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Avec la Mi Pad 4 officialisée en Chine, Xiaomi croit encore à la tablette sous Android

FrAndroid - il y a 9 heures 16 min

Xiaomi vient d’annoncer en Chine sa dernière tablette : la Mi Pad 4. Tournant sous MIUI 8, elle est l’une des dernières tablettes Android à sortir sur un marché au ralenti, dominé par Apple et ses iPad. Pour se distinguer, elle profiter d’une solution de reconnaissance faciale.

Image : Xiaomi

La Xiaomi Mi Pad 4 vient d’être officialisée par le constructeur chinois et sera disponible à la vente dans l’Empire du Milieu. Elle se présente comme une tablette Android, espèce en voie de disparition, et se positionne comme bon marché.

Alors, y a-t-il encore la place pour une tablette non convertible sous Android en 2018 ? En France, du moins, cela paraît difficile tant le marché est en berne. Seul Apple arrive à subsister avec son iPad. Il y a bien la montée des Chromebook, ces tablettes convertibles qui se multiplient chez les constructeurs, mais ceux-ci utilisent Chrome OS et non Android. Même Google semble avoir délaissé son OS de smartphone pour les tablettes.

La Mi Pad 4 ne présente d’ailleurs rien de très particulier qui pourrait lui permettre de sortir son épingle du jeu, quoique… Comme prévu, elle dispose d’une reconnaissance faciale pour le déverrouillage. L’appareil n’est pas convertible et présente des caractéristiques dignes d’un smartphone d’entrée / milieu de gamme, mis à part son grand écran et sa batterie. Pas certain que cela soit suffisant pour convaincre les consommateurs.

Il s’agit, comme prévu, de la première génération de Xiaomi Mi Pad à être propulsée par un SoC Qualcomm.

Fiche technique de la Xiaomi Mi Pad 4
  • Écran : 8 pouces Full HD+ (1920 x 1200), ratio 16:10
  • SoC : Snapdragon 660
  • RAM : 3 Go / 4 Go
  • Stockage : 32 Go / 64 Go
  • Capteur photo arrière : 13 mégapixels, ouverture f/2.0
  • Capteur photo avant : 5 mégapixels, ouverture f/2.0
  • Batterie : 6000 mAh
  • OS : MIUI 9 (Android 8.1 Oreo)
Prix et disponibilité

La Xiaomi Mi Pad 4 est disponible en Chine dès le 26 juin 2018 au prix de 1099 yuans (environ 145 euros) pour sa version 3 Go de RAM + 32 Go de stockage et au prix de 1399 yuans (environ 185 euros) pour sa version 4 Go de RAM + 64 Go de stockage. Enfin, une version compatible avec les cartes SIM et les fréquences 4G avec 4 Go de RAM et 64 Go de stockage est disponible à 1499 yuans (environ 197 euros).

Pour le moment, aucune information sur une éventuelle sortie en France de la tablette Xiaomi, n’a été communiquée. Précisons également que le Redmi 6 Pro a été annoncé le même jour.

À lire sur FrAndroid : Un bug chez Google effraie quant à l’avenir des tablettes Android

 

AndroidHeadlines

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Fini l’Internet illimité gratuit, Tesla fait désormais payer son Connectivity Premium Pack

FrAndroid - il y a 9 heures 35 min

À compter du 1er juillet 2018, Tesla va rendre les fonctionnalités Internet payantes pour ses véhicules, mais les options primordiales pour la conduite resteront gratuites.

Crédit image : Teslarati

Dans un rapport du site Electrek, nous apprenons que Tesla va rendre la connexion Internet de ses voitures payante, tout du moins en partie.

Toutes les voitures Tesla, et ce depuis 2012, sont en permanence connectées à Internet pour offrir les options suivantes aux conducteurs : navigation, streaming musical, trafic en temps réel et autres mises à jour. Cette connexion était gratuite, du moins comprise dans le prix du véhicule.

Certains avaient peur, à juste titre, que Tesla rende cette connexion payante. La compagnie avait alors annoncé qu’à partir du 1er janvier 2014, tout le monde aurait 4 ans de connexion gratuite — même ceux qui possédaient une Tesla depuis 2012. D’ailleurs, Tesla indiquait que seules les utilisations abusives de données mobiles seraient facturées.

Nous voilà fin juin 2018 et Tesla annonce la séparation de son offre Internet en deux packs.

Les deux offres Internet

Le premier est le pack standard : gratuit, il permettra aux conducteurs d’utiliser des fonctionnalités de base comme la navigation — mais sans le trafic en temps réel — et les mises à jour. Ces dernières se feront désormais seulement via Wi-Fi, mais le constructeur pourra toujours mettre à jour les véhicules via les données cellulaires s’il s’agit d’une question de sécurité.

On peut voir ici le trafic en temps réel – Crédit image : Electrek

Le deuxième pack est l’offre de connectivité premium ou « Premium connectivity package » comme l’appelle le constructeur automobile. Ce pack contient toutes les fonctionnalités Internet anciennement proposées gratuitement : navigation, trafic en temps réel, vue satellite, surf sur Internet, streaming musical et mises à jour via données cellulaires ou Wi-Fi.

Les prix

Bonne nouvelle pour tous les possesseurs actuels de Tesla : ils ne paieront jamais pour la connexion Internet. Pour être précis, toutes les personnes ayant acheté des Tesla avant le 1er juillet 2018 garderont à vie une connexion Internet avec toutes les utilisations comprises dans le désormais pack premium.

Les autres devront payer une centaine de dollars environ à l’année — cela reste à confirmer. Aussi, les personnes achetant une Model S, un Model X ou une Model 3 avec option intérieur haut de gamme (5 000 dollars) se verront offrir un an de connexion premium.

En clair, il vous reste 5 jours pour commander une Tesla pour éviter des légers frais annuels quant à la connexion Internet à bord de votre véhicule.

À lire sur FrAndroid : Tesla Roadster : une Tesla à 400 km/h !

Electrek

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Fini l’Internet illimité gratuit, Tesla fait désormais payer son Connectivity Premium Pack

FrAndroid - il y a 9 heures 35 min

À compter du 1er juillet 2018, Tesla va rendre les fonctionnalités Internet payantes pour ses véhicules, mais les options primordiales pour la conduite resteront gratuites.

Crédit image : Teslarati

Dans un rapport du site Electrek, nous apprenons que Tesla va rendre la connexion Internet de ses voitures payante, tout du moins en partie.

Toutes les voitures Tesla, et ce depuis 2012, sont en permanence connectées à Internet pour offrir les options suivantes aux conducteurs : navigation, streaming musical, trafic en temps réel et autres mises à jour. Cette connexion était gratuite, du moins comprise dans le prix du véhicule.

Certains avaient peur, à juste titre, que Tesla rende cette connexion payante. La compagnie avait alors annoncé qu’à partir du 1er janvier 2014, tout le monde aurait 4 ans de connexion gratuite — même ceux qui possédaient une Tesla depuis 2012. D’ailleurs, Tesla indiquait que seules les utilisations abusives de données mobiles seraient facturées.

Nous voilà fin juin 2018 et Tesla annonce la séparation de son offre Internet en deux packs.

Les deux offres Internet

Le premier est le pack standard : gratuit, il permettra aux conducteurs d’utiliser des fonctionnalités de base comme la navigation — mais sans le trafic en temps réel — et les mises à jour. Ces dernières se feront désormais seulement via Wi-Fi, mais le constructeur pourra toujours mettre à jour les véhicules via les données cellulaires s’il s’agit d’une question de sécurité.

On peut voir ici le trafic en temps réel – Crédit image : Electrek

Le deuxième pack est l’offre de connectivité premium ou « Premium connectivity package » comme l’appelle le constructeur automobile. Ce pack contient toutes les fonctionnalités Internet anciennement proposées gratuitement : navigation, trafic en temps réel, vue satellite, surf sur Internet, streaming musical et mises à jour via données cellulaires ou Wi-Fi.

