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Le 1er smartphone avec lecteur d’empreintes sous l’écran pourrait être annoncé très bientôt

FrAndroid - lun, 22/01/2018 - 11:10

Le Vivo X20 Plus UD, premier smartphone avec lecteur d’empreintes sous l’écran, serait annoncé dans les jours qui viennent si l’on en croit un célèbre leaker. Cette information est corroborée par des invitations presse envoyées par la marque.

Mise à jour du 22 janvier 2018 : Alors que le leaker Zyad Atef prédisait une officialisation du smartphone pour le 25 janvier, il semblerait qu’il se soit trompé d’un jour. En effet, Vivo a envoyé des invitations à la presse pour convier les journalistes à un événement le 24 janvier, à 19h30 à Beijing (Pékin) — soit 12h30 en France.

Article original du 19 janvier :

Le premier smartphone avec lecteur d’empreintes placé sous l’écran pourrait être présenté dans les jours qui viennent. Pour rappel, nous avions eu l’occasion de le tester au CES 2018. À ce moment-là, nous savions simplement qu’il s’agissait d’un appareil de Vivo et que le capteur d’empreintes Clear ID était conçu par Synaptics.

Un peu plus tard, ledit smartphone apparaissait sur le site de la TENAA, le régulateur chinois. L’occasion d’apprendre enfin son nom, Vivo X20 Plus UD, et quelques-unes de ses caractéristiques. Mais on ne s’attendait pas à ce qu’il soit disponible prochainement.

Or, d’après le leaker assez réputé Zyad Atef, plus connu sous le pseudonyme TwoLeaks, le Vivo X20 Plus UD devrait être dévoilé le 25 janvier prochain, au prix de 3 998 yuans en Chine, soit environ 509 euros.

Vivo X20 Plus UD ~ ¥3998 – January 25. pic.twitter.com/nuPM4UmdeE

— Zyad Atef (@ZyadAtef12) January 19, 2018

Ces informations sont évidemment à prendre avec des pincettes. D’autant plus que cette échéance aussi précipitée peut surprendre quand on sait que la rapidité du lecteur d’empreintes que nous avons testé au CES était certes impressionnante, mais aussi largement perfectible.

Lien Youtube

À noter que le Vivo X20 Plus UD devrait avoir un écran de 6,43 pouces avec une définition de 2 160 x 1 080 pixels, un Snapdragon 660 couplé à 4 Go de mémoire vive et un espace de stockage de 128 Go. Il faut aussi s’attendre à un double appareil photo de 12 et 5 mégapixels, contre un simple capteur de 12 mégapixels en façade.

À lire sur FrAndroid : Nous avons essayé le premier smartphone avec lecteur d’empreintes sous l’écran au CES 2018

Catégories: Mobile

GDDR6 : les puces SK Hynix déjà disponibles, jusqu'à 14 Gbit/s

Actualité Tom's Hardware - lun, 22/01/2018 - 11:04
2018 : l’année de la GDDR6.
Catégories: Hardware

Samsung dément encore une fois : non, il ne ralentit pas ses vieux smartphones

FrAndroid - lun, 22/01/2018 - 11:01

Samsung avait déjà affirmé que, contrairement à Apple, il ne bridait pas ses anciens smartphones. Mais visé par une enquête pour « obsolescence programmée », le constructeur a été contraint de nier, encore une fois, avoir recours à ce genre de pratiques.

Certaines choses ont besoin d’être répétées plusieurs fois. C’est ainsi que Samsung se voit à nouveau forcé d’indiquer qu’il n’a jamais sciemment ralenti ses vieux modèles de smartphones.

Tout remonte à il y un mois environ. On découvrait alors qu’Apple bridait volontairement les performances de ses anciens iPhoneSelon la marque, cette pratique sert à prolonger la durée de vie des smartphones malgré leurs batteries vieillissantes.

« Obsolescence programmée »

Un raisonnement fortement décrié surtout parce qu’Apple n’avait jamais prévenu ses utilisateurs avant que cette affaire n’éclate. Dans plusieurs pays, la justice a été saisie et très rapidement la notion « d’obsolescence programmée » a fait surface.

En France par exemple, l’association HOP accuse Apple d’avoir eu recours à ce bridage pour forcer ses consommateurs à acheter sans cesse de nouveaux produits. Entre-temps, Samsung de son côté avait réagi à cette affaire en assurant qu’il ne s’était jamais livré à ce genre de pratiques.

Mais cela n’a visiblement pas été suffisant pour éviter au géant sud-coréen d’être visé par une enquête menée par le régulateur italien chargé du respect de la concurrence — Apple est également visé. Celle-ci porte, elle aussi, sur une supposée « obsolescence programmée ».

Prêt à collaborer

« Samsung ne fournit pas les mises à jour logicielles pour réduire les performances du produit au cours du cycle de vie de l’appareil. Nous coopérerons pleinement avec l’Autorité italienne des marchés et de la concurrence dans le cadre de son enquête en Italie afin de clarifier les faits », a sobrement réagi le fabricant.

Comme c’est parti, Samsung devra sans doute encore publier plusieurs communiqués pour rassurer ses utilisateurs. De son côté, Apple s’est excusé et promet d’offrir le choix à ses utilisateurs entre performances et économie de batterie dans une prochaine mise à jour.

