Agrégateur de flux

Samsung Galaxy S7 / S7 Edge : la mise à jour Android Oreo repoussée

FrAndroid - lun, 23/04/2018 - 19:09

Alors que la mise à jour vers Android 8.0 Oreo était attendue pour avril sur Samsung Galaxy S7 et S7 Edge, celle-ci est finalement repoussée au 18 mai. Les dates de mise à jour des Galaxy A3, A5, A7 et Tab S3 sont également connues.

Source de l’image : Nashville Chatter Class

Initialement prévue pour le mois d’avril, la mise à jour Android 8.0 Oreo pour les Samsung Galaxy S7 et S7 Edge pourrait finalement être retardée. C’est en effet ce qui est rapporté sur Guncelmiyiz, site turc utilisé par Samsung pour communiquer à ses clients dans le pays. Ainsi, on y apprend que les possesseurs de S7 et de S7 Edge devront attendre jusqu’au 18 mai prochain.

Le site précise également que la mise à jour concernant la Galaxy Tab S3 sera disponible ce même 18 mai, alors qu’il faudra patienter jusqu’au 1er juin pour les Galaxy A3, A5 et A7.

Source de l’image : Nashville Chatter Class

Nous attendons toujours des nouvelles pour nous autres français bien sûr. Pour le reste, vous pouvez retrouver l’ensemble des terminaux mise à jour sur notre page dédiée.

À lire sur FrAndroid : Test du Samsung Galaxy S7 : ceci… est une évolution

Nashville Chatter Class

Catégories: Mobile

MAJ de notre test des Ryzen 7 2700X et Ryzen 5 2600X

Hardware FR - lun, 23/04/2018 - 18:04
Nous avons mis à jour notre test des Ryzen 7 2700X et Ryzen 5 2600X avec quelques nouvelles précisions : - d'abord, contrairement à certaines rumeurs lancées par un de nos confrères, il n'y a pas de "surconsommation" à noter sur la Crosshair VII Hero par rapport aux autres cartes mères. Nous avons ...
Catégories: Hardware

Huawei Y6 et Y7 (2018) officialisés : l’entrée de gamme s’étoffe

FrAndroid - lun, 23/04/2018 - 16:09

C’est au travers d’un communiqué de presse que Huawei a dévoilé en détails sa gamme 2018 de smartphones Y, à savoir les Y6 et Y7 qui remplacent les version du même nom de l’an dernier.

Remplaçant de la gamme Y 2017, les Huawei Y6 et Y7 2018 sont les nouveaux smartphones entrée de gamme de la marque. Dévoilés en détails au fil d’un communiqué de presse, ils seront disponibles le 26 avril prochain.

Performances

Huawei n’a pas encore communiqué quels microprocesseurs sont embarqués, et combien de RAM ils offrent. Nous les avons contactés à ce sujet et vous tiendrons au courant dès que l’on aura les informations.

Ecran

Les Huawei Y6 et Y7 2018 proposeront tous les deux un écran 5.7 au format 18:9. Là encore, la définition n’a pas été donné par Huawei. Nous leur avons posé la question et mettrons à jour cet article dès que nous aurons la réponse.

Appareil photo

Niveau photo, les deux smartphones se différencient sur la caméra frontale, avec 8 mégapixels pour le Y7 et 5 mégapixels pour le Y6. En revanche, ils ont le même capteur photo à l’arrière annoncé à 13 mégapixels.

Autonomie

Les deux appareils seront proposés avec une batterie de 3000 mAh. Huawei promet une autonomie de 13h de visionnage de vidéo pour le Y7, 14h pour le Y6, et 58h de lecture de musique pour le Y7 contre 57h pour le Y6.

Connectique

Les Huawei Y 2018 proposeront deux ports Nano-SIM ainsi qu’un port microSD pouvant accueillir jusqu’à 256 Go.

Pour le chargement, on aura probablement droit à du micro-USB et non pas de l’USB-C. Huawei devrait nous confirmer l’information très bientôt.

Prix et disponibilité

Les nouveaux smartphones entrée de gamme de Huawei seront disponible dès le 26 avril 2018 aux prix respectifs de 149 euros pour le Y6 et de 199 euros pour le Y7.

À lire sur FrAndroid : Quel smartphone Huawei choisir en 2018 ? La sélection de FrAndroid

Huawei (CP)

Catégories: Mobile

Google : l’application passe toujours plus au Material Design 2

FrAndroid - lun, 23/04/2018 - 11:25

L’application Google est passée en version 8.0. L’occasion donc d’en ouvrir le code, et constater de nouveaux changements à l’aune de l’arrivée du Material Design 2.

L’application Google s’est récemment mise à jour en version 8.0. Si nous la suivons tout particulièrement ces derniers temps, c’est tout simplement car elle fait partie des applications recevant discrètement des modifications pour la sortie du Material Design 2.

Précédemment, nous avions vu que les cartes de Google Now prenaient un design beaucoup plus arrondi, suivant la modification générale d’Android P. Aujourd’hui, nous pouvons voir la même modification sur Google Chrome grâce à Canary.

Google version 8.0 acquiert de nouveaux changements

La dernière version de Google n’est pas en reste. Nos camarades de 9to5Google ont en effet repéré de nouveaux changements ayant surtout attrait à la barre de navigation.

On peut voir sur leurs captures d’écran que le menu de navigation, en bas, a bien changé. Stylistiquement, le changement n’est pas énorme : les icônes accueillent surtout un descriptif en texte.

Le Material Design 2 met en avant Assistant

Fonctionnellement toutefois, on peut voir une nouvelle icône Google Assistant apparaître. Celle-ci permet de lancer l’assistant, qui peut également être utilisé par texte désormais. Une icône Lens permet également de retrouver rapidement la fonctionnalité.

La fonctionnalité « Collections » permettra également de retrouver des cartes sauvegardées pour consultation future. L’activation de cette interface ne se fait toutefois pas sans heurts : beaucoup d’éléments sont encore buggés, à la manière du bouton Assistant qui repasse en « A venir » de temps à autre.

Notons tout de même que l’application s’apprête à intégrer les appels vidéo via Google Duo ainsi que la recherche dans les fichiers locaux.

9to5Google

Catégories: Mobile

La Spring Creators Update se nommerait finalement "April Update"

Mon Windows Phone - lun, 23/04/2018 - 10:55

La prochaine mise à jour de Windows 10 est imminente, et Microsoft semble avoir changé son nom en dernière minute. Adieu la Spring Creators Update, place finalement à l'April Update... 

Je vous parlais la semaine dernière de la problématique des noms de mise à jour de Windows 10. Manque de clarté, de logique, et de « sex-appeal », je ne suis personnellement pas convaincu par la nomenclature des mises à jour et je ne suis pas le seul. Un site avait suggéré de nommer les mises à



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Catégories: Mobile

Google Chrome : le Material Design 2 se dévoile sur Canary

FrAndroid - lun, 23/04/2018 - 10:31

Nous savions qu’un nouveau rafraîchissement de l’interface de Chrome arrivait. Le Material Design 2 se dévoile déjà par le biais de Chrome Canary, la version développeur du navigateur web.