Les prix

Bonne nouvelle pour tous les possesseurs actuels de Tesla : ils ne paieront jamais pour la connexion Internet. Pour être précis, toutes les personnes ayant acheté des Tesla avant le 1er juillet 2018 garderont à vie une connexion Internet avec toutes les utilisations comprises dans le désormais pack premium.

Les autres devront payer une centaine de dollars environ à l’année — cela reste à confirmer. Aussi, les personnes achetant une Model S, un Model X ou une Model 3 avec option intérieur haut de gamme (5 000 dollars) se verront offrir un an de connexion premium.

En clair, il vous reste 5 jours pour commander une Tesla pour éviter des légers frais annuels quant à la connexion Internet à bord de votre véhicule.

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Electrek

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Fini l’Internet illimité gratuit, Tesla fait désormais payer son Connectivity Premium Pack

FrAndroid - il y a 9 heures 35 min

À compter du 1er juillet 2018, Tesla va rendre les fonctionnalités Internet payantes pour ses véhicules, mais les options primordiales pour la conduite resteront gratuites.

Crédit image : Teslarati

Dans un rapport du site Electrek, nous apprenons que Tesla va rendre la connexion Internet de ses voitures payante, tout du moins en partie.

Toutes les voitures Tesla, et ce depuis 2012, sont en permanence connectées à Internet pour offrir les options suivantes aux conducteurs : navigation, streaming musical, trafic en temps réel et autres mises à jour. Cette connexion était gratuite, du moins comprise dans le prix du véhicule.

Certains avaient peur, à juste titre, que Tesla rende cette connexion payante. La compagnie avait alors annoncé qu’à partir du 1er janvier 2014, tout le monde aurait 4 ans de connexion gratuite — même ceux qui possédaient une Tesla depuis 2012. D’ailleurs, Tesla indiquait que seules les utilisations abusives de données mobiles seraient facturées.

Nous voilà fin juin 2018 et Tesla annonce la séparation de son offre Internet en deux packs.

Les deux offres Internet

Le premier est le pack standard : gratuit, il permettra aux conducteurs d’utiliser des fonctionnalités de base comme la navigation — mais sans le trafic en temps réel — et les mises à jour. Ces dernières se feront désormais seulement via Wi-Fi, mais le constructeur pourra toujours mettre à jour les véhicules via les données cellulaires s’il s’agit d’une question de sécurité.

On peut voir ici le trafic en temps réel – Crédit image : Electrek

Le deuxième pack est l’offre de connectivité premium ou « Premium connectivity package » comme l’appelle le constructeur automobile. Ce pack contient toutes les fonctionnalités Internet anciennement proposées gratuitement : navigation, trafic en temps réel, vue satellite, surf sur Internet, streaming musical et mises à jour via données cellulaires ou Wi-Fi.

Les prix

Bonne nouvelle pour tous les possesseurs actuels de Tesla : ils ne paieront jamais pour la connexion Internet. Pour être précis, toutes les personnes ayant acheté des Tesla avant le 1er juillet 2018 garderont à vie une connexion Internet avec toutes les utilisations comprises dans le désormais pack premium.

Les autres devront payer une centaine de dollars environ à l’année — cela reste à confirmer. Aussi, les personnes achetant une Model S, un Model X ou une Model 3 avec option intérieur haut de gamme (5 000 dollars) se verront offrir un an de connexion premium.

En clair, il vous reste 5 jours pour commander une Tesla pour éviter des légers frais annuels quant à la connexion Internet à bord de votre véhicule.

À lire sur FrAndroid : Tesla Roadster : une Tesla à 400 km/h !

Electrek

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Free attaque Orange sur la question des smartphones subventionnés

FrAndroid - il y a 9 heures 54 min

Free continue de lutter contre les offres de smartphones subventionnés de ses concurrents. Cette fois-ci, le trublion s’attaque à Orange.

Photo : Cyril Chigot.

Veni vidi vici. Free a pris goût à la victoire et veut poursuivre sur son chemin des conquêtes. L’opérateur mène depuis longtemps une guerre contre les smartphones subventionnés et sa prochaine cible s’appelle Orange.

Rappel des faits : en mars dernier, Free obtient gain de cause auprès de la Cour de cassation. Cette dernière donne raison au trublion qui affirmait que les subventions de smartphones étaient des crédits à la consommation déguisés auxquels souscrivaient les clients sans le savoir. Cette décision de justice oblige ainsi les opérateurs à respecter les règles du crédit à la consommation lorsqu’ils étalent le paiement d’un mobile.

Pour Free, cette décision représente notamment une victoire « contre un système pourri jusqu’à la moelle », mais devrait aussi permettre de gagner une affaire remontant à 2012 contre SFR, le premier accusant le second de concurrence déloyale. Le procès n’est pas vraiment clos puisque la Cour d’appel de renvoi doit encore être saisie par Free pour enfin pouvoir se prononcer définitivement.

Free vs Orange

Et ces péripéties judiciaires ne s’arrêtent pas là. Comme nous l’apprenons dans Les Échos, Iliad — la maison-mère de Free — a maintenant assigné Orange en justice. La firme de Xavier Niel veut rapidement mettre fin au « trouble manifestement illicite » qui brouillerait certaines offres de l’opérateur historique. Le plaignant estime que lorsque l’accusé propose des smartphones à prix cassés en échange d’un forfait mensuel, il s’agit d’un crédit à la consommation déguisé.

L’affaire opposant Free à Orange a finalement été reportée à septembre devant une chambre spécialisée. Le plus jeune des quatre opérateurs devra donc sans doute patienter avant de pouvoir réellement s’adresser aux « 17 millions de consommateurs engagés dans ce type de forfait sur lequel il n’était pas présent  ».

Dans le même temps, Xavier Niel cherche à entrer au capital d’Orange pour éventuellement permettre un retour à trois opérateurs.

À lire sur FrAndroid : Free : 17 millions de clients potentiels en plus avec la remise en cause des mobiles subventionnés

Les Échos

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Free attaque Orange sur la question des smartphones subventionnés

FrAndroid - il y a 9 heures 54 min

Free continue de lutter contre les offres de smartphones subventionnés de ses concurrents. Cette fois-ci, le trublion s’attaque à Orange.

Photo : Cyril Chigot.

Veni vidi vici. Free a pris goût à la victoire et veut poursuivre sur son chemin des conquêtes. L’opérateur mène depuis longtemps une guerre contre les smartphones subventionnés et sa prochaine cible s’appelle Orange.

Rappel des faits : en mars dernier, Free obtient gain de cause auprès de la Cour de cassation. Cette dernière donne raison au trublion qui affirmait que les subventions de smartphones étaient des crédits à la consommation déguisés auxquels souscrivaient les clients sans le savoir. Cette décision de justice oblige ainsi les opérateurs à respecter les règles du crédit à la consommation lorsqu’ils étalent le paiement d’un mobile.

Pour Free, cette décision représente notamment une victoire « contre un système pourri jusqu’à la moelle », mais devrait aussi permettre de gagner une affaire remontant à 2012 contre SFR, le premier accusant le second de concurrence déloyale. Le procès n’est pas vraiment clos puisque la Cour d’appel de renvoi doit encore être saisie par Free pour enfin pouvoir se prononcer définitivement.

Free vs Orange

Et ces péripéties judiciaires ne s’arrêtent pas là. Comme nous l’apprenons dans Les Échos, Iliad — la maison-mère de Free — a maintenant assigné Orange en justice. La firme de Xavier Niel veut rapidement mettre fin au « trouble manifestement illicite » qui brouillerait certaines offres de l’opérateur historique. Le plaignant estime que lorsque l’accusé propose des smartphones à prix cassés en échange d’un forfait mensuel, il s’agit d’un crédit à la consommation déguisé.

L’affaire opposant Free à Orange a finalement été reportée à septembre devant une chambre spécialisée. Le plus jeune des quatre opérateurs devra donc sans doute patienter avant de pouvoir réellement s’adresser aux « 17 millions de consommateurs engagés dans ce type de forfait sur lequel il n’était pas présent  ».

