile. Le problème, c’est que jusqu’à maintenant, il ne servait pas à grand-chose. Seules les applications UWP le prenaient en charge, et il suffisait d’ouvrir l’explorateur Windows pour se faire agresser par une fenêtre plus blanche que blanche.

Peut-être pressé par Apple, ou pas, Microsoft va enfin adapter le gestionnaire de fichiers aux noirs profonds de son mode « dark ». On va enfin pouvoir utiliser Windows sans s’exploser les yeux. Enfin avant de lancer une autre application pas encore compatible avec le mode sombre, comme l’app Photos, qui vous envoie toujours du blanc éclatant au visage.


Une adoption à plusieurs vitesses

Et de cette manière, on pourrait résumer l’intégralité de l’histoire des modes sombres : ils n’arrivent jamais quand il faut, sur l’app qu’on voudrait, et comme on le souhaiterait. Déjà, vous aurez remarqué que ça fait plusieurs paragraphes que je vous parle de Windows et MacOS. Alors qu’effectivement, un mode sombre « system wide », c’est avant tout sur nos smartphones que nous en avons besoin.

Et là… Bon, on ne va pas retourner le couteau dans la plaie pour Microsoft. Mais sur les deux restants. iOS, on l’a vu, ne propose absolument rien. Certains développeurs n’ont pas attendu Apple pour intégrer un mode noir à leurs applications, et sur iPhone X, c’est franchement un régal (en plus de cacher l’encoche).

Sur Android, il existe un thème sombre, mais il ne s’applique vraiment qu’à des zones restreintes (les réglages rapides, le tiroir d’applications, les menus contextuels…). Il n’était même pas possible, avec Oreo, de l’activer manuellement, étant limité à l’usage d’un fond d’écran foncé. Les apps s’y mettent au compte-goutte. Une nouvelle version d’Android Messages est en cours de déploiement, mais du côté de YouTube par exemple, alors que le mode est disponible sur iOS depuis des mois, et dans l’app YouTube Music, toujours pas d’interrupteur pour l’activer côté Google.


De l’intérêt d’être dans le noir

Il y a pourtant tellement de bénéfices à l’emploi de couleurs sombres. Outre ses yeux, on peut aussi, avec un écran OLED, sauvegarder la batterie, et afficher en permanence certaines infos. Sur Wear OS, par exemple, j’adore l’écrant « ambient » qui permet de garder un œil sur l’heure, sa carte Google Maps ou sur ses notes même écran « éteint ».

Mais voilà, un mode sombre, ça n’est pas si facile à implémenter. En interne, cela nécessite un effort de design conséquent. Les polices, les icônes, les pictogrammes, les boutons, tout doit être aussi lisible sur fond noir comme sur fond clair. Il y a le problème des applications tierces, qui doivent pouvoir tirer parti d’API pour implémenter le mode de manière transparente. Et il y a le contenu. Un mail au format HTML ou une page web ne va pas s’adapter automatiquement, il doit garder son intégrité. Ce que j’explique ici pour le mode sombre s’applique d’ailleurs à n’importe quelle transition graphique. Combien de temps Android a-t-il mis à généraliser l’usage du Material Design ? Et maintenant du Material Theming, ou du Fluent Design dans Windows 10 ?

En définitive, on y arrive, petit à petit, et je pense que les efforts vont continuer à s’accentuer sur le mobile. Alors que Google et Apple veulent nous aider à moins utiliser notre smartphone, rendre leur usage dans le noir moins fatiguant doit faire partie de leurs priorités. Nos yeux leur diront merci !

Catégories: Mobile

Thème sombre : une mode qui manque encore de clarté

FrAndroid - ven, 17/08/2018 - 21:00

Les thèmes sombres sont à la mode dans les apps et les OS. Android Messages, YouTube, MacOS Mojave, même l’Explorateur de Windows 10, tout le monde s’y met. Problème : chacun s’y met de son côté, à son rythme, et même pas en totale cohérence d’une plateforme à l’autre !

Hello darkness my old friend

Il y a quelques semaines j’installais la version bêta de MacOS Mojave. Parmi les nouveautés du nouveau MacOS, on trouve, un mode sombre, que Apple, dans son immense modestie, a annoncé dans ces termes : « We call it Dark Mode ».

OK, merci Craig d’avoir réinventé le mode que vous aviez commencé à implémenter il y a 4 ans sans jamais aller au-delà de la barre de menus et le dock. Seulement voilà, ce n’était pas sur Mac qu’on le voulait. C’était sur iOS. Genre, par exemple, pour tirer profit de votre récente découverte de l’écran OLED aux noirs infinis sur l’iPhone X.