Le navigateur web Chrome s’apprête à fêter ses 10 ans. Or, pour le fêter comme il se doit, il devrait accueillir un nouveau design : la version 2 du Material Design qui aura fait la joie d’Android 5.0 Lollipop.

Ce n’est pas la seule application qui en profitera bien sûr. Nous voyons déjà les premiers signes de cette venue sur l’application Google elle-même. Le navigateur web reste tout de même le plus parlant ces derniers temps, et pour cause.

Le Material Design 2 se dévoile sur Chrome Canary

La version 68 de Chrome Canary, la version de développement du navigateur web, est désormais disponible. Et sur Windows, il est possible d’activer un flag particulier permettant de voir les premiers changements opérés pour le Material Design 2. Il s’agit de celui-ci :

chrome://flags/#top-chrome-md

Ce sont nos camarades de 9to5Google qui ont trouvé ce changement, et ont ainsi pu nous offrir de premières captures d’écran de ce changement. Pour l’activer, il faut choisir l’option 4.

On peut voir que le design de la barre a bien évolué. Les onglets ont désormais ce côté arrondi déjà vu sur la « pilule » d’Android P, tandis que le compte Google actif et les options se placent dans des petits boutons arrondis sur le côté droit.

De nouvelles directives pour les développeurs

Ce changement n’est pas le seul répertorié. On peut voir sur Chromium que les directives liées au Material Design ont également changé pour les développeurs. Ainsi, de nouvelles règles sont données qui concernent majoritairement l’arrondi à appliquer aux éléments.

Pour le moment, impossible de déterminer si le Material Design 2 n’intégrera que ces changements somme toute assez basiques. Google ayant tout de même une certaine culture du secret, rien n’empêche qu’un énorme ravalement de façade nous attende lors de la Google I/O.

9to5Google

Catégories: Mobile

Huawei abandonnerait quasi totalement le marché américain au lieu de s’entêter en vain

FrAndroid - lun, 23/04/2018 - 09:27

Un responsable de Huawei a très clairement laissé entendre que son entreprise allait abandonner le marché américain après avoir rencontré de très nombreux obstacles à sa conquête des États-Unis.

Huawei et les États-Unis, c’est la belle histoire d’amour qui n’a jamais commencé. Le constructeur chinois, qui n’a jamais caché son ambition de surpasser Samsung et Apple, a longtemps nourri l’espoir de s’installer durablement sur le marché américain pour y vendre ses smartphones, entre autres. Mais le constructeur aurait finalement décidé de jeter l’éponge, fatigué de dépenser de l’énergie en vain.

Rappelons en effet que les services secrets américains — et la FCC également — ont récemment exprimé leurs inquiétudes face à l’implantation de Huawei aux États-Unis qu’ils considèrent comme étant un potentiel « risque pour la sécurité » du pays. L’entreprise avait réagi en indiquant que ces accusations d’espionnage étaient infondées.

Dans le même temps, Huawei a vu ses négociations avec l’opérateur américain AT&T prendre fin brusquement et Best Buy, le seul magasin physique vendant des produits Huawei aux États-Unis, retirer tous les appareils de la marque de ses rayons.

Suite à toutes ces mésaventures, Eric Xu, PDG du groupe Huawei par intérim a indiqué lors d’un événement en Chine « qu’il y a des choses que l’on ne peut pas changer, et c’est mieux de ne pas trop y penser ». Ses propos ont été rapportés par un analyste d’Atherton Research dans les colonnes de Forbes.

Laisser tomber

De cette façon, nous avons plus d’énergie et de temps à consacrer à nos clients et à fabriquer de meilleurs produits pour répondre à leurs besoins. Dans certains cas, il suffit de laisser tomber et nous pouvons aller de l’avant », a ainsi affirmé le responsable de Huawei.

Des déclarations qui laissent peu de place au doute. L’entreprise a néanmoins précisé à Atherton Research qu’elle comptait tout de même commercialiser aux États-Unis sa tablette MediaPad M5 et son ordinateur MateBook X Pro.

Ce retrait du marché américain ne concernerait donc « que » les smartphones et les infrastructures télécom…

Forbes

Catégories: Mobile

Dessiner c’est programmer avec Ink To Code

Dot.Blog - dim, 22/04/2018 - 12:51

Un simple croquis qui devient code Xamarin ou UWP ? Oui c’est possible ! Comment ? …

De l’idée à la réalisation

Imaginez que vous venez d'être illuminé par l'inspiration pour votre prochaine application. Vous allez certainement commencer par prendre des notes et esquisser des écrans sur un bout de papier. Mais au lieu de vous saisir d’un carnet de croquis, d’aller noircir un tableau blanc ou même d’écrire sur le le dos d'une serviette de table, pensez plutôt à prendre votre ordinateur et à installer Ink to Code !

Ink to Code est un projet de Microsoft Garage. En quelque sorte c’est la version numérique du dos d'une serviette pour vos idées d'applications. C’est une application Windows 10 qui se lance en quelques secondes et fournit un canevas pour que vous puissiez dessiner des écrans avec votre stylet. Voyons cela de plus près !

Mise en place

La première chose à faire est d'installer Ink to Code à partir du Microsoft Store. Lors de son lancement vous serez accueilli par son interface utilisateur minimaliste et sa grande surface de dessin. Pour savoir quoi dessiner, cliquez sur le bouton Guide dans la barre d'outils. Ceci vous montre les différents éléments de conception que Ink to Code reconnaît :

Dessiner votre application


Imaginons que votre géniale inspiration vous guide vers la prochaine calculatrice de pourboire pour la marché américain. Voici comment vous pourriez la dessiner en quelques secondes avec Ink To Code :

***

Au fur et à mesure que vous dessinez chaque élément de conception, vous remarquerez que Ink to Code convertit les traits d'encre en composants reconnus. En tapotant sur chacun de ces éléments, un menu vous permet de les supprimer ou, s'ils ont été mal reconnus, de les convertir en différents composants. Vous remarquerez également qu'en appuyant sur le deuxième bouton de la barre d'outils de gauche, vous passez en mode contrainte, où vous pouvez dessiner des lignes de contrainte qui peuvent être utilisées pour aligner d'autres éléments.

Comment fonctionne cette magie ? En interne, Ink to Code utilise la puissance de la plate-forme Windows Ink et certaines de ses propres heuristiques pour reconnaître les éléments de conception communs dans vos esquisses d'application et les convertir ensuite en UWP XAML ou en XML de mise en page Android qui peuvent être chargés directement dans Visual Studio.