Dans le même temps, Xavier Niel cherche à entrer au capital d’Orange pour éventuellement permettre un retour à trois opérateurs.

À lire sur FrAndroid : Free : 17 millions de clients potentiels en plus avec la remise en cause des mobiles subventionnés

Les Échos

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Free attaque Orange sur la question des smartphones subventionnés

FrAndroid - il y a 9 heures 54 min

Free continue de lutter contre les offres de smartphones subventionnés de ses concurrents. Cette fois-ci, le trublion s’attaque à Orange.

Photo : Cyril Chigot.

Veni vidi vici. Free a pris goût à la victoire et veut poursuivre sur son chemin des conquêtes. L’opérateur mène depuis longtemps une guerre contre les smartphones subventionnés et sa prochaine cible s’appelle Orange.

Rappel des faits : en mars dernier, Free obtient gain de cause auprès de la Cour de cassation. Cette dernière donne raison au trublion qui affirmait que les subventions de smartphones étaient des crédits à la consommation déguisés auxquels souscrivaient les clients sans le savoir. Cette décision de justice oblige ainsi les opérateurs à respecter les règles du crédit à la consommation lorsqu’ils étalent le paiement d’un mobile.

Pour Free, cette décision représente notamment une victoire « contre un système pourri jusqu’à la moelle », mais devrait aussi permettre de gagner une affaire remontant à 2012 contre SFR, le premier accusant le second de concurrence déloyale. Le procès n’est pas vraiment clos puisque la Cour d’appel de renvoi doit encore être saisie par Free pour enfin pouvoir se prononcer définitivement.

Free vs Orange

Et ces péripéties judiciaires ne s’arrêtent pas là. Comme nous l’apprenons dans Les Échos, Iliad — la maison-mère de Free — a maintenant assigné Orange en justice. La firme de Xavier Niel veut rapidement mettre fin au « trouble manifestement illicite » qui brouillerait certaines offres de l’opérateur historique. Le plaignant estime que lorsque l’accusé propose des smartphones à prix cassés en échange d’un forfait mensuel, il s’agit d’un crédit à la consommation déguisé.

L’affaire opposant Free à Orange a finalement été reportée à septembre devant une chambre spécialisée. Le plus jeune des quatre opérateurs devra donc sans doute patienter avant de pouvoir réellement s’adresser aux « 17 millions de consommateurs engagés dans ce type de forfait sur lequel il n’était pas présent  ».

Dans le même temps, Xavier Niel cherche à entrer au capital d’Orange pour éventuellement permettre un retour à trois opérateurs.

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Les Échos

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Jeu concours : tentez de gagner votre abonnement à Office 365 !

Mon Windows Phone - il y a 10 heures 24 min

Cela fait longtemps que je n’avais plus fait de jeu concours sur MonWindows, et je sais que vous en êtes friands. L’été est là, et je me suis dit qu’il était temps de vous offrir un petit cadeau. J’ai en ma possession 6 abonnements Office 365 (licence pour un utilisateur pendant un an) que je vais mettre en jeu. Vous voulez repartir avec le vôtre? Voici comment faire !

Les deux premiers abonnements seront mis en jeu sur votre site MonWindows. Laissez simplement un commentaire



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Utilisez-vous Microsoft Edge sur Android ou iOS ?

Mon Windows Phone - il y a 10 heures 57 min

En 2017, Microsoft avait surpris pas mal de monde en sortant son navigateur sur Android, et plus tard sur iPhone. Ce choix semble concluant puisqu’Edge vient de passer la barre symbolique des 5 millions de téléchargements sur le Play Store. Et vous, vous l’utilisez ?

Depuis que Microsoft a arrêté la conception de Windows Phone Lumia, la firme a intensifié la sortie de ses applications sur les plateformes concurrentes. Certaines d’entre elles dont la suite Office ou le lanceur



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Le "Surface Phone Andromeda" sera-t-il équipé du Snapdragon 1000 ?

Mon Windows Phone - il y a 11 heures 11 min

Alors que Qualcomm a récemment présenté son processeur Snapdragon 850 conçu spécialement pour Windows 10 ARM, la relève serait déjà en route. Selon plusieurs rumeurs, le fabricant de puces travaillerait déjà sur le « SDM1000 ». Equipera-t-il le fameux Surface Phone ?

Selon un rapport de WinFuture, Microsoft et Qualcomm travailleraient sur une nouvelle puce au nom de code SDM1000 (Snapdragon 1000 ?). Elle serait conçue pour équiper des appareils sous Windows 10 ARM plus



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Le Xiaomi Redmi 6 Pro est officialisé : fiche technique, prix et disponibilité

FrAndroid - il y a 12 heures 4 min

Le Xiaomi Redmi 6 Pro est maintenant officiel. Comme souvent avec la marque chinoise, le point fort de ce téléphone présenté en Chine repose sur son rapport qualité-prix alléchant.

Nous connaissions déjà le design du Xiaomi Redmi 6 Pro car la marque avait déjà diffusé des images du téléphone. Quelques jours après, celui-ci a été officiellement présenté en Chine, comme prévu. On savait donc déjà qu’il disposait d’un écran au ratio 19:9, frappé d’une encoche sur le front.

 

Désormais, nous pouvons confirmer que la dalle a une diagonale de 5,84 pouces avec une définition Full HD+ de 2 280 x 1 080 pixels. À l’intérieur, le Xiaomi Redmi 6 Pro profite d’un Snapdragon 625. La plateforme de Qualcomm est combinée, en fonction des versions, à 3 ou 4 Go de RAM et à un espace de stockage de 32 ou 64 Go. À noter qu’il est possible de profiter d’un stockage de 256 Go en ajoutant une carte microSD — tout en jouissant de deux nano SIM.

Côté appareil photo, le smartphone repose sur deux capteurs de 12 et 5 mégapixels contre un capteur de 5 mégapixels en façade. Quant à la batterie, elle a une capacité de 4 000 mAh qui devrait garantir une bonne autonomie.

Le Xiaomi Redmi 6 Pro est disponible en trois déclinaisons coûtant 999 yuans pour le modèle à 3+32 Go, 1 199 yuans pour celui à 4+32 Go et enfin 1 299 yuans pour la version à 4+64 Go. Cela équivaut respectivement à environ 132, 158 et 171 euros HT. Aucune disponibilité n’a pour l’instant été annoncée en dehors de Chine, mais une commercialisation en France reste possible dans les semaines ou mois à venir.

Le téléphone existe en cinq coloris : doré, noir, rose, bleu et rouge.

Xiaomi

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Honor 10 vs Asus Zenfone 5 : quel smartphone milieu de gamme choisir ?

FrAndroid - dim, 24/06/2018 - 20:00

Avec un budget de 400 euros, on retrouve directement les Asus Zenfone 5 et Honor 10. Les deux téléphones sont très bien en eux-mêmes, mais lequel faudrait-il favoriser ? Notre versus vous aide à le déterminer !

De nombreuses marques se positionnent comme des alternatives aux grands constructeurs et leurs smartphones premium. Nous l’avons vu avec les flagships d’Honor et sa progressive montée en gamme avec des smartphones ayant peu de chose à envier aux grandes marques pour un utilisateur lambda. Asus a également fait ce pari en misant sur des smartphones équilibrés au rapport qualité/prix intéressant. Et devinez quoi ?

Chacun a dégainé son fleuron avec respectivement le Honor 10 et le Zenfone 5 que nous allons confronter dans ce nouveau versus ! Nos deux compétiteurs sont récents avec d’un côté le Honor 10 officialisé à la mi-mai, et de l’autre l’Asus Zenfone 5 qui a été annoncé lors du MWC 2018.

7 Honor 10 Disponible à 378€ 7 Asus ZenFone 5 (2018) Disponible à 324€

Le Zenfone 5 se trouve à un prix conseillé de 399 euros et le Honor 10 à 399 euros chez les principaux revendeurs. En confrontation directe, on vous avait prévenu ! À prix égal, que retrouvons-nous côté spécifications techniques ?