Apple n’est pas, bien entendu, le premier à avoir intégré un mode sombre à son système d’exploitation. Et la mode existait déjà bien avant avec les apps créatives, depuis que Adobe Lightroom avait prouvé l’intérêt de tons foncés pour éditer du contenu photo.


Microsoft, précurseur du côté obscur

Microsoft, avec Windows Phone 7 et ses successeurs, avait même pensé toute l’interface d’un OS mobile sur des applications essentiellement sur fond noir. Et sur un Windows Phone à écran AMOLED comme certains modèles Nokia ou Samsung, c’était magnifique. Enfin une interface de smartphone reposante pour les yeux, en plus d’être élégante et sobre. Mais je divague.

Microsoft a, depuis, intégré la présence d’un mode sombre à Windows 10 et à son éphémère version mobile. Le problème, c’est que jusqu’à maintenant, il ne servait pas à grand-chose. Seules les applications UWP le prenaient en charge, et il suffisait d’ouvrir l’explorateur Windows pour se faire agresser par une fenêtre plus blanche que blanche.

Peut-être pressé par Apple, ou pas, Microsoft va enfin adapter le gestionnaire de fichiers aux noirs profonds de son mode « dark ». On va enfin pouvoir utiliser Windows sans s’exploser les yeux. Enfin avant de lancer une autre application pas encore compatible avec le mode sombre, comme l’app Photos, qui vous envoie toujours du blanc éclatant au visage.


Une adoption à plusieurs vitesses

Et de cette manière, on pourrait résumer l’intégralité de l’histoire des modes sombres : ils n’arrivent jamais quand il faut, sur l’app qu’on voudrait, et comme on le souhaiterait. Déjà, vous aurez remarqué que ça fait plusieurs paragraphes que je vous parle de Windows et MacOS. Alors qu’effectivement, un mode sombre « system wide », c’est avant tout sur nos smartphones que nous en avons besoin.

Et là… Bon, on ne va pas retourner le couteau dans la plaie pour Microsoft. Mais sur les deux restants. iOS, on l’a vu, ne propose absolument rien. Certains développeurs n’ont pas attendu Apple pour intégrer un mode noir à leurs applications, et sur iPhone X, c’est franchement un régal (en plus de cacher l’encoche).

Sur Android, il existe un thème sombre, mais il ne s’applique vraiment qu’à des zones restreintes (les réglages rapides, le tiroir d’applications, les menus contextuels…). Il n’était même pas possible, avec Oreo, de l’activer manuellement, étant limité à l’usage d’un fond d’écran foncé. Les apps s’y mettent au compte-goutte. Une nouvelle version d’Android Messages est en cours de déploiement, mais du côté de YouTube par exemple, alors que le mode est disponible sur iOS depuis des mois, et dans l’app YouTube Music, toujours pas d’interrupteur pour l’activer côté Google.


De l’intérêt d’être dans le noir

Il y a pourtant tellement de bénéfices à l’emploi de couleurs sombres. Outre ses yeux, on peut aussi, avec un écran OLED, sauvegarder la batterie, et afficher en permanence certaines infos. Sur Wear OS, par exemple, j’adore l’écrant « ambient » qui permet de garder un œil sur l’heure, sa carte Google Maps ou sur ses notes même écran « éteint ».

Mais voilà, un mode sombre, ça n’est pas si facile à implémenter. En interne, cela nécessite un effort de design conséquent. Les polices, les icônes, les pictogrammes, les boutons, tout doit être aussi lisible sur fond noir comme sur fond clair. Il y a le problème des applications tierces, qui doivent pouvoir tirer parti d’API pour implémenter le mode de manière transparente. Et il y a le contenu. Un mail au format HTML ou une page web ne va pas s’adapter automatiquement, il doit garder son intégrité. Ce que j’explique ici pour le mode sombre s’applique d’ailleurs à n’importe quelle transition graphique. Combien de temps Android a-t-il mis à généraliser l’usage du Material Design ? Et maintenant du Material Theming, ou du Fluent Design dans Windows 10 ?

En définitive, on y arrive, petit à petit, et je pense que les efforts vont continuer à s’accentuer sur le mobile. Alors que Google et Apple veulent nous aider à moins utiliser notre smartphone, rendre leur usage dans le noir moins fatiguant doit faire partie de leurs priorités. Nos yeux leur diront merci !