Exportation vers Visual Studio


Ink to Code est idéal pour esquisser rapidement les grandes lignes de votre idée d'application, mais pour commencer à l'affiner en prototype, vous voudrez exporter vos dessins vers Visual Studio. Pour cet exercice, nous allons construire une application Xamarin.Android :

Cliquez sur le bouton Exporter dans la barre d'outils Encre vers code et choisissez Android dans le menu. Ensuite, choisissez un répertoire temporaire dans lequel exporter le fichier XML de mise en page.

Ouvrez ensuite Visual Studio 2017 et créez un nouveau projet d'application Android vierge.

Si vous ne trouvez pas le modèle de projet, assurez-vous d'avoir Xamarin installé. Vous pouvez également utiliser Visual Studio pour Mac et vous assurer qu'Android est sélectionné pendant l'installation.

Trouvez “Main.axml“ dans votre projet Android sous le chemin “Ressources\layout” et remplacez-le par le fichier que vous avez exporté lors de la première étape.

Ink to Code utilise “ConstraintLayout” dans son XML Android exporté, vous devrez donc ajouter le paquet Nuget Android.Support.Constraint.Constraint.Layout à votre projet.

Cliquez sur Exécuter, et vous devriez voir l'écran que vous avez esquissé lancer dans un émulateur Android comme de véritables widgets Android interactifs !

Vous voudrez probablement continuer à affiner votre mise en page dans Visual Studio après l'exportation vers ce dernier. Pour ce faire, double-cliquez simplement sur le fichier Main.axml et le Xamarin Android Designer s'ouvrira, ce qui est la manœuvre usuelle qui n’a rien de particulier.

Libérez votre créativité !

Maintenant que vous avez une idée de la façon dont vous pouvez utiliser Ink to Code pour esquisser rapidement votre prochaines applications, il est temps de laisser libre cours à votre imagination ! Ink to Code est un projet de Microsoft Garage, ce qui signifie qu'il s'agit d'une expérience et que vos retours seront essentiels pour façonner son avenir. N’hésitez pas à faire des remontées à l’équipe.

Installez et Essayez Ink to Code, esquisser votre prochaine grande idée d'application et dites à l’équipe MS Garage ce que vous en pensez !

Conclusion

Ink to Code dévoile ce que sera la programmation dans 10 ou 20 ans. Adossée sur de l’IA, des systèmes de reconnaissance de formes, le développeur donnera ses idées à l’ordinateur sous la forme de croquis, de phrases. Le plus gros et le plus fastidieux sera alors fait par l’ordinateur lui-même et le développeur pourra alors se concentrer sur son vrai métier, affiner le code, le personnaliser, le rendre fonctionnel.

Je doute que M. Tout-le-monde devienne informaticien grâce à de telles avancées. Car l’informatique se complexifie tous les jours un peu plus et qu’il faut une tournure d’esprit, des connaissances et une expérience typiquement humaine pour faire un bon soft. Mais il est possible que pour les petites Apps sans grandes prétentions l’utilisateur soit capable de les fabriquer. Est-ce-que le fait que votre femme (ou mec) sache faire une omelette au champignon a signé la mort des grands chefs étoilés ? Non bien sûr.

Bon sketching et …

Stay Tuned !

Catégories: Dévelopement

Fréquences 4G : comment assortir au mieux téléphone et opérateur

FrAndroid - sam, 21/04/2018 - 18:00

Les réseaux 4G du monde entier exploitent une multitude de bandes de fréquence différentes. Pour bénéficier d’une connexion optimale, il convient de marier le bon téléphone avec le bon opérateur, et réciproquement. Voici comment.

Dossier mis à jour en avril 2018.

Généralités

Depuis l’avènement de la 4G, choisir un téléphone n’est plus aussi anodin. Pour bénéficier d’une connexion optimale, c’est-à-dire pour avoir toutes les chances de capter et pour obtenir les meilleurs débits, il faut marier téléphone et opérateur.

En France, chacun des quatre opérateurs dispose d’une licence pour plusiieurs bandes de fréquence :

  • 700 MHz (B28)
  • 800 MHz (B20)
  • 1800 MHz (B3)
  • 2100 MHz (B1)
  • 2600 MHz (B7)

Chacune de ces bandes offre une balance entre couverture et « capacité » (débit) : plus la fréquence est basse, meilleure est sa portée, et meilleure est sa pénétration à l’intérieur des bâtiments. Mais en contrepartie un plus grand nombre d’utilisateurs est susceptible de se connecter à un relais, et donc plus la bande passante fixe du relais est partagée. Et réciproquement à mesure que la fréquence augmente.

Aux débuts de la 4G, chaque opérateur a adopté une stratégie différente et privilégié une bande plus que les autres. L’écart se réduira à mesure que la couverture augmentera, mais à ce stade chaque opérateur est leader sur une bande de fréquence.

C’est la raison pour laquelle le choix d’un téléphone optimal dépend de l’opérateur, ou inversement. Certes, la quasi-totalité des téléphones fonctionne avec la quasi-totalité des réseaux 4G, mais parfois en partie seulement.

Fréquences des opérateurs

Voici pour chaque opérateur le nombre de relais qui exploitent chacune des 4 bandes de fréquence en France métropolitaine, au 1er avril 2018 (données ANFR) :

Opérateurs700 MHz (B28)800 MHz (B20)1800 MHz (B3)2100 MHz (B1)2600 MHz (B7) Orange614 7907 0147308 502 SFR016 51010 8853715 907 Bouygues Telecom5615 88210 4211 8294 906 Free1 697411 896012 972

Certaines généralités se dégagent de ce tableau :

Pour SFR, veillez à ce que votre appareil soit compatible avec la bande des 800 MHz. La plupart des téléphones destinés au marché chinois ne sont pas compatibles avec cette fréquence. Chez Xiaomi par exemple, certains sont compatibles, d’autres non.

Bouygues Telecom a initialement misé sur les 1800 MHz, Orange sur les 2600 MHz, mais l’écart se réduit peu à peu. Ces deux bandes sont largement répandues à travers le monde et la plupart des terminaux les supportent. Pour bénéficier d’une connexion optimale, n’éludez pas les 800 MHz pour autant, qui reste la bande principale chez ces deux opérateurs aussi.

Attention à Free Mobile qui n’a pas de licence sur les 800 MHz, mais sur les 700 MHz, et depuis peu. Peu de smartphones sont compatibles avec cette bande, encore utilisée pour la télévision TNT jusqu’à récemment, mais elle fait toute la différence. Et méfiez-vous, Free lui-même propose à la vente des appareils qui ne sont pas compatibles (tel que le Huawei P8 Lite 2017).

On peut aussi déterminer les fréquences utilisées par les relais à proximité de sa résidence principale, de son bureau, de son éventuelle résidence secondaire, afin de nuancer les généralités pré-citées. On peut pour cela consulter la carte de l’observatoire de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) ou un site comme AntennesMobiles.fr, qui cartographie différemment les mêmes données.