Fiche technique Modèle Asus ZenFone 5 (2018) Honor 10 Version de l'OS Android 8.0 Android 8.1 Interface ZenUI Emotion UI Taille d'écran 6,2 pouces 5,84 pouces Définition 2246 x 1080 pixels 2280 x 1080 pixels Densité de pixels 402 ppp 416 ppp SoC Snapdragon 636 à 1,8GHz Kirin 970 à 2,36GHz Processeur (CPU) ARMv8 ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 509 Mali-G72 MP12 Mémoire vive (RAM) 4 Go 4 Go Mémoire interne (flash) 64 Go 64 Go, 128 Go MicroSD Oui Non Appareil photo (dorsal) Capteur 1:12 Mégapixels, Capteur 2: 8 Mégapixels Capteur 1:16 Mégapixels, Capteur 2: 24 Mégapixels Appareil photo (frontal) 8 Mégapixels 24 Mégapixels Enregistrement vidéo 4K 4K Wi-Fi Oui Oui Bluetooth 5.0 + A2DP + LE 4.2 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) SIM 2x nano SIM 2x nano SIM NFC Oui Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C USB Type-C Géolocalisation Oui Oui Batterie 3300 mAh 3400 mAh Dimensions N/C 149,6 x 71,2 x 7,7 mm Poids 155 grammes 153 grammes Couleurs Bleu, Argent Bleu, Noir Prix 324€ 378€ Fiche produit | Test Fiche produit | Test Design et écran : le Zenfone 5 prend la main

Sur le Honor 10, nous retrouvons une définition Full HD+ sur une dalle de 5,84 pouces avec encoche pour une résolution confortable de 416 ppp. Sous le soleil d’été, la luminosité proposée sera correcte pour lire les articles estivaux de FrAndroid confortablement. Le contraste est également bien géré. Le bémol se situe sur la colorimétrie tirant vers le bleu en réglage d’usine, mais que l’on ajustera fort heureusement en réglage manuel.

De l’autre côté Asus, pour son Zenfone 5, a opté pour une dalle de 6,2 pouces en IPS LCD supportant une définition FullHD+, et le moins que l’on puisse dire… c’est qu’elle brille ! La dalle est très lumineuse et les contrastes plus marqués que sur celle de notre concurrent ci-dessus.

Côté design les deux smartphones disposent d’une bonne finition générale et d’une prise en main agréable. Le dos du Honor 10 est particulièrement réussi, et les bords arrondis permettent une bonne prise en main.

En revanche, le « menton » en bas du téléphone est assez prononcé, puisqu’il intègre un capteur d’empreinte. Le constructeur justifie ce choix afin de conserver le scanner à l’avant du téléphone, mais il pourra déranger ceux qui attendent les bordures les plus fines possible.

Le Zenfone 5 est plus grand, et son capteur d’empreinte est placé sur le dos du téléphone pour libérer la face avant. L’écran occupe 90% de celle-ci, ce qui est remarquable.

Performances et logiciel : c’est pour le Honor 10

Le Honor 10 est équipé du processeur Kirin 970 associé à 4Go de RAM dans sa version européenne, tandis que le Zenfone 5 est équipé d’un Snapdragon 636 couplé à 4 Go de RAM. Sur le papier, le Honor 10 est mieux positionné en puissance brute et nos tests viennent le confirmer.

Le Zenfone 5 est derrière son concurrent dans cette catégorie, mais encore une fois dans un usage quotidien, voire intensif, les deux smartphones se valent. Si l’on pousse l’utilisation avec des jeux gourmands, le Honor 10 tiendra mieux la cadence mais en revanche, attention à la chauffe, ce n’est pas un excellent élève dans ce domaine.

Côté logiciel, le Honor 10 profite d’Android 8.1, tandis que le Zenfone 5 est toujours sous Android 8.0 avec la mise à jour de sécurité de mars 2018. L’interface ZenUi pour le Zenfone 5 s’épure au fil des sorties de nouveaux smartphones, et gagne en clarté avec des fonctionnalités supplémentaires pertinentes comme Page Marker pour télécharger des pages web sur Chrome ainsi que le mode « une main ».

En revanche, au-delà de deux icônes dans la barre de notification, trois vilains petits points apparaissent invitants à dérouler le volet… C’est un chiffre ridiculement faible, et une limitation frustrante au quotidien. EMUI 8.1 pour le Honor 10 a une des parties logicielle les plus à jour du marché actuellement, mais l’interface en elle-même évolue peu.

La personnalisation du launcher, la capture d’écran défilante, les contrôles par geste sont des fonctionnalités intéressantes à exploiter. Le capteur d’empreinte est moins réactif avec ce nouveau placement, qui force souvent à faire déborder son doigt sur l’écran pour le déverrouiller.

Autonomie : le Honor 10 sur le fil

L’une des parties que vous suivez le plus : lequel des deux est le marathonien de ce versus ?

D’un côté, le Honor 10 dispose d’une batterie de 3400 mAh avec une charge très rapide qui vous emmène à la journée et demie d’utilisation. La gestion de la batterie est bonne en utilisation comme en veille, ce qui le place dans la moyenne haute de ce que l’on peut trouver aujourd’hui sur le marché.

De l’autre, le Zenfone 5 se situe dans la moyenne des smartphones. Vous bénéficierez d’une journée d’utilisation, sans plus. Aucun marathonien dans cette catégorie, mais le semi-marathon est mieux négocié par le Honor 10.

Photo : le Honor 10 à la barre

Le Zenfone 5 dispose d’un double capteur de 12 et 8 mégapixels, ce dernier étant un objectif grand-angle. L’intelligence artificielle est de la partie pour vous offrir automatiquement le meilleur rendu, sans forcer. La qualité finale est probante : le piqué est juste et détaillé, et les couleurs sont également bien retranscrites lors d’une utilisation de jour.

Notre test a montré que l’utilisation du mode HDR est pertinente pour maximiser la qualité des photos, mais qu’elle forçait souvent un rendu trop flashy et peu naturel. Finalement, le tout reste équilibré, même de nuit où malgré la lenteur d’obturation, le bruit n’est pas omniprésent et la lumière correctement gérée.

Le Honor 10 dispose également d’un double capteur, de 24 + 16 mégapixels, qui promet également un meilleur rendu des photos en automatique grâce à l’intégration de l’intelligence artificielle dans le traitement des clichés.

Dans les faits, notre test a montré que l’IA passe plus pour un mode HDR qu’une réelle intelligence artificielle. Heureusement, une fois le cliché pris, il est possible de désactiver les effets de l’IA dans la galerie photo. Sinon, le rendu est également équilibré avec un piqué correct dans de bonnes conditions lumineuses.

C’est toutefois le Honor 10 qui s’en sort le mieux face à l’Asus Zenfone 5 en moyenne.

Pour résumer

À prix égal, quelles sont les différences notables entre les 2 smartphones ?

Tout d’abord, côté écran, le Zenfone 5 prend la main. Sur le design, la conclusion est plus mitigée puisque subjective : si la disparition des bords est primordiale pour vous, Asus tire son épingle du jeu. Si vous souhaitez absolument retrouver votre capteur d’empreintes à l’avant, c’est le Honor 10 qui l’emporte.

Côté logiciel et performances, le Honor 10 reprend le dessus et contentera même les plus joueurs d’entre vous. Il est également celui proposant la meilleure autonomie entre les deux.

Pour immortaliser les scènes de liesse après la victoire de la France au Mondial 2018 (espérons-le) on passera plutôt par le Honor 10, sans que le Zenfone 5 ne démérite pour autant.

Ceci étant, le Honor 10 ne dispose pas de la bande 700 MHz, contrairement au Zenfone 5.

Notre choix

En définitive, que choisir ?

Au regard du smartphone qui l’emporte dans le plus de catégories, le Honor 10 est supérieur à la proposition d’Asus cette année… de peu. Le Zenfone 5 est une belle montée en gamme par rapport au Zenfone 4, et montre que la marque mérite de retenir notre attention sur ce segment où Honor depuis le Honor 8 a su établir sa notoriété.