Catégories: Mobile

Thème sombre : une mode qui manque encore de clarté

FrAndroid - ven, 17/08/2018 - 21:00

Les thèmes sombres sont à la mode dans les apps et les OS. Android Messages, YouTube, MacOS Mojave, même l’Explorateur de Windows 10, tout le monde s’y met. Problème : chacun s’y met de son côté, à son rythme, et même pas en totale cohérence d’une plateforme à l’autre !

Hello darkness my old friend

Il y a quelques semaines j’installais la version bêta de MacOS Mojave. Parmi les nouveautés du nouveau MacOS, on trouve, un mode sombre, que Apple, dans son immense modestie, a annoncé dans ces termes : « We call it Dark Mode ».

OK, merci Craig d’avoir réinventé le mode que vous aviez commencé à implémenter il y a 4 ans sans jamais aller au-delà de la barre de menus et le dock. Seulement voilà, ce n’était pas sur Mac qu’on le voulait. C’était sur iOS. Genre, par exemple, pour tirer profit de votre récente découverte de l’écran OLED aux noirs infinis sur l’iPhone X.

Apple n’est pas, bien entendu, le premier à avoir intégré un mode sombre à son système d’exploitation. Et la mode existait déjà bien avant avec les apps créatives, depuis que Adobe Lightroom avait prouvé l’intérêt de tons foncés pour éditer du contenu photo.


Microsoft, précurseur du côté obscur

Microsoft, avec Windows Phone 7 et ses successeurs, avait même pensé toute l’interface d’un OS mobile sur des applications essentiellement sur fond noir. Et sur un Windows Phone à écran AMOLED comme certains modèles Nokia ou Samsung, c’était magnifique. Enfin une interface de smartphone reposante pour les yeux, en plus d’être élégante et sobre. Mais je divague.

Microsoft a, depuis, intégré la présence d’un mode sombre à Windows 10 et à son éphémère version mobile. Le problème, c’est que jusqu’à maintenant, il ne servait pas à grand-chose. Seules les applications UWP le prenaient en charge, et il suffisait d’ouvrir l’explorateur Windows pour se faire agresser par une fenêtre plus blanche que blanche.

Peut-être pressé par Apple, ou pas, Microsoft va enfin adapter le gestionnaire de fichiers aux noirs profonds de son mode « dark ». On va enfin pouvoir utiliser Windows sans s’exploser les yeux. Enfin avant de lancer une autre application pas encore compatible avec le mode sombre, comme l’app Photos, qui vous envoie toujours du blanc éclatant au visage.


Une adoption à plusieurs vitesses

Et de cette manière, on pourrait résumer l’intégralité de l’histoire des modes sombres : ils n’arrivent jamais quand il faut, sur l’app qu’on voudrait, et comme on le souhaiterait. Déjà, vous aurez remarqué que ça fait plusieurs paragraphes que je vous parle de Windows et MacOS. Alors qu’effectivement, un mode sombre « system wide », c’est avant tout sur nos smartphones que nous en avons besoin.

Et là… Bon, on ne va pas retourner le couteau dans la plaie pour Microsoft. Mais sur les deux restants. iOS, on l’a vu, ne propose absolument rien. Certains développeurs n’ont pas attendu Apple pour intégrer un mode noir à leurs applications, et sur iPhone X, c’est franchement un régal (en plus de cacher l’encoche).

Sur Android, il existe un thème sombre, mais il ne s’applique vraiment qu’à des zones restreintes (les réglages rapides, le tiroir d’applications, les menus contextuels…). Il n’était même pas possible, avec Oreo, de l’activer manuellement, étant limité à l’usage d’un fond d’écran foncé. Les apps s’y mettent au compte-goutte. Une nouvelle version d’Android Messages est en cours de déploiement, mais du côté de YouTube par exemple, alors que le mode est disponible sur iOS depuis des mois, et dans l’app YouTube Music, toujours pas d’interrupteur pour l’activer côté Google.


De l’intérêt d’être dans le noir

Il y a pourtant tellement de bénéfices à l’emploi de couleurs sombres. Outre ses yeux, on peut aussi, avec un écran OLED, sauvegarder la batterie, et afficher en permanence certaines infos. Sur Wear OS, par exemple, j’adore l’écrant « ambient » qui permet de garder un œil sur l’heure, sa carte Google Maps ou sur ses notes même écran « éteint ».