Fréquences des smartphones

Le meilleur moyen de vérifier avec quelles fréquences un téléphone est compatible, c’est de consulter le site internet du constructeur, où l’information est généralement renseignée.

À lire sur FrAndroid : Le OnePlus 3 est-il réellement compatible avec toutes les bandes 4G française ?

À défaut, consultez des sites comme GSMArena ou WillMyPhoneWork. Ils ne référencent pas tous les téléphones (en particulier les marques locales telles que Wiko) et font parfois des erreurs. En cas de doute, contactez le fabricant du téléphone.

Le plus simple reste d’acheter son téléphone auprès de son opérateur — même si, on l’a vu, ce n’est pas un gage de compatibilité totale — ou au moins dans son pays. Attention aux offres trop alléchantes : il peut s’agir d’appareils importés d’autres pays. Ça ne signifie pas qu’ils ne sont pas compatibles, mais il faut alors être vigilant à la référence. Et naturellement si vous importez de plein gré, faites-le en connaissance de cause.

Agrégations de fréquences, ou 4G+

Pour tirer au maximum parti des débits proposés par votre opérateur, il est important de se renseigner sur les possibilités d’agrégation de bandes de votre téléphone. En effet, afin de proposer un débit supérieur, la 4G+ LTE-Advanced, les téléphones passent simultanément par deux bandes de fréquences (800/ 1600 MHz, 800/ 2600 MHz ou 1800/2600 MHz), voire trois bandes pour la 4G++. Pour cela, il faut cependant que votre téléphone soit compatible, ce qu’on peut généralement supposer lorsque ce dernier propose de la 4G de catégorie 6 dans le premier cas et de la 4G de catégorie 9 ou plus dans le second.

Il existe cependant quelques exceptions à cette règle, puisque la catégorie se base sur le débit maximal agrégé et non le mode d’agrégation. Il existe deux types d’agrégations, l’intrabande (agrégation de bandes au sein d’une même fréquence), et interbande (agrégation de bandes de fréquences différentes). C’est cette seconde qui est utilisée par les opérateurs français et tous les téléphones ne le permettent pas. On a d’ailleurs constaté ce problème récemment sur le Honor 9 (et plus généralement tous les smartphones de la marque chinoise), qui en raison d’une limitation technique imposée par le dual-SIM ne peuvent agréger des fréquences qu’en intrabande.

Pour en avoir le cœur net, n’hésitez pas à demander des compléments d’information directement à votre opérateur, le constructeur du téléphone qui vous intéresse, ou sur des forums spécialisés comme celui de FrAndroid.com.

Conclusion

Les quatre opérateurs français ont encore leurs spécificités en matière de réseau 4G. Mais ils exploitent tous et exploiteront tous de plus en plus la totalité des fréquences pour lesquelles ils ont acheté de coûteuses licences. L’idéal est donc d’acheter des téléphones compatibles avec nos 4 fréquences, surtout si vous comptez conserver votre téléphone plusieurs années.

Et la 5G ?

À l’heure d’écrire ces lignes, le seul conseil que l’on peut fournir quant à la 5G est le suivant : ne cherchez pas un téléphone qui sera compatible avec le futur réseau mobile dès maintenant. Les différents acteurs consultés pour son élaboration ne sont pas totalement d’accord sur la manière dont elle devrait être développée. Il y a donc fort à parier que vous changerez de téléphone bien avant que la 5G ne soit vraiment exploitable.

À lire sur FrAndroid : Réseau 5G : tout ce qui va changer, quels usages et pourquoi la technologie est importante

Catégories: Mobile

Normes Wi-Fi n, ac, ad… : le guide des débits

FrAndroid - sam, 21/04/2018 - 14:00

Le Wi-Fi est partout : des ordinateurs aux montres connectées en passant par les smartphones et les tablettes. La quasi-totalité de nos appareils électroniques possède une puce Wi-Fi, mais elles ne se valent pas toutes. Que ce soit la norme utilisée ou le nombre d’antennes, les débits peuvent être multipliés par plus de 100 ! Petit tour d’horizon des différentes solutions Wi-Fi proposées par les constructeurs sur les terminaux mobiles.

Mise à jour du dossier en avril 2018 pour rajouter le WiFi 802.11ax.

Le Wi-Fi a vu le jour à la fin des années 90. À l’époque, on ne parlait pas encore de Wi-Fi, mais on trouvait l’AirPort d’Apple dans l’iBook en 1999. Quelques années plus tard, le terme Wi-Fi se généralisait pour l’ensemble des normes 802.11 dont la certification est prise en charge par la WECA (devenue Wi-Fi Alliance). Le Wi-Fi couvre de nombreuses normes différentes qui ont toutes le préfixe 802.11. Un suffixe sous forme de lettre permet de distinguer les normes entre elles. Pour les particuliers, on parle de sept générations différentes : 802.11a/b/g/n/ac/ad/ax. Chacune représente une évolution par rapport à la précédente. Intéressons-nous de plus près à leurs spécificités !

802.11Bande de fréquenceDébit théorique maximalPortéeCongestionLargeur canalMIMO a5 GHz54 MbpsFaibleFaible20 MHzNon b2,4 GHz11 MbpsCorrecteElevée20 MHzNon g2,4 GHz54 MbpsCorrecteElevée20 MHzNon n2,4 GHz288 MbpsBonneElevée20 MHzNon n5 GHz600 MbpsCorrecteFaible20 ou 40 MHzOui ac5 GHz5 300 MbpsCorrecteFaible20, 40, 80 ou 160 MHzOui ad60 GHz6 757 MbpsTrès faibleFaible2 160 MHzOui (+MU-MIMO) ax2,4 et 5GHz10 530 MbpsCorrecteTrès faible20, 40, 80 ou 160 MHz

Comme on peut le voir dans le tableau ci-dessus, il existe énormément de débits théoriques différents. Avant d’entrer davantage dans les détails, il faut noter que le débit relevé en pratique est largement inférieur au débit théorique maximal. Cela est dû au fonctionnement du protocole 802.11. De plus, le débit est fortement dépendant de la distance entre les appareils, mais également des obstacles (comme les murs) qui se dressent sur le passage. Dans le meilleur des cas, il faut compter sur un débit pratique environ deux fois inférieur au débit théorique. Et dans le pire des cas (murs, interférences), le débit peut littéralement s’effondrer jusqu’à une perte de signal.

Wi-Fi 802.11 b : les débuts

Le Wi-Fi a donc fait ses débuts en 1999 avec les normes 802.11a destinée à l’entreprise et 802.11 b destinée aux particuliers. Le Wi-Fi B exploite la bande des 2,4 GHz et une modulation DSSS avec laquelle il plafonne à 11 Mb/s. Le Wi-Fi A exploite quant à lui la bande des 5 GHz et une modulation OFDM qui lui permettent d’atteindre 54 Mb/s.