Finalement, les 2 smartphones offrent pour le même prix un rendu très équilibré, et aucun ne se démarque de manière flagrante. Reste l’aspect purement subjectif que nous ne pouvons ignorer : nous vous invitons à consulter plus en détail les tests du Honor 10 et du Zenfone 5 pour faire votre choix !

7 Honor 10 Disponible à 378€ 7 Asus ZenFone 5 (2018) Disponible à 324€

À lire sur FrAndroid : Huawei P20 vs Honor 10 : comment justifier 250 euros de différences

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Test du Samsung Galaxy A6+ : grande autonomie pour petite puce

FrAndroid - dim, 24/06/2018 - 18:00

Après un Galaxy A8 assombri par un prix conseillé un peu élevé, Samsung relance sur le milieu de gamme avec le Galaxy A6+. Y retrouvera-t-on les mêmes défauts ?

Fiche technique du Samsung Galaxy A6+ Modèle Samsung Galaxy A6 Plus (2018) Version de l'OS Android 8.0 Interface Samsung Experience Taille d'écran 6 pouces Définition 2160 x 1080 pixels Densité de pixels 411 ppp SoC Snapdragon 450 à 1,8GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 506 Mémoire vive (RAM) 3 Go Mémoire interne (flash) 32 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1:16 Mégapixels, Capteur 2: 5 Mégapixels Appareil photo (frontal) 24 Mégapixels Enregistrement vidéo 1080p Wi-Fi Oui Bluetooth 4.2 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM nano SIM NFC Oui Ports (entrées/sorties) microUSB Géolocalisation Oui Batterie 3500 mAh Dimensions 160,2 x 75,7 x 7,9 mm Couleurs Bleu, Noir, Or Prix 283€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque.

Un Samsung Galaxy A8 au rabais

À bien des égards, le Samsung Galaxy A8 tentait de ressembler à un Galaxy S8, tout en aménageant bien sûr la qualité de fabrication des composants pour faire baisser le prix. Ce Galaxy A6 ressemble tout simplement à un Galaxy A8… au rabais. La face avant est très similaire, et accueille son grand écran au ratio 18:9 avec un front et un menton très épais et des bandes latérales très prononcées. Celui-ci est arrondi sur les côtés, comme le veut la mode du moment.

Son dos en aluminium accueille un double capteur photo orienté à la verticale centré sur le dos, en prime du capteur d’empreinte qui est collé aux capteurs comme sur les S9. Un peu après, on retrouve le logo Samsung creusé dans la coque. Au bas, le logo DUOS est présent en prime des informations légales obligatoires en Europe.

Surtout, on remarquera à quel point les bandes réseaux sont visibles et épaisses, ce qui tranche avec le dos intégralement noir de l’appareil de par le coloris gris utilisé. Le style rappelle d’anciens téléphones HTC.

Sur le côté droit n’est présent que le bouton de verrouillage et une grille haut-parleur. À gauche, on retrouve les boutons de volume et deux ouvertures : l’une pour la SIM 1, l’autre pour la combinaisons SIM 2 et micro SD. Le bas du téléphone accueille un simple port micro USB ainsi qu’un port jack.

Ce design est plutôt agréable en main puisque bien arrondi, mais a aussi quelque part fait son temps. À ce prix, les concurrents proposent souvent des téléphones aux bordures bien moins marquées et d’apparence plus travaillée. Le Galaxy A6+ semble un peu trop « brut de décoffrage » pour son prix, sans être mauvais dans l’absolu.

OLED mon amour

Concernant son écran, le Galaxy A6+ dispose d’une large diagonale de 6 pouces (contre 5,6 pouces pour le A6). C’est un écran Super AMOLED supportant une définition maximale Full HD+.

À l’œil, on ne peut nier qu’il est très agréable. La balance des couleurs semble assez bien maîtrisé, bien qu’elle reste assez froide par défaut comme le veut la mode, la luminosité est plutôt bonne et l’image est très fine. Ses angles de vision sont par ailleurs très bons, la dalle ne perdant pas sa teinte ni sa clarté même en regardant le téléphone de biais.

Notre sonde nous indique que sa luminosité maximale est à 431 cd/m², un taux très bon donc. En réglage par défaut, la température de couleurs reste à 7600K, ce qui est dans la moyenne de ce qu’il se fait actuellement.

Ceci étant, il s’agit d’un affichage « adaptatif » par défaut, qui va donc ajuster la température de couleurs de l’écran aux conditions dans lesquelles vous êtes. Il vous est tout à fait possible de préférer un réglage Cinéma ou Photo, ou de rester sur une configuration basique. Des options avancées permettent également de régler précisément la balance des couleurs de la dalle : c’est un très bon point.

Même service que le Galaxy A8

Les parallèles avec le Galaxy A8 continuent sur l’expérience logicielle proposée ici par le Galaxy A6+, ce qui est naturel pour deux téléphones occupant la même série. Il dispose d’Android 8.0 Oreo (le Galaxy A8 l’a acquis en mise à jour) surplombé de l’interface Samsung Experience 9.0. C’est le patch de sécurité d’avril 2018 qui est pour le moment déployé.

On retrouve donc le lanceur d’applications habituel de la marque, avec son intégration de Bixby dont on a déjà si souvent parlé. Il suffit finalement de lire la partie Logiciel du test du Galaxy A8 pour savoir ce qui vous sera proposé, mais pour résumé : comme d’habitude. Une interface très personnalisée par Samsung, mais aussi très personnalisable, qui a bien souvent le défaut de copier en moins bien ce qu’Android propose d’office. L’Always On Display est aussi de la partie sur ce milieu de gamme, tout comme la reconnaissance faciale qui est un peu lente.

On notera tout de même qu’il est possible d’esquiver la majorité des doublons en faisant attention au démarrage du téléphone. Restent les applications Microsoft installées d’office (héhé) qu’il est possible de désactiver mais pas de désinstaller. On est toutefois loin des pires en la matière : le Galaxy A6+ est propre.

Difficile sur ce dernier modèle d’avoir un avis très tranché donc. On regrettera une nouvelle fois les mises à jour assez lentes de Samsung, faisant qu’Android 8.1 Oreo n’est pas intégré à quelques mois de la sortie d’Android P, et le Bixby forcé malgré son intérêt limité face aux autres solutions…

Petit SoC pour ce prix

Les performances du Galaxy A6+ sont assurées par le Snapdragon 450 de Qualcomm. Pour les tâches basiques, celle-ci ne nous fait heureusement pas défaut. Naviguer dans l’interface et sur le web reste tout à fait fluide et agréable, sans aucun accroc gênant.

En réglage par défaut, Arena of Valor reconnaît ce SoC comme capable de pousser le jeu aux graphismes maximum, mais limite le gameplay au 30 FPS. Dans les faits, ce n’est pas le plus agréable à jouer puisque ce framerate n’est pas stable et chute bien trop souvent pour être viable : mieux vaudra redescendre les graphismes au niveau moyen.

 Samsung Galaxy A6+Moto G6Redmi Note 5Asus Zenfone 5 SoCSnapdragon 450Snapdragon 450Snapdragon 636Snapdragon 636 AnTuTu 769 58270 551116 098126 081

Dragon Ball Legends se lance sans le moindre problème, et reste parfaitement fluide. PUBG Mobile se lance d’emblée en configuration basse, ce qui donne une expérience relativement stable mais avec quelques chutes importantes tout de même. Sur toutes ces sessions, la chauffe du téléphone s’est avéré très bien maîtrisée.

Il faut toutefois noter quelque chose d’important : le Snapdragon 450 ne serait pas choquant sur un téléphone vendu dans les 200 euros, mais au prix de ce téléphone, des concurrents moins chers intègrent un SoC bien plus puissant offrant de meilleures performances en jeu et un modem doublant la vitesse de téléchargement en 4G. Ce Galaxy A6+ aurait donc mérité bien mieux : c’est une déception.

