Agrégateur de flux

Test du LG Q7 : la gamme cherche toujours ses marques

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 20:00

Après un G7 passé un peu inaperçu, LG pourrait-il relancer son milieu de gamme avec le Q7 ? Faut-il l’acheter ? Que vaut-il face à sa concurrence ? Voici toutes nos réponses concernant le nouveau petit smartphone du constructeur coréen.

En 2017, LG lançait une nouvelle gamme avec son Q6, une version « lite » du G6, mais aussi l’un des premiers smartphones de milieu de gamme à proposer un écran « borderless« . La gamme continue sur sa lancée et le Q7 vient donc naturellement succéder à ce précurseur.

Fiche Technique

Parmi les points notables, on peut souligner que le LG Q7 est certifié IP68 et MIL STD 810 g (donc résistant à la poussière et l’eau dans une certaine mesure, mais aussi aux chocs), qu’il dispose d’un port USB-C avec charge rapide (3.0) et d’un son 3D Surround.

Modèle LG Q7 Version de l'OS Android 8.1 Interface LG UX 6.0 Taille d'écran 5,5 pouces Définition 2160 x 1080 pixels Densité de pixels 442 ppp SoC MT6750S à 1,8GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) ARM mali-T860MP2 550MHz Mémoire vive (RAM) 3 Go Mémoire interne (flash) 32 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) 13 Mégapixels Appareil photo (frontal) 8 Mégapixels Enregistrement vidéo 1080p Wi-Fi Oui Bluetooth 4.2 + A2DP + LE Réseaux GPRS, EDGE, LTE, HSPA Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM NFC Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 3000 mAh Dimensions 143,8 x 69,3 x 8,4 mm Poids 145 grammes Couleurs Bleu, Noir, Violet Prix 349€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque.

Un beau p’tit Q7

Alors que la moyenne des téléphones vise à s’élargir encore et encore depuis l’arrivée du ratio 18:9, LG reste raisonnable et pense à ceux qui préfèrent un petit gabarit facilement utilisable à une main. Avec son format de 143,8 x 69,3 x 8,4 mm, le Q7 est loin d’être immense et tient presque dans le creux de la main. Les plus tatillons remarqueront cependant que les bordures du téléphone ne comptent pas parmi les plus fines du marché, loin de là, donnant un peu l’impression d’avoir en main un Google Pixel 2 XL, en plus petit et sans les haut-parleurs frontaux.

LG reste cependant très basique dans son design général avec un cadre en métal et un dos en verre légèrement incurvé sur les bords. La prise en main est bonne, mais l’appareil se montre un peu glissant et risque de tomber si vous le serrez trop fort en tentant d’aller chercher une notification en haut de l’écran. De quoi tester la certification militaire promettant une bonne résistance aux chocs.

Avis aux maniaques : évitez ce téléphone ! Le dos en verre est très salissant et marque à la moindre utilisation. Un revêtement oléophobe aurait été plus que bienvenu ici. Entre son effet plastique et l’absence de recharge sans fil, le choix du matériau laisse songeur.

Toujours est-il que le Q7 respire la qualité et que tous les éléments sont bien positionnés, depuis les principaux boutons au capteur d’empreintes. On peut également noter la présence d’un port jack sur le dessous, accompagné d’un USB-C, et d’un unique tiroir permettant d’insérer la carte SIM et une carte microSD. On préfère bien sûr quand ces deux éléments sont dans des tiroirs séparés afin de pouvoir changer de SD sans attendre de retrouver du réseau, mais ce n’est clairement pas un frein à l’achat.

Un écran correct

Le LG Q7 embarque une dalle LCD de 5,5 pouces au format 18:9 et en définition Full HD+. On n’en demandait pas plus. On aurait aimé cependant un peu plus de luminosité. Avec un pic à 350 cd/m² mesuré par notre sonde, cela reste un peu juste pour une utilisation en plein soleil, d’autant que le revêtement est un peu réfléchissant.

En dehors de ce problème, l’écran est très agréable à utiliser au quotidien, les contrastes sont bons, les angles de vision excellents et les couleurs sont à première vue bien calibrées. Notons qu’il n’est pas possible de modifier cela au millimètre près, mais il est possible de tricher en activant l’option « Confort Visuel » et en réglant le filtre à lumière bleue afin de réduire un poil la température pour les puristes.