À lire sur FrAndroid : Comme Apple, Samsung fait l’objet d’une enquête pour « obsolescence programmée »

Nikkei

Catégories: Mobile

Samsung dément encore une fois : non, il ne ralentit pas ses vieux smartphones

FrAndroid - lun, 22/01/2018 - 11:01

Samsung avait déjà affirmé que, contrairement à Apple, il ne bridait pas ses anciens smartphones. Mais visé par une enquête pour « obsolescence programmée », le constructeur a été contraint de nier, encore une fois, avoir recours à ce genre de pratiques.

Certaines choses ont besoin d’être répétées plusieurs fois. C’est ainsi que Samsung se voit à nouveau forcé d’indiquer qu’il n’a jamais sciemment ralenti ses vieux modèles de smartphones.

Tout remonte à il y un mois environ. On découvrait alors qu’Apple bridait volontairement les performances de ses anciens iPhoneSelon la marque, cette pratique sert à prolonger la durée de vie des smartphones malgré leurs batteries vieillissantes.

« Obsolescence programmée »

Un raisonnement fortement décrié surtout parce qu’Apple n’avait jamais prévenu ses utilisateurs avant que cette affaire n’éclate. Dans plusieurs pays, la justice a été saisie et très rapidement la notion « d’obsolescence programmée » a fait surface.

En France par exemple, l’association HOP accuse Apple d’avoir eu recours à ce bridage pour forcer ses consommateurs à acheter sans cesse de nouveaux produits. Entre-temps, Samsung de son côté avait réagi à cette affaire en assurant qu’il ne s’était jamais livré à ce genre de pratiques.

Mais cela n’a visiblement pas été suffisant pour éviter au géant sud-coréen d’être visé par une enquête menée par le régulateur italien chargé du respect de la concurrence — Apple est également visé. Celle-ci porte, elle aussi, sur une supposée « obsolescence programmée ».

Prêt à collaborer

« Samsung ne fournit pas les mises à jour logicielles pour réduire les performances du produit au cours du cycle de vie de l’appareil. Nous coopérerons pleinement avec l’Autorité italienne des marchés et de la concurrence dans le cadre de son enquête en Italie afin de clarifier les faits », a sobrement réagi le fabricant.

Comme c’est parti, Samsung devra sans doute encore publier plusieurs communiqués pour rassurer ses utilisateurs. De son côté, Apple s’est excusé et promet d’offrir le choix à ses utilisateurs entre performances et économie de batterie dans une prochaine mise à jour.

À lire sur FrAndroid : Comme Apple, Samsung fait l’objet d’une enquête pour « obsolescence programmée »

Nikkei

Catégories: Mobile

Amazon Go : le supermarché sans caissier ouvre ses portes aujourd’hui

FrAndroid - lun, 22/01/2018 - 10:30

Amazon ouvre les portes de son supermarché autonome au grand public.

Crédit photo : Reuters

Après un beta test de plus d’un an, et un retard dû à des dysfonctionnements, la boutique autonome d’Amazon est enfin prête à ouvrir ses portes au grand public, lundi 22 janvier. Il s’agit pour rappel d’une épicerie ouverte par le géant de l’e-commerce à Seattle et basé sur un concept : se débarrasser définitivement de la queue aux caisses.

Pour cela, le client s’inscrit au préalable sur une application à l’entrée du magasin, le smartphone sera alors géolocalisé dans le magasin et sera associé à l’utilisateur pour générer automatiquement la liste des articles achetés. Un système de caméra en place dans le magasin va reconnaître et ajouter automatiquement les articles mis dans le panier par le client à sa liste d’achat. Si un article est remis en rayon, il est supprimé de la liste. Lorsqu’il repasse les portiques à la sortie du magasin, l’application facture automatiquement pour les articles sélectionnés dans le magasin, le client a fait ses courses.

Lien Youtube

Un test à grande échelle

Pour fonctionner, le magasin se base donc sur un ensemble de caméras et de capteurs, avec bien sûr un algorithme complexe capable de reconnaitre et suivre le client dans le magasin. C’est cette technologie qui est mise à l’épreuve par cette ouverture au grand public.

Si l’expérience se déroule correctement, Amazon pourrait ouvrir davantage d’épiceries aux États-Unis et dans le monde (la première boutique est située au rez-de-chaussée des bureaux d’Amazon). Cela pourrait également nourrir les ambitions du géant, alors que plusieurs analystes prédisaient un futur rachat d’un grand groupe du secteur comme Carrefour.  Surtout, comme Amazon Web Services, Amazon pourrait commercialiser sa technologie aux acteurs de la grande distribution.

Crédit : Reuters. Un employé d’Amazon vérifie l’emplacement des articles avant l’ouverture

Pour le moment, Amazon devra surveiller et corriger les éventuels bugs, notamment concernant la reconnaissance des clients, lorsque plusieurs clients se ressemblant sont présents simultanément dans le magasin. L’autre problème récurrent identifié peut venir d’articles qui ne seraient pas correctement remis en place dans leurs rayons, notamment par des enfants.

Catégories: Mobile

Amazon Go : le supermarché sans caissier ouvre ses portes aujourd’hui

FrAndroid - lun, 22/01/2018 - 10:30

Amazon ouvre les portes de son supermarché autonome au grand public.