La touche Samsung toujours présente Capteur photo arrière

Concernant la photo, vous pourrez contacter sur ce modèle sur un double capteur photo arrière. Le capteur principal est un 16 mégapixels à objectif ouvrant en f/1.7 couplé à un second capteur de 5 mégapixels ouvrant en f/1.9 qui n’est utilisé que pour analyser la profondeur de champ pour le mode portrait.

En pleine journée avec un grand soleil, le capteur régale. Les clichés sont précis et très détaillés. Si la balance des blancs est le plus souvent très bien réglées en automatique, le téléphone a tout de même tendance à parfois offrir des clichés trop froids ou trop chauds. C’est tout de même relativement assez rare. On notera aussi la tendance qu’a toujours eu Samsung de pousser un peu plus le contraste par rapport à ses concurrents : les couleurs sont ainsi plus vibrantes, mais ceux qui apprécient les couleurs naturelles n’apprécieront pas.

En intérieur et en basse luminosité, on sent que le capteur peine beaucoup plus. Les images perdent énormément en netteté, et un léger bruit vient parcourir le moindre cliché. Le lissage est bien souvent trop agressif, rendant l’image un peu trop lisse. Ceci étant, les couleurs continuent d’être bien respectées.

De nuit, le capteur peine toujours un peu plus. On sent que la lumière lui manque, mais il tire tout de même des clichés satisfaisants. Si la netteté en prend un coup, le résultat général est tout de même légèrement supérieur à ce que la plupart des autres concurrents offrent. Perfectible, mais serviable.

Le mode portrait offre une prévisualisation en direct assez perfectible. Ceci étant, elle permet de régler facilement le niveau de flou, et le résultat final est très satisfaisant. Les contours du sujet sont adoucis et plaisants à l’œil, et le réglage précis du bokeh appliqué permet de véritablement personnaliser son cliché à sa convenance.

Un homme regardant vers la future victoire du Maroc à la prochaine Coupe du Monde

Ce mode portrait peut tout de même être assez capricieux, mais pas plus que sur d’autres smartphones de la même tranche de prix. Ce que l’on notera vraiment en point négatif est la vitesse d’obturation, souvent très lente et donnant l’impression que la capture « accroche » à chaque fois que l’on appuie sur le bouton.

Capteur photo avant

À l’avant, le Galaxy A6+ profite d’un grand capteur de 24 mégapixels avec un objectif ouvrant en f/1.9. C’est de toute évidence la star du show pour Samsung, puisque c’est lui qui est le plus mis en avant dans la communication autour du téléphone.

On peut le comprendre, puisque ses performances sont effectivement très bonnes. De jour, malgré des conditions lumineuses difficiles et des ombres très marquées, il s’en tire très bien et offre un très beau piqué à l’ensemble. En basse luminosité, on y perd en détail et en netteté mais la balance est bien conservée. Poussé à l’extrême de nuit en intérieur, il sait malgré tout sortir un cliché satisfaisant bien que la balance des blancs ait pris naturellement du plomb dans l’aile.

Il est tout à fait possible de retrouver le mode portrait à l’avant, qui se base uniquement sur l’algorithme de Samsung. Celui-ci est une nouvelle fois satisfaisant, ne gommant pas trop de détails pour réaliser un contour très doux.

Notons qu’à l’avant comme à l’arrière, des filtres et des masques en réalité augmentée sont proposées. Même constat que pour tous les autres : ceux-ci sont bien moins performants que les solutions proposées par les applications du Play Store. On s’en passerait donc volontiers.

En vidéo

Le Galaxy A6+ permet d’enregistrer des vidéos en 1080p à 30 fps. Si celles-ci sont visuellement plutôt bonnes, le manque de stabilisation se fait énormément sentir : le moindre tremblement de main est retranscrit.

Autonomie

Pour assurer sa longévité, le Galaxy A6+ s’équipe d’une batterie de 3 500 mAh. Celle-ci tient effectivement très bien la route, le téléphone ne perdant que 6% de batterie sur une heure de visionnage vidéo avec l’écran réglé en 200 cd/m².

Sur une utilisation mixte (vidéo, jeux, web), on retrouve cette excellente autonomie puisque le Galaxy A6+ ne semble vraiment pas vouloir faire descendre son compteur de batterie restante sans se battre, qu’importe l’utilisation que l’on en fait. On notera également une excellente veille qui, malgré l’Always On Display, fait perdre très peu d’autonomie. Un excellent point. Rajoutez à cela les nombreuses options logicielles d’optimisation, et vous avez là un smartphone qui saura tenir bien plus d’une journée sans le moindre souci.

Concernant la charge, le téléphone ne dispose absolument pas d’une technologie de recharge rapide. De ce fait, il ne prend que 22% de batterie sur trente minutes, soit une recharge complète en 2h30/45 environ. C’est… lent. Très lent face à des concurrents qui à ce prix fournissent tous une recharge rapide.

Galerie photo Prix et date de sortie

Le Samsung Galaxy A6+ est d’ores et déjà disponible en trois coloris : or, noir et bleu argenté. Il est vendu au prix conseillé de 369 euros.

Comparatif de prix du Samsung Galaxy A6 Plus (2018)

eGlobal Central France Découvrir l'offre 283€ Rakuten-PriceMinister Découvrir l'offre 315€ Ebay Découvrir l'offre 350€ Boulanger Découvrir l'offre 369€ Fnac Découvrir l'offre 369€
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Comment synchroniser ses photos sur Android ?

FrAndroid - dim, 24/06/2018 - 14:00

De nombreux services vous permettent de mettre vos photos et vidéos en sécurité et de vous laisser y accéder depuis différents appareils. Voici ceux que l’on vous conseille.

Nos photos et vidéos sont les biens les plus précieux enregistrés sur nos téléphones. Si vous avez peur de tout perdre ou si vous avez envie d’accéder à vos photos et vidéos en quelques clics depuis n’importe quel téléphone, tablette ou ordinateur, le stockage dans le cloud est la solution.

Soyons bien clairs dès le début : il existe bien des façons de synchroniser ses photos et vidéos sur Android : applications, serveurs personnels, offres des différents constructeurs… Ici, le but est de citer et d’expliquer des services rapides à mettre en place et surtout simple d’utilisation.

Ainsi, nous proposons en premier choix Google Photos, mais nous parlons aussi des autres alternatives, avec moins de détails cependant.

La meilleure solution : Google Photos

Avec son service Google Photos, le géant américain offre la possibilité de synchroniser vos photos dans le « nuage » : c’est ce que l’on appelle le fameux cloud. Cela signifie que vos photos ne sont plus stockées uniquement dans votre téléphone, mais aussi sur les serveurs de Google. En cas de perte ou de réinitialisation du téléphone, vos photos ne seront pas perdues, vous pourrez toujours y accéder depuis un ordinateur, une tablette ou un autre appareil Android, le tout gratuitement.

Google Photos

Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Avant de passer au tutoriel détaillé, voilà pourquoi nous utilisons Google Photos et pourquoi nous vous conseillons cette application :

  • Synchroniser ses photos et vidéos gratuitement
  • Disponible sur tous les smartphones et ordinateurs
  • Application très agréable à utiliser
  • Fonctionnalités intéressantes car algorithme de Google puissant
  • Application souvent mise à jour
  • Ajouter des photos et des vidéos depuis un ordinateur
  • Partage simplifié
  • Option de sauvegarde locale sur un disque dur

Précision importante : l’application Google Photos ne sert pas simplement à sauvegarder ses photos et vidéos dans le cloud, mais fait aussi office de galerie photos. Elle peut donc remplacer celle proposée de base sur votre téléphone.

Pour commencer, téléchargez l’application si ce n’est pas encore fait. Elle est disponible gratuitement sur le Play Store et sur l’App Store.

Google Photos

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Après avoir accepté les différentes demandes d’autorisation, rendez-vous dans les paramètres de l’application. Notez que si vous venez d’installer cette dernière, elle va vous proposer dès l’ouverture de synchroniser et de déterminer les principaux paramètres.

Cliquez ensuite sur la première ligne intitulée « Sauvegarder et synchroniser ».

Voilà, vous avez accès à tous les paramètres de synchronisation.