Dans l’ensemble, l’écran est donc correct, mais n’éblouit pas.

Un smartphone à jour

Le LG Q7 tourne sous Android 8.1 Oreo et est équipé du patch de sécurité du 1er mai 2018. Avec seulement 2 mois de retard sur les mises à jour à son lancement, il reste encore parmi les meilleurs élèves du moment. Reste à savoir si, avec, Treble LG, assurera le suivi de toutes ses gammes, même les moins premium.

Pour l’interface, on retrouve l’habituel agencement du constructeur coréen, avec tiroir d’applications ou non, selon les goûts. De base, les couleurs des icônes peuvent être jugées un peu vives, mais on sent que LG a travaillé le sujet pour les rendre moins flashy. Autrement, l’interface est correcte et globalement simplifiée par rapport à certains modèles sortis précédemment.

On retrouve le classement des paramètres en onglets, ce qui est un peu déroutant pour les habitués d’Android, mais qui reste cohérent une fois que l’on a pris la main et que l’on s’y est perdu 2 ou 3 fois, mais aussi quelques fonctionnalités agréables.

Parmi celles-ci, on peut citer le Smart Doctor pour savoir où l’on en est dans sa consommation de mémoire ou pour tester certains composants, des raccourcis pour prendre un selfie, faire une capture d’écran, afficher le panneau de notifications et d’autres.

Dans l’ensemble, le bilan serait donc plutôt bon, si la fluidité était au rendez-vous. Malheureusement, dès les premiers jours, le LG Q7 se montre un peu hoquetant, avec de légers ralentissements, ce qui ne présage pas le meilleur pour l’avenir.

Enfin, LG intègre un certain nombre d’applications sur son téléphone. Si l’app permettant de transférer ses données ou le gestionnaire de fichiers peuvent être bienvenus, ce n’est pas le cas de l’antivirus, de l’Amazon Assistant (on aimerait avoir le choix au premier démarrage), ou de SmartWorld, le meilleur endroit pour trouver un nouveau thème pour votre bureau (dont la moitié sont payants) ou des publicités pour les services de la marque ou de ses partenaires.

 

Smartphone en sous-régime

Le LG Q7 est équipé d’un processeur MediaTek MT6750S (une version overclockée à 1,8 GHz du MT6750) couplé à 3 Go de RAM. Le MT6750 étant habituellement intégré à des téléphones entre 100 et 150 euros, on ne s’attend donc pas à des merveilles de la part de ce duo.

Et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Avec un score de 53 383 points sur AnTuTu v7, le Q7 fait à peine mieux que son prédécesseur et il reste très loin derrière ses concurrents au même prix. Il fait mieux que 10 % des utilisateurs du benchmark seulement, ce qui confirme les impressions de lenteur à l’usage.

Sur Arena of Valor, le résultat est catastrophique. Alors que des smartphones bien moins chers arrivent à tenir les 30 fps sans problème, le LG Q7 oscille entre 20 et 22 au maximum, avec des chutes à 10 fps sur la plupart des combats… de quoi rater des attaques. Même sur Mario Run, sans que ce soit injouable, on ressent quelques chutes de framerate, assez pour faire rater quelques pièces difficiles d’accès.

Pour un téléphone à ce prix, c’est inacceptable !

Des photos en demi-teinte

Un peu comme un Pixel de Google, le LG Q7 ne se lance pas dans la multiplication des capteurs et des optiques. Non, le petit dernier du constructeur coréen se contente d’un appareil photo unique de 13 Mégapixels avec une ouverture de f/2.2. Contrairement aux Pixel, cela ne lui réussit pas forcément.

En plein jour, on peut obtenir un bon résultat lorsque toutes les conditions sont réunies, à savoir qu’il faut beau, que la cible n’est pas trop éloignée et que la source de lumière ne se trouve pas directement dans le cadre.

Dès lors que l’on sort de ces conditions, même en plein jour, il n’est pas rare d’avoir un halo lumineux, un ciel à moitié cramé, des couleurs qui bavent au loin ou encore un clair manque de netteté dans les coins.

