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Google Assistant : la traduction temps réel des Pixel Buds est disponible sur tous les smartphones

FrAndroid - lun, 15/10/2018 - 08:13

La présentation des Pixel Buds avait surpris grâce à sa fonction de traduction temps-réel. Cette fonction sera maintenant proposée à un bien plus large clientèle de Google Assistant.

La traduction en temps réel est sans doute l’un des rêves les plus récurrents pour les technophiles. L’idée de pouvoir se balader dans un pays étranger, sans en comprendre la langue, mais de pouvoir converser naturellement est une idée très attirante.

En 2017, Google a présenté ses écouteurs sans-fil, les Pixel Buds, qui sont aujourd’hui disponibles en France, et qui intègrent justement cette fonction de traduction en temps réel.

Lien YouTube

N’importe quel smartphone devient compatible

Le site Droid Life a repéré une mise à jour de la page du support des écouteurs Pixel Buds, la page française n’a pas encore été mise à jour. On peut y lire que « Google Traduction est disponible sur tout les smartphones sous Android et écouteurs ou casques optimisés pour Google Assistant ». La note indiquait auparavant que cette fonction était réservée aux Pixel Buds.

Notez qu’un « casque optimisé pour Google Assistant » désigne les produits qui intègre spécifiquement Google Assistant, comme le Bose Quiet Comfort 35 II, et non les simples casques Bluetooth qui propose parfois un simple raccourci pour lancer l’assistant de son smartphone.

C’est en tout cas une bonne nouvelle pour cette fonction, jusque là réservée à une petite niche d’utilisateurs, propriétaire des Pixel Buds et d’un smartphone Pixel.

Droid Life

Catégories: Mobile

Nokia 9 Pureview : tout ce qu’on sait sur le flagship aux 5 appareils photo

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 20:00

Le Nokia 9 PureView est le prochain smartphone haut de gamme de la marque finlandaise. Il devrait être le premier à intégrer 5 caméras au dos. Voici notre dossier complet sur les rumeurs et les caractéristiques de cet appareil.

Un rendu imaginé par un fan. Light ne devrait pas être un partenaire.

Depuis le retour de la marque Nokia sur le secteur des smartphones, avec Android et grâce à HMD Global, les appareils de la marque ont réussi à se faire une place sur le marché. On peut notamment citer le Nokia 7 Plus, l’un de nos coups de cœur de cette année. Cependant, jusque là, HMD Global n’a jamais réussi à produire un smartphone haut de gamme convaincant.

Que ce soit le Nokia 8 ou le Nokia 8 Sirocco, les appareils nous ont plutôt déçus, surtout concernant leur appareil photo. Le Nokia 9 Pureview qui fait l’objet de rumeurs pourrait être enfin le fleuron tant espéré par les fans de la marque.

Design et écran

Sans images, difficile de se faire une idée pour le moment de ce Nokia 9 Pureview. On pense qu’il reprendra les codes de design du Nokia 8 Sirocco, avec notamment un dos en verre et un écran borderless incurvé à l’avant. L’affichage serait laissé à une dalle OLED de 5,9 pouces QHD.

Comme beaucoup d’autres smartphones en 2018, et le Nokia 7.1 en particulier, ce nouveau smartphone aurait une encoche à l’avant. Il intégrerait également un lecteur d’empreintes sous la surface de l’écran.

Appareil photo

C’est sur le sujet de la photo que HMD Global aurait concentré ses efforts pour ce Nokia 9 Pureview. Le nom du smartphone est d’ailleurs une référence à la marque autrefois utilisée par Nokia pour désigner ses meilleurs photophones.

Une photo sortie d’une usine confirme, ce qui était auparavant une rumeur très insistante, le Nokia 9 Pureview devrait intégrer pas moins de 5 objectifs photo au dos du téléphone. Difficile de savoir à quoi pourrait bien servir une telle surenchère pour le moment. Ici, HMD Global semble clairement suivre une tendance de l’industrie, après que Huawei soit monté à trois objectifs, puis que Samsung ait lancé un smartphone à 4 capteurs.

Cela permet au smartphone d’être plus versatile en se reposant sur l’objectif le plus adapté pour chaque type de photo, ou en cumulant les informations, et la lumière, de plusieurs objectifs pour réaliser la meilleure photo possible.

Lien YouTube

Fiche technique

On sait encore très peu de choses sur les composants de ce Nokia 9 Pureview, excepté l’intégration d’une puce Snapdragon 845, la meilleure disponible à ce jour.

  • Écran 5,9 pouces incurvé QHD
  • Qualcomm Snapdragon 845
  • 6 ou 8 Go de RAM
  • 128 Go de stockage
  • Caméra à 5 objectifs
  • lecteur d’empreinte sous la surface de l’écran
  • Charge sans-fil
  • Android 9 Pie
Quand sera-t-il présenté ?

La date de présentation du Nokia 9 Pureview fait l’objet de nombreuses rumeurs. L’intégration du Snapdragon 845 sous-entend que sa sortie serait prévue avant la fin de l’année 2018, sinon il se retrouvera en concurrence avec la nouvelle génération équipée du Snapdragon 8150 (le successeur du 845).  Google a déjà certifié l’appareil pour la réalité augmentée ARCore et on connaît le nom commercial du smartphone. Tout cela pointe vers un appareil dont la conception est terminée et qui devrait bientôt être commercialisé.

Pourtant, un compte twitter affirme tenir de plusieurs employés du fabricant que le Nokia 9 Pureview aurait été repoussé au Mobile World Congress qui ouvrira ses portes en février 2019. Impossible pour le moment de confirmer ou infirmer ses dires, et HMD Global ne semble pas avoir prévu de grande conférence pour présenter son fleuron pour le moment. Enfin, la fenêtre de dates pour présenter idéalement un smartphone de gamme sera bientôt refermée, si on vise des ventes pour les fêtes de fin d’année.

Catégories: Mobile

Test de la TCL 55DC760 (série C76) : le téléviseur 4K HDR avec barre de son JBL

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 18:00

Présenté à l’IFA 2018, le téléviseur TCL C76 a reçu le prix du « produit au meilleur rapport qualité/prix » par l’EISA. Mais qu’en est-il vraiment ? Voici notre avis détaillé, aussi bien sur ses finitions que sa qualité d’image et de sa barre de son. 

Quand on pense aux téléviseurs sous Android TV, on pense souvent à Sony ou Philips, principaux acteurs sur ce marché, mais il en existe d’autres, qui proposent souvent des solutions à moindre prix. C’est le cas par exemple de TCL et de son 55DC760, un téléviseur 4K HDR muni d’une barre de son JBL.

Fiche technique
  • Taille d’écran : 55″ (139 cm)
  • Type d’écran : LCD (Edge LED)
  • Définition : 4K UHD (3840 x 2160 pixels)
  • HDR : HDR Pro (HDR10), HLG
  • Connectique : 3x HDMI (2,0a), 2x USB (3,0 et 2,0), antenne, satellite, Ethernet RJ45, optique, sortie casque
  • WiFi : ac/n/g
  • Consommation annuelle : 120 kWh
  • Dimensions : 1230 / 736 / 7.6-17-73-90 mm (sans pied)
  • Poids : 18 kg sans pied, 20,50 kg avec
  • SoC : MediaTek MT5891
  • RAM : 2 Go

Ce test a été réalisé avec un modèle prêté par le constructeur.

Un design qui veut faire du bruit

Avec sa série C76, TCL souhaite trancher dans le paysage, sans pour autant proposer quelque chose de totalement novateur. Le 55DC760 fait donc partie de ces téléviseurs qui possèdent une barre de son intégrée sous l’écran, enrobée d’un tissu gris. Cette toile n’était d’ailleurs pas parfaitement appliquée sur notre modèle de test, ne s’alignant pas parfaitement avec les contours du cylindre acoustique ou de l’écran. On notera également que ledit cylindre est légèrement plus grand que l’écran, ce qui donne l’impression que ce dernier est simplement posé dessus.

Le reste de l’écran est très standard aujourd’hui puisqu’il s’agit d’une dalle LCD encadrée d’un cadre en aluminium très fin. Le cadre lui-même est fin au point d’être quasi inexistant (3 mm), mais l’écran possède une marge noire de 7 mm traçant les contours de l’image. C’est donc 1 cm complet qu’il faut compter entre le rebord du téléviseur et celui de l’image.

Comme il est désormais de coutume, la partie haute du téléviseur est très fine, tandis que la partie basse est bien plus épaisse et contient la connectique et l’essentiel des composants nécessaires au traitement d’image ou encore au refroidissement du téléviseur. Quoi qu’il en soit, l’épaisseur n’a rien de dérangeant, même pour qui voudrait l’accrocher au mur (il dispose des traditionnels emplacements pour la norme VESA et de 4 vis dédiées à cet usage).

Toujours à l’arrière, la connectique est située derrière un cache en plastique. Celui-ci tient cependant assez mal, déjà sans câble tendu à l’intérieur, et une partie ne s’emboîte pas parfaitement. Cela souligne un certain manque de finitions. La connectique est par ailleurs complète par rapport aux téléviseurs d’aujourd’hui.

L’installation est quant à elle très simple et il suffit de quelques vis pour déployer le pied en alu, très robuste et discret. Son empattement est par ailleurs relativement restreint pour une dalle de ces dimensions et une telle stabilité (comptez 80 cm de large pour 30 de profondeur environ). Aucune crainte que l’écran ne soit renversé.

Les télécommandes

Deux télécommandes sont fournies avec le téléviseur. L’une, petite, Bluetooth et disposant d’un pointeur et d’un microphone, que nous n’avons malheureusement pas réussi à faire fonctionner. Dessus, le clic des boutons est franc, mais ses angles sont un peu pointus. Son revêtement en aluminium, très froid, et son compartiment à pile nécessitant un tournevis ne sont pas non plus particulièrement de bons points.

La télécommande traditionnelle est quant à elle agréable, en plastique à première vue solide, et avec des boutons en gomme très doux. Dommage qu’elle ne possède pas de micro.

Il est important de noter cependant que lors de nos tests, la télécommande fonctionnait très bien jusqu’à environ 2 mètres, mais à une distance de 3 mètres, certaines actions n’étaient pas prises en compte. Attention donc si votre salon est géant.

Enfin, les deux télécommandes disposent d’un bouton dédié à Netflix pour lancer rapidement le service de sVOD.

Android TV

La 55DC760 de TCL tourne sous Android TV dans sa version Oreo 8.0 et avec le correctif de sécurité du mois de mai 2018. Il s’agit donc d’une version plutôt à jour du logiciel (on est moins exigeants sur les patchs de sécurité d’un téléviseur que d’un smartphone).

Il s’agit donc de l’interface habituelle, centrée sur le contenu, simple à utiliser et lisible en plus d’être partiellement personnalisable. Une très bonne expérience dans l’ensemble pour ceux qui consomment essentiellement leur contenu par le biais de 2 ou 3 services (au hasard Netflix, YouTube et Molotov).

Malheureusement, on sent la différence avec les téléviseurs les plus haut de gamme au niveau de la réactivité de la navigation dans les menus ou encore du temps de démarrage de l’écran. Encore heureux qu’une fonction de « mise en marche instantanée » corrige désormais ce point (ce n’était pas le cas à la sortie du téléviseur, pensez à faire la mise à jour lors de l’installation). Scroller une page entière ou taper un texte au clavier en revanche devient vite fastidieux avec un temps de réponse parfois très aléatoire.

Notons par ailleurs qu’il manque un navigateur à l’ensemble, difficile à trouver sur le Google Play Store (encore trop peu fourni sur Android TV) et que chaque démarrage s’accompagne d’une bande-annonce d’un film disponible sur le Google Play Films. Je vous laisse imaginer ma surprise quand je me suis retrouvé avec un gros plan de Kev Adams au petit-déjeuner.

Qualité d’image

Il s’agit ici d’une dalle VA, ce qui signifie que, contrairement à l’IPS, l’image est plus contrastée, mais les angles de vision sont moins bons. C’est d’ailleurs un constat que l’on peut facilement faire en collant son nez à l’écran devant une page blanche et en déplaçant son regard. En fonction de la direction, le blanc deviendra rapidement jaune ou violet.

Son revêtement mat est à son avantage

Difficile de ne pas voir que les couleurs ne sont pas les bonnes lorsque l’on ne se place pas directement face à l’écran. Dans un cadre familial ou si l’écran est accroché au mur, un peu en hauteur, cela se ressent. Son revêtement mat en revanche est à son avantage pour réduire dans une certaine mesure les reflets, ce qui rend son utilisation agréable même dans des salles éclairées.

À côté de cela, on est en présence d’un écran avec une luminosité maximale de 390 cd/m² et un très bon contraste de 4840:1. Ce sont de bons résultats pour cette gamme de prix, mais la luminosité se montre néanmoins un peu faiblarde pour le HDR.

Les puristes trouveront que le réglage de base est bien trop froid et que l’image tire beaucoup trop sur le bleu. Notre sonde a mesuré en effet une température frôlant les 12 000 K, soit près du double de la mesure recommandée. Fort heureusement, un petit détour dans les réglages rapides pour passer l’écran en mode film rapproche le tout d’un point blanc standard. Cela n’est pas sans contrepartie néanmoins, puisque l’image parait bien plus terne et manque alors cruellement de profondeur et de luminosité.

Le traitement de l’image est dans l’ensemble plutôt bon, sans être trop agressif comme c’est le cas sur d’autres écrans de cette gamme, y compris sur des fichiers upscalés depuis une source de qualité moyenne. Le taux de rafraîchissement (60 Hz) peut cependant être à la peine sur certaines scènes avec des cibles mouvantes, tandis qu’un effet de moiré se fait ressentir sur certaines zones où la densité d’informations est trop élevée. Apparaît alors un effet désagréable de flou et de netteté trop poussée ou un effet de rémanence sur les éléments rapides.

Des fuites de lumière apparaissent dans les angles de l’écran

Par ailleurs, on remarque que des fuites de lumière apparaissent dans les angles de l’écran, ce qui crée un manque d’uniformité général de la dalle.