Mais voilà, un mode sombre, ça n’est pas si facile à implémenter. En interne, cela nécessite un effort de design conséquent. Les polices, les icônes, les pictogrammes, les boutons, tout doit être aussi lisible sur fond noir comme sur fond clair. Il y a le problème des applications tierces, qui doivent pouvoir tirer parti d’API pour implémenter le mode de manière transparente. Et il y a le contenu. Un mail au format HTML ou une page web ne va pas s’adapter automatiquement, il doit garder son intégrité. Ce que j’explique ici pour le mode sombre s’applique d’ailleurs à n’importe quelle transition graphique. Combien de temps Android a-t-il mis à généraliser l’usage du Material Design ? Et maintenant du Material Theming, ou du Fluent Design dans Windows 10 ?

En définitive, on y arrive, petit à petit, et je pense que les efforts vont continuer à s’accentuer sur le mobile. Alors que Google et Apple veulent nous aider à moins utiliser notre smartphone, rendre leur usage dans le noir moins fatiguant doit faire partie de leurs priorités. Nos yeux leur diront merci !

Catégories: Mobile

Découvrez en vidéo la réaction des passants après la découverte du OPPO R15 Pro

FrAndroid - ven, 17/08/2018 - 19:00

OPPO vous connaissez ? En tant que lecteurs de FrAndroid, c’est probablement le cas. Mais sachez que cette marque reste inconnue pour de nombreuses personnes. Nous l’avons donc fait découvrir à des passants : découvrez le résultat en vidéo.

Fraîchement débarquée en France, OPPO compte bien s’implanter durablement en France. La marque chinoise OPPO était classée au 4e rang mondial des marques de smartphones en 2017 selon IDC. Ainsi, c’est avec trois produits qu’OPPO fait ses débuts en France : le OPPO A3, le OPPO R15 Pro et le fameux OPPO Find X.

Dans cette vidéo, nous nous sommes concentrés sur ce deuxième produit, le OPPO R15 Pro. Nous sommes partis à la rencontre de passants dans la rue, choisis au hasard, afin de leur présenter ce téléphone. Dans un premier temps, c’est une prise en main à l’aveugle du téléphone, avec le logo de la marque caché. Vient ensuite le moment de la découverte : « Connaissez-vous OPPO ? » Comme vous vous en doutez, la réponse est non, mais cela n’empêche pas nos interviewés d’être intéressés par ce téléphone.

Le OPPO R15 Pro en chiffres

Pour rappel, ce OPPO R15 Pro est un smartphone équipé d’un écran AMOLED de 6,28 pouces, recouvrant 89 % de la face avant de l’appareil. Il est propulsé par un Snapdragon 660, épaulé par 6 Go de RAM, ainsi qu’une mémoire interne de 128 Go extensible avec une carte microSD. À noter qu’il est aussi compatible avec la norme Bluetooth 5.0 et livré avec Android 8.1. Ce OPPO R15 Pro propose aussi une étanchéité certifiée IP67, le protégeant des poussières et d’une immersion jusqu’à 1 mètre de profondeur.

Côté photos, c’est un double capteur de 16 et 20 mégapixels qui équipe cet appareil, offrant des clichés de bonne facture. Pour faire tourner le tout, le OPPO R15 Pro est alimenté par une batterie de 3 430 mAh. Outre sa taille, cette batterie profite de la technologie de charge rapide VOOC de la marque, qui offre près de 70 % d’autonomie supplémentaire en 30 minutes seulement.

Ce OPPO R15 Pro est disponible au prix de 649 euros auprès de plusieurs commerçants français, comme la FNAC ou encore Darty.

Article sponsorisé par OPPO

Cet article a été réalisé en collaboration avec OPPO. Il s'agit d'un contenu crée par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid Content, l'équipe éditoriale de FrAndroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

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Découvrez en vidéo la réaction des passants après la découverte du OPPO R15 Pro

FrAndroid - ven, 17/08/2018 - 19:00

OPPO vous connaissez ? En tant que lecteurs de FrAndroid, c’est probablement le cas. Mais sachez que cette marque reste inconnue pour de nombreuses personnes. Nous l’avons donc fait découvrir à des passants : découvrez le résultat en vidéo.

Fraîchement débarquée en France, OPPO compte bien s’implanter durablement en France. La marque chinoise OPPO était classée au 4e rang mondial des marques de smartphones en 2017 selon IDC. Ainsi, c’est avec trois produits qu’OPPO fait ses débuts en France : le OPPO A3, le OPPO R15 Pro et le fameux OPPO Find X.