 

Vous pouvez choisir les dossiers à sauvegarder — appareil photo, captures d’écran et téléchargement par exemple — et la qualité des photos et vidéos enregistrées dans le cloud. Vous avez deux choix : haute qualité et taille d’origine. La première option est gratuite et compresse vos fichiers alors que la deuxième les sauvegarde dans leur qualité originale mais décompte votre espace de stockage Google — au bout de 15 gigas, il faudra payer.

La première option est largement suffisante pour la grande majorité des utilisateurs : je ne vois même pas la différence avec la deuxième option.

Les services des constructeurs

Certains constructeurs proposent ce même genre de service, comme Samsung ou Huawei par exemple. Utiles sur votre téléphone, ces dernières peuvent se trouver un peu plus compliquées à utiliser sur d’autres appareils. Par exemple, Samsung Cloud n’est pas accessible depuis un ordinateur.

D’autres alternatives

Il existe beaucoup d’applications disponibles sur le Play Store qui permettent de sauvegarder vos photos, vidéos et autres dans le cloud, mais nous préférons vous rediriger vers des services connus, dont on sait la sûreté.

Citons alors :

  • Dropbox
  • Prime Photos d’Amazon
  • Microsoft OneDrive
  • Orange Photos

Pour utiliser ces applications, la marche à suivre est identique à celle décrite pour Google Photos : installez l’application et paramétrez la sauvegarde.

Dropbox
Dropbox, Inc.

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Prime Photos from Amazon
Amazon Mobile LLC

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Microsoft OneDrive

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Orange Photos
Orange SA

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Bref, vous l’avez compris, on vous conseille en premier lieu Google Photos, car c’est l’application la plus simple, la plus agréable et la plus complète — pour la majorité des utilisations. Cela ne vous empêche pas de faire un tour du côté des autres services disponibles.

Les professionnels de ce sujet ont sûrement des serveurs NAS et utilisent peut-être l’application DS File de Synology, et n’ont donc pas vraiment besoin d’un tutoriel dédié.

À lire sur FrAndroid : Google Photos : l’intelligence artificielle va s’inviter dans nos clichés – I/O 2018

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Comment synchroniser ses photos sur Android ?

FrAndroid - dim, 24/06/2018 - 14:00

De nombreux services vous permettent de mettre vos photos et vidéos en sécurité et de vous laisser y accéder depuis différents appareils. Voici ceux que l’on vous conseille.

Nos photos et vidéos sont les biens les plus précieux enregistrés sur nos téléphones. Si vous avez peur de tout perdre ou si vous avez envie d’accéder à vos photos et vidéos en quelques clics depuis n’importe quel téléphone, tablette ou ordinateur, le stockage dans le cloud est la solution.

Soyons bien clairs dès le début : il existe bien des façons de synchroniser ses photos et vidéos sur Android : applications, serveurs personnels, offres des différents constructeurs… Ici, le but est de citer et d’expliquer des services rapides à mettre en place et surtout simple d’utilisation.

Ainsi, nous proposons en premier choix Google Photos, mais nous parlons aussi des autres alternatives, avec moins de détails cependant.

La meilleure solution : Google Photos

Avec son service Google Photos, le géant américain offre la possibilité de synchroniser vos photos dans le « nuage » : c’est ce que l’on appelle le fameux cloud. Cela signifie que vos photos ne sont plus stockées uniquement dans votre téléphone, mais aussi sur les serveurs de Google. En cas de perte ou de réinitialisation du téléphone, vos photos ne seront pas perdues, vous pourrez toujours y accéder depuis un ordinateur, une tablette ou un autre appareil Android, le tout gratuitement.

Google Photos

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Avant de passer au tutoriel détaillé, voilà pourquoi nous utilisons Google Photos et pourquoi nous vous conseillons cette application :

  • Synchroniser ses photos et vidéos gratuitement
  • Disponible sur tous les smartphones et ordinateurs
  • Application très agréable à utiliser
  • Fonctionnalités intéressantes car algorithme de Google puissant
  • Application souvent mise à jour
  • Ajouter des photos et des vidéos depuis un ordinateur
  • Partage simplifié
  • Option de sauvegarde locale sur un disque dur

Précision importante : l’application Google Photos ne sert pas simplement à sauvegarder ses photos et vidéos dans le cloud, mais fait aussi office de galerie photos. Elle peut donc remplacer celle proposée de base sur votre téléphone.

Pour commencer, téléchargez l’application si ce n’est pas encore fait. Elle est disponible gratuitement sur le Play Store et sur l’App Store.

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Après avoir accepté les différentes demandes d’autorisation, rendez-vous dans les paramètres de l’application. Notez que si vous venez d’installer cette dernière, elle va vous proposer dès l’ouverture de synchroniser et de déterminer les principaux paramètres.

Cliquez ensuite sur la première ligne intitulée « Sauvegarder et synchroniser ».

Voilà, vous avez accès à tous les paramètres de synchronisation.

 

Vous pouvez choisir les dossiers à sauvegarder — appareil photo, captures d’écran et téléchargement par exemple — et la qualité des photos et vidéos enregistrées dans le cloud. Vous avez deux choix : haute qualité et taille d’origine. La première option est gratuite et compresse vos fichiers alors que la deuxième les sauvegarde dans leur qualité originale mais décompte votre espace de stockage Google — au bout de 15 gigas, il faudra payer.

La première option est largement suffisante pour la grande majorité des utilisateurs : je ne vois même pas la différence avec la deuxième option.

Les services des constructeurs

Certains constructeurs proposent ce même genre de service, comme Samsung ou Huawei par exemple. Utiles sur votre téléphone, ces dernières peuvent se trouver un peu plus compliquées à utiliser sur d’autres appareils. Par exemple, Samsung Cloud n’est pas accessible depuis un ordinateur.

D’autres alternatives

Il existe beaucoup d’applications disponibles sur le Play Store qui permettent de sauvegarder vos photos, vidéos et autres dans le cloud, mais nous préférons vous rediriger vers des services connus, dont on sait la sûreté.

Citons alors :

  • Dropbox
  • Prime Photos d’Amazon
  • Microsoft OneDrive
  • Orange Photos

Pour utiliser ces applications, la marche à suivre est identique à celle décrite pour Google Photos : installez l’application et paramétrez la sauvegarde.

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Bref, vous l’avez compris, on vous conseille en premier lieu Google Photos, car c’est l’application la plus simple, la plus agréable et la plus complète — pour la majorité des utilisations. Cela ne vous empêche pas de faire un tour du côté des autres services disponibles.

Les professionnels de ce sujet ont sûrement des serveurs NAS et utilisent peut-être l’application DS File de Synology, et n’ont donc pas vraiment besoin d’un tutoriel dédié.

À lire sur FrAndroid : Google Photos : l’intelligence artificielle va s’inviter dans nos clichés – I/O 2018

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La Xiaomi Mi Pad 4 aurait la reconnaissance faciale avant l’iPad pour environ 200 euros

FrAndroid - ven, 22/06/2018 - 16:59

Xiaomi tease sa future tablette, la Mi Pad 4. Celle-ci devrait être équipée d’un capteur d’empreintes, mais aussi d’un système de reconnaissance faciale. Une première pour ce format, ou presque.

Mise à jour 17h : Une image supposée de la tablette est apparue en ligne, reprenant les courbes de l’iPad Mini. À en croire ces rumeurs, l’écran serait au format 16:10 et le prix serait de 1499 yuans (200 euros) pour le modèle 4/64 Go et de 1999 yuans (265 euros) pour le modèle 6/128 Go. Il s’agit bien sûr là de conversions hors taxes.

Xiaomi aime laisser des indices sur ses prochains terminaux sur les réseaux sociaux. Après l’annonce des Mi 8, le prochain appareil de la marque à être mis en avant n’est autre que sa future tablette, la Mi Pad 4.