On note par ailleurs que le mode Smart HDR, censé transformer les images standards en HDR, est une véritable catastrophe faisant scintiller l’écran. Pour peu que vous regardiez un match de foot, les stries de la pelouse finiront par vous vriller la rétine.

Son

Avec un tel design et une barre de son intégrée signée JBL, on pouvait attendre de la C76 une qualité sonore dépassant ses concurrentes, souvent équipées de haut-parleurs situés à l’arrière. Avoir une barre de son à l’avant n’apporte malheureusement pas les bénéfices que l’on pourrait attendre d’un système sonore venant appuyer un écran 4K HDR.

Pour commencer, le son manque clairement de punch en dessous de 50 % de sa pleine puissance, voire 60 % dans certains cas. Et même à plein volume, la spatialisation et la définition des différentes fréquences ne sont pas au rendez-vous.

N’espérez pas des basses profondes qui fassent vibrer votre cœur, des médiums ciselés et des aiguës cristallins pour sublimer le tout. Non, on a ici un son relativement plat, parfois même proche du gloubiboulga tant il est difficile de discerner certaines nuances.

Prix et date de sortie

Le TCL C76 (55DC760) est déjà référencé chez certains revendeurs au prix de 899 euros. Sa date de sortie n’est pas encore connue. Retrouvez-la sur la Fnac.

Catégories: Mobile

Test de la TCL 55DC760 (série C76) : le téléviseur 4K HDR avec barre de son JBL

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 18:00

Présenté à l’IFA 2018, le téléviseur TCL C76 a reçu le prix du « produit au meilleur rapport qualité/prix » par l’EISA. Mais qu’en est-il vraiment ? Voici notre avis détaillé, aussi bien sur ses finitions que sa qualité d’image et de sa barre de son. 

Quand on pense aux téléviseurs sous Android TV, on pense souvent à Sony ou Philips, principaux acteurs sur ce marché, mais il en existe d’autres, qui proposent souvent des solutions à moindre prix. C’est le cas par exemple de TCL et de son 55DC760, un téléviseur 4K HDR muni d’une barre de son JBL.

Fiche technique
  • Taille d’écran : 55″ (139 cm)
  • Type d’écran : LCD (Edge LED)
  • Définition : 4K UHD (3840 x 2160 pixels)
  • HDR : HDR Pro (HDR10), HLG
  • Connectique : 3x HDMI (2,0a), 2x USB (3,0 et 2,0), antenne, satellite, Ethernet RJ45, optique, sortie casque
  • WiFi : ac/n/g
  • Consommation annuelle : 120 kWh
  • Dimensions : 1230 / 736 / 7.6-17-73-90 mm (sans pied)
  • Poids : 18 kg sans pied, 20,50 kg avec
  • SoC : MediaTek MT5891
  • RAM : 2 Go

Ce test a été réalisé avec un modèle prêté par le constructeur.

Un design qui veut faire du bruit

Avec sa série C76, TCL souhaite trancher dans le paysage, sans pour autant proposer quelque chose de totalement novateur. Le 55DC760 fait donc partie de ces téléviseurs qui possèdent une barre de son intégrée sous l’écran, enrobée d’un tissu gris. Cette toile n’était d’ailleurs pas parfaitement appliquée sur notre modèle de test, ne s’alignant pas parfaitement avec les contours du cylindre acoustique ou de l’écran. On notera également que ledit cylindre est légèrement plus grand que l’écran, ce qui donne l’impression que ce dernier est simplement posé dessus.

Le reste de l’écran est très standard aujourd’hui puisqu’il s’agit d’une dalle LCD encadrée d’un cadre en aluminium très fin. Le cadre lui-même est fin au point d’être quasi inexistant (3 mm), mais l’écran possède une marge noire de 7 mm traçant les contours de l’image. C’est donc 1 cm complet qu’il faut compter entre le rebord du téléviseur et celui de l’image.

Comme il est désormais de coutume, la partie haute du téléviseur est très fine, tandis que la partie basse est bien plus épaisse et contient la connectique et l’essentiel des composants nécessaires au traitement d’image ou encore au refroidissement du téléviseur. Quoi qu’il en soit, l’épaisseur n’a rien de dérangeant, même pour qui voudrait l’accrocher au mur (il dispose des traditionnels emplacements pour la norme VESA et de 4 vis dédiées à cet usage).

Toujours à l’arrière, la connectique est située derrière un cache en plastique. Celui-ci tient cependant assez mal, déjà sans câble tendu à l’intérieur, et une partie ne s’emboîte pas parfaitement. Cela souligne un certain manque de finitions. La connectique est par ailleurs complète par rapport aux téléviseurs d’aujourd’hui.

L’installation est quant à elle très simple et il suffit de quelques vis pour déployer le pied en alu, très robuste et discret. Son empattement est par ailleurs relativement restreint pour une dalle de ces dimensions et une telle stabilité (comptez 80 cm de large pour 30 de profondeur environ). Aucune crainte que l’écran ne soit renversé.

Les télécommandes

Deux télécommandes sont fournies avec le téléviseur. L’une, petite, Bluetooth et disposant d’un pointeur et d’un microphone, que nous n’avons malheureusement pas réussi à faire fonctionner. Dessus, le clic des boutons est franc, mais ses angles sont un peu pointus. Son revêtement en aluminium, très froid, et son compartiment à pile nécessitant un tournevis ne sont pas non plus particulièrement de bons points.

La télécommande traditionnelle est quant à elle agréable, en plastique à première vue solide, et avec des boutons en gomme très doux. Dommage qu’elle ne possède pas de micro.

Il est important de noter cependant que lors de nos tests, la télécommande fonctionnait très bien jusqu’à environ 2 mètres, mais à une distance de 3 mètres, certaines actions n’étaient pas prises en compte. Attention donc si votre salon est géant.

Enfin, les deux télécommandes disposent d’un bouton dédié à Netflix pour lancer rapidement le service de sVOD.

Android TV

La 55DC760 de TCL tourne sous Android TV dans sa version Oreo 8.0 et avec le correctif de sécurité du mois de mai 2018. Il s’agit donc d’une version plutôt à jour du logiciel (on est moins exigeants sur les patchs de sécurité d’un téléviseur que d’un smartphone).

Il s’agit donc de l’interface habituelle, centrée sur le contenu, simple à utiliser et lisible en plus d’être partiellement personnalisable. Une très bonne expérience dans l’ensemble pour ceux qui consomment essentiellement leur contenu par le biais de 2 ou 3 services (au hasard Netflix, YouTube et Molotov).

Malheureusement, on sent la différence avec les téléviseurs les plus haut de gamme au niveau de la réactivité de la navigation dans les menus ou encore du temps de démarrage de l’écran. Encore heureux qu’une fonction de « mise en marche instantanée » corrige désormais ce point (ce n’était pas le cas à la sortie du téléviseur, pensez à faire la mise à jour lors de l’installation). Scroller une page entière ou taper un texte au clavier en revanche devient vite fastidieux avec un temps de réponse parfois très aléatoire.

Notons par ailleurs qu’il manque un navigateur à l’ensemble, difficile à trouver sur le Google Play Store (encore trop peu fourni sur Android TV) et que chaque démarrage s’accompagne d’une bande-annonce d’un film disponible sur le Google Play Films. Je vous laisse imaginer ma surprise quand je me suis retrouvé avec un gros plan de Kev Adams au petit-déjeuner.

Qualité d’image

Il s’agit ici d’une dalle VA, ce qui signifie que, contrairement à l’IPS, l’image est plus contrastée, mais les angles de vision sont moins bons. C’est d’ailleurs un constat que l’on peut facilement faire en collant son nez à l’écran devant une page blanche et en déplaçant son regard. En fonction de la direction, le blanc deviendra rapidement jaune ou violet.

Son revêtement mat est à son avantage

Difficile de ne pas voir que les couleurs ne sont pas les bonnes lorsque l’on ne se place pas directement face à l’écran. Dans un cadre familial ou si l’écran est accroché au mur, un peu en hauteur, cela se ressent. Son revêtement mat en revanche est à son avantage pour réduire dans une certaine mesure les reflets, ce qui rend son utilisation agréable même dans des salles éclairées.

À côté de cela, on est en présence d’un écran avec une luminosité maximale de 390 cd/m² et un très bon contraste de 4840:1. Ce sont de bons résultats pour cette gamme de prix, mais la luminosité se montre néanmoins un peu faiblarde pour le HDR.

Les puristes trouveront que le réglage de base est bien trop froid et que l’image tire beaucoup trop sur le bleu. Notre sonde a mesuré en effet une température frôlant les 12 000 K, soit près du double de la mesure recommandée. Fort heureusement, un petit détour dans les réglages rapides pour passer l’écran en mode film rapproche le tout d’un point blanc standard. Cela n’est pas sans contrepartie néanmoins, puisque l’image parait bien plus terne et manque alors cruellement de profondeur et de luminosité.

Le traitement de l’image est dans l’ensemble plutôt bon, sans être trop agressif comme c’est le cas sur d’autres écrans de cette gamme, y compris sur des fichiers upscalés depuis une source de qualité moyenne. Le taux de rafraîchissement (60 Hz) peut cependant être à la peine sur certaines scènes avec des cibles mouvantes, tandis qu’un effet de moiré se fait ressentir sur certaines zones où la densité d’informations est trop élevée. Apparaît alors un effet désagréable de flou et de netteté trop poussée ou un effet de rémanence sur les éléments rapides.

Des fuites de lumière apparaissent dans les angles de l’écran

Par ailleurs, on remarque que des fuites de lumière apparaissent dans les angles de l’écran, ce qui crée un manque d’uniformité général de la dalle.

On note par ailleurs que le mode Smart HDR, censé transformer les images standards en HDR, est une véritable catastrophe faisant scintiller l’écran. Pour peu que vous regardiez un match de foot, les stries de la pelouse finiront par vous vriller la rétine.

Son

Avec un tel design et une barre de son intégrée signée JBL, on pouvait attendre de la C76 une qualité sonore dépassant ses concurrentes, souvent équipées de haut-parleurs situés à l’arrière. Avoir une barre de son à l’avant n’apporte malheureusement pas les bénéfices que l’on pourrait attendre d’un système sonore venant appuyer un écran 4K HDR.

Pour commencer, le son manque clairement de punch en dessous de 50 % de sa pleine puissance, voire 60 % dans certains cas. Et même à plein volume, la spatialisation et la définition des différentes fréquences ne sont pas au rendez-vous.

N’espérez pas des basses profondes qui fassent vibrer votre cœur, des médiums ciselés et des aiguës cristallins pour sublimer le tout. Non, on a ici un son relativement plat, parfois même proche du gloubiboulga tant il est difficile de discerner certaines nuances.

Prix et date de sortie

Le TCL C76 (55DC760) est déjà référencé chez certains revendeurs au prix de 899 euros. Sa date de sortie n’est pas encore connue. Retrouvez-la sur la Fnac.

Catégories: Mobile

Test de la TCL 55DC760 (série C76) : le téléviseur 4K HDR avec barre de son JBL

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 18:00

Présenté à l’IFA 2018, le téléviseur TCL C76 a reçu le prix du « produit au meilleur rapport qualité/prix » par l’EISA. Mais qu’en est-il vraiment ? Voici notre avis détaillé, aussi bien sur ses finitions que sa qualité d’image et de sa barre de son. 

Quand on pense aux téléviseurs sous Android TV, on pense souvent à Sony ou Philips, principaux acteurs sur ce marché, mais il en existe d’autres, qui proposent souvent des solutions à moindre prix. C’est le cas par exemple de TCL et de son 55DC760, un téléviseur 4K HDR muni d’une barre de son JBL.

Fiche technique
  • Taille d’écran : 55″ (139 cm)
  • Type d’écran : LCD (Edge LED)
  • Définition : 4K UHD (3840 x 2160 pixels)
  • HDR : HDR Pro (HDR10), HLG
  • Connectique : 3x HDMI (2,0a), 2x USB (3,0 et 2,0), antenne, satellite, Ethernet RJ45, optique, sortie casque
  • WiFi : ac/n/g
  • Consommation annuelle : 120 kWh
  • Dimensions : 1230 / 736 / 7.6-17-73-90 mm (sans pied)
  • Poids : 18 kg sans pied, 20,50 kg avec
  • SoC : MediaTek MT5891
  • RAM : 2 Go

Ce test a été réalisé avec un modèle prêté par le constructeur.

Un design qui veut faire du bruit

Avec sa série C76, TCL souhaite trancher dans le paysage, sans pour autant proposer quelque chose de totalement novateur. Le 55DC760 fait donc partie de ces téléviseurs qui possèdent une barre de son intégrée sous l’écran, enrobée d’un tissu gris. Cette toile n’était d’ailleurs pas parfaitement appliquée sur notre modèle de test, ne s’alignant pas parfaitement avec les contours du cylindre acoustique ou de l’écran. On notera également que ledit cylindre est légèrement plus grand que l’écran, ce qui donne l’impression que ce dernier est simplement posé dessus.

Le reste de l’écran est très standard aujourd’hui puisqu’il s’agit d’une dalle LCD encadrée d’un cadre en aluminium très fin. Le cadre lui-même est fin au point d’être quasi inexistant (3 mm), mais l’écran possède une marge noire de 7 mm traçant les contours de l’image. C’est donc 1 cm complet qu’il faut compter entre le rebord du téléviseur et celui de l’image.

Comme il est désormais de coutume, la partie haute du téléviseur est très fine, tandis que la partie basse est bien plus épaisse et contient la connectique et l’essentiel des composants nécessaires au traitement d’image ou encore au refroidissement du téléviseur. Quoi qu’il en soit, l’épaisseur n’a rien de dérangeant, même pour qui voudrait l’accrocher au mur (il dispose des traditionnels emplacements pour la norme VESA et de 4 vis dédiées à cet usage).

Toujours à l’arrière, la connectique est située derrière un cache en plastique. Celui-ci tient cependant assez mal, déjà sans câble tendu à l’intérieur, et une partie ne s’emboîte pas parfaitement. Cela souligne un certain manque de finitions. La connectique est par ailleurs complète par rapport aux téléviseurs d’aujourd’hui.