Dans cette vidéo, nous nous sommes concentrés sur ce deuxième produit, le OPPO R15 Pro. Nous sommes partis à la rencontre de passants dans la rue, choisis au hasard, afin de leur présenter ce téléphone. Dans un premier temps, c’est une prise en main à l’aveugle du téléphone, avec le logo de la marque caché. Vient ensuite le moment de la découverte : « Connaissez-vous OPPO ? » Comme vous vous en doutez, la réponse est non, mais cela n’empêche pas nos interviewés d’être intéressés par ce téléphone.

Le OPPO R15 Pro en chiffres

Pour rappel, ce OPPO R15 Pro est un smartphone équipé d’un écran AMOLED de 6,28 pouces, recouvrant 89 % de la face avant de l’appareil. Il est propulsé par un Snapdragon 660, épaulé par 6 Go de RAM, ainsi qu’une mémoire interne de 128 Go extensible avec une carte microSD. À noter qu’il est aussi compatible avec la norme Bluetooth 5.0 et livré avec Android 8.1. Ce OPPO R15 Pro propose aussi une étanchéité certifiée IP67, le protégeant des poussières et d’une immersion jusqu’à 1 mètre de profondeur.

Côté photos, c’est un double capteur de 16 et 20 mégapixels qui équipe cet appareil, offrant des clichés de bonne facture. Pour faire tourner le tout, le OPPO R15 Pro est alimenté par une batterie de 3 430 mAh. Outre sa taille, cette batterie profite de la technologie de charge rapide VOOC de la marque, qui offre près de 70 % d’autonomie supplémentaire en 30 minutes seulement.

Ce OPPO R15 Pro est disponible au prix de 649 euros auprès de plusieurs commerçants français, comme la FNAC ou encore Darty.

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FrAndroid - ven, 17/08/2018 - 19:00

OPPO vous connaissez ? En tant que lecteurs de FrAndroid, c’est probablement le cas. Mais sachez que cette marque reste inconnue pour de nombreuses personnes. Nous l’avons donc fait découvrir à des passants : découvrez le résultat en vidéo.

Fraîchement débarquée en France, OPPO compte bien s’implanter durablement en France. La marque chinoise OPPO était classée au 4e rang mondial des marques de smartphones en 2017 selon IDC. Ainsi, c’est avec trois produits qu’OPPO fait ses débuts en France : le OPPO A3, le OPPO R15 Pro et le fameux OPPO Find X.

Dans cette vidéo, nous nous sommes concentrés sur ce deuxième produit, le OPPO R15 Pro. Nous sommes partis à la rencontre de passants dans la rue, choisis au hasard, afin de leur présenter ce téléphone. Dans un premier temps, c’est une prise en main à l’aveugle du téléphone, avec le logo de la marque caché. Vient ensuite le moment de la découverte : « Connaissez-vous OPPO ? » Comme vous vous en doutez, la réponse est non, mais cela n’empêche pas nos interviewés d’être intéressés par ce téléphone.

Le OPPO R15 Pro en chiffres

Pour rappel, ce OPPO R15 Pro est un smartphone équipé d’un écran AMOLED de 6,28 pouces, recouvrant 89 % de la face avant de l’appareil. Il est propulsé par un Snapdragon 660, épaulé par 6 Go de RAM, ainsi qu’une mémoire interne de 128 Go extensible avec une carte microSD. À noter qu’il est aussi compatible avec la norme Bluetooth 5.0 et livré avec Android 8.1. Ce OPPO R15 Pro propose aussi une étanchéité certifiée IP67, le protégeant des poussières et d’une immersion jusqu’à 1 mètre de profondeur.

Côté photos, c’est un double capteur de 16 et 20 mégapixels qui équipe cet appareil, offrant des clichés de bonne facture. Pour faire tourner le tout, le OPPO R15 Pro est alimenté par une batterie de 3 430 mAh. Outre sa taille, cette batterie profite de la technologie de charge rapide VOOC de la marque, qui offre près de 70 % d’autonomie supplémentaire en 30 minutes seulement.

Ce OPPO R15 Pro est disponible au prix de 649 euros auprès de plusieurs commerçants français, comme la FNAC ou encore Darty.

Article sponsorisé par OPPO

Cet article a été réalisé en collaboration avec OPPO. Il s'agit d'un contenu crée par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid Content, l'équipe éditoriale de FrAndroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

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