Les dernières informations à son sujet laissaient présager une tablette avec un écran Full HD de 8 pouces au format 18:9 et un processeur Qualcomm Snapdragon 660, une première pour cette gamme qui a connu des puces de chez Nvidia, Intel et MediaTek auparavant. Mais ce ne serait pas la seule « première » de la Mi Pad 4, qui serait également la première de sa génération à proposer à la fois un capteur d’empreintes et un système de reconnaissance faciale. C’est en tout cas ce que l’on peut déduire de la dernière image publiée par la firme de Beijing sur Weibo, le site de microblogging local.

« Xiaomi l’a déjà fait »

Avec une date de présentation fixée au 25 juin, Xiaomi pourrait donc s’imposer comme la première tablette à être équipée d’un système de reconnaissance faciale propre, et ainsi coiffer Apple au poteau, qui prévoit selon les rumeurs un iPad X doté de Face ID. De quoi récolter quelques « Xiaomi l’a déjà fait » lorsque Tim Cook présentera sa nouvelle tablette.

« La première » ? Pas vraiment. Rappelons tout de même qu’Android 5.0 Lollipop intégrait nativement un système de reconnaissance faciale. Certaines tablettes comme la Lenovo Yoga Tablet 2 Pro en ont donc profité en 2015. Ce système n’a cependant pas réellement fait ses preuves et a rapidement cédé sa place aux capteurs d’empreintes, jusqu’à l’iPhone X qui a relancé la mode.

À voir maintenant si la reconnaissance faciale de la Mi Pad 4 sera plus convaincante que celle de Lollipop. On devrait en apprendre plus d’ici quelques jours.

GizmoChina

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Chrome sur Android téléchargera des articles automatiquement pour la navigation hors ligne

FrAndroid - ven, 22/06/2018 - 16:52

Le célèbre navigateur de Google téléchargera automatiquement certaines pages pour les rendre lisibles une fois hors ligne. Cette fonctionnalité est pour l’instant destinée aux pays émergents.

Le navigateur Google Chrome sur Android se dote d’une nouvelle fonctionnalité dédiée avant tout aux pays émergents qui devrait faciliter la lecture des articles hors connexion. En effet, dans certains pays, il est difficile de garder une connexion Internet constante sans trop de coupures.

C’est là que la nouvelle option va se rendre utile. Dès que le téléphone sera connecté à un réseau Wi-Fi, Chrome va automatiquement télécharger des pages pour que l’utilisateur puisse les consulter hors ligne.

Certes, mais quelles pages ? Eh bien si vous êtes connecté à votre compte Google dans Chrome, ce dernier choisira des articles en fonction de votre historique de recherche, sinon cela sera des articles populaires dans votre pays.

Ce n’est pas la première fois que Google veut rendre ses services plus adaptés aux pays à faible couverture réseau : une fonctionnalité d’économiseur de données est disponible dans Chrome.

D’ailleurs, il est déjà possible depuis bien longtemps de télécharger des pages hors ligne, la nouveauté résidant dans le fait que Chrome le fera désormais tout seul. Pour l’instant, cette nouvelle option est disponible en Inde et dans plus de 100 pays, dont le Nigeria, l’Indonésie, le Brésil, etc. On voit donc bien que les pays émergents et en voie de développement sont ciblés, du moins les pays dont la couverture réseau n’est pas optimale. On ne sait pas cependant pas si la France sera un jour concernée.

Google Chrome: Fast & Secure

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À lire sur FrAndroid : Google Datally : 4 nouveaux modes pour mieux économiser votre forfait

Google Blog India

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Samsung se prépare à son tour à lancer des smartphones sous Android Go

FrAndroid - ven, 22/06/2018 - 14:23

D’après SamMobile, Samsung aurait lancé des tests de smartphones sous Android Go, l’expérience allégée d’Android Oreo pour les configurations modestes. Une première pour le constructeur coréen, qui préfère souvent les solutions maison plutôt que celles de Google.

Samsung Galaxy J2 (2017)

Android Go, la version pure et allégée d’Android Oreo, se démocratise petit à petit sur les smartphones d’entrée de gamme, avec par exemple le Nokia 1. Mais Samsung s’en est pour l’instant tenu éloigné, préférant se passer des services de Google quand il le peut. Bixby, censé remplacer Google Assistant, ou Samsung Pay, concurrent de Google Pay, ne sont que quelques exemples de cette volonté du constructeur coréen.

Samsung cède face à Google ?

Cependant, Samsung préparerait des smartphones sous Android Go, et non Samsung Experience, à destination des marchés émergents notamment. C’est en tout cas ce que rapporte SamMobile, qui affirme qu’un appareil serait en test dans plusieurs pays, notamment en voie de développement.

Le nom de code de l’appareil avancé par SamMobile, SM-J260, fait écho aux rumeurs d’un présumé Samsung Galaxy J2 (2018), que l’on présentait déjà comme un candidat idéal à Android Go en raison de ses caractéristiques modestes.

Si Samsung s’apprête en effet à lancer un smartphone sous Android Go, cela marquerait un tournant dans les relations tendues entre le constructeur et Google, puisque Samsung se passerait de son propre écosystème en faveur de celui de Google.

À lire sur FrAndroid : Samsung : voici un prototype de smartphone pliable heureusement abandonné

SamMobile

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Google Files Go : enfin une compatibilité ZIP et de nouvelles fonctionnalités de partage

FrAndroid - ven, 22/06/2018 - 13:00

L’application de gestion de fichiers de Google se dote aujourd’hui de nouvelles fonctionnalités : vous pouvez désormais envoyer des fichiers plus rapidement et plus simplement, extraire des fichiers ZIP et supprimer des vidéos plus facilement.

En décembre 2017 sortait Files Go by Google, une application permettant de gérer des fichiers pour faire de la place dans le stockage du téléphone. Files Go peut par exemple détecter les doublons et les supprimer, sauvegarder certains de vos fichiers automatiquement sur Google Drive et possède une fonctionnalité de partage facile entre deux smartphones par Bluetooth.

Justement, la dernière mise à jour offre un onglet dédié à cette fonctionnalité. Depuis ce dernier, vous pourrez choisir d’envoyer des fichiers ou en recevoir, mais seulement avec une personne qui possède l’application et qui est dans la même pièce que vous.

D’ailleurs, la vitesse du transfert a été quasiment multipliée par 4, en passant de 125 à 455 Mbps.

Aussi, il est désormais possible d’extraire les fichiers ZIP directement depuis l’application. Plus besoin de passer par une autre application sur le Play Store. Enfin, il est devenu plus facile de nettoyer des fichiers vidéos inutiles.

Ces nouveautés sont disponibles avec la dernière version de l’application, téléchargeable depuis le Play Store.

Files Go by Google: Free up space on your phone

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Android Police

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Google Files Go : enfin une compatibilité ZIP et de nouvelles fonctionnalités de partage

FrAndroid - ven, 22/06/2018 - 13:00

L’application de gestion de fichiers de Google se dote aujourd’hui de nouvelles fonctionnalités : vous pouvez désormais envoyer des fichiers plus rapidement et plus simplement, extraire des fichiers ZIP et supprimer des vidéos plus facilement.

En décembre 2017 sortait Files Go by Google, une application permettant de gérer des fichiers pour faire de la place dans le stockage du téléphone. Files Go peut par exemple détecter les doublons et les supprimer, sauvegarder certains de vos fichiers automatiquement sur Google Drive et possède une fonctionnalité de partage facile entre deux smartphones par Bluetooth.

Justement, la dernière mise à jour offre un onglet dédié à cette fonctionnalité. Depuis ce dernier, vous pourrez choisir d’envoyer des fichiers ou en recevoir, mais seulement avec une personne qui possède l’application et qui est dans la même pièce que vous.

D’ailleurs, la vitesse du transfert a été quasiment multipliée par 4, en passant de 125 à 455 Mbps.

Aussi, il est désormais possible d’extraire les fichiers ZIP directement depuis l’application. Plus besoin de passer par une autre application sur le Play Store. Enfin, il est devenu plus facile de nettoyer des fichiers vidéos inutiles.

Ces nouveautés sont disponibles avec la dernière version de l’application, téléchargeable depuis le Play Store.

Files Go by Google: Free up space on your phone

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