Rappelons, et c’est une vérité générale, que plus la fréquence est basse, plus le signal porte, mais en contrepartie plus il est soumis aux interférences. Non seulement aux interférences d’autres réseaux Wi-Fi, en l’occurrence, mais aussi et surtout à celles d’autres signaux, la bande des 2,4 GHz étant aussi celle du Bluetooth, des téléphones sans-fil DECT et… des micro-ondes.

Wi-Fi 802.11g : l’unification

Le Wi-Fi G remplace à lui seul les Wi-Fi A et B en 2003. La norme IEEE 802.11g associe effectivement la modulation OFDM plus performante du Wi-Fi A à la bande de fréquences 2,4 GHz du Wi-Fi B, ce qui permet d’offrir au grand public le débit maximal théorique de 54 Mb/s du Wi-Fi A, avec la portée supérieure du Wi-Fi B, tout en assurant la rétro-compatibilité avec les équipements Wi-Fi B pré-existants.

Le Linksys WRT54G, routeur Wi-Fi emblématique de l’ère Wi-Fi G

Wi-Fi 802.11n : la montée en débit

L’IEEE 802.11n est une révision majeure qui décuple littéralement le débit maximal théorique. La norme apporte pour ce faire deux évolutions : la technologie MIMO et une bande passante doublée.

Le Wi-Fi N peut fonctionner avec une bande de 20 MHz de large, comme auparavant — auquel cas il délivre un maximum de 72,2 Mb/s — et désormais de 40 MHz de large. Le débit étant proportionnel à la bande passante, comme avec la 4G, un flux de 40 MHz est deux fois plus rapide qu’un flux de 20 MHz, soit 150 Mb/s.

Le cas du MIMO

MIMO signifie Multiple Input Multiple Output. Comme son nom l’indique, cette technologie permet au Wi-Fi d’exploiter simultanément plusieurs flux. On parle par exemple de MIMO 2×2 pour deux antennes en émission et deux en réception, ce qui double le débit par rapport à une configuration sans MIMO, soit 300 Mb/s avec 40 MHz. Le Wi-Fi N peut atteindre du MIMO 4×4, soit un maximum absolu de 600 Mb/s.

Wi-Fi 802.11ac : jusqu’à 2600 Mb/s

Le Wi-Fi AC multiplie encore les débits en améliorant chacune des techniques de transmission employée :

  • compte tenu de la largeur de canal, le Wi-Fi AC ne fonctionne que sur la bande des 5 GHz, les points d’accès basculent en Wi-Fi N sur la bande des 2,4 GHz
  • le beamforming, qui permet aux points d’accès d’orienter les ondes vers les terminaux, est désormais standardisé
  • la modulation passe du 64QAM au 256QAM, ce qui augmente la bande passante de 25%
  • nouvelles largeurs de canal de 80 MHz et de 160 MHz, ce qui double et quadruple la bande passante par rapport aux 40 MHz maximum du Wi-Fi N
  • jusqu’à 8 flux en MIMO, ce qui double encore la bande passante par rapport aux 4 flux maximum du Wi-Fi N
  • prise en charge du Multi-user (le MU de MU-MIMO), qui permet aux points d’accès de communiquer avec plusieurs terminaux simultanément, plutôt que tour à tour (à très haute fréquence)

L’IEEE a spécifié le 802.11ac, mais la Wi-Fi Alliance a certifié les appareils en deux vagues.

  • On a donc vu les premiers appareils 802.11ac Wave 1 dès 2014. Limités au Single User et à 3 flux de 80 MHz, ils délivraient déjà une bande passante maximale de 1300 Mb/s (433 Mb/s par flux de 80 MHz)
  • Depuis 2017, on trouve des produits 802.11ac Wave 2 compatibles Multi User avec 4 flux de 80 MHz, qui permettent d’atteindre 1733 Mb/s par appareil. Certains appareils revendiquent 2166 Mb/s voir 5330 Mb/s, mais c’est avec une modulation 1024QAM qui n’est pas standardisée, ce qui peut poser des problèmes d’interopérabilité entre équipements de marques différentes.

Un routeur « AC5300 » (addition des débits sur 3 bandes) bardé d’antennes

Wi-Fi 802.11ad : le très haut débit à très courte portée

Vient ensuite le Wi-Fi AD, qui n’est pas tant le successeur du Wi-Fi AC qu’une norme complémentaire. L’IEEE 802.11ad a d’ailleurs été ratifié avant l’IEEE 802.11ac et jouit de sa propre WiGig Alliance, littéralement « alliance pour le sans-fil Gigabit ».

Comme son nom l’indique, le WiGig atteint avec un seul flux des débits exprimés en gigabits par seconde. Il fonctionne pour ce faire à très haute fréquence, sur la bande des 60 GHz, avec une largeur de canal de… 2160 MHz. Le Wi-Fi AD ne traverse donc pas les murs, il peut tout juste se réfléchir contre les surfaces pour atteindre des appareils en vue indirecte. Sa portée maximale est de 10 mètres.

En pratique, un mode Single Carrier offre un débit maximal de 4,6 Gb/s, et un mode OFDM triple bande exploitant aussi les bandes 2,4 et 5 GHz offre un débit maximal de 7,2 Gb/s.

En 2017, le WiGig sert essentiellement à concevoir des stations d’accueil sans fil pour ordinateurs portables professionnels. Les débits très élevés permettent de raccorder un ou deux écrans et des périphériques USB. Pour les réseaux locaux, on se contente encore du Wi-Fi AC.

Wi-Fi 802.11ax : libérer le réseau

La version définitive de la norme 802.11ax n’est pas attendue avant 2019, mais les fabricants proposent déjà des solutions basées sur un brouillon (802.11ax draft 2.0).

Cette nouvelle évolution du Wi-Fi doit permettre de dépasser les 10 Gb/s tout en gardant une compatibilité avec les deux fréquences des précédentes versions : 2,4 et 5 GHz.

Développée avec l’IoT et les smartphones en tête, cette norme doit réduire la consommation énergétique et donc augmenter l’autonomie de nos appareils.

L’objectif de cette nouvelle génération est également d’améliorer la gestion des réseaux denses, c’est à dire principalement les lieux publics où peuvent circuler plusieurs dizaines voir plusieurs centaines d’appareils mobiles. Un cas d’usage auquel ne répondait pas le Wi-Fi 802.11 ac.

La compatibilité entre toutes ces normes

Dans le meilleur des mondes, toutes ces normes seraient compatibles entre elles. Malheureusement, nous sommes dans le monde de l’informatique, et l’interopérabilité entre toutes les normes est parfois délicate. Tout d’abord, si le routeur est configuré sur la bande des 5 GHz, il ne sera pas visible par les appareils de la bande des 2,4 GHz et vice versa. Pour outrepasser cette limitation, la plupart des routeurs sont dual-band pour que l’utilisateur puisse configurer deux réseaux Wi-Fi différents : un sur la bande des 2,4 GHz et un autre sur celle des 5 GHz.