L’installation est quant à elle très simple et il suffit de quelques vis pour déployer le pied en alu, très robuste et discret. Son empattement est par ailleurs relativement restreint pour une dalle de ces dimensions et une telle stabilité (comptez 80 cm de large pour 30 de profondeur environ). Aucune crainte que l’écran ne soit renversé.

Les télécommandes

Deux télécommandes sont fournies avec le téléviseur. L’une, petite, Bluetooth et disposant d’un pointeur et d’un microphone, que nous n’avons malheureusement pas réussi à faire fonctionner. Dessus, le clic des boutons est franc, mais ses angles sont un peu pointus. Son revêtement en aluminium, très froid, et son compartiment à pile nécessitant un tournevis ne sont pas non plus particulièrement de bons points.

La télécommande traditionnelle est quant à elle agréable, en plastique à première vue solide, et avec des boutons en gomme très doux. Dommage qu’elle ne possède pas de micro.

Il est important de noter cependant que lors de nos tests, la télécommande fonctionnait très bien jusqu’à environ 2 mètres, mais à une distance de 3 mètres, certaines actions n’étaient pas prises en compte. Attention donc si votre salon est géant.

Enfin, les deux télécommandes disposent d’un bouton dédié à Netflix pour lancer rapidement le service de sVOD.

Android TV

La 55DC760 de TCL tourne sous Android TV dans sa version Oreo 8.0 et avec le correctif de sécurité du mois de mai 2018. Il s’agit donc d’une version plutôt à jour du logiciel (on est moins exigeants sur les patchs de sécurité d’un téléviseur que d’un smartphone).

Il s’agit donc de l’interface habituelle, centrée sur le contenu, simple à utiliser et lisible en plus d’être partiellement personnalisable. Une très bonne expérience dans l’ensemble pour ceux qui consomment essentiellement leur contenu par le biais de 2 ou 3 services (au hasard Netflix, YouTube et Molotov).

Malheureusement, on sent la différence avec les téléviseurs les plus haut de gamme au niveau de la réactivité de la navigation dans les menus ou encore du temps de démarrage de l’écran. Encore heureux qu’une fonction de « mise en marche instantanée » corrige désormais ce point (ce n’était pas le cas à la sortie du téléviseur, pensez à faire la mise à jour lors de l’installation). Scroller une page entière ou taper un texte au clavier en revanche devient vite fastidieux avec un temps de réponse parfois très aléatoire.

Notons par ailleurs qu’il manque un navigateur à l’ensemble, difficile à trouver sur le Google Play Store (encore trop peu fourni sur Android TV) et que chaque démarrage s’accompagne d’une bande-annonce d’un film disponible sur le Google Play Films. Je vous laisse imaginer ma surprise quand je me suis retrouvé avec un gros plan de Kev Adams au petit-déjeuner.

Qualité d’image

Il s’agit ici d’une dalle VA, ce qui signifie que, contrairement à l’IPS, l’image est plus contrastée, mais les angles de vision sont moins bons. C’est d’ailleurs un constat que l’on peut facilement faire en collant son nez à l’écran devant une page blanche et en déplaçant son regard. En fonction de la direction, le blanc deviendra rapidement jaune ou violet.

Son revêtement mat est à son avantage

Difficile de ne pas voir que les couleurs ne sont pas les bonnes lorsque l’on ne se place pas directement face à l’écran. Dans un cadre familial ou si l’écran est accroché au mur, un peu en hauteur, cela se ressent. Son revêtement mat en revanche est à son avantage pour réduire dans une certaine mesure les reflets, ce qui rend son utilisation agréable même dans des salles éclairées.

À côté de cela, on est en présence d’un écran avec une luminosité maximale de 390 cd/m² et un très bon contraste de 4840:1. Ce sont de bons résultats pour cette gamme de prix, mais la luminosité se montre néanmoins un peu faiblarde pour le HDR.

Les puristes trouveront que le réglage de base est bien trop froid et que l’image tire beaucoup trop sur le bleu. Notre sonde a mesuré en effet une température frôlant les 12 000 K, soit près du double de la mesure recommandée. Fort heureusement, un petit détour dans les réglages rapides pour passer l’écran en mode film rapproche le tout d’un point blanc standard. Cela n’est pas sans contrepartie néanmoins, puisque l’image parait bien plus terne et manque alors cruellement de profondeur et de luminosité.

Le traitement de l’image est dans l’ensemble plutôt bon, sans être trop agressif comme c’est le cas sur d’autres écrans de cette gamme, y compris sur des fichiers upscalés depuis une source de qualité moyenne. Le taux de rafraîchissement (60 Hz) peut cependant être à la peine sur certaines scènes avec des cibles mouvantes, tandis qu’un effet de moiré se fait ressentir sur certaines zones où la densité d’informations est trop élevée. Apparaît alors un effet désagréable de flou et de netteté trop poussée ou un effet de rémanence sur les éléments rapides.

Des fuites de lumière apparaissent dans les angles de l’écran

Par ailleurs, on remarque que des fuites de lumière apparaissent dans les angles de l’écran, ce qui crée un manque d’uniformité général de la dalle.

On note par ailleurs que le mode Smart HDR, censé transformer les images standards en HDR, est une véritable catastrophe faisant scintiller l’écran. Pour peu que vous regardiez un match de foot, les stries de la pelouse finiront par vous vriller la rétine.

Son

Avec un tel design et une barre de son intégrée signée JBL, on pouvait attendre de la C76 une qualité sonore dépassant ses concurrentes, souvent équipées de haut-parleurs situés à l’arrière. Avoir une barre de son à l’avant n’apporte malheureusement pas les bénéfices que l’on pourrait attendre d’un système sonore venant appuyer un écran 4K HDR.

Pour commencer, le son manque clairement de punch en dessous de 50 % de sa pleine puissance, voire 60 % dans certains cas. Et même à plein volume, la spatialisation et la définition des différentes fréquences ne sont pas au rendez-vous.

N’espérez pas des basses profondes qui fassent vibrer votre cœur, des médiums ciselés et des aiguës cristallins pour sublimer le tout. Non, on a ici un son relativement plat, parfois même proche du gloubiboulga tant il est difficile de discerner certaines nuances.

Prix et date de sortie

Le TCL C76 (55DC760) est déjà référencé chez certains revendeurs au prix de 899 euros. Sa date de sortie n’est pas encore connue. Retrouvez-la sur la Fnac.

Catégories: Mobile

Pocophone F1 vs Honor 8X : lequel des deux est le meilleur smartphone en 2018 ?

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 14:00

Xiaomi a frappé fort en lançant le Pocophone F1 sur le marché hexagonal. Huawei de son côté a toujours eu des propositions intéressantes sur le segment du milieu de gamme au rapport qualité/prix intéressant, et le Honor 8X en fait partie. Autonomie, design, photos, performances… nous comparons aujourd’hui les deux téléphones pour vous aider à vous faire un avis.

Le Pocophone F1 a été lancé au prix conseillé de 359 euros pour la version 64 Go avec 6 Go de RAM. En face, le Honor 8X est disponible pour 249 euros dans sa version 4 /64 Go, et 299 euros pour la version avec 128 Go d’espace de stockage.

Pocophone F1 Fiche produit Forum Disponible sur Amazon à 314€ Voir le test 9/10 Honor 8X Fiche produit Disponible sur Amazon à 249€ Voir le test 8/10

Modèle Honor 8X Pocophone F1 Version de l'OS Android 8.1 Android 8.1 Interface Emotion UI MIUI Taille d'écran 6,5 pouces 6,18 pouces Définition 2340 x 1080 pixels 2246 x 1080 pixels Densité de pixels 396 ppp 403 ppp SoC Kirin 710 à 2,2GHz Snapdragon 845 à 2,8GHz Processeur (CPU) ARMv8 ARMv8 Puce Graphique (GPU) Mali-G51 MP4 Adreno 630 Mémoire vive (RAM) 4 Go 6 Go Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go 64 Go, 128 Go, 256 Go MicroSD Oui Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1:20 Mégapixels, Capteur 2: 2 Mégapixels Capteur 1:12 Mégapixels, Capteur 2: 5 Mégapixels Appareil photo (frontal) 16 Mégapixels 20 Mégapixels Enregistrement vidéo 1080p 4K Wi-Fi Oui Oui Bluetooth 4.2 + A2DP + LE + apt-X 5.0 + ADP + aptX + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) SIM 2x nano SIM 2x nano SIM NFC Oui Non Ports (entrées/sorties) microUSB USB Type-C Géolocalisation Oui Oui Batterie 3750 mAh 4000 mAh Dimensions 160,4 x 76,6 x 7,8 mm 156 x 75,5 x 9 mm Poids 175 grammes 186,5 grammes Couleurs Rouge, Bleu, Noir Bleu, Noir Prix 249€ 314€ Fiche produit | Test Fiche produit | Test Design et écran, le Pocophone F1 est plus équilibré

Le Honor 8X dispose d’un grand écran de 6,5 pouces Full HD+ de 2340 x 1080 pixels. À l’usage, l’écran se révèle agréable à regarder dans l’ensemble. On vous recommande cependant de passer en mode « normal » dans les paramètres pour obtenir une colorimétrie plus naturelle, tirant un peu moins sur le bleu. Mais le plus gros problème de cette dalle est certainement sa luminosité maximale, un peu faible pour consulter du contenu en plein soleil… c’est ce qui lui a valu cette note moyenne de 6/10 lors de notre test.

Côté design, on apprécie d’emblée l’aspect borderless de l’écran, l’encoche fine du smartphone, le menton plutôt mince et son dos en verre… Les finitions sont au rendez-vous pour un smartphone dans cette gamme de prix.

Xiaomi a équipé son Pocophone F1 d’un écran IPS légèrement plus petit de 6,21 pouces avec une définition de 2248 x 1080 pixels. Ici, on remarque tout de suite que l’encoche occupe une plus grande place sur la face avant. Le dos est en plastique, le smartphone est plus épais, côté design c’est donc Honor qui marque des points. Pour ce qui est de l’écran, on préférera le Pocophone F1 à la prestation plus équilibrée et qui bénéficie d’un niveau de luminosité plus élevé.

Vous l’avez peut-être vu sur les photos, les deux smartphones conservent leur port jack, un bon point dans cette gamme de prix.

Performances et logiciel, Pocophone F1

Le « maître de la vitesse » doit prendre la main sur cette partie, n’est-ce pas ? Et le tour de force est réussi, le Pocophone F1 présente l’un des rapports performance/prix les plus intéressants du marché. En effet, le Snapdragon 845 couplé à ses 6 Go de RAM tourne parfaitement pour une expérience utilisateur des plus fluides et rapides.

Le Honor 8X démérite-t-il pour autant ? Au contraire, pour un smartphone à 250 euros il remplit parfaitement son rôle. Le couple Kirin 710 + 4 Go de RAM fonctionne lui aussi très bien et l’utilisateur lambda dans une utilisation quotidienne comme intense s’y retrouvera. Pour cette gamme de prix, c’est l’un des meilleurs résultats qu’il nous a été donné de voir.

Tous les deux sont compatibles avec les principales bandes de fréquences françaises, à l’exception de la B28 (700 MHz), utilisée quasi exclusivement par Free.

Le Honor 8X embarque Android Oreo en version 8.1 avec EMUI 8.2, la dernière version en date de l’interface de Huawei. Cette dernière comporte énormément de possibilités de personnalisation pour l’utilisateur. Boutons de navigation, encoche masquée ou non, gestes sur le capteur d’empreintes… vous avez à portée de main un nombre conséquent d’options. La seule contrainte est de mettre le nez dans les paramétrages et de fouiller un peu.

« MIUI for Poco », l’interface logicielle du Pocophone F1, est propulsée sur Android 8.1. Xiaomi fait également partie de ces constructeurs qui laissent à l’utilisateur de nombreuses options de configuration de l’interface. Si l’on sait où regarder, c’est très appréciable. Quelques petites incohérences et détails nous confirment cependant que Xiaomi a moins soigné cette interface. Les nombreux menus et sous-menus dans les paramètres rendent la navigation moins simple et ergonomique. Si l’on oublie ces légers accrocs, le Pocophone F1 prend le dessus sur son adversaire.

Photo : Pocophone F1 pour les selfies

La photographie est le parent pauvre des smartphones au rapport qualité/prix intéressant et le Pocophone F1 ne déroge pas à cette règle. Son double capteur photo dorsal est performant dans des conditions de lumières idéales, mais dès que le manque de lumière se fait sentir, le flou et le bruit s’installent sur vos clichés. Les selfies sont en revanche particulièrement réussis grâce à son bon capteur frontal de 20 mégapixels.

Le Honor 8X ne proposera ni mieux ni moins bien avec son double capteur dorsal. Contrairement aux autres smartphones de la marque, on apprécie les couleurs plus naturelles, le traitement de l’IA étant moins agressif. Le mode « nocturne » qui permet de capturer de meilleures photographies de nuit et qui avait fait ses preuves sur le Huawei P20 Pro est nettement moins convaincant ici.

Autonomie, Pocophone F1

Aie, un micro usb en 2018 ça fait définitivement tache. Avec ce Honor 8X, il vous faut 1 heure pour charger de moitié votre smartphone. Pour certains c’est un point rédhibitoire. Ceci dit, le Honor 8X tient bien la marée dans une utilisation classique et garantit la journée intensive d’utilisation, guère plus. Écran éteint, le smartphone gère bien son autonomie, mais, à l’utilisation, la dalle de 6,5 pouces a tendance à bien faire fondre la jauge de vie du smartphone.

USB-C et charge rapide, énorme batterie de 4 000 mAh pour une autonomie XL : la messe est dite, le Pocophone F1 remporte haut la main le duel dans cette catégorie.

Conclusion : quel est le meilleur smartphone en 2018 ?

C’est naturellement le Pocophone F1 qui sort grand gagnant de ce duel. Logique, ce dernier est 110 euros plus cher que le Honor 8X (c’est presque 50 % du prix du Honor 8X d’ailleurs). Avec le Pocophone F1, vous avez un smartphone équilibré dans tous les domaines et une bombe de performances.