Crédit photo : Reuters

Après un beta test de plus d’un an, et un retard dû à des dysfonctionnements, la boutique autonome d’Amazon est enfin prête à ouvrir ses portes au grand public, lundi 22 janvier. Il s’agit pour rappel d’une épicerie ouverte par le géant de l’e-commerce à Seattle et basé sur un concept : se débarrasser définitivement de la queue aux caisses.

Pour cela, le client s’inscrit au préalable sur une application à l’entrée du magasin, le smartphone sera alors géolocalisé dans le magasin et sera associé à l’utilisateur pour générer automatiquement la liste des articles achetés. Un système de caméra en place dans le magasin va reconnaître et ajouter automatiquement les articles mis dans le panier par le client à sa liste d’achat. Si un article est remis en rayon, il est supprimé de la liste. Lorsqu’il repasse les portiques à la sortie du magasin, l’application facture automatiquement pour les articles sélectionnés dans le magasin, le client a fait ses courses.

Lien Youtube

Un test à grande échelle

Pour fonctionner, le magasin se base donc sur un ensemble de caméras et de capteurs, avec bien sûr un algorithme complexe capable de reconnaitre et suivre le client dans le magasin. C’est cette technologie qui est mise à l’épreuve par cette ouverture au grand public.

Si l’expérience se déroule correctement, Amazon pourrait ouvrir davantage d’épiceries aux États-Unis et dans le monde (la première boutique est située au rez-de-chaussée des bureaux d’Amazon). Cela pourrait également nourrir les ambitions du géant, alors que plusieurs analystes prédisaient un futur rachat d’un grand groupe du secteur comme Carrefour.  Surtout, comme Amazon Web Services, Amazon pourrait commercialiser sa technologie aux acteurs de la grande distribution.

Crédit : Reuters. Un employé d’Amazon vérifie l’emplacement des articles avant l’ouverture

Pour le moment, Amazon devra surveiller et corriger les éventuels bugs, notamment concernant la reconnaissance des clients, lorsque plusieurs clients se ressemblant sont présents simultanément dans le magasin. L’autre problème récurrent identifié peut venir d’articles qui ne seraient pas correctement remis en place dans leurs rayons, notamment par des enfants.

Catégories: Mobile

APU Ryzen 2000G : enfin une date et un prix officiel annoncés par AMD !

Actualité Tom's Hardware - lun, 22/01/2018 - 10:29
Caractéristiques confirmées
Catégories: Hardware

Intel Coffee Lake-H : record de fréquence pour CPU mobiles ?

Actualité Tom's Hardware - lun, 22/01/2018 - 09:29
Rumeurs alléchantes
Catégories: Hardware

Guide d’achat : quelle manette de jeu pour smartphone choisir en 2018 ?

FrAndroid - lun, 22/01/2018 - 09:22

Vous cherchez un cadeau pour un joueur occasionnel ou pour un passionné invétéré ? Une manette de jeu pour smartphone peut être un choix original et judicieux. Nous vous avons concocté une petite sélection de modèles à offrir, ou à s’offrir, pour tous les goûts.

Les jeux mobiles s’imposent de plus en plus dans notre quotidien. Si pour la plupart de ces jeux, l’écran tactile suffit amplement, ils montrent leurs limites pour les licences consoles qui se lancent sur mobiles. Les manettes de jeux pour smartphones parent ce problème et permettent de jouer dessus comme si l’ont utilisait une petite console portable.

Comment la choisir ?

Il existe deux types de gamepad, les filaires et les non-filaires. Pour les modèles sans-fil il suffit de l’appairer en Bluetooth avec votre smartphone ou d’avoir recours à une application. Pour les modèles filaires, les choses se compliquent légèrement, il faut que votre smartphone soit compatible USB OTG. Pour plus de détails, n’hésitez pas à consulter notre guide.

À lire sur FrAndroid : USB OTG : Qu’est-ce que c’est et comment ça fonctionne ?

Le choix de votre manette dépendra de la manière dont vous souhaitez jouer. De manière générale la compatibilité prime sur tous les autres critères, pour les modèles Bluetooth il faudra également être vigilants sur l’autonomie.

 Les manettes Bluetooth La GameSir G3s à 33 euros

Cette manette a un design qui rappelle celui des DualShock 4, avec des boutons qui ressemblent plutôt à ceux de la Xbox 360. Elle est compatible avec les ordinateurs sous Windows, avec la PlayStation 3, les smartphones et tablettes Android. Elle propose quelques fonctionnalités comme le rétroéclairage des touches et la double vibration.

Plutôt légère, elle ne pèse que 185 grammes. Elle est proposée à environ 33 euros sur Amazon.

La QUMOX FC30 Pro à 38 euros

La QUMOX FC30 Pro a un design rétro tout droit sorti des années 80/90. Plutôt compacte, elle se glisse sans problème dans un petit sac ou dans une poche. Elle est compatible avec les smartphones et les tablettes iOS, Android et Windows Phone, mais aussi avec les ordinateurs. Elle peut aussi s’utiliser en tant que Wiimote.

Sa batterie de 480 mAh lui conférer une autonomie d’environ 17 heures. Elle est commercialisée à 38 euros sur Amazon.