Mis à part cette contrainte, toutes les normes Wi-Fi évoquées dans cet article sont rétrocompatibles entre elles. Du moment que les deux appareils sont situés sur la même bande de fréquence, l’appareil qui supporte la norme la plus récente (ou plus performante) s’adaptera à la norme la plus ancienne (ou moins performante). Par exemple, un smartphone Wi-Fi 802.11g pourra se connecter à un routeur ac si ce dernier est dual-band et possède donc un réseau sur la bande des 2,4 GHz.

 

Et dans la pratique ?

Toutes ces normes et ces débits théoriques sont bien jolis, mais dans la pratique, qu’est-ce que ça donne ? Comme nous l’avons déjà abordé dans l’article, par rapport au débit théorique, le débit pratique est à peu près divisé par deux, même si l’appareil se trouve à côté du routeur. Aujourd’hui, la bande de fréquences 2,4 GHz est souvent saturée, en particulier en milieu urbain, et les appareils Wi-Fi 802.11g et n qui l’utilisent seront donc souvent limités aux tâches les plus simples : chargement de page web et streaming de musique.

Avec un smartphone ou une tablette, les usages s’orientent de plus en plus vers le visionnage de contenu vidéo. Dans ce cas, en particulier pour des vidéos HD, le Wi-Fi 802.11n 5 GHz peut se révéler nécessaire afin d’éviter les micro-coupures. De plus, si vous avez la fibre, votre connexion Internet propose au moins du 100 Mb/s. Il serait donc dommage de la brider avec du Wi-Fi trop lent. Le débit théorique du Wi-Fi 802.11n étant limité à 70 Mb/s, il faudra donc au moins du Wi-Fi 802.11ac pour profiter pleinement de la fibre.

La Livebox d’Orange

À lire sur FrAndroid : Test de Google Wifi : simple et efficace, excessivement

Le Wi-Fi sur les ordinateurs et smartphones

Concernant les ordinateurs portables, la situation est un peu différente puisqu’ils intègrent souvent plusieurs antennes. Les plus haut de gamme comme les MacBook Pro 15 pouces avec touch bar intègrent trois antennes, ce qui permet d’atteindre les 1300 Mb/s théoriques. Mais le MacBook Pro 13 pouces sans touch bar, lui n’intègre que 2 antennes et se voit donc limité à 867 Mb/s théoriques.

En tout cas, pour profiter de ces 3 antennes, il faut également que le routeur supporte lui aussi les 3 flux spatiaux, ce qui n’est pas le cas de toutes les box des opérateurs. En effet, seule la Livebox 4 supporte le MU-MIMO avec 4 antennes en réception sur la bande 5 GHz. Dans les autres cas, il vous faudra acheter un routeur compatible, dont le prix peut vite grimper.

Au final, à moins d’être prêt à acheter un routeur compatible et avoir des besoins énormes en débit le Wi-Fi 802.11ac dans sa forme la plus simple, sans surenchère d’antennes, représente pour le moment le meilleur compromis en terme de débit-prix.

À lire sur FrAndroid : Tout sur le Bluetooth : objets connectés et geomarketing

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Sondage de la semaine : les messages sur smartphones, c’est…

FrAndroid - ven, 20/04/2018 - 19:10

Google va prochainement revoir son application de SMS pour adopter le RCS. L’occasion de relancer les SMS ?

Crédit image : TheVerge

Google n’a pas son pareil pour multiplier ses applications, proposant pléthore de services pour un même usage, avec quelques nuances à chaque fois. Cela se ressent notamment sur les messageries : entre Hangouts, Allo, Duo, Messages et celles qui ont déjà rendu l’âme, les tentatives ont été nombreuses, mais pas toujours heureuses.

Dans un avenir plus ou moins proche, Google va revoir son application Messages afin d’y intégrer le protocole RCS, à l’instar d’iMessage sur iOS. Cela permettra, avec la même application, d’envoyer des SMS ou des messages plus complets, comprenant des images, des vidéos, des GIF, etc. Le tout via 4G ou WiFi.

Mais pour vous, quel est le meilleur moyen d’envoyer des messages depuis un smartphone ?

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  • Les SMS, même ma grand-mère peut les lire sur son 3310
  • WhatsApp, FB Messenger... N'importe quoi où je peux mettre un GIF rigolo
  • Je passe uniquement par des messageries chiffrées, le FBI m'écoute
  • Taper un message c'est trop long, je préfère passer un appel
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Le module de sondage pouvant poser problème sur l’application FrAndroid, nous vous invitons à voter depuis un navigateur web.

Le gaming mobile… un jeu de trônes

La semaine dernière, les constructeurs ont lancé une nouvelle guerre des smartphones « pour gamers ». Encore faut-il que ses derniers s’intéressent au jeu sur mobile, ce qui ne semble pas vraiment être le cas à en croire notre dernier sondage.

Les résultats sont assez clairs : 39 % des répondants de notre sondage ne jouent sur mobile que pour tuer le temps, rapidement, sur les toilettes ou dans les transports en commun par exemple. Pire encore, près d’un quart des votants (24,8 %) ne jouent jamais sur leur smartphone. Le couperet est tombé !

À l’inverse, seulement 8,8 % du panel sondé joue très régulièrement sur mobiles et 26,9 % joue régulièrement, à tous types de jeux. Enfin, félicitons les 0,5 % qui jouent encore à l’Apple Pippin. Il faut tout de même un peu de courage…

À lire sur FrAndroid : 10 applications de messagerie instantanée pour discuter avec vos amis

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Windows Phone : la fin des ventes de smartphones sous un OS à l’agonie

FrAndroid - ven, 20/04/2018 - 17:15

Après des mois et des mois d’agonie, Microsoft fait un pas de plus vers la disparition totale de son système d’exploitation Windows Phone. L’entreprise a en effet supprimé de son magasin en ligne les deux derniers modèles de smartphone sous Windows.


Faut-il vraiment rappeler que Windows Phone est déjà mort depuis des mois ? Après la fin de la prise en charge par Microsoft, l’annonce officielle de l’abandon du système d’exploitation ou, plus récemment, la fin des notifications pour les appareils utilisant toujours un OS cadavérique, une nouvelle étape a encore été franchie.

Android Authority rapporte en effet que Microsoft a retiré de son magasin en ligne les deux derniers smartphones utilisant Windows Phone, le HP Elite x3 et l’Alcatel IDOL 4S, encore disponible sous Android. La vraie information demeure quand même dans le fait qu’il restait jusqu’ici des Windows Phone en vente sur le Microsoft Store.