En intérieur, c’est encore un peu plus dur. Le moindre contre-jour est mal géré, la mise au point peine à se faire au bon endroit et la qualité d’image se dégrade rapidement à mesure que l’on s’éloigne du point de focus, avec notamment une perte de netteté et l’arrivée de bruit.

Merci à Marie pour le prêt de Dillo l’armadillo texan

De nuit, c’est la catastrophe. Même en restant stable, la balance des blancs vire au jaune sous la lumière électrique, les cibles mouvantes sont tout de suite floues et les lumières de la ville (non, pas le film de Chaplin) deviennent rapidement surexposées. Il est clairement impossible de faire un cliché réussi en automatique.

Notons tout de même la présence de modes intéressants comme la pose avec guide pour faire du stop motion ou les différents collages possibles, avec un objectif ou bien les deux (en prenant le frontal également).

L’appareil frontal ne fait d’ailleurs pas des merveilles. Avec son très bon contraste, il pourrait proposer des images correctes, mais le manque de finesse empêche malheureusement d’en profiter.

Son et communications

Le LG Q7 possède un seul et unique haut-parleur sur la tranche inférieure du téléphone. Il est correctement placé, mais manque clairement de puissance et de justesse. Il sonne étouffé et un peu métallique à la fois et ne sera pas un bon compagnon pour regarder des vidéos. En revanche, au casque, le son est vraiment excellent : le volume est puissant sans être excessif, même à fond les distorsions sont faibles, toutes les fréquences sont équilibrées et la spatialisation est très bien gérée. Avec un bon casque, il pourrait vous faire redécouvrir certains détails de vos chansons préférées.

Lors des appels, le son en réception est de bonne facture, sans distorsion et agréable à écouter. Mes interlocuteurs ont cependant noté que ma voix était un peu métallique. Rien de bien dérangeant néanmoins, d’autant que les bruits extérieurs sont bien couverts.

Une batterie correcte

Avec sa batterie de 3 000 mAh et des composants peu gourmands, le LG Q7 propose une autonomie correcte. Comptez par exemple seulement 8 % d’autonomie perdue en regardant une heure de vidéo en WiFi avec l’écran réglé à 200 cd/m². Aucun problème donc pour tenir toute une journée, d’autant que ses performances en jeu ne vous donneront certainement pas envie de lancer des applications trop gourmandes. En poussant un peu, sans trop l’utiliser, vous tiendrez peut-être deux jours.

La recharge est quant à elle un peu moins sexy. Comptez 30 minutes pour recharger 25 % et environ 2 heures pour une charge totale. C’est lent pour un appareil qui affiche la mention « Fast Charge » sur son adaptateur secteur.

Galerie photo Prix et date de sortie

Le LG Q7 est d’ores et déjà disponible au prix conseillé de 349 euros. À ce prix, vous trouverez des téléphones bien plus agréables à utiliser, à commencer par le LG G6. Pour moins cher aussi d’ailleurs vous trouverez mieux.

Où acheter le LG Q7 au meilleur prix ?

Darty Découvrir l'offre 349€ TopAchat.com Découvrir l'offre 329€ Rue du Commerce Découvrir l'offre 345€ Rakuten-PriceMinister Découvrir l'offre 348€ Fnac Découvrir l'offre 349€
Catégories: Mobile

Test du LG Q7 : la gamme cherche toujours ses marques

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 20:00

Après un G7 passé un peu inaperçu, LG pourrait-il relancer son milieu de gamme avec le Q7 ? Faut-il l’acheter ? Que vaut-il face à sa concurrence ? Voici toutes nos réponses concernant le nouveau petit smartphone du constructeur coréen.

En 2017, LG lançait une nouvelle gamme avec son Q6, une version « lite » du G6, mais aussi l’un des premiers smartphones de milieu de gamme à proposer un écran « borderless« . La gamme continue sur sa lancée et le Q7 vient donc naturellement succéder à ce précurseur.

Fiche Technique

Parmi les points notables, on peut souligner que le LG Q7 est certifié IP68 et MIL STD 810 g (donc résistant à la poussière et l’eau dans une certaine mesure, mais aussi aux chocs), qu’il dispose d’un port USB-C avec charge rapide (3.0) et d’un son 3D Surround.

Modèle LG Q7 Version de l'OS Android 8.1 Interface LG UX 6.0 Taille d'écran 5,5 pouces Définition 2160 x 1080 pixels Densité de pixels 442 ppp SoC MT6750S à 1,8GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) ARM mali-T860MP2 550MHz Mémoire vive (RAM) 3 Go Mémoire interne (flash) 32 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) 13 Mégapixels Appareil photo (frontal) 8 Mégapixels Enregistrement vidéo 1080p Wi-Fi Oui Bluetooth 4.2 + A2DP + LE Réseaux GPRS, EDGE, LTE, HSPA Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM NFC Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 3000 mAh Dimensions 143,8 x 69,3 x 8,4 mm Poids 145 grammes Couleurs Bleu, Noir, Violet Prix 349€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque.

Un beau p’tit Q7

Alors que la moyenne des téléphones vise à s’élargir encore et encore depuis l’arrivée du ratio 18:9, LG reste raisonnable et pense à ceux qui préfèrent un petit gabarit facilement utilisable à une main. Avec son format de 143,8 x 69,3 x 8,4 mm, le Q7 est loin d’être immense et tient presque dans le creux de la main. Les plus tatillons remarqueront cependant que les bordures du téléphone ne comptent pas parmi les plus fines du marché, loin de là, donnant un peu l’impression d’avoir en main un Google Pixel 2 XL, en plus petit et sans les haut-parleurs frontaux.

LG reste cependant très basique dans son design général avec un cadre en métal et un dos en verre légèrement incurvé sur les bords. La prise en main est bonne, mais l’appareil se montre un peu glissant et risque de tomber si vous le serrez trop fort en tentant d’aller chercher une notification en haut de l’écran. De quoi tester la certification militaire promettant une bonne résistance aux chocs.

Avis aux maniaques : évitez ce téléphone ! Le dos en verre est très salissant et marque à la moindre utilisation. Un revêtement oléophobe aurait été plus que bienvenu ici. Entre son effet plastique et l’absence de recharge sans fil, le choix du matériau laisse songeur.

Toujours est-il que le Q7 respire la qualité et que tous les éléments sont bien positionnés, depuis les principaux boutons au capteur d’empreintes. On peut également noter la présence d’un port jack sur le dessous, accompagné d’un USB-C, et d’un unique tiroir permettant d’insérer la carte SIM et une carte microSD. On préfère bien sûr quand ces deux éléments sont dans des tiroirs séparés afin de pouvoir changer de SD sans attendre de retrouver du réseau, mais ce n’est clairement pas un frein à l’achat.

Un écran correct

Le LG Q7 embarque une dalle LCD de 5,5 pouces au format 18:9 et en définition Full HD+. On n’en demandait pas plus. On aurait aimé cependant un peu plus de luminosité. Avec un pic à 350 cd/m² mesuré par notre sonde, cela reste un peu juste pour une utilisation en plein soleil, d’autant que le revêtement est un peu réfléchissant.

En dehors de ce problème, l’écran est très agréable à utiliser au quotidien, les contrastes sont bons, les angles de vision excellents et les couleurs sont à première vue bien calibrées. Notons qu’il n’est pas possible de modifier cela au millimètre près, mais il est possible de tricher en activant l’option « Confort Visuel » et en réglant le filtre à lumière bleue afin de réduire un poil la température pour les puristes.

Dans l’ensemble, l’écran est donc correct, mais n’éblouit pas.

Un smartphone à jour

Le LG Q7 tourne sous Android 8.1 Oreo et est équipé du patch de sécurité du 1er mai 2018. Avec seulement 2 mois de retard sur les mises à jour à son lancement, il reste encore parmi les meilleurs élèves du moment. Reste à savoir si, avec, Treble LG, assurera le suivi de toutes ses gammes, même les moins premium.

Pour l’interface, on retrouve l’habituel agencement du constructeur coréen, avec tiroir d’applications ou non, selon les goûts. De base, les couleurs des icônes peuvent être jugées un peu vives, mais on sent que LG a travaillé le sujet pour les rendre moins flashy. Autrement, l’interface est correcte et globalement simplifiée par rapport à certains modèles sortis précédemment.

On retrouve le classement des paramètres en onglets, ce qui est un peu déroutant pour les habitués d’Android, mais qui reste cohérent une fois que l’on a pris la main et que l’on s’y est perdu 2 ou 3 fois, mais aussi quelques fonctionnalités agréables.

Parmi celles-ci, on peut citer le Smart Doctor pour savoir où l’on en est dans sa consommation de mémoire ou pour tester certains composants, des raccourcis pour prendre un selfie, faire une capture d’écran, afficher le panneau de notifications et d’autres.

Dans l’ensemble, le bilan serait donc plutôt bon, si la fluidité était au rendez-vous. Malheureusement, dès les premiers jours, le LG Q7 se montre un peu hoquetant, avec de légers ralentissements, ce qui ne présage pas le meilleur pour l’avenir.

Enfin, LG intègre un certain nombre d’applications sur son téléphone. Si l’app permettant de transférer ses données ou le gestionnaire de fichiers peuvent être bienvenus, ce n’est pas le cas de l’antivirus, de l’Amazon Assistant (on aimerait avoir le choix au premier démarrage), ou de SmartWorld, le meilleur endroit pour trouver un nouveau thème pour votre bureau (dont la moitié sont payants) ou des publicités pour les services de la marque ou de ses partenaires.

 

Smartphone en sous-régime

Le LG Q7 est équipé d’un processeur MediaTek MT6750S (une version overclockée à 1,8 GHz du MT6750) couplé à 3 Go de RAM. Le MT6750 étant habituellement intégré à des téléphones entre 100 et 150 euros, on ne s’attend donc pas à des merveilles de la part de ce duo.

Et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Avec un score de 53 383 points sur AnTuTu v7, le Q7 fait à peine mieux que son prédécesseur et il reste très loin derrière ses concurrents au même prix. Il fait mieux que 10 % des utilisateurs du benchmark seulement, ce qui confirme les impressions de lenteur à l’usage.

Sur Arena of Valor, le résultat est catastrophique. Alors que des smartphones bien moins chers arrivent à tenir les 30 fps sans problème, le LG Q7 oscille entre 20 et 22 au maximum, avec des chutes à 10 fps sur la plupart des combats… de quoi rater des attaques. Même sur Mario Run, sans que ce soit injouable, on ressent quelques chutes de framerate, assez pour faire rater quelques pièces difficiles d’accès.

Pour un téléphone à ce prix, c’est inacceptable !

Des photos en demi-teinte

Un peu comme un Pixel de Google, le LG Q7 ne se lance pas dans la multiplication des capteurs et des optiques. Non, le petit dernier du constructeur coréen se contente d’un appareil photo unique de 13 Mégapixels avec une ouverture de f/2.2. Contrairement aux Pixel, cela ne lui réussit pas forcément.

En plein jour, on peut obtenir un bon résultat lorsque toutes les conditions sont réunies, à savoir qu’il faut beau, que la cible n’est pas trop éloignée et que la source de lumière ne se trouve pas directement dans le cadre.

Dès lors que l’on sort de ces conditions, même en plein jour, il n’est pas rare d’avoir un halo lumineux, un ciel à moitié cramé, des couleurs qui bavent au loin ou encore un clair manque de netteté dans les coins.

En intérieur, c’est encore un peu plus dur. Le moindre contre-jour est mal géré, la mise au point peine à se faire au bon endroit et la qualité d’image se dégrade rapidement à mesure que l’on s’éloigne du point de focus, avec notamment une perte de netteté et l’arrivée de bruit.

Merci à Marie pour le prêt de Dillo l’armadillo texan

De nuit, c’est la catastrophe. Même en restant stable, la balance des blancs vire au jaune sous la lumière électrique, les cibles mouvantes sont tout de suite floues et les lumières de la ville (non, pas le film de Chaplin) deviennent rapidement surexposées. Il est clairement impossible de faire un cliché réussi en automatique.

Notons tout de même la présence de modes intéressants comme la pose avec guide pour faire du stop motion ou les différents collages possibles, avec un objectif ou bien les deux (en prenant le frontal également).

L’appareil frontal ne fait d’ailleurs pas des merveilles. Avec son très bon contraste, il pourrait proposer des images correctes, mais le manque de finesse empêche malheureusement d’en profiter.

Son et communications

Le LG Q7 possède un seul et unique haut-parleur sur la tranche inférieure du téléphone. Il est correctement placé, mais manque clairement de puissance et de justesse. Il sonne étouffé et un peu métallique à la fois et ne sera pas un bon compagnon pour regarder des vidéos. En revanche, au casque, le son est vraiment excellent : le volume est puissant sans être excessif, même à fond les distorsions sont faibles, toutes les fréquences sont équilibrées et la spatialisation est très bien gérée. Avec un bon casque, il pourrait vous faire redécouvrir certains détails de vos chansons préférées.

Lors des appels, le son en réception est de bonne facture, sans distorsion et agréable à écouter. Mes interlocuteurs ont cependant noté que ma voix était un peu métallique. Rien de bien dérangeant néanmoins, d’autant que les bruits extérieurs sont bien couverts.

Une batterie correcte

Avec sa batterie de 3 000 mAh et des composants peu gourmands, le LG Q7 propose une autonomie correcte. Comptez par exemple seulement 8 % d’autonomie perdue en regardant une heure de vidéo en WiFi avec l’écran réglé à 200 cd/m². Aucun problème donc pour tenir toute une journée, d’autant que ses performances en jeu ne vous donneront certainement pas envie de lancer des applications trop gourmandes. En poussant un peu, sans trop l’utiliser, vous tiendrez peut-être deux jours.

La recharge est quant à elle un peu moins sexy. Comptez 30 minutes pour recharger 25 % et environ 2 heures pour une charge totale. C’est lent pour un appareil qui affiche la mention « Fast Charge » sur son adaptateur secteur.

Galerie photo Prix et date de sortie

Le LG Q7 est d’ores et déjà disponible au prix conseillé de 349 euros. À ce prix, vous trouverez des téléphones bien plus agréables à utiliser, à commencer par le LG G6. Pour moins cher aussi d’ailleurs vous trouverez mieux.

Où acheter le LG Q7 au meilleur prix ?

Darty Découvrir l'offre 349€ TopAchat.com Découvrir l'offre 329€ Rue du Commerce Découvrir l'offre 345€ Rakuten-PriceMinister Découvrir l'offre 348€ Fnac Découvrir l'offre 349€
Catégories: Mobile

Les meilleures alternatives au Google Play Store : téléchargez des applications sans passer par Google

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 18:00

Le Google Play Store est hégémonique sur Android, mais n’est pas toujours la solution idéale. Voici notre sélection des meilleures boutiques d’applications autres que le Google Play Store que nous recommandons.

Pour installer des applications sur un smartphone Android, l’écrasante majorité des utilisateurs passe par le Google Play Store. Pourtant, la boutique de Google n’est pas la seule à proposer des applications et des jeux sur Android et de vraies alternatives existent. Elles permettent de ne pas transmettre plus de données personnelles à Google, de mieux rémunérer les développeurs ou encore de trouver des applications introuvables sur le Play Store.

Il est cependant important de se tourner vers des sources de confiance pour éviter les mauvaises surprises. Voici donc notre sélection des meilleures alternatives au Google Play Store.

Amazon Appstore : l’autre géant

Lancé en 2011, l’Amazon Appstore est la première des alternatives au Google Play Store. Cette boutique est installée par défaut sur les appareils Kindle d’Amazon, mais est également disponible pour n’importe quel appareil sous Android. Comme Google, le géant rend 70 % des revenus générés par les paiements sur sa boutique aux développeurs et garde donc 30 %. L’utilisation de cette boutique demande un compte Amazon, notamment pour gérer la synchronisation des applications achetées. Notez qu’Amazon propose sa propre monnaie virtuelle, les Amazon Coins, qu’il est possible d’utiliser pour des achats dans les applications et les jeux, souvent avec des ristournes intéressantes.

L’approche de cette boutique est en somme la même que Google, et c’est au final ce qu’on pourrait reprocher à l’Amazon Appstore. Il se place certes en alternative la mieux fournie en applications, et sans aucun doute l’alternative la plus populaire, mais il s’agit comme Google d’une boutique classique qui récupère 30 % de commission et appartient à un géant de la tech, que l’on sait aimer tout autant que Google, récupérer des informations sur ses clients.

Les plus :

  • une marque connue et rassurante
  • un large choix d’applications et de jeux

Les moins :

  • pas de vrais avantages par rapport au Play Store de Google

Télécharger Amazon AppStore

F-Droid : la boutique des applications libres et Open Source

F-Droid est un autre catalogue d’applications assez populaire, bien que peu connu du grand public. Ce projet héberge exclusivement des applications libres et open sources. Sa philosophie se rapproche par ailleurs de celui des repository sous linux, avec une gestion des dépôts comme sources de provenance des applications. Cela signifie qu’il est possible d’ajouter des sources d’applications différentes de F-Droid et qui ne respecteront donc pas les mêmes règles. F-Droid permet également d’échanger des applications avec des personnes autour de vous sans passer par une connexion Internet, ce qui peut être pratique à l’étranger notamment.

En ne proposant que des applications libres et open sources sur son dépôt officiel, F-Droid n’a évidemment pas le plus grand catalogue possible. En revanche, on y retrouve certaines applications interdites par Google sur son Play Store, comme NewPipe.

Les plus :

  • des applications libres et open source
  • une interface simple qui va à l’essentiel
  • l’accès à des applications bannies du Play Store
  • pas besoin de s’enregistrer avec un compte

Les moins :

  • une ligne éditoriale qui restreint le catalogue

Télécharger F-Droid

XDA Labs : l’ami des développeurs indépendants

Si vous avez déjà personnalisé la ROM de votre smartphone, ou que vous l’avez rooté, vous êtes sans doute tombé à un moment ou un autre sur les forums de XDA-Developers. Il s’agit tout simplement de la plus grande communauté mondiale de développeurs et de bidouilleurs, spécialisés en particulier dans les appareils Android. Le site a lancé une application XDA Labs qui permet en premier lieu d’accéder à ses forums, mais aussi à un catalogue d’applications.

XDA met en avant le fait de reverser 100 % des revenus aux développeurs et n’applique donc pas la commission de 30 % pratiquée par Apple et Google. La boutique prend en charge la possibilité de déployer des applications en versions beta pour les plus impatients qui souhaitent tester en premier les changements. XDA oblige, on retrouve surtout des applications permettant de personnaliser ou bidouiller les paramètres de son smartphone. La boutique met en avant le fait d’autoriser tout type d’applications, même celles qui sont refusées par Google.

Les plus :

  • une redistribution complète des revenus vers les développeurs
  • l’accès à des applications bannies du Play Store

Les moins :

  • un catalogue assez léger

Télécharger XDA Labs

Humble Bundle : la boutique de jeux caritative

Humble Bundle est une plateforme de distribution de jeux vidéo qui tient son nom du fait que les jeux sont vendus sous forme de packs temporaires, les bundles, et que les joueurs peuvent redistribuer une partie de l’argent vers des actions caritatives. Plus de 130 millions de dollars ont été ainsi redistribués depuis la création de la plateforme. Le site est surtout connu pour laisser les utilisateurs choisirent eux-mêmes leurs prix d’achats, en sachant que les packs sont souvent découpés en plusieurs paliers. Si la plateforme concernait surtout des jeux PC à l’origine, Humble Bundle propose depuis assez régulièrement des packs de jeux pour Android.

La plateforme propose une application sous Android assez simple qui permet de retrouver ses achats, liés à un compte obligatoirement, mais aussi d’être notifié lors de la sortie de nouveaux bundles. Notez que Humble Bundle propose de plus en plus de musiques et de livres numériques, souvent liés avec le jeu vidéo, ou les métiers du numérique. Ce contenu est également accessible depuis l’application.

Les plus :

  • achats de jeux à un prix fixé par l’utilisateur
  • la redistribution à des œuvres caritatives

Les moins :

  • passage obligatoire par le site web pour commander des bundles
  • application