La Micro Mad Catz C.T.R.L.i à 40 euros

Cette manette Bluetooth est une réplique plus compacte de la C.T.R.L.i. Elle est compatible avec les appareils équipés de la version d’iOS 7.1. Son application dédiée, la Micro C.T.R.L.i, permet de gérer certains réglages.

Elle fonctionne avec deux piles LR6, ce qui permet une autonomie d’une trentaine d’heures environ. Son design et sa qualité de construction sont censés permettre une prise en main agréable. Elle est disponible pour 40 euros environ sur Amazon.

La SteelSeries Stratus XL à 57 euros

La SteelSeries Stratus XL fonctionne sous Windows et elle compatible avec tous les appareils Android. Petit plus, elle est également compatible avec les casques de réalité virtuelle. Elle propose une autonomie d’environ 40 heures.

Elle est proposée pour 57 euros sur Amazon. Elle est également disponible en version Nimbus pour 60 euros qui sera compatible avec tous les appareils Apple.

Les supports La MP Power Xbox à 8 euros

Ce clip permet de relier une manette Xbox One avec un smartphone. La pince est réglable et fonctionne avec tous les smartphones jusqu’à 6 pouces.

Elle est commercialisée pour 8 euros sur Amazon.

La MP Power PS4 à 9 euros

Cette version pour PS4 fonctionne également avec tout les smartphones jusqu’à 6 pouces avec un angle de réglage de 180°.

Elle est disponible pour 9 euros sur Amazon.

Le joystick

Pour un gain d’espace non négligeable, vous pouvez aussi opter pour des mini joysticks. Grâce à leurs ventouses, ils peuvent se poser et s’ôter de l’écran sans causer aucun dégât. Ils ne seront toutefois pas adaptés à tous les jeux.

Ce lot de deux joysticks est commercialisé pour 10 euros sur Fnac.com.

Si l’idée vous séduit, mais que vous ne trouvez pas votre bonheur dans les manettes de jeu pour smartphones, jetez un œil à notre guide des accessoires mobiles pour jouer sur smartphones et tablettes.

À lire sur FrAndroid : Guide d’achat des accessoires gamers mobiles pour jouer sur smartphones et tablettes

Catégories: Mobile

Coffee Lake : huit modèles d'entrée et milieu de gamme dès le 14 février ?

Actualité Tom's Hardware - lun, 22/01/2018 - 09:01
Intel rattrape son retard sur AMD…
Catégories: Hardware

PUBG sur PC vérolé par la triche, la police chinoise s'en mêle

Actualité Tom's Hardware - dim, 21/01/2018 - 12:00
Des mesures suffisantes ?
Catégories: Hardware

Prism pour Xamarin.Forms 7.0 releasé

Dot.Blog - sam, 20/01/2018 - 16:09

En ce début d’année (que je vous souhaite excellente bien entendu) voici une release attendue, Prism pour Xamarin.Forms 7.0. Elle apporte de nombreuses améliorations que je vous propose de découvrir…

Prism pour Xamarin.Forms

Inutile de vous faire perdre un temps précieux en présentations que j’ai déjà écrites dans les mois précédents à propos de ce toolkit MVVM indispensable. Je renvoie donc le lecteur intéressé à la liste des articles qui abordent le sujet notamment une série en 7 parties sur le toolkit lui-même.

.NET Standard

Cela était attendu depuis un moment, la bêta permettait déjà de se conformer à cette nouvelle utilisation de .NET mais c’est désormais releasé officiellement : Prism pour Xamarin.Forms supporte .NET Standard.

je ne vais pas là non plus vous en faire des tonnes sur ce que cela signifie et je renverrai là aussi le lecteur à mes articles sur .NET Standard pour en comprendre l’évident intérêt.

C’est en tout cas l’annonce la plus importante techniquement pour cette version 7.0 de Prism puisque comme vous le savez Visual Studio depuis peu de temps oblige à utiliser .NET Standard au lieu des PCL.

Nouveau Namespace pour l’IoC

Il était temps de simplifier et d’unifier tout cela… La version 7.0 offre une nouvelle API pour les conteneurs IoC qui est utilisée partout par le code du toolkit et qui s’offre aussi au développeur. L’un des gros avantages est que désormais la même API permet de traiter les conteneurs IoC dans Prism que cela soit sous UWP, WPF ou les Xamarin.Forms renforçant encore plus la portabilité du code entre les plateformes, associé au support de .NET Standard bientôt un même code identique pourra donc être utilisé sous toutes ces plateformes portant l’idée de l’universalité des Xamarin.Forms bien au-delà de leurs limites !

Les breaking changes

Certaines évolutions ne peuvent se faire sans un minimum de “casse”… Prism 7.0 en adoptant .NET Standard, en reformulant une API globale pour les conteneurs IoC et d’autres changements nécessaires n’échappe pas à la règle.

Bien entendu on retrouve ces “changements cassants” dans la sphère du conteneur IoC, forcément. Mais aussi l’API IModule, dans l’interface IPlatformInitializer, etc.