Windows Phone, chronique d’un échec

Lancé en 2014 avec beaucoup d’ambition, Windows (8.1 puis 10) n’aura pas su s’imposer sur mobile autant que sur PC. Après des débuts prometteurs, propulsés par le succès des Nokia Lumia, Windows Phone s’éteindra ensuite petit à petit, en ne parvenant jamais à séduire les marchés américains et chinois.

Au premier trimestre 2017, Windows Phone agonisait déjà avec 0.1 % des OS mobiles seulement

À lire sur FrAndroid : Bill Gates, co-fondateur de Microsoft, roule pour Android

Android Authority

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MAJ de notre comparatif CPU géant

Hardware FR - ven, 20/04/2018 - 17:13
Suite au lancement des [Ryzen Pinnacle Ridge](https://www.hardware.fr/articles/974-1/amd-ryzen-2700x-2600x-memes-plus-petit.html), nous avons mis à jour notre comparatif CPU géant qui regroupe désormais pas moins de 62 processeurs ! Nous avons ajouté six processeurs AMD pour cette mise à jour ...
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Netflix veut lancer ses propres salles de cinéma pour gagner en crédibilité

FrAndroid - ven, 20/04/2018 - 16:11

Le Los Angeles Times a récemment rapporté que Netflix, le géant du streaming de films et de séries, projetterait de racheter des salles de cinéma aux États-Unis. De quoi faire pencher la balance en sa faveur dans son confit avec le Festival de Cannes ?

Source de l’image : medium.com

Netflix, la célèbre plateforme de streaming vidéo, révolutionne année après année notre façon de regarder les films et les séries. Avec le label Netflix Original, le géant américain propose des longs-métrages exclusifs qui sont, pour certains, salués par la critique. Pourtant, ces contenus sont bannis de cérémonies telles que le Festival de Cannes, car n’étant pas diffusés directement au cinéma.

Une solution radicale

Pour pallier ce problème, Netflix désirerait lancer sa propre chaîne de salles de cinéma. C’est en tout cas ce qu’affirme le Los Angeles Times qui ajoute que plusieurs cinémas américains auraient été approchés par la multinationale pour envisager un rachat.

Cela permettrait donc à Netflix de pouvoir, théoriquement, faire concourir ses créations au Festival de Cannes. Ainsi, la condition imposée d’être un film sorti dans les salles obscures serait rempli.

Un autre point de discorde avec Cannes

Cette condition imposée sur la Croisette n’est pas son seul sujet de mésentente avec Netflix. En effet, le Festival chercherait à interdire la diffusion d’un film nommé à Cannes sur la plateforme pendant les trois ans suivant sa sortie dans les salles françaises.

Au travers d’une lettre adressée à ses actionnaires, Netflix a regretté cette décision et s’est annoncé prêt à faire l’impasse sur le Festival tant que l’embargo ne serait pas levé. Affaire à suivre.

Ce n’est pas la première fois que Netflix doit faire face à des conflits en France, avec par exemple celui qui l’oppose à Free.

À lire sur FrAndroid : Netflix crée sa propre police et elle a du caractère

Los Angeles Times

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Windows 10 Bulldog Update, un nom qui a du mordant ?

Mon Windows Phone - ven, 20/04/2018 - 12:05

Le nom des mises à jour de Windows 10 fait bien souvent polémique. En effet, leur choix est discutable sur plusieurs points, notamment la série « Creators Update », le terme « Fall » qui n’a pas le même sens pour les britanniques et ne convient pas aux pays de l’hémisphère Sud. En plus de ce nom officiel, il y a également un numéro de version associé à chaque mise à jour (ex : 1803, et un nom de code interne (ex : Redstone 4). Google a trouvé un bon système avec le



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OnePlus 6 : un rendu vidéo complet pour mieux apprécier son nouveau design

FrAndroid - ven, 20/04/2018 - 11:43

Le OnePlus 6 ne tardera pas à être officialisé, et subit de nombreuses fuites ces derniers temps. Assez pour que des graphistes talentueux se décident à faire une fausse vidéo de présentation du téléphone, qui permet d’en apprécier le nouveau design.

Le OnePlus 6 est l’un des téléphones les plus attendus de l’année, et pour cause : son constructeur a rempli la promesse d’offrir une fiche technique premium à un prix contenu depuis de nombreuses années, comme avec le OnePlus 5T plus récemment.

Cette année, le OnePlus 6 promet de changer drastiquement de design. Officiellement, nous savons que celui-ci disposera d’une encoche. Plusieurs teasers encore nous ont indiqué quelques détails, sans plus. Officieusement, de nombreuses fuites nous ont permis d’en déterminer les lignes générales.

Le OnePlus 6 sous tous les angles en vidéo

Face à cela, les talentueux graphistes de Vertex 3D Design ont décidé de nous offrir une recréation complète du téléphone en 3D, présentée sous forme de vidéo promotionnelle du téléphone.

Lien YouTube

Cette présentation n’est bien évidemment pas officielle, et ne vaut donc pas ni d’annonce ni de source d’information. Cependant, elle permet de bien mieux apprécier le design présumé du téléphone, qui est assez apparu en ligne pour pouvoir être établi aussi bien désormais. Ne manquait que de recouper toutes ces informations pour fournir cette belle vidéo: on remerciera donc ses créateurs.

La présentation officielle ne devrait elle plus tarder. Tout s’accélère : nous apprenons aujourd’hui que le OnePlus 6 sera disponible chez un opérateur français, tandis qu’une édition limitée pour Avengers nous indique une sortie proche du film. Ne reste plus qu’à patienter encore quelques semaines.

À lire sur FrAndroid : Tout ce que l’on sait sur le OnePlus 6 : le futur « flagship killer » à encoche

AndroidHeadlines

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Le Xiaomi Mi 7, premier smartphone Android à reconnaissance faciale 3D ?

FrAndroid - ven, 20/04/2018 - 11:43

Six mois après l’iPhone X d’Apple proposant une technologie de reconnaissance faciale en 3D, Face ID, aucun appareil Android n’a encore réussi à lui emboîter le pas. C’est Xiaomi, avec son Mi 7, qui pourrait réussir à outrepasser les barrières techniques pour rattraper Apple de ce côté-là.

L’iPhone X, avec beaucoup de nouveautés apportées, est souvent considéré comme le smartphone le plus innovant d’Apple. Parmi ces innovations, Face ID, un système de reconnaissance faciale en 3D. Bien que celui-ci ne nous ait pas pleinement convaincus lors de notre test, il n’a toujours aucun équivalent du côté d’Android.

Toujours pas de Face ID Android, pourquoi ?

Plusieurs freins s’opposent à un équivalent à Face ID sur Android, à commencer par la réalité technique. Un tel module 3D nécessiterait selon Digitimes un Snapdragon 845. Mais Samsung et Huawei, deux des principaux acteurs du marché Android, ne l’utilisent pas. En effet, Samsung préfère développer une partie de ses composants pendant qu’Huawei favorise les SoC Kirin.