Le Honor 8X est loin d’être largué avec de bonnes performances, une autonomie correcte et un capteur photo cohérent avec la gamme de prix. C’est le design et les finitions que Huawei a apportés qui en font un smartphone intéressant. Pour un utilisateur au profil « gamer », foncez sur ce Pocophone. Pour les autres, le Honor 8X est une proposition à considérer de très près sur cette gamme de prix.

On vous recommande chaudement ce Pocophone F1, grand gagnant de ce versus que l’on pourra trouver facilement au meilleur prix ci-dessous.

Où acheter le Pocophone F1 au meilleur prix ?

Amazon Découvrir l'offre 314€ eGlobal Central France Découvrir l'offre 282€ Rakuten Découvrir l'offre 298€ Ebay Découvrir l'offre 299€ Gearbest Découvrir l'offre 324€ Rue du Commerce Découvrir l'offre 349€ Boulanger Découvrir l'offre 359€ Darty Découvrir l'offre 359€ Fnac Découvrir l'offre 359€ Voir plus d'offres

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Pocophone F1 vs Honor 8X : lequel des deux est le meilleur smartphone en 2018 ?

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 14:00

Xiaomi a frappé fort en lançant le Pocophone F1 sur le marché hexagonal. Huawei de son côté a toujours eu des propositions intéressantes sur le segment du milieu de gamme au rapport qualité/prix intéressant, et le Honor 8X en fait partie. Autonomie, design, photos, performances… nous comparons aujourd’hui les deux téléphones pour vous aider à vous faire un avis.

Le Pocophone F1 a été lancé au prix conseillé de 359 euros pour la version 64 Go avec 6 Go de RAM. En face, le Honor 8X est disponible pour 249 euros dans sa version 4 /64 Go, et 299 euros pour la version avec 128 Go d’espace de stockage.

Pocophone F1 Fiche produit Forum Disponible sur Amazon à 314€ Voir le test 9/10 Honor 8X Fiche produit Disponible sur Amazon à 249€ Voir le test 8/10

Modèle Honor 8X Pocophone F1 Version de l'OS Android 8.1 Android 8.1 Interface Emotion UI MIUI Taille d'écran 6,5 pouces 6,18 pouces Définition 2340 x 1080 pixels 2246 x 1080 pixels Densité de pixels 396 ppp 403 ppp SoC Kirin 710 à 2,2GHz Snapdragon 845 à 2,8GHz Processeur (CPU) ARMv8 ARMv8 Puce Graphique (GPU) Mali-G51 MP4 Adreno 630 Mémoire vive (RAM) 4 Go 6 Go Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go 64 Go, 128 Go, 256 Go MicroSD Oui Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1:20 Mégapixels, Capteur 2: 2 Mégapixels Capteur 1:12 Mégapixels, Capteur 2: 5 Mégapixels Appareil photo (frontal) 16 Mégapixels 20 Mégapixels Enregistrement vidéo 1080p 4K Wi-Fi Oui Oui Bluetooth 4.2 + A2DP + LE + apt-X 5.0 + ADP + aptX + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) SIM 2x nano SIM 2x nano SIM NFC Oui Non Ports (entrées/sorties) microUSB USB Type-C Géolocalisation Oui Oui Batterie 3750 mAh 4000 mAh Dimensions 160,4 x 76,6 x 7,8 mm 156 x 75,5 x 9 mm Poids 175 grammes 186,5 grammes Couleurs Rouge, Bleu, Noir Bleu, Noir Prix 249€ 314€ Fiche produit | Test Fiche produit | Test Design et écran, le Pocophone F1 est plus équilibré

Le Honor 8X dispose d’un grand écran de 6,5 pouces Full HD+ de 2340 x 1080 pixels. À l’usage, l’écran se révèle agréable à regarder dans l’ensemble. On vous recommande cependant de passer en mode « normal » dans les paramètres pour obtenir une colorimétrie plus naturelle, tirant un peu moins sur le bleu. Mais le plus gros problème de cette dalle est certainement sa luminosité maximale, un peu faible pour consulter du contenu en plein soleil… c’est ce qui lui a valu cette note moyenne de 6/10 lors de notre test.

Côté design, on apprécie d’emblée l’aspect borderless de l’écran, l’encoche fine du smartphone, le menton plutôt mince et son dos en verre… Les finitions sont au rendez-vous pour un smartphone dans cette gamme de prix.

Xiaomi a équipé son Pocophone F1 d’un écran IPS légèrement plus petit de 6,21 pouces avec une définition de 2248 x 1080 pixels. Ici, on remarque tout de suite que l’encoche occupe une plus grande place sur la face avant. Le dos est en plastique, le smartphone est plus épais, côté design c’est donc Honor qui marque des points. Pour ce qui est de l’écran, on préférera le Pocophone F1 à la prestation plus équilibrée et qui bénéficie d’un niveau de luminosité plus élevé.

Vous l’avez peut-être vu sur les photos, les deux smartphones conservent leur port jack, un bon point dans cette gamme de prix.

Performances et logiciel, Pocophone F1

Le « maître de la vitesse » doit prendre la main sur cette partie, n’est-ce pas ? Et le tour de force est réussi, le Pocophone F1 présente l’un des rapports performance/prix les plus intéressants du marché. En effet, le Snapdragon 845 couplé à ses 6 Go de RAM tourne parfaitement pour une expérience utilisateur des plus fluides et rapides.

Le Honor 8X démérite-t-il pour autant ? Au contraire, pour un smartphone à 250 euros il remplit parfaitement son rôle. Le couple Kirin 710 + 4 Go de RAM fonctionne lui aussi très bien et l’utilisateur lambda dans une utilisation quotidienne comme intense s’y retrouvera. Pour cette gamme de prix, c’est l’un des meilleurs résultats qu’il nous a été donné de voir.

Tous les deux sont compatibles avec les principales bandes de fréquences françaises, à l’exception de la B28 (700 MHz), utilisée quasi exclusivement par Free.

Le Honor 8X embarque Android Oreo en version 8.1 avec EMUI 8.2, la dernière version en date de l’interface de Huawei. Cette dernière comporte énormément de possibilités de personnalisation pour l’utilisateur. Boutons de navigation, encoche masquée ou non, gestes sur le capteur d’empreintes… vous avez à portée de main un nombre conséquent d’options. La seule contrainte est de mettre le nez dans les paramétrages et de fouiller un peu.

« MIUI for Poco », l’interface logicielle du Pocophone F1, est propulsée sur Android 8.1. Xiaomi fait également partie de ces constructeurs qui laissent à l’utilisateur de nombreuses options de configuration de l’interface. Si l’on sait où regarder, c’est très appréciable. Quelques petites incohérences et détails nous confirment cependant que Xiaomi a moins soigné cette interface. Les nombreux menus et sous-menus dans les paramètres rendent la navigation moins simple et ergonomique. Si l’on oublie ces légers accrocs, le Pocophone F1 prend le dessus sur son adversaire.

Photo : Pocophone F1 pour les selfies

La photographie est le parent pauvre des smartphones au rapport qualité/prix intéressant et le Pocophone F1 ne déroge pas à cette règle. Son double capteur photo dorsal est performant dans des conditions de lumières idéales, mais dès que le manque de lumière se fait sentir, le flou et le bruit s’installent sur vos clichés. Les selfies sont en revanche particulièrement réussis grâce à son bon capteur frontal de 20 mégapixels.

Le Honor 8X ne proposera ni mieux ni moins bien avec son double capteur dorsal. Contrairement aux autres smartphones de la marque, on apprécie les couleurs plus naturelles, le traitement de l’IA étant moins agressif. Le mode « nocturne » qui permet de capturer de meilleures photographies de nuit et qui avait fait ses preuves sur le Huawei P20 Pro est nettement moins convaincant ici.

Autonomie, Pocophone F1

Aie, un micro usb en 2018 ça fait définitivement tache. Avec ce Honor 8X, il vous faut 1 heure pour charger de moitié votre smartphone. Pour certains c’est un point rédhibitoire. Ceci dit, le Honor 8X tient bien la marée dans une utilisation classique et garantit la journée intensive d’utilisation, guère plus. Écran éteint, le smartphone gère bien son autonomie, mais, à l’utilisation, la dalle de 6,5 pouces a tendance à bien faire fondre la jauge de vie du smartphone.

USB-C et charge rapide, énorme batterie de 4 000 mAh pour une autonomie XL : la messe est dite, le Pocophone F1 remporte haut la main le duel dans cette catégorie.

Conclusion : quel est le meilleur smartphone en 2018 ?

C’est naturellement le Pocophone F1 qui sort grand gagnant de ce duel. Logique, ce dernier est 110 euros plus cher que le Honor 8X (c’est presque 50 % du prix du Honor 8X d’ailleurs). Avec le Pocophone F1, vous avez un smartphone équilibré dans tous les domaines et une bombe de performances.

Le Honor 8X est loin d’être largué avec de bonnes performances, une autonomie correcte et un capteur photo cohérent avec la gamme de prix. C’est le design et les finitions que Huawei a apportés qui en font un smartphone intéressant. Pour un utilisateur au profil « gamer », foncez sur ce Pocophone. Pour les autres, le Honor 8X est une proposition à considérer de très près sur cette gamme de prix.

On vous recommande chaudement ce Pocophone F1, grand gagnant de ce versus que l’on pourra trouver facilement au meilleur prix ci-dessous.

Où acheter le Pocophone F1 au meilleur prix ?

Amazon Découvrir l'offre 314€ eGlobal Central France Découvrir l'offre 282€ Rakuten Découvrir l'offre 298€ Ebay Découvrir l'offre 299€ Gearbest Découvrir l'offre 324€ Rue du Commerce Découvrir l'offre 349€ Boulanger Découvrir l'offre 359€ Darty Découvrir l'offre 359€ Fnac Découvrir l'offre 359€ Voir plus d'offres

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Les meilleurs jeux d’action et de tir (FPS et TPS) sur Android

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 14:00

Vous cherchez de bons jeux pour passer le temps dans les transports en commun ou dans les toilettes, mais la subtilité n’est pas votre premier atout ? Vous cherchez des jeux, qu’ils soient gratuits ou payants, pour vous défouler ? Alors voici notre sélection des meilleurs jeux d’action et de tir (en FPS ou en TPS) disponibles sur le Google Play Store d’Android (sauf une exception).

Les meilleurs jeux de tir gratuits sur Android Fortnite Battle Royale

On commence tout de suite cette sélection par l’exception : Fortnite Battle Royale. Le jeu a rencontré un immense succès depuis qu’il a conquis le monde du mobile. Ce titre propose de vous battre contre d’autres joueurs dans une gigantesque arène qui rétrécit progressivement tout en cherchant des armes et des protections pour survivre le plus longtemps possible.

Fortnite doit sa popularité à son côté bon enfant et cartoon et à son gameplay un peu particulier puisque tout en dézinguant vos ennemis à coup de fusil à pompe, vous serez également amené à construire des fortifications plus ou moins élaborées pour vous mettre à l’abri.

Fortnite est une exception dans ce guide puisqu’il est le seul jeu ici à ne pas être disponible sur le Play Store. Mais ne vous faites pas de souci, on vous explique dans notre tutoriel dédié comment en profiter sur Android et quelle est la configuration requise.

Fortnite
Epic Games

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PUBG Mobile

Il s’agit là du plus sérieux concurrent à Fortnite puisque le principe est très similaire. Sur PUBG Mobile, vous êtes livré à vous même dans une grande arène qui rétrécit au fur et à mesure que le temps passe. Vous devrez survivre le plus longtemps possible en trouvant vos armes et armures ici et là.

À la différence de Fortnite, le ton est un peu plus « sérieux » sur PUBG, avec un univers aux graphismes plus réalistes et donc peut-être plus immersifs pour certains. Si vous voulez savoir que choisir entre PUBG et Fortnite, suivez le guide !

PUBG

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Modern Combat 5: Blackout

Difficile de lister les jeux de tir et d’action sur Android sans évoquer Modern Combat 5, le FPS moderne de Gameloft. Souvent comparé à la licence Call of Duty, Modern Combat plonge le joueur au beau milieu d’une guerre actuelle. Ce cinquième opus répond aux nombreux reproches qui étaient adressés aux précédents épisodes, à commencer par la durée des niveaux, réduite afin de mieux s’adapter au format mobile et aux courtes sessions de jeu. Il dispose en outre d’un mode multijoueur qui ravira les fans de jeu en ligne.

Modern Combat 5: eSports FPS

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Bullet Force

Des gros flingues personnalisables, quatre modes de jeux différents et la possibilité de jouer en ligne (contre d’autres personnes) ou sans connexion (contre des bots). Bullet Force offre une expérience variée à l’utilisateur qui n’aura jamais le temps de s’ennuyer dans ce titre très nerveux.

Les graphismes sont assez chouettes et les contrôles sont personnalisables à souhait.

Bullet Force - Jeu d'action de tir en ligne
Blayze Games, L.L.C.

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Dead Effect 2

Dead Effect se voulait à la base un mélange de Dead Space et Mass Effect. Un mélange ambitieux et plutôt pas trop mal réussi sur mobiles. Le deuxième opus, Dead Effect 2, reprend ce qui a fait le succès du premier volet et y apporte quelques nouveautés graphiques toujours plus gores, de nouveaux équipements, des pouvoirs et une nouvelle histoire. Précisons toutefois qu’un appareil costaud est recommandé pour jouer convenablement à ce titre.

Dead Effect 2
App Holdings

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Into the Dead 2

Survivre et sauver votre famille ! Voilà les seules choses qui vous obsèdent dans ce monde infesté de zombies. Into the Dead 2 se compose de 60 niveaux disséminés dans 7 chapitres. Courez à travers les hordes de morts-vivants en les zigouillant avec des armes à feu ou votre poignard. Vous pouvez aussi les abattre depuis des positions militaires ou depuis le toit de certains véhicules. Pas le temps de s’ennuyer quand on pense toujours à sauver sa peau.

Into the Dead 2

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Dead Trigger 2

Après Shadowgun et le premier Dead Trigger, MadFinger Games a signé un troisième excellent jeu avec Dead Trigger 2. Comme bien souvent dans cette sélection, le but du jeu est avant tout de cribler de balles une armée de zombies à l’aide d’un arsenal divers et varié allant du petit pistolet à la mitrailleuse lourde en passant par les armes blanches. Il faut avouer que l’histoire est plutôt secondaire, mais l’important ici est de se défouler, et ça marche !

DEAD TRIGGER 2 - FPS de survie zombie

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Guns of Boom

Guns of Boom est un jeu parfait pour tous ceux qui aiment la compétition sans trop se prendre au sérieux. L’onomatopée dans l’intitulé de ce titre donne bien le ton. On est là pour se bastonner en PVP à coup de flingues en tout genre dans univers très coloré qui semble emprunter plusieurs codes issus des comics. On se marre bien et malgré les achats in app, il est possible d’aller assez loin dans le jeu sans dépenser le moindre sou ni faire trop de concessions.

Guns of Boom - Online Shooter

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Les meilleurs jeux de tir payants sur Android Bully

Également connu sous le nom de Canis Canem Edit, Bully est une réédition d’un jeu sorti originellement en 2006. Conçu par Rockstar (le studio derrière la franchise GTA), il plonge le joueur dans une école privée corrompue. Incarnant un garnement qui n’aura pour but que de remettre à leur place les caïds, les professeurs et les sportifs, et de séduire les filles à grand renfort de violence et de canulars. Pour cela, il aura deux précieux alliés, un skateboard et un lance-pierres, à l’instar de Bart Simpson ou de Denis la Malice.

Bully

Télécharger pour Télécharger pour 7,99 € sur Google Play | Télécharger

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Oddworld: Stranger’s Wrath

Adaptation d’un jeu PS Vita sorti en 2012, Oddworld: Strager’s Wrath est un mélange de TPS et de FPS dans l’univers d’Oddworld. Vous y incarnez l’Étranger, un chasseur de primes venu nettoyer Mudo de tous ses malfrats à grand coup d’arbalète à insectes (oui, on n’a jamais dit que ça devait être logique). Notez qu’une manette et un terminal costaud sont conseillés pour une expérience de jeu agréable.

Oddworld: New 'n' Tasty
Oddworld Inhabitants Inc

Télécharger pour Télécharger pour 4,99 € sur Google Play | Télécharger

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Hitman Sniper

L’Agent 47 reprend du service sur mobiles et doit à nouveau remplir ses contrats en assassinats des cibles bien précises. Oubliez les phases d’infiltration, de changement de costume ou de réflexion pour savoir comment contourner un garde, Hitman Sniper se concentre sur une seule phase : le tir. Loin sur votre montagne, le nez dans le viseur de votre fusil, vous devrez éliminer votre cible au bon moment et vous enfuir sans vous faire repérer.

Hitman Sniper

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger pour 0,99 € sur Google Play | Télécharger

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Les autres meilleurs jeux sur Android

Si vous ne trouvez pas votre bonheur dans ce classement des meilleurs jeux de tir sur Android, il est possible qu’il se trouve dans nos autres sélections de jeux thématiques, ou dans nos sélections de jeux du mois.

Retrouvez notre top des Jeux du mois

Retrouvez tous nos Top des jeux

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3 actualités qui ont marqué la semaine : les Google Pixel 3, 60 Millions vs Wish et le vélo Peugot aux 70 km d’autonomie

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 12:00

Pendant que Kanye West essayait de convaincre Donald Trump qu’il devait voler dans un avion Apple, le mon  de la tech avait droit à des actualités bien plus croustillantes. Cette semaine nous avons donc vu quelques annonces de smartphones intéressants, un clash entre 60 Millions de consommateurs et Wish et un vélo électrique Peugeot capable de parcourir 70 km en une seule charge.

Google dévoile les Pixel 3 et Pixel 3 XL

Pour la troisième année consécutive, Google a annoncé ses propres smartphones : les Pixel 3 et 3 XL. Et pour la première fois, ils sont disponibles en France. Nous avons eu l’occasion de les prendre en main :

Lien YouTube

60 Millions de consommateurs trouve les pratiques de Wish « discutables »

Les pratiques de l’application Wish ont apparemment marqué le célèbre magazine 60 Millions de consommateurs qui met en garde ses lecteurs contre cette place de marché « aux limites de la légalité ».

Un vélo Peugeot increvable

Peugeot a présenté un nouveau vélo électrique à l’occasion du Mondial de l’Automobile 2018 : l’E-Legend eLC01, aux airs rétros et doté du mythique pédalier au triple lion de la gamme Legend.

 

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3 actualités qui ont marqué la semaine : les Google Pixel 3, 60 Millions vs Wish et le vélo Peugot aux 70 km d’autonomie

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 12:00

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60 Millions de consommateurs trouve les pratiques de Wish « discutables »

Les pratiques de l’application Wish ont apparemment marqué le célèbre magazine 60 Millions de consommateurs qui met en garde ses lecteurs contre cette place de marché « aux limites de la légalité ».

Un vélo Peugeot increvable

Peugeot a présenté un nouveau vélo électrique à l’occasion du Mondial de l’Automobile 2018 : l’E-Legend eLC01, aux airs rétros et doté du mythique pédalier au triple lion de la gamme Legend.

 

Catégories: Mobile

Quelles sont les meilleures montres connectées en 2018 ? La sélection de FrAndroid

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 11:00

Si vous cherchez à acquérir une nouvelle montre, vous vous êtes sûrement posé la question « est-ce que je peux acheter une montre connectée avec mon budget ? » Galaxy Watch, Garmin, Withings : voici donc les meilleures montres connectées disponibles sur le marché pour accompagner votre smartphone Android ou votre iPhone.

Comment choisir sa montre connectée ?

Le choix d’une montre connectée dépend principalement de l’écran souhaité. Si vous préférez par exemple un écran tactile, un écran avec des aiguilles, un AMOLED, etc. Il faudra ensuite réfléchir à l’usage que vous en ferez, si elle sert surtout à recevoir les notifications de votre smartphone ou si vous recherchez plutôt des fonctionnalités pour vous accompagner lors de vos activités.

Le bracelet de la montre est également important, il faut réfléchir au matériau ainsi qu’à sa taille, certains modèles partent sur des standards alors que d’autres ont des tailles plus exotiques.

Samsung Galaxy Watch : l’alternative à Wear OS

Avec ce modèle, Samsung a décidé d’abandonner la mention Gear pour celle de Galaxy, comme sur ses smartphones les plus haut de gamme. C’est ainsi que la Galaxy Watch prend le pas sur la Gear S3, présente par le passé dans ce classement.

La Galaxy Watch a de quoi plaire aux baroudeurs avec son cadran assez brut et son bracelet en silicone griffé par plusieurs lignes. Elle plaira d’autant plus qu’elle est étanche et tient une petite semaine à l’aide d’une seule charge, permettant de partir dans les montagnes sans soucis à se faire concernant le manque de prise.

L’écran AMOLED est vraiment agréable à regarder et manipuler. On préféra tout de même faire usage de la bague rotative, vraiment plus pratique notamment dans les transports en commun, pour passer d’un menu à l’autre. En plus, son bruit rappellera aux plus nostalgiques celui de la molette de l’iPod.

La montre de Samsung fonctionne sous son interface maison, Tizen 4.0. La Galaxy Watch permet bien de suivre ses activités physiques au quotidien et notamment de vérifier ses notifications.

Pourquoi recommande-t-on la Samsung Galaxy Watch ?
  • Pour les casse-cous
  • Une bague qui rappelle l’iPod (oui, c’est un bon point)
  • Elle tient la semaine sans chargeur

Samsung Galaxy Watch Fiche produit Disponible sur Cdiscount à 309€

Où acheter le Samsung Galaxy Watch au meilleur prix ?

Cdiscount Découvrir l'offre 309€ eGlobal Central France Découvrir l'offre 249€ Ebay Découvrir l'offre 261€ Boulanger Découvrir l'offre 309€

FitBit Versa : la petite montre sympathique à porter

Avec son écran carré, son bracelet épais en silicone et ses boutons latéraux, la FitBit a comme des airs de feu Pebble… Et l’on aime bien pour cela. C’est une montre connectée qui ne paie pas de mine, simple et discrète à porter tous les jours (même si pensée pour le sport).

Même si elle profite d’un côté sportwear prodigué par son bracelet en silicone (il est tout à fait possible d’en changer, on en trouve beaucoup en ligne), la FitBit Versa reste une montre relativement passe-partout sur tous les poignets. Elle a ainsi plus de chance de vous accompagner au quotidien, ce qui vous permettra de comptabiliser diverses données sur votre activité physique : les pas, la fréquence cardiaque ou encore l’endurance. On apprécie aussi son étanchéité (50 mètres) lui permettant d’être utilisée à la mer comme à la piscine.

On retrouve de nombreuses informations sur soi dans l’application mobile : poids, nombre de calories ingérées, nombre de centilitres avalés et le nombre de kilomètres parcourus par exemple. Cette dernière sert aussi de passerelle pour le GPS car la montre n’en dispose pas. À l’inverse, il sera tout à fait possible de s’en servir pour effectuer des paiements sans contacts, accéder à ses messages/mails, lire son calendrier et écouter de la musique (même hors ligne, avec un compte Deezer, grâce à la mémoire interne). Un profil complet, donc, qui peut tenir entre 2 à 3 jours avec une seule charge via son doc propriétaire.

Pourquoi choisir la FitBit Versa ?
  • Un design vraiment sympa
  • Passe-partout et utilisable en milieu aquatique
  • Un prix accessible 

Elle est proposée à environ 200 euros avec son bracelet noir sur Amazon.

Retrouvez la FitBit Versa sur Amazon

Withings Steel HR Sport : discrète et efficace

La Withings Steel HR Sport a un avantage certain sur ses concurrentes : elle possède LE design rappelant le plus celui d’une véritable tocante. Avec ses aiguilles chromées et son bracelet en silicone/cuir, elle passe comme une lettre à la poste !

Si vous préférez privilégier l’allure aux fonctionnalités, c’est le prétendant idéal pour votre poignet. Le petit écran imbriqué dans le cadran affiche tout de même des notifications (qu’il est possible de paramétrer) et des informations sur votre activité physique (course, danse, nage). À noter qu’en noir, l’écran se mélange parfaitement avec le fond (c’est plus discret). La montre permet également d’analyser ses cycles de sommeil et propose un réveil silencieux par vibrations convaincant. Ses données peuvent se synchroniser avec les smartphones grâce à l’application Health Mate, compatible iOS et Android ce qui lui permet de prodiguer des conseils adaptés en fonction des statistiques.

Nous parlons ici de la Steel Sport HR, à différencier du modèle Steel HR « normal ». En plus d’avoir des touches de rouges ici et là et un bracelet respirant, la mouture Sport se distingue par le support du GPS pendant la course, et estime aussi la consommation de VO2 Max de l’utilisateur. Il existe enfin une version plus humble appelée Activité chez Withings. Humble, car c’est un tracker sans écran qui pour le coup ressemble vraiment à un garde-temps.

Pourquoi considérer la Withings Steel Sport HR ?
  • Elle peut-être portée dans toutes les situations
  • Les notifications sont paramétrables
  • Autonomie plus grande que la moyenne (une vingtaine de jours)

Retrouvez la Steel Sport HR en blanc chez Amazon

Retoruvez la Steel Sport HR en noir chez Amazon

Garmin Vivoactive 3 : pour les sportifs

La Garmin Vivoactive 3 est dédiée aux sportifs. En particulier pour ceux qui pratiquent plusieurs sports. Elle est étanche jusqu’à 50 M et propose une autonomie d’environ 8 jours.

Cette montre intègre un GPS et un cardiofréquencemètre et propose diverses fonctionnalités comme la réception de notifications, la gestion de la musique, la création d’entraînements personnalisés, le suivi de la condition physique et du niveau de stress, le paiement sans contact, le partage des activités en temps réel, etc.

Son application mobile, compatible iOS et Android, permet de personnaliser ses fonctionnalités.

Pourquoi opter pour la Garmin Vivoactive 3 ?
  • Pour son autonomie
  • Pour son écran tactile
  • Pour sa facilité d’utilisation

Elle est proposée pour environ 280 euros.

Retrouvez la Garmin Vivoactive 3 sur Amazon

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À lire sur FrAndroid : Tous nos guides d’achat : les meilleurs smartphones et produits connectés aux meilleurs prix

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Quelles sont les meilleures montres connectées en 2018 ? La sélection de FrAndroid

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 11:00

Si vous cherchez à acquérir une nouvelle montre, vous vous êtes sûrement posé la question « est-ce que je peux acheter une montre connectée avec mon budget ? » Galaxy Watch, Garmin, Withings : voici donc les meilleures montres connectées disponibles sur le marché pour accompagner votre smartphone Android ou votre iPhone.

Comment choisir sa montre connectée ?

Le choix d’une montre connectée dépend principalement de l’écran souhaité. Si vous préférez par exemple un écran tactile, un écran avec des aiguilles, un AMOLED, etc. Il faudra ensuite réfléchir à l’usage que vous en ferez, si elle sert surtout à recevoir les notifications de votre smartphone ou si vous recherchez plutôt des fonctionnalités pour vous accompagner lors de vos activités.

Le bracelet de la montre est également important, il faut réfléchir au matériau ainsi qu’à sa taille, certains modèles partent sur des standards alors que d’autres ont des tailles plus exotiques.

Samsung Galaxy Watch : l’alternative à Wear OS

Avec ce modèle, Samsung a décidé d’abandonner la mention Gear pour celle de Galaxy, comme sur ses smartphones les plus haut de gamme. C’est ainsi que la Galaxy Watch prend le pas sur la Gear S3, présente par le passé dans ce classement.

La Galaxy Watch a de quoi plaire aux baroudeurs avec son cadran assez brut et son bracelet en silicone griffé par plusieurs lignes. Elle plaira d’autant plus qu’elle est étanche et tient une petite semaine à l’aide d’une seule charge, permettant de partir dans les montagnes sans soucis à se faire concernant le manque de prise.

L’écran AMOLED est vraiment agréable à regarder et manipuler. On préféra tout de même faire usage de la bague rotative, vraiment plus pratique notamment dans les transports en commun, pour passer d’un menu à l’autre. En plus, son bruit rappellera aux plus nostalgiques celui de la molette de l’iPod.

La montre de Samsung fonctionne sous son interface maison, Tizen 4.0. La Galaxy Watch permet bien de suivre ses activités physiques au quotidien et notamment de vérifier ses notifications.

Pourquoi recommande-t-on la Samsung Galaxy Watch ?
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FitBit Versa : la petite montre sympathique à porter

Avec son écran carré, son bracelet épais en silicone et ses boutons latéraux, la FitBit a comme des airs de feu Pebble… Et l’on aime bien pour cela. C’est une montre connectée qui ne paie pas de mine, simple et discrète à porter tous les jours (même si pensée pour le sport).

Même si elle profite d’un côté sportwear prodigué par son bracelet en silicone (il est tout à fait possible d’en changer, on en trouve beaucoup en ligne), la FitBit Versa reste une montre relativement passe-partout sur tous les poignets. Elle a ainsi plus de chance de vous accompagner au quotidien, ce qui vous permettra de comptabiliser diverses données sur votre activité physique : les pas, la fréquence cardiaque ou encore l’endurance. On apprécie aussi son étanchéité (50 mètres) lui permettant d’être utilisée à la mer comme à la piscine.

On retrouve de nombreuses informations sur soi dans l’application mobile : poids, nombre de calories ingérées, nombre de centilitres avalés et le nombre de kilomètres parcourus par exemple. Cette dernière sert aussi de passerelle pour le GPS car la montre n’en dispose pas. À l’inverse, il sera tout à fait possible de s’en servir pour effectuer des paiements sans contacts, accéder à ses messages/mails, lire son calendrier et écouter de la musique (même hors ligne, avec un compte Deezer, grâce à la mémoire interne). Un profil complet, donc, qui peut tenir entre 2 à 3 jours avec une seule charge via son doc propriétaire.

Pourquoi choisir la FitBit Versa ?
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Withings Steel HR Sport : discrète et efficace

La Withings Steel HR Sport a un avantage certain sur ses concurrentes : elle possède LE design rappelant le plus celui d’une véritable tocante. Avec ses aiguilles chromées et son bracelet en silicone/cuir, elle passe comme une lettre à la poste !

Si vous préférez privilégier l’allure aux fonctionnalités, c’est le prétendant idéal pour votre poignet. Le petit écran imbriqué dans le cadran affiche tout de même des notifications (qu’il est possible de paramétrer) et des informations sur votre activité physique (course, danse, nage). À noter qu’en noir, l’écran se mélange parfaitement avec le fond (c’est plus discret). La montre permet également d’analyser ses cycles de sommeil et propose un réveil silencieux par vibrations convaincant. Ses données peuvent se synchroniser avec les smartphones grâce à l’application Health Mate, compatible iOS et Android ce qui lui permet de prodiguer des conseils adaptés en fonction des statistiques.

Nous parlons ici de la Steel Sport HR, à différencier du modèle Steel HR « normal ». En plus d’avoir des touches de rouges ici et là et un bracelet respirant, la mouture Sport se distingue par le support du GPS pendant la course, et estime aussi la consommation de VO2 Max de l’utilisateur. Il existe enfin une version plus humble appelée Activité chez Withings. Humble, car c’est un tracker sans écran qui pour le coup ressemble vraiment à un garde-temps.

Pourquoi considérer la Withings Steel Sport HR ?
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Garmin Vivoactive 3 : pour les sportifs

La Garmin Vivoactive 3 est dédiée aux sportifs. En particulier pour ceux qui pratiquent plusieurs sports. Elle est étanche jusqu’à 50 M et propose une autonomie d’environ 8 jours.

Cette montre intègre un GPS et un cardiofréquencemètre et propose diverses fonctionnalités comme la réception de notifications, la gestion de la musique, la création d’entraînements personnalisés, le suivi de la condition physique et du niveau de stress, le paiement sans contact, le partage des activités en temps réel, etc.

Son application mobile, compatible iOS et Android, permet de personnaliser ses fonctionnalités.

Pourquoi opter pour la Garmin Vivoactive 3 ?
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Elle est proposée pour environ 280 euros.

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En Europe aussi on construit des smartphones, voici comment

FrAndroid - dim, 14/10/2018 - 10:00

Nous avons pu visiter la chaîne de fabrication très particulière du Gigaset GS185 en Allemagne. Le système adopté par la marque est très atypique et veut assurer une meilleure qualité produit en faisant en sorte que chaque employé soit impliqué dans toutes les étapes de l’assemblage. Voici comment s’organise l’entreprise pour prouver que l’Europe peut concurrencer l’Asie dans ce marché.

Les murs sont blancs, le plafond s’élève très haut et la lumière du soleil inonde la pièce. Mais ce qui frappe surtout une fois que l’on a pénétré dans ce lieu, c’est le calme qui y règne. Il n’y a ni brouhaha ni vrombissement assourdissant. Nous sommes pourtant bien dans une usine de production de smartphones, mais celle-ci profite d’un fonctionnement très atypique.

Mais commençons d’abord par une constatation générale : quand on pense à une usine de smartphones, on imagine usuellement d’interminables lignes de production, le bruit 24h/24 des machines et tous les employés de la manufacture agglutinés à la chaîne pour exécuter un travail répétitif et pénible. Dans bien des cas, cette image s’approche malheureusement de la réalité.

Made in Germany

Les marques de smartphones sont des multinationales dont l’objectif est de toujours tendre vers un rendement maximum et de réduire autant que possible les coûts de production en faisant notamment appel à une main-d’œuvre délocalisée en Asie et peu chère.

Face à cette tendance généralisée, des alternatives ont été créées, à l’instar de Fairphone dont l’objectif est de produire des appareils respectueux de l’environnement. Le cas qui nous intéresse aujourd’hui est, quant à lui, sans doute un peu moins connu. Nous avons pu visiter l’usine de Gigaset à l’ouest de l’Allemagne — dans la petite ville de Bocholt — où est fabriqué le Gigaset GS185, un smartphone made in Germany (le seul de la marque à profiter de ce label).

 

 

Drôle d’organisation !

Vous l’aurez compris, cette initiative a pour objectif de valoriser le savoir-faire allemand — mais s’inscrit aussi dans un certain engagement écologique sur lequel nous reviendrons plus tard. Pour rendre cela possible, Gigaset a revu complètement la ligne de production de son smartphone où chaque employé n’exécute pas une seule et unique tâche, mais accompagne le téléphone pendant tout le processus de sa création. Autrement dit, l’employé se déplace du point de départ au point d’arrivée de l’assemblage.

 

Imaginez donc un circuit de production en « U ». L’assemblage d’un exemplaire de GS185 commence à l’une des extrémités de cette mini-chaîne.

Tout au début de cette chaîne se trouve un bras robotisé qui se charge de positionner la carte mère dans le châssis d’un téléphone. Ce dernier est donc prêt à poursuivre sa route sur la ligne de production. L’employé passe le récupérer,  et avant d’enchaîner, il doit placer un autre châssis à l’endroit dédié — tout en appliquant les nappes qui connecteront les composants entre eux. Le robot peut ainsi poser une carte mère dessus pour qu’il soit prêt pour le prochain ouvrier.

Par la suite, l’ouvrier va visser certains éléments, placer l’écran tactile, la batterie (testée juste avant d’être ajouté) et la partie arrière, initialiser Android, tester la connectivité et scanner l’IMEI de l’appareil. Autrement dit, il chemine tout le long de la ligne de production (dix à quinze mètres environ) avec des arrêts à intervalles réguliers qui ne durent jamais plus d’une dizaine de secondes.

En effet, quand une tâche automatisée (l’initialisation de l’OS, le test de la batterie…) prend 1 ou 2 minutes, il y a toujours un autre terminal prêt à être emporté pour la suite du processus — l’ouvrier ne perd pas de temps à attendre qu’une opération s’achève. Par ailleurs, pendant son chemin, l’employé est assisté à plusieurs reprises par un bras mécanique en fonction de la tâche à réaliser. Le chef de l’équipe explique à ce sujet que la marque veut valoriser « la collaboration entre l’humain et le robot ».

« La collaboration entre l’humain et le robot »

Lorsque nous avons visité l’usine, il y avait cinq personnes en train de travailler. Elles étaient déjà toutes employées chez Gigaset et, après avoir été sélectionnées, elles ont suivi une formation de deux semaines pour pouvoir œuvrer sur cette ligne de production et voir leurs salaires augmenter. Quand l’usine tourne à plein régime (à l’approche des fêtes de fin d’année par exemple), jusqu’à 6000 smartphones sont produits chaque semaine.

Garantir la bonne qualité du smartphone

Gigaset tient particulièrement à mettre en avant le fait que ce mode de production lui permet d’avoir un très faible taux de retour net sur ses smartphones. À titre explicatif, cette notion désigne le pourcentage d’appareils renvoyés à l’entreprise par des utilisateurs et qui souffraient réellement d’un dysfonctionnement. La marque allemande explique que son taux de retour net s’élève à seulement 0,7 % contre une moyenne de 10 % chez les autres constructeurs du marché.

Le responsable de la ligne de production explique que ce système permet à l’employé de connaître toutes les étapes de fabrication tout en se rendant immédiatement compte quand il a fait une erreur « et il ne fera plus jamais cette erreur ensuite ». D’après lui, cela garantit ainsi un meilleur suivi qualité.

60 % allemand

Pour avoir le droit d’inscrire la mention « made in Germany » sur la boîte du GS185, Gigaset doit faire en sorte que 60 % du processus de fabrication ait lieu en Allemagne. Comme on a pu le voir, c’est surtout l’assemblage qui est réalisé sur le site de Bocholt. La très grande majorité des composants du smartphone proviennent d’Asie et essentiellement de Chine.

 

Mais Gigaset ambitionne de maîtriser encore davantage le processus de fabrication et affirme avoir les ressources nécessaires pour fabriquer la carte mère en Allemagne. Néanmoins, ce projet sera mis en application uniquement lorsque les activités de la firme sur le marché des smartphones commenceront vraiment à porter leurs fruits.

Un petit geste pour la planète

Enfin, le dernier aspect intéressant à aborder concerne l’écologie. Gigaset emballe ses GS185 dans des boîtes à l’allure très simpliste (loin des emballages sophistiqués que l’on a l’habitude de croiser). Et même s’il ne pète pas à l’œil du chaland, le coffret utilisé mérite que l’on s’attarde dessus. Le constructeur s’est en effet engagé à ce que le carton utilisé provienne à 95 % du recyclage et, les 5 % restants sont issus de forêts allemandes écoresponsables.

Une initiative intéressante et qui fait écho à celle de Fairphone qui mise, quant à lui, surtout sur la réparabilité de ses smartphones.

Nous avons récemment publié notre test du Gigaset GS185 et ce dernier, malgré son tarif attrayant, ne s’est pas montré particulièrement convaincant en termes d’expérience utilisateur. D’autant plus que dans la même catégorie jouent des poids lourds comme Xiaomi ou Honor. Néanmoins, il y a tout intérêt à garder un œil sur les prochains smartphones européens que proposera Gigaset. L’Allemand compte d’ailleurs ouvrir une deuxième ligne de production du même d’ici la fin de l’année — selon des estimations très optimistes. Une responsable de la marque m’a précisé qu’il y avait plus de chances que celle-ci voit le jour plutôt en 2019. La Deutsche Qualität a très certainement encore quelques arguments à faire valoir.

Notez également que nous avons pu découvrir le laboratoire de test de Gigaset qui observe notamment la résistance du téléphone aux poussières présentes au fond de nos poches de pantalon.

À lire sur FrAndroid : Test du Gigaset GS185 : l’extrême simplicité allemande pour contrer Xiaomi

 

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Comment s’abonner à Salut Techie, le podcast Android de référence ?

FrAndroid - sam, 13/10/2018 - 16:00

Depuis quelques mois, l’équipe de FrAndroid vous propose un podcast mensuel dédié à Android et à la tech : Salut Techie. Chaque épisode de 35 minutes vous permet de découvrir les derniers sujets chauds dans une ambiance fun avec les membres de la rédaction : Maxime, Omar, Cassim, Ulrich, Loup et Manu. Découvrez ce podcast de référence et les moyens pour s’y abonner.

Qu’est-ce que Salut Techie ?

Vous n’êtes peut-être pas familier avec les podcasts : ce sont des émissions similaires à ce que l’on peut avoir à la radio, mais distribuées uniquement sur le Web, avec un ton et un format plus libre. Vous l’écoutez en voiture, dans le métro, devant votre PC, au lit… Vous trouverez les applications les plus populaires pour suivre vos podcasts préférés à la suite de cet article.

Salut Techie, c’est une bande de passionnés de nouvelles technologies qui évoque les sujets les plus chauds de FrAndroid. Une façon différente de s’intéresser aux sujets abordés sur le site, dans une ambiance décontractée, avec des avis et analyses des membres de la rédaction. Tous les mois pendant environ 35 minutes, Salut Techie vous offre donc un condensé de nouvelles technologies pour les amateurs, mais aussi accessible pour les non-initiés.

Nos confrères de Numerama proposent également leur propre podcast, Club Internet, qui aborde en une demi-heure plusieurs aspects de la vie numérique, avec à chaque fois un ou une invitée de qualité.

Comment s’abonner à Salut Techie ?

Pour suivre Salut Techie, plusieurs applications sont disponibles — nous avons un dossier dédié aux applications de podcasts. Vous pouvez écouter et vous abonner à des podcasts depuis l’application Spotify, SoundCloud et Deezer.

Vous pouvez également utiliser une application mobile dédiée aux podcasts, dans ce cas nous avons deux références à vous proposer : la référence PodcastAddict est seulement disponible Android, tandis que Pocket Casts est disponible sur Android et iOS. Il vous suffit ensuite de rechercher « Salut Techie » directement dans les applications pour s’abonner à retrouver notre podcast et s’y abonner.

Podcast Addict

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Pocket Casts

sur l'App Store | Télécharger Télécharger pour Télécharger pour 3,99 € sur Google Play | Télécharger

Si vous avez un iPhone ou un iPod, vous pouvez également retrouver Salut Techie dans l’application officielle Podcasts. Pour retrouver Salut Techie sur iTunes, cliquez sur ce lien.

Google dispose désormais de sa propre application Podcasts officielle. Vous pouvez directement retrouver nos émissions sur celle-ci bien sûr : il vous suffit de rechercher « Salut Techie », nous sommes le premier résultat ! Son gros avantage : puisque votre abonnement est lié à votre compte Google, vous pouvez le retrouver directement sur les appareils Google Home.

Enfin, vous pouvez retrouver directement le flux XML de Salut Techie pour l’intégrer dans votre client préféré.

 

Tous les épisodes de Salut Techie

Voici la liste de tous les épisodes de Salut Techie :

 

Retrouvez tous les épisodes de Salut Techie

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Test du Huawei Matebook X Pro : à deux doigts du PC portable idéal

FrAndroid - sam, 13/10/2018 - 14:00

Nous avons pu tester le Huawei Matebook X Pro, l’ordinateur qui nous avait forte impression lors de notre prise en main. La machine a connu une présentation marquante grâce à son astucieuse caméra logée dans le clavier, mais ce n’est pas le seul argument que peut faire valoir cet ordinateur portable sous Windows 10.

Après avoir pris une bonne place sur le marché des smartphones au cours des dernières années, le fabricant chinois Huawei s’attaque à celui des ordinateurs. Après des débuts timides en lançant une tablette sous Windows 10, la marque frappe fort avec son MateBook X Pro, un ordinateur portable qui n’a déjà plus à rougir des géants du secteur.

Fiche technique CaractéristiquesHuawei Matebook X Pro Écran13,9 pouces LTPS 3000 x 2000 pixels ProcesseurIntel Core i5-8250U ou i7-8550U Puce graphiqueNvidia GeForce MX150 avec 2 Go de GDDR5 RAM8 ou 16 Go LPDDR3 Stockage256 Go de stockage SSD Connectique1 USB Type-C Thunderbolt 3 (DisplayPort et alimentation), 1 USB Type-C USB 3.1 (DisplayPort et alimentation), 1 USB Type-A 3.0, 1 jack 3,5 mm BiométrieLecteur d'empreinte Wi-FiWi-Fi 5 (802.11 ac) Bluetooth4.1 Batterie57,4 Wh Dimensions304 mm x 217 mm x 14,6 mm Poids1,33 kg Prixà partir de 1499 euros Une démonstration de design

Pour créer son MateBook X Pro, Huawei s’est clairement inspiré de ce qui se faisait de mieux sur le marché, et a donc probablement étudié le design des Dell XPS, Apple MacBook et autre HP Spectre X360. On retrouve ainsi un châssis en aluminium avec des finitions de très bonne qualité, et un écran tactile bord à bord entouré d’un cadre noir en verre.

Petit détail à noter sur le design général, l’appareil intègre une encoche. Non, ne vous inquiétez pas ! On ne parle pas ici de l’écran, mais plutôt d’une encoche sous le touchpad, qui permet d’ouvrir très facilement le PC.

Le clavier, lecteur d’empreinte et touchpad

Le MateBook X Pro est un ultraportable, et à ce titre il intègre un clavier rétroéclairé AZERTY, mais pas de pavé numérique. La frappe est très agréable, d’une part les touches sont larges (le clavier utilise presque toute la largeur de la machine), mais la course est suffisamment longue pour proposer un bon retour physique. Rien à redire non plus sur le bouton d’allumage qui fait également lecteur d’empreinte. Huawei peut ici réutiliser le savoir-faire que l’on connaît avec ses smartphones.

Le touchpad est une vraie réussie. Rares sont les appareils sous Windows à intégrer un pavé aussi large et aussi agréable à utiliser, surtout pour un PC aussi compact. La glisse est agréable et les deux boutons répondent bien. Il s’agit bien sûr d’un pavé tactile de précision, ce qui signifie qu’il s’intègre très bien à Windows 10 et aux raccourcis tactiles du système (glisser avec deux doigts pour faire défiler par exemple).

La connectique

Difficile d’être mécontent sur la question de la connectique, Huawei propose à la fois de l’ancien et du nouveau. On retrouve deux ports USB Type-C, dont un port Thunderbolt 3 (jusqu’à 20 Gbit/s) sur la tranche gauche, et un port USB Type-A (USB 3.0), le connecteur classique, sur la tranche droite. À cela s’ajoute un port jack 3,5 mm.

On regrette simplement qu’il n’y ait aucun lecteur de carte pour étendre facilement le stockage interne, ou vider rapidement la carte d’un appareil photo. Il aurait également était plus intéressant de répartir les ports USB Type-C sur chaque côté de la machine, pour pouvoir brancher son appareil dans toutes les situations.

Un excellent écran

Le MateBook X Pro intègre un écran de 13,9 pouces LTPS (dalle JDI LPM139M422A) avec un format d’affichage 3:2 encore rare sur ce marché. On le connaît notamment sur les produits Surface et le PixelBook de Google. Comparé au 16:9 plus classique, il propose plus de hauteur et convient donc mieux à un travail bureautique et une navigation sur le web, mais moins à la consommation de vidéos en format large. C’est aussi grâce à ce format d’écran que Huawei peut se permettre, sur la partie basse de l’ordinateur, d’intégrer un touchpad aussi grand, tout en gardant un clavier confortable. Difficile de revenir à un écran 16:9 après avoir testé le Matebook X Pro.

À l’œil nu, impossible de prendre en défaut cet écran qui semble à la fois très lumineux et bien contrasté. Notre test avec une sonde colorimétrique confirme cette impression. L’écran affiche une luminosité maximale de 520 cd/m² avec un contraste de 1600:1, ce sont des résultats tout simplement excellents pour un écran LCD installé sur un PC.

Par défaut, l’écran affiche des couleurs proches de la réalité, avec une température moyenne à 6800K. Le spectre sRGB est complètement couvert, comme le montre le diagramme CIE.

Caméra : la fausse bonne idée

On a tous déjà vu un ordinateur portable avec du ruban adhésif ou de la pâte à fixe pour obturer la caméra. Il s’agit après tout pour beaucoup de la seule façon de s’assurer que l’on n’est pas espionné à notre insu. Pour eux, Huawei a eu une idée qui a fait beaucoup de bruit lors de la présentation du produit.

Le Matebook X Pro intègre une petite caméra de 1 mégapixel directement sous l’une des touches du clavier. On ne trouve donc aucune caméra autour de l’écran comme c’est le cas habituellement. Pour prendre une photo ou pendant les appels visio, il faudra appuyer sur la touche pour sortir la caméra.

Problème, ce positionnement est loin d’être idéal. Malgré l’angle d’inclinaison de la caméra, elle reste beaucoup trop basse pour éviter de filmer vos narines. De plus, contrairement à une caméra habituellement placée à côté de l’écran, il n’y a ici aucune possibilité d’ajuster l’inclinaison et donc le point de vue de la webcam. On peut également constater la faible qualité de la caméra embarquée, difficile de faire mieux dans un aussi petit volume. Enfin, impossible de savoir si le fonctionnement, reposant sur un mécanisme, pourra tenir la durée.

Windows 10 avec une pincée de EMUI

On ne présente plus Windows 10, la dernière version du système d’exploitation de Microsoft sorti en 2015 et mis à jour deux fois par an par l’éditeur. Ici, Huawei propose l’édition familiale du système et non une version pro, comme c’est le cas habituellement sur cette gamme de prix. Les différences pour les particuliers sont minimes, surtout depuis que l’édition familiale intègre le chiffrement du stockage.

En plus des applications et jeux préinstallés par Microsoft, Huawei intègre deux logiciels en supplément de Windows 10. Le premier est App Explorer, développé par SweetLabs. Il permet d’installer des logiciels que l’on ne trouve pas sur le Microsoft Store comme 7-Zip, Google Chrome, ou Steam. L’autre logiciel, plus intéressant est PC Manager.

Il permet à la fois de gérer l’ordinateur, notamment les mises à jour de pilote et le bon fonctionnement des composants, mais aussi de contacter le service après-vente de Huawei et se connecter à un smartphone de la marque. Cela permet par exemple de faire du partage de fichier rapidement en Wi-Fi ou de partager la connexion  4G LTE de son smartphone avec l’ordinateur.

Huawei est allé jusqu’à intégrer son PC Manager directement dans la barre des taches du système, à côté du centre de notification de Windows 10.

Une puce graphique inutile

Pour assurer les performances de sa machine, Huawei a fait appel à un Intel Core i5-8250U ou Intel Core i7-8550U avec 8 ou 16 Go de RAM LPDDR3 et une puce graphique Nvidia GeForce MX150. Le processeur Intel est gravé en 14 nm basé sur l’architecture Coffee Lake, puisque Intel n’est pas encore capable de produire en quantité des processeurs 10 nm. Notre modèle de test était équipé du Core i5 et 8 Go de RAM.

PCMark 10 Benchmark
  • Matebook X Pro 3219
  • XPS 13 (2018) 3770

Il faut noter que la GeForce MX150 correspond en réalité à deux puces différentes de Nvidia. Malheureusement, Huawei a choisi d’intégrer la puce la moins performante des deux, mais qui consomme également le moins. Cela donne de mauvais résultats en jeux, au point où l’on se demande quel est l’intérêt de cette puce face au HD Graphics 620 proposé par Intel avec son processeur.

Ce qu’il faut retenir, c’est que les composants choisis par Huawei seront bien suffisants pour faire tourner du logiciel, même gourmand : Google Chrome, VLC, Photoshop (dans une certaine mesure). En revanche, il ne faudra pas compter sur du jeu vidéo demandant des calculs 3D. Heureusement, il est toujours possible de s’amuser à des jeux plus anciens comme Civilization IV, ou des jeux moins gourmands, sans problème.

Autonomie un peu décevante

Le MateBook intègre une batterie de 57 Wh en Lithium polymère, qui se recharge par USB Type-C avec le chargeur 65W fourni par Huawei. Les chargeurs moins puissants sont également compatibles, comme celui de 45W fournit avec mon XPS 13, mais ils chargeront moins vite la machine.

À l’usage, l’autonomie du Huawei MateBook m’a plutôt déçu. La batterie est tombée à 10% après une session de 7 heures 30 minutes, dont 50 minutes de jeu vidéo. Sur un autre jour de travail, sans jeu vidéo cette fois, j’ai été obligé de brancher le chargeur vers 17 heures, après 8 heures et 30 minutes de travail continu. Je suspecte l’excellent écran de cet ordinateur de consommer plus d’énergie que la moyenne des dalles sur ce marché, sans que le volume de la batterie n’ait été ajusté à la hausse. L’inutile puce graphique pourrait également être la responsable.

Prix et disponibilité

Le Huawei MateBook X Pro est lancé à partir de 1 499 euros pour la version Intel Core i5 et 256 Go de stockage. Il faudra compter 1 699 euros pour la version Intel Core i7 avec 512 Go. Il est déjà disponible sur RueDuCommerce. Précision que l’ordinateur est fourni avec un dock USB Type-C qui intègre :

  • un port USB Type-C (pour la charge)
  • un port HDMI
  • un port VGA
  • un port USB 3.0 Type-A
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Comment copier ou déplacer ses fichiers et applications vers la carte SD sur Android

FrAndroid - sam, 13/10/2018 - 14:00

Depuis plusieurs années, Android permet de facilement installer des fichiers et des applications sur une carte microSD. C’est particulièrement pratique sur les appareils avec peu de stockage, ou pour des jeux gourmands. Vous voulez savoir comment copier ou déplacer un fichier ou une application sur une carte SD sur votre smartphone ? Voici un tutoriel complet pour comprendre.

Sur Android, il est possible de transférer un fichier ou une application sur une carte SD — à condition évidemment que votre smartphone dispose d’un emplacement dédié à la microSD. Dans cet article, nous allons voir ensemble la marche à suivre.

Même si fondamentalement le principe reste le même, nous allons détailler ici d’abord la procédure à suivre pour le transfert de fichiers (photos, vidéos, musiques…), avant de nous attaquer à celui des applications qui demandent quelques précautions supplémentaires.

Copier ou déplacer un fichier sur la carte SD

La manière la plus simple de déplacer une photo ou une vidéo (par exemple) de la mémoire interne de votre smartphone vers la microSD est encore de passer par un gestionnaire de fichiers. Pour cela, vous pouvez utiliser celui proposé nativement sur votre appareil ou en choisir un parmi notre sélection des meilleurs gestionnaires de fichiers sur Android.

Comment faire pour transférer un fichier sur la microSD ?

Étape 1 : ouvrez votre explorateur et rendez-vous dans l’espace Stockage interne pour y chercher le dossier contenant le fichier de votre choix. Certains gestionnaires proposent des raccourcis par thème pour accéder rapidement soit uniquement aux photos, soit uniquement aux musiques, soit uniquement aux documents PDF, etc.

Étape 2 : restez appuyé sur le fichier que vous souhaitez déplacer jusqu’à ce que le menu contextuel se déclenche : l’élément choisi sera alors coché par un petit « V » (vous pouvez sélectionner plusieurs fichiers pendant ce processus). Appuyez ensuite sur l’icône à trois points situés généralement en haut à droite de l’écran (mais cela peut varier en fonction de l’application utilisée).

Étape 3 : dans le menu qui s’ouvre devant vous, sélectionnez l’onglet Déplacer ou Copier (en fonction de ce que vous voulez faire) avant d’appuyer sur Carte SD et de sélectionner le dossier dans lequel vous voulez le ranger. Taper OK ou Terminer pour finaliser l’opération.

Déplacer une application sur la carte SD

Passons maintenant à la deuxième partie de ce tutoriel. La prise en charge des cartes microSD a beaucoup évolué au fil des ans sur Android. Depuis Android 6.0 Marshmallow, Google a intégré une fonction nommée « Adoptable Storage » qui permet en quelque sorte de fusionner virtuellement le stockage interne d’un appareil avec l’espace supplémentaire offert par une microSD. Le but ? Augmenter facilement l’espace de stockage d’un appareil sous Android, tout en garantissant un fonctionnement transparent pour les applications qui ne pourront pas faire la différence entre le stockage interne et externe.

L’avantage de cette implantation est que l’on peut choisir la destination lors du déplacement de fichiers. Ainsi, des applications importantes comme celles liées à votre compte bancaire, par exemple, peuvent rester sur la mémoire interne, alors que d’autres applications telles que Waze peuvent être basculées sur la mémoire externe.

Prérequis

Pour suivre ce guide, il faut un smartphone sous Android 6.0 Marshmallow minimum (ce qui représente la majorité du parc installé), et une bonne carte microSD. Notez que certains constructeurs, comme Samsung, désactivent Adoptable Storage.

Les précautions

Avant d’aller plus loin, il faut savoir qu’Android va effacer complètement le contenu sur la carte, veillez donc à faire une sauvegarde. Notez également que Adoptable Storage fusionne virtuellement l’espace interne du smartphone et le stockage disponible sur la microSD. Cela signifie que la carte mémoire perdra son statut de stockage amovible : si vous la retirez du téléphone, certaines fonctions du système et applications cesseront de fonctionner, et la carte ne sera de toute manière pas lisible sur un autre appareil.

Il est toujours possible de formater à nouveau la carte pour qu’elle redevienne un simple espace de stockage externe, mais cela effacera à nouveau les données sauvegardées dessus.

Comment faire pour transférer une application sur la microSD ?

Étape 1 : insérez la carte mémoire dans le slot prévu à cet effet tout en gardant à l’esprit que les données de la carte seront perdues lors du formatage. Pensez donc à faire une sauvegarde éventuelle du contenu avant de l’insérer dans l’appareil.

Étape 2 : rendez-vous ensuite dans Paramètres > Stockage, où votre carte devrait maintenant apparaître. Cliquez sur son libellé pour entrer dans le gestionnaire de fichiers intégré, puis cliquez sur les trois petits points (représentant le menu contextuel) situés en haut à droite, et enfin sur Paramètres de stockage.

Étape 3 : parmi les options proposées, celle qui nous intéresse se nomme « Formater comme mémoire interne ». Il ne vous reste plus qu’à presser l’unique bouton rouge : Effacer et formater.

 

Étape 4 : le procédé peut s’avérer plus ou moins long en fonction de la catégorie de votre carte microSD, et un message d’erreur peut s’afficher si la carte n’est pas assez rapide.

Une fois le processus terminé, une page vous propose de déplacer toutes vos données vers la carte microSD. À noter que cela ne transférera que les données médias : photos et vidéos. Les applications téléchargées avant la fusion ne seront pas placées sur la carte microSD. Seules celles installées après le seront. Vous pouvez faire le choix de Déplacer les données plus tard, ce qui vous laissera la liberté de déplacer exactement ce que vous voulez, manuellement.

Étape 5 (optionnelle) : désormais, toutes les applications téléchargées iront se placer sur la carte mémoire par défaut. Vous pouvez néanmoins les replacer sur la mémoire interne si bon vous semble. Pour ce faire, rendez-vous dans Paramètres > Applications et notifications > Infos sur les applis et choisissez celle que vous voulez rétablir sur la mémoire interne. Localisez le sous-menu stockage.

Choisissez de modifier l’espace de stockage utilisé pour ouvrir une pop-up qui va vous permettre de déplacer l’application vers la mémoire interne du téléphone.

Revenir en arrière

Si vous voulez faire la manipulation inverse, rien de plus simple. En revanche, sachez que la carte sera reformatée et que toutes vos données seront perdues.

La procédure est la suivante :

Rendez-vous de nouveau dans Paramètres > Stockage et cliquez sur le nom de la carte microSD. Allez chercher les paramètres qui sont accessibles en cliquant sur les trois petits points en haut à droite et sélectionnez Formater comme mémoire externe. Il ne vous reste plus — une fois les sauvegardes nécessaires réalisées — qu’à appuyer sur le bouton rouge qui va reformater votre carte pour que celle-ci apparaisse comme mémoire externe.

Ce qu’il faut retenir

Avant de se quitter, faisons un dernier rappel des étapes importantes à suivre pour transférer un fichier ou une application vers la carte SD.

Comment déplacer ou copier un fichier sur la microSD ?
  • Ouvrez votre gestionnaire de fichiers
  • Restez appuyer sur l’élément que vous voulez déplacer ou copier
  • Appuyez sur le bouton Menu et choisissez l’option Déplacer ou Copier
  • Sélectionnez l’emplacement de destination et c’est fini !
Comment déplacer une application sur la microSD ?
  • Allez dans Paramètres puis Stockage
  • Cliquez sur l’onglet Carte SD et ouvrez les Paramètres de stockage
  • Tapez sur Formater comme mémoire interne (pensez à faire une sauvegarde)
  • Allez dans Applications pour choisir celles que vous voulez mettre ou non sur la carte SD
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Facebook Messenger : supprimer un message envoyé devrait bientôt être possible

FrAndroid - sam, 13/10/2018 - 13:00

Des preuves indiquent que Facebook Messenger offrira bientôt la possibilité de supprimer un message déjà envoyé.

 

Tout le monde a déjà vécu cette situation où l’on envoie un message à quelqu’un avant de se rendre compte que celui-ci contient une grossière erreur ou, pire, qu’il a été expédié à la mauvaise personne. Pour ne plus avoir à vivre avec les remords éternels d’une telle catastrophe, des services de messagerie comme Gmail proposent d’annuler certains messages envoyés. À titre d’exemple, nous pourrions également citer WhatsApp.

Et il semblerait que la très célèbre plateforme Facebook Messenger soit sur le point de s’y mettre à son tour. En effet, Jane Manchun Wong, réputée sur le web pour découvrir des nouveautés à venir dans le code de plusieurs applications, a révélé que le service de messagerie en ligne était enfin en train de travailler sur l’annulation de messages envoyés. Elle partage même quelques captures d’écran.

Facebook Messenger is finally working on "Unsend Message" in the app for everyone!

Tip @Techmeme pic.twitter.com/5OtQrmyID3

— Jane Manchun Wong (@wongmjane) October 12, 2018

Délai de suppression

Dans une réponse à son tweet initial, Jane Manchun Wong précise par ailleurs que cette fonctionnalité ne sera disponible que dans un certain laps de temps après l’envoi du message, sans toutefois préciser le délai exact.

Cela n’a rien d’étonnant, il est habituel de voir une limite de temps imposée sur ce genre d’options pour éviter de supprimer un message — et donc d’altérer une conversation — un ou deux jours après l’envoi. Il sera également impossible d’effacer un message après qu’il a été lu pour des raisons évidentes de compréhension.

On ne sait pas du tout quand la fonctionnalité sera disponible. Sur un tout autre registre, l’application mère, Facebook, propose désormais d’appliquer un effet 3D sur vos photos classiques (mais seulement sur iPhone). Mais cela ne sera pas suffisant pour faire oublier le piratage important qu’a subi le réseau social récemment.

Messenger
Facebook

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Jane Manchun Wong

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L’app de la semaine : le meilleur client SMS sur Android

FrAndroid - sam, 13/10/2018 - 12:00

Les messageries instantanées ont pris le pas sur les SMS, mais ces derniers continuent à faire de la résistance et tout le monde les utilise encore. Il est donc important d’avoir une bonne application pour cela, ce qui explique mon choix d’application de la semaine : Pulse SMS.

En discutant des usages des smartphones à la rédaction, je pensais les messageries instantanées (WhatsApp, Facebook Messenger…) avaient remplacé les SMS et que ces derniers étaient utilisés essentiellement par les dealers et les personnes âgées. Et pourtant, à en croire la levée de boucliers à laquelle j’ai été confronté, il semblerait que ce ne soit pas le cas et que tous mes collègues utilisent encore régulièrement cette fonctionnalité.

De mon côté, il m’arrive encore de les utiliser (oui, j’ai des parents), mais c’est rare. En revanche, il est important pour mes applications d’être synchronisées dans le cloud. En tant que journaliste high-tech, je change de smartphone presque toutes les semaines et j’aime retrouver ma configuration en un clin d’œil. C’est pourquoi j’ai commencé à chercher une alternative à Android Messages et j’en suis arrivé à tester Pulse SMS.

Pulse SMS (Phone/Tablet/Web)

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Depuis, c’est le coup de foudre et c’est l’une des premières applications que j’installe sur mes nouveaux smartphones. Non seulement l’esthétique Material Design me plait jusque dans l’icône de l’application (très proche de celle d’Android Messages), mais les fonctionnalités présentes me feraient presque oublier que les SMS n’ont pas vraiment évolué en dehors du protocole RCS encore trop peu utilisé.

Des fonctions à la pelle

Avec Pulse SMS, vous pouvez couper la notification de vos messages pendant une durée prédéterminée, vous pouvez écrire des messages depuis un autre appareil (ordinateur ou tablette), mettre des numéros en liste noire, créer des dossiers, des conversations privées sécurisées par un mot de passe ou une empreinte, supprimer automatiquement les SMS les plus anciens, apposer automatiquement une signature, configurer des réponses automatiques et même programmer des messages pour envoyer des SMS en différé.

Bref, Pulse SMS est pour beaucoup (et vous l’aurez deviné à la lecture de ces lignes, pour moi aussi) la meilleure application de SMS disponible sur Android actuellement. Notez cependant que toutes ces superbes features ne sont pas gratuites. Certaines, comme la synchronisation des messages dans le cloud, nécessitent la création d’un compte premium à 0,99 dollar par mois, 1,99 dollar par trimestre ou 5,99 dollars par an. Et si vous êtes sûrs de l’utiliser plus de deux ans, vous pouvez passer à la caisse une seule et unique fois et obtenir un abonnement à vie pour 10,99 dollars. Dans mon cas, c’est une maigre somme à payer pour un peu de confort.

À lire sur FrAndroid : Les meilleures applications SMS/MMS sur Android en 2018

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Flashy et un peu kitsch : une vidéo montre le Xiaomi Black Shark 2 briller de mille feux

FrAndroid - sam, 13/10/2018 - 11:30

Une vidéo circulant sur le web montre brièvement le Xiaomi Black Shark 2. Le smartphone gaming s’illumine de mille feux grâce à des LED sur le dos et les tranches.

Le Razer Phone 2 a été annoncé tout récemment et nous avons pu le prendre en main. Ce que l’on retient notamment c’est la présence de LED Chroma à l’arrière qui permet au logo de la marque de s’animer dans une myriade de couleurs différentes. Le smartphone assume ainsi son look gaming et embrasse pleinement cette théorie pas tout à fait mathématique prétendant que lumières = puissance.

Quelques jours après, Xiaomi confirmait l’arrivée imminente de son Black Shark 2 qui est également dédié aux gamers. Les quelques informations livrées préalablement par la TENAA ne semblent pas indiquer de gros changements par rapport au premier Black Shark.

Flashy !

Mais à l’instar du Razer Phone 2, le Black Shark 2 semble avoir lui aussi envie de s’habiller de couleurs miroitantes et flashy. Une vidéo publiée sur Weibo et relayée par SlaskLeaks prétend en effet montrer le fameux smartphone et ce que l’on remarque tout de suite c’est la surabondance de LED sur le logo arrière et sur les tranches de l’appareil.

Lien YouTube

Les lumières changent de couleurs assez rapidement sur ce court extrait. On aime ou on n’aime pas, mais on est tous en droit de se demander quel impact cette fonctionnalité gadget a sur l’autonomie du téléphone.

Rappelons évidemment que ces images — même si tout porte à croire que leur crédibilité est bien fondée — sont à prendre avec des pincettes et on ne pourra pas affirmer avec certitude que le Black Shark 2 ressemblera bel et bien au modèle aperçu dans la vidéo.

Lien YouTube

À lire sur FrAndroid : Test du Xiaomi Black Shark : puissant à faire fondre les hardcore gamers

SlashLeaks

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Pour contrer Apple, Google proposerait la 4K gratuitement sur les films déjà achetés sur Play Films

FrAndroid - sam, 13/10/2018 - 11:00

Certaines trouvailles dans le code de Play Films indiquent que Google voudrait proposer la 4K gratuitement sur les films déjà achetés par les utilisateurs. Cela serait une réponse à l’initiative similaire d’Apple lancée un an plus tôt.

L’année dernière, Apple dévoilait l’Apple TV 4K et en profitait pour annoncer que tous les films HD déjà achetés que les clients avaient déjà achetés sur iTunes passaient gratuitement en 4K HDR. En réponse immédiate à cela, Google avait significativement fait baisser les prix des contenus proposés sur sa plateforme Play Films.

Toujours pour contrer Apple, la firme de Mountain View serait actuellement en train de plancher sur une offre très similaire à celle de son concurrent. À savoir : offrir une mise à jour des films déjà achetés sur Google Play Films pour leur apporter gratuitement une qualité 4K.

Plusieurs preuves dans le code

Android Police a en effet fouillé le code de la version 4.8 de l’application et y a trouvé plusieurs indices assez probants. Le document détaille notamment certaines phrases que l’utilisateur verrait apparaître et parmi celles-ci on peut citer les suivantes :

  • « Profitez de cette qualité maximale sur n’importe quel appareil compatible 4K » ;
  • « […] vos films viennent tout juste de recevoir une mise à jour gratuite vers la 4K ».

D’autres éléments laissent entendre qu’il y aura quelques petits ajouts sur l’interface permettant d’afficher quels films ont profité de cette upgrade 4K ou de les classer par date de mise à jour.

Rien ne permet d’indiquer la date à laquelle Google prévoirait de déployer cette offre et on se doute par ailleurs que la firme doit probablement avoir affaire à quelques questions de DRM. Quoi qu’il en soit, si la 4K débarque gratuitement pour les utilisateurs d’Android TV, il s’agira forcément d’une bonne nouvelle.

Google Play Films et séries

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À lire sur FrAndroid : myCanal, Netflix, Molotov… Pourquoi les vidéos HD sont un sacré casse-tête sur nos smartphones Android

Android Police

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