Autant dire qu’on ne prend pas un code écrit avec une ancienne version de Prism pour juste faire un update du package… On destinera la V7.0 aux nouveaux développements en laissant tranquilles ceux qui fonctionnent déjà avec les releases précédentes ! Toutefois les breaking changes sont localisés et bien documentés et il reste donc possible d’effectuer une mise à jour, mais en connaissance des effets…

Les améliorations

Bien que le but de la version 7 était principalement le support de .NET Standard et la clarification de l’API des conteneurs IoC elle s’accompagne de nouveautés qui ne sont pas sans intérêt.

On en retrouve dans le système de navigation notamment lorsqu’on navigue sur des onglets d’une page tabulée. C’est un cas de navigation un peu délicat à régler et les nouvelles solutions vont simplifier ce type de navigation.

Dans la même veine on trouve la génération automatique des tabulations et des pages tabulées lorsqu’on navigue vers une telle page.

La navigation a été au coeur des nouveautés et la possibilité de retirer une page de la pile de navigation a été ajoutée. Cela permet de répondre à certains scénarios (supprimer une page de login de l’historique une fois la personne identifiée par exemple).

Toujours au sein de la navigation il devient possible d’utiliser une navigation modale dans les liens profonds. S’il s’agit ici de scénarios déjà plus complexes il n’est pas si rare que cela de les rencontrer.

GoBackToRoot est une nouvelle fonction de la navigation, toujours elle !, qui permet comme son nom l’indique d’effacer toute la pile de navigation et de revenir à la page racine. Cela peut s’avérer très pratique.

Et pour terminer, sortons de la navigation pour une autre amélioration tout aussi essentielle : le support des propriétés complexes dans ObservesProperty ! C’est à dire qu’il devient possible d’observer la sous propriété d’une propriété (MaPropriété.SousPropriété.SousSousPropriété…). Cela simplifie encore plus ce merveilleux mécanisme que j’ai détaillé dans la série de 7 articles évoquée au début de cet article.

Conclusion

Comme toute release réellement importante il y a d’inévitables breaking changes à prendre en compte, mais le jeu en vaut la chandelle, Prism devient meilleur et tout le bénéfice va au développeur ! Il est vrai qu’au fil du temps cette mouture de Prism se complexifie un peu, MvvmLight sera certainement encore longtemps le moyen le plus simple de faire du MVVM pour ceux qui n’ont pas investi le temps nécessaire à la compréhension de Prism. Mais ne perdez pas de vue que sur de très nombreux points essentiels Prism va beaucoup plus loin que MvvmLight ou d’autres toolkit et que se passer d’un apprentissage ponctuel se reportera sur chaque instant perdu à chaque ligne de code du projet… Apprenez à vous servir de Prism, vous en tirerez rapidement avantage !

PS : J’en profite pour vous réitérer mes meilleurs voeux pour 2018 ! Comme disait le regretté Spock (Léonard Nimoy) : Live Long and Prosper !

Catégories: Dévelopement

Chrome pour Android sera plus rapide grâce au DNS Prefetch

Actualité Tom's Hardware - sam, 20/01/2018 - 12:30
Pages Web plus réactives
Catégories: Hardware

Découvrez « Chasseur de jeux », notre nouvelle émission jeu mobile avec Oxem

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 20:01

Découvrez le premier épisode de notre nouvelle émission « Chasseur de jeux » pilotée par Oxem. Il vous fera découvrir un nouveau titre mobile à fort potentiel tous les dimanches !

Difficile de faire le tri dans la foultitude de jeux mobiles sortant chaque semaine sur le Play Store. Qu’ils soient gratuits ou payants, ils peuvent nous réserver des heures de divertissement… comme de très mauvaises surprises.

C’est pourquoi nous lançons « Chasseur de jeux », une nouvelle émission pilotée par le sémillant Oxem. Le maître des jeux mobiles vous fera découvrir un nouveau jeu intéressant en provenance directe du Play Store tous les dimanches sur notre chaîne.

Chasseur de jeux épisode 1 : Juggernaut Wars

Sans plus attendre, découvrez le premier numéro consacré à Juggernaut Wars. Ce RPG tactique développé par My.com vous propose de monter votre équipe et partir à l’assaut de nombreux modes de jeu. Mais nous n’en dirons pas plus : place à Oxem !

Lien Youtube

Ça vous a plu ? N’hésitez pas à nous faire part de votre avis sur l’émission en commentaire afin de nous aider à nous améliorer, et pourquoi pas nous pointer du doigt des jeux à surveiller. Nous vous donnons rendez-vous dimanche prochain pour un nouvel épisode ! En attendant, n’hésitez pas découvrir la chaîne YouTube d’Oxem en cliquant ici !

Juggernaut Wars – Arène des Héros. Tour par Tour
My.com B.V.

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger   Acheter une carte Google Play prépayée

Retrouvez tous nos Top des jeux

Catégories: Mobile

Vidéo : comment Google veut nous faire oublier Assistant… en le mettant partout

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 19:53

Au CES 2018, Google a misé gros sur la promotion de Google Assistant. Et pour cause, son assistant virtuel arrive cette année sur un nombre de produits considérable auprès d’un large panel de constructeurs différents. Sans être la star du salon, il en était l’un des membres les plus remarqués.

Pendant le CES 2018, Google Assistant était extrêmement présent. Et ce n’est pas un hasard : il a en effet profité du salon de Las Vegas pour mettre en avant, plus que jamais, son assistant personnel.

On ne parle pas ici forcément de nouvelles fonctionnalités, mais plutôt de la recrudescence de produits en tout genre — voitures, enceintes connectées, casques audio — embarquant Google Assistant et qui ont été présentés ou simplement teasés à l’occasion du CES.

En s’alliant avec des constructeurs tels que LG, Mercedes, Hyundai, Sony, JBL ou encore Lenovo — pour ne citer qu’eux — Google a fortement souligné son envie d’intégrer Assistant sur un maximum d’appareils pour inonder le marché en quelque sorte. Nous avons consacré une vidéo à ce sujet.

Lien Youtube

À terme, l’objectif de la firme de Mountain View est clairement de faire en sorte que son assistant virtuel devienne une partie intégrante de notre quotidien. 2018 devrait être une année charnière dans cette évolution.

Notons toutefois que Google souhaiterait apparemment mettre en avant uniquement ses propres produits dans son magasin.

Catégories: Mobile

3 actualités qui ont marqué la semaine : les dates du Galaxy S9, l’après-smartphone de Sony et le piratage de OnePlus

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 19:28

Le CES est désormais terminé et le MWC est dans un mois  de là. Cela n’empêche pas l’actualité tech de continuer, avec notamment la fuite des dates d’annonce et de vente du Samsung Galaxy S9, l’évocation de l’ère post-smartphone par Sony et le piratage des données bancaires des acheteurs OnePlus.

Samsung Galaxy S9 / S9+ : les dates d’annonce, de précommande et de lancement révélées

Toutes les dates marquantes de la vie des Samsung Galaxy S9 et S9 Plus ont été révélées par un accessoiriste à Evan Blass.

 

Sony prépare l’ère post-smartphone

Le patron de Sony s’est exprimé sur le futur de la branche mobile du groupe. Il se tient prêt pour le prochain changement de paradigme.

 

OnePlus se fait pirater, certains clients touchés

Plusieurs clients de OnePlus ont témoigné d’un problème avec la carte de paiement utilisée sur le site du fabricant. Rapidement, la marque a suspendu les paiements par carte sur son site avant de s’expliquer plus en détails.

Catégories: Mobile

Free : 2018, année de la rupture ou de la consolidation ?

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 19:02

2018, année faste pour Free ? C’est ce que pensent certains analystes financiers qui verraient même Iliad absorber en partie SFR ! Ne nous emballons pas…


Free Mobile maintient son cap

L’hypothèse parait osée : alors que Altice est dans la tourmente, le spectre du marché à trois opérateurs resurgit. Bouygues hier, SFR aujourd’hui. Malgré les déboires récurrents, on n’en est pas là à l’heure actuelle, mais on peut se demander en quoi l’année 2018 de Free serait aussi juteuse.

Free a récemment fêté les 6 ans de Free Mobile, rappelant par une petite vidéo les étapes déjà franchies par la fusée lancée en janvier 2012 et promettant du nouveau pour 2018. Depuis, la Turquie a rejoint la liste des pays disponibles en itinérance avec 25 Go par mois, tandis que la Tribune prête des intentions de mutualisations des infrastructures à Free et Orange.


Freebox V7 : toujours au sol

Mais nous ne sommes qu’en janvier et on n’ose imaginer qu’une nouvelle destination soit tout ce que Free ait dans les cartons pour l’année à venir question mobile. Il y a cependant un autre anniversaire pour lequel Free n’a pas trop fait de bruit : les 7 ans de la Freebox Revolution.

Dévoilée le 14 décembre 2010, la box commence vraiment à accuser son âge. La Freebox Mini 4K a su calmer les impatiences, mais 2017 n’a rien apporté et on se retrouve à attendre à nouveau le décollage de cette fusée  » disruptive  » et, selon certains, basée sur Android TV comme la Mini 4K, on espère avec des composants nettement plus haut de gamme dans le boitier.

Xavier Niel, co-fondateur de Free

Free a de nombreuses cartes à jouer pour reprendre de l’avance avec sa box : l’intelligence artificielle, la maison connectée, le cloud… La Freebox Revolution a néanmoins prouvé à quel point il était difficile de développer un écosystème d’applications soi-même, et comme on le notait précédemment, Free ne pourra peut-être pas se passer de Google. Après l’intégration récente de Google Assistant sur la Mini 4K, il parait logique que la future box n’en soit pas privée. Dans tous les cas, on est vraiment arrivé au point où la Freebox v7 doit passer du stade de promesse à celui de produit.

Un rachat de SFR, pour quoi faire ?

Car à vrai dire, 6 ans après Free Mobile, 8 ans après la Freebox Revolution, on est un peu en manque de lancements-chocs de la part de Free. Le trublion qui a su bousculer violemment le monde des FAI et des opérateurs mobiles continue sur sa lancée, et c’est très bien. Le succès de Free Mobile ne se dément pas, l’offre s’améliore, tant mieux !

Maintenant, on aimerait vraiment que 2018 soit l’année où Free nous prenne à nouveau complètement de cours, avec quelque chose d’inédit, une offre agressive, un produit qui remet 10 ans dans les jambes de ses concurrents et qui les pousse à nouveau à bouger. Bref, que la rampe de lancement reprenne du service, de peur qu’elle rouille.

L’hypothèse d’un rachat de SFR par Bouygues et Free, qui n’est que pure spéculation du bureau d’études Raymond James, irait plutôt dans l’autre sens : celui de la consolidation d’un marché qui revient à trois opérateurs. Vu le contexte franchement morose d’Altice, entre résultats financiers médiocres, grogne des clients et malaise des salariés, la situation est peut-être inévitable. Maintenant, est-ce qu’on n’est pas, nous autres clients, mieux dans un secteur à quatre opérateurs dont un qui joue à bousculer le marché ? Car qui bousculerait Iliad s’il prenait trop de poids ?

Catégories: Mobile

Piratage OnePlus : la marque explique l’attaque, 40 000 utilisateurs visés

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 18:54

OnePlus a publié les résultats de son enquête concernant le piratage de son site.

Depuis le début de la semaine, le site de OnePlus, qui permet de commander les appareils de la marque, est au cœur d’une affaire de piratage. Plusieurs clients de la marque ont en effet été victimes de paiements frauduleux réalisés avec la carte de paiement utilisée sur le site de OnePlus.

La marque a rapidement ouvert une enquête et suspendu les paiements par carte sur son site, par précaution. Elle livre aujourd’hui les premiers résultats de son enquête.

Le site de OnePlus compromis

D’après l’enquête, le site de OnePlus a été compromis suite à une attaque. Un script malveillant chargé sur le site permettait, par intermittence, de lire et enregistrer les données bancaires depuis le navigateur de l’utilisateur.

Le fabricant annonce avoir mis en quarantaine le serveur touché, avoir pris les mesures nécessaires pour renforcer la sécurité sur les autres serveurs et avoir supprimé le script malveillant en question.

Une attaque en cours depuis novembre 2017

Toujours d’après OnePlus, c’est près de 40 000 utilisateurs qui pourraient avoir été touchés par l’attaque, sans que le site puisse l’affirmer avec certitudes. Plus précisément, le site aurait été compromis à partir de la mi-novembre 2017 et jusqu’au 11 janvier 2018.

Pendant cette période, les données de cartes bancaires entrées sur le site pourraient avoir été compromises. En revanche les données déjà enregistrées et les paiements par PayPal (même ceux payant par carte bancaire via PayPal) ne sont pas touchés.

Les utilisateurs potentiellement touchés vont être contactés par OnePlus par email. Si vous pensez être dans ce cas, surveillez donc votre boite mail associée à votre compte OnePlus. D’une manière générale, si vous avez commandé sur OnePlus durant cette période, n’hésitez pas à bien surveiller attentivement votre compte bancaire pour détecter au plus vite des usages frauduleux potentiels.

La société promet d’améliorer ses systèmes de sécurités, mais on ne peut que rester circonspect devant le fait qu’un script malveillant ait pu être installé pendant 2 mois sur les serveurs de OnePlus.

Communiqué

Catégories: Mobile

La guerre des interfaces fait rage dans l’automobile de demain

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 18:44

Parfaitement mise en scène par le très symbolique Byton concept, l’évolution des tableaux de bord automobiles passe par l’omniprésence des écrans et des diverses interfaces. Et de Samsung à Continental, les équipementiers tech ou automobiles rivalisent d’efforts pour séduire les constructeurs et équiper les voitures de demain. Tour d’horizon des solutions montrées à Las Vegas.

Mercedes-Benz Classe A, Intérieur

Entre aujourd’hui et après-demain avec des voitures entièrement autonomes, demain se trouve dans une grande zone d’évolution au fur et à mesure des différents niveaux d’autonomie de la conduite. En d’autres termes, avec une alternance de moments de conduite et de pauses longues (notamment sur autoroute), les usages automobiles sont en passe de se transformer. Et cela représente un immense défi en termes d’expérience utilisateur pour les designers et les ingénieurs des constructeurs. Leurs fournisseurs rivalisent de créativité pour offrir les solutions les plus séduisantes et le CES est le marketplace idéal pour ces sujets très chauds dans le monde de l’automobile.

Nous l’avons de nouveau ressenti lors de démonstrations destinées à la presse, mais interrompues car un ponte d’un constructeur X ou Y venait voir par lui-même le système en question. Les équipementiers dans ces domaines sont aussi au beau milieu d’une guerre commerciale qui voit s’inviter dans le classique pré carré des Valeo, Continental, Delphi et autres ZF des géants de la tech (Harman/Samsung, NVIDIA, Intel…) et des start-ups. À tel point que les équipementiers classiques créent de plus en plus de spin-offs pour mieux se consacrer aux activités digitales, à l’image de Aptiv chez Delphi ou des rumeurs courant au CES d’un tel mouvement au sein du géant Continental.

Des écrans à toutes les sauces

OLED, moulages tridimensionnels, projections à effet 3D, surfaces modulables, personnalisation et même, réalité mixte (Valeo propose de voir « au travers » du véhicule qui précède) : tout est bon pour se démarquer dans la rivalité intense qui oppose les nombreux fournisseurs pour conquérir les acheteurs des constructeurs automobiles pour équiper leurs modèles ultra-connectés et autonomes de demain. Mais les solutions employant Android Automotive embarqué (et non juste Android Auto en provenance d’un smartphone, dont par ailleurs JVC propose une solution sans câble comme cela existe pour Apple CarPlay) restent très rares. L’équipementier Visteon propose par exemple un projet dans ce sens.

L’une des voies explorées passe par l’usage d’ultrasons

Pour commander ces écrans, tout l’éventail des interactions est exploré, en commençant par les commandes tactiles bien sûr, qui peuvent être agrémentées d’un retour haptique comme sur les smartphones, parfois extrêmement réaliste. Les commandes gestuelles sont là depuis un moment, mais elles devraient évoluer elles aussi en offrant un retour haptique au bout des doigts… Comment est-ce possible ? L’une des voies explorées passe par l’usage d’ultrasons, franchement impressionnant à tester.

Une dernière techno pour la route ? La sono… sans haut-parleurs ! Continental utilise des actuateurs pour déclencher des sons qui se propagent dans la caisse de l’auto de manière savamment calculée, comme un violon amplifie les vibrations de ses cordes. Magique, et économe en place comme en consommation électrique.

Alexa et Google, all aboard !

Un des concepts d’habitacle de chez Harman inclut à la fois Alexa, Bixby et Watson (IBM), le français Faurecia s’associe à Parrot et Amazon Alexa dans un joli concept d’habitacle tandis que Ford ou Kia font confiance à Google Assitant et Toyota, Ford ou Nissan à Amazon Alexa. Bref, les assistants personnels envahissent (aussi) les habitacles des autos. Ford assure que trois quarts des voitures neuves de 2022 auront droit à une commande vocale basée sur le cloud.

La reconnaissance vocale est, de manière générale, avec ou sans assistant personnel, l’un des axes de développement des interfaces, grâce aux pas de géant effectués ces dernières années et que l’on connaît dans nos smartphones. Le grand spécialiste de la reconnaissance, Nuance (qui équipe aussi Siri) est souvent partie prenante de ces systèmes. Même dans un environnement bruyant comme une auto, grâce à des micros directionnels et des filtres très efficaces, la reconnaissance atteint des taux de succès enfin satisfaisants, au point que de nombreux concepts étendent les commandes vocales à de nombreuses fonctions de l’auto, en mode naturel : dire « j’ai chaud » pour baisser le chauffage, avec une connaissance de vos préférences, de la température extérieure au cours du trajet et d’autres facteurs, le tout boosté à l’intelligence artificielle pour mieux anticiper vos besoins au fur et à mesure des trajets.

On n’est pas bien à bord ? Valeo va encore plus loin et, automatiquement, l’équipementier français peut ajuster le « niveau de bien-être » dans l’habitacle en jouant sur la température, le son, l’éclairage ambiant et même le parfum selon l’humeur et la condition physique des personnes transportées.

Quant à Nissan, il montre carrément un moyen d’interaction entre l’activité cérébrale et l’automobile. Le but est que l’auto puisse anticiper une action (tourner le volant) avant qu’elle n’intervienne pour aider la conduite en accompagnant avec une légère avance (0,2 s) le coup de volant. Un peu flippant quand même.

 

Mercedes passe la seconde

Enfin, Mercedes a choisi le CES pour montrer la prochaine génération de son interface de bord. Mais il n’y aura pas longtemps à attendre pour tester cela grandeur nature : il s’agit de la planche de bord finale de la prochaine génération de la petite Classe A, lancée cette année et que nous ne manquerons pas de prendre en mains. Une interface revue de fond en comble en partant d’une feuille blanche, comme nous l’a expliqué un des spécialistes de la marque de Stuttgart présent sur place pour les démos, acquiesçant d’un sourire à notre commentaire sur les progrès nécessaires pour la marque à l’étoile dans le domaine des interfaces.

Ici, deux magnifiques écrans panoramiques de 10,25 pouces sont placés côte à côte, dont un tactile, ce que Mercedes avait refusé de faire jusque là : trop salissant… On peut les commander les fonctions au choix de quatre manières : en tactile donc pour l’écran central, celui de la partie infodivertissement, via le bloc boutons et touchpad de la console centrale, les boutons et capteurs sensitifs (façon molette de BlackBerry) au volant ou encore en commande vocale.

À ce propos, Mercedes se met lui aussi à la mode des assistants vocaux, mais, au lieu d’intégrer Google Assistant par exemple, il a créé son propre système. De plus, les affichages sont facilement configurables et on peut par exemple facilement choisir l’ordre des fonctions à faire défiler dans l’écran d’infodivertissent. Là, chaque fonction a été conçue pour offrir un accès direct, sans passer par des sous-menus, par exemple dans le bloc radio, une mini touche séparée sur l’écran permet de choisir la station suivante. Une exploitation intelligente de l’espace confortable offert par les écrans. Notons que l’ensemble est géré par un processeur Nvidia et que la cartographie est fournie par Here (qui appartient en partie à Daimler). Enfin, c’est devenu un must, une dose d’intelligence artificielle embarque aussi à bord, permettant de s’adapter aux habitudes du conducteur.

Décidément, ce MBUX (c’est le nom de l’interface) semble très prometteur et, au premier abord, capable de prendre la tête des systèmes existants sur le marché, même chez les premiums grâce à sa simplicité d’abord, sa flexibilité d’usage et sa qualité de présentation. Enfin !

À lire sur FrAndroid : J’ai pris un VTC autonome dans les rues de Las Vegas

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