Xiaomi à la rescousse

À partir de là, qui serait capable de mettre au point une telle technologie ? Xiaomi serait le principal candidat puisque le Mi 7, qui embarquerait un Snapdragon 845, serait retardé par le développement d’un système de reconnaissance faciale 3D. Toujours selon Digitimes, l’entreprise chinoise miserait beaucoup sur cette fonctionnalité et n’arriverait pas encore aux résultats escomptés. Cela repousserait la sortie du modèle, initialement prévue pour la première moitié de l’année, au troisième trimestre 2018.

Pour rappel, le Mi 7 pourrait également embarquer un scanner d’empreinte sous l’écran.

À lire sur FrAndroid : Le Xiaomi Mi 6X se dévoile un peu plus dans une image officielle

Digitimes

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Le OnePlus 6 sera disponible à l’achat avec abonnement chez un opérateur français

FrAndroid - ven, 20/04/2018 - 11:25

Le OnePlus 6 sera disponible avec abonnement auprès d’un opérateur français. Une première dans l’Hexagone où les produits de la marque ne pouvaient être achetés que sur le site officiel de OnePlus.

Le OnePlus 6 fait énormément parler de lui en ce moment alors que sa présentation officielle est attendue pour la mi-mai. La marque n’arrête pas de teaser son futur smartphone et demande même à ses fans de l’aider à en faire la publicité.

Et si vous connaissez un peu la philosophie de la marque, vous n’êtes sans doute pas sans savoir que ses produits ont toujours été vendus exclusivement sur le web. En France, par exemple, il fallait toujours passer par le site OnePlus.net devenu aujourd’hui OnePlus.com. Autrement dit, vous ne pouviez pas aller en magasin ou chez un opérateur pour vous procurer un smartphone de ce fabricant.

Avec le OnePlus 6, cela va changer. Lors d’une interview accordée à La Pause Tech — et relayée par Phonandroid —, le responsable de OnePlus Europe, Akis Evangelidis explique qu’il faut s’attendre à pouvoir trouver le futur fleuron de la marque disponible sur les stands d’un opérateur français avec un abonnement « dès cette année ».

Lien YouTube

Regardez la vidéo à 01:02:23 pour voir le moment où cette information est révélée.

Il indique que c’est une suite logique du développement de OnePlus. « En France, tout se passe très bien, on a une belle communauté », souligne Akis Evangelidis. Il met en avant le fait que la disponibilité du OnePlus 6 auprès d’un opérateur permettra notamment aux utilisateurs de prendre en main l’appareil avant de le commander.

Une initiative similaire avait déjà été menée il y a quelques années en Finlande pour le OnePlus 3 et le succès avait été au rendez-vous raconte le responsable de la marque. Pour tout savoir sur le OnePlus 6, rendez-vous sur notre dossier dédié.

À lire sur FrAndroid : Tout ce que l’on sait sur le OnePlus 6 : le futur « flagship killer » à encoche

La Pause Tech

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Voici à quoi ressemblera Android Messages sur votre ordinateur

FrAndroid - ven, 20/04/2018 - 11:14

Nous avions déjà eu vent d’une fonctionnalité permettant de consulter ses SMS/MMS sur PC. Aujourd’hui, Google l’a confirmé et nous a offert une première image.

Aujourd’hui, Google a officialisé que le développement d’Allo était mis en pause. En remplacement, nous aurons le droit au développement du RCS sur Android Messages, qui prend désormais le pas sur le reste.

Ce développement permettra de retrouver des messages enrichis qu’importe la plateforme, faisant que l’on pourrait enfin avoir une alternative sérieuse à iMessages sur notre OS. Cependant, il manque toujours une chose : la possibilité de consulter ses messages sur ordinateur.

Android Messages se dévoile sur le web

Nous avions déjà vu de nombreuses preuves qu’Android Messages s’y préparait. Avec cette annonce, Google nous a aussi livré une première vue de cette fonctionnalité.

On peut voir que l’interface ressemblera fortement à celle de Gmail sur tablette, avec un volet sur la gauche listant tous les fils et la discussion ouverte sur la majorité de l’espace à droite. De toute évidence, la majeure partie des fonctionnalités d’Allo seront présentes sur cette interface.

Ne manquera donc plus qu’une fonctionnalité, des plus importantes tout de même : le chiffrement des conversations. Gageons que lorsque Chat sera un peu plus développé, Google se chargera de nous offrir cette possibilité.

À lire sur FrAndroid : Android Messages sur le web : un pas vers une messagerie universelle

XDA developers

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Google Allo met son développement en pause, vers une mort lente assurée

FrAndroid - ven, 20/04/2018 - 11:05

La présentation de Google Allo lors de la I/O 2016 avait réjoui. Pourtant, le client n’a jamais réussi à trouver ses utilisateurs. Aujourd’hui, son développement est officiellement mis en pause.

Google a cherché pendant des années à créer sa propre application de discussion instantanée capable de vaincre iMessages. Après ses nombreux pas en avant et en arrière sur Hangouts et le virage d’Android Messages vers le RCS, il avait présenté lors de la I/O 2016 Google Allo, sa propre messagerie à l’esprit très fun.

Malgré une première présentation réussie, personne ne l’avait vraiment rejoint. Il faut dire que les habitudes ont la vie dure sur ce marché : quitter WhatsApp, Facebook Messenger ou Snapchat n’est pas de tout repos si vos amis ne vous suivent pas.

Google Allo se met en pause

Aujourd’hui, le développeur a annoncé miser intégralement sur le développement du RCS en intégrant la fonctionnalité Chat à Android Messages. Ce changement pousse également la mise en pause du développement de Google Allo. Anil Sabharwal, chef du développement des applications de communication au sein de Google, a déclaré à cette occasion :

« Le produit en lui-même n’a pas atteint le niveau d’attirance que nous avions espéré. […] Nous nous sommes mis en tête de développer cette chose, que ce serait un produit qui attirerait des centaines de millions de personnes. Là où nous en sommes, nous ne pensons pas être sur cette trajectoire. »

L’équipe de développement est en effet intégralement passée sur Android Messages désormais, qui devrait par ailleurs récupérer l’essentiel des fonctionnalités d’Allo comme une version web.

La fin des haricots

On ne va pas se mentir : Google a tendance à faire naître et mourir énormément de projets. Google Allo n’ayant pas convaincu directement, cette annonce signifie une chose simple : le service est mort, quand bien même tout cela est annoncé à demi-mot.

Nul doute que le développeur a choisi cette mise en forme afin de ne pas attrister les utilisateurs du service, si rares soient-ils. Mais dans le contexte actuel, il n’a plus aucun intérêt à continuer de construire Allo à l’avenir. On vous conseillera donc de penser à une alternative dans les mois à venir.

The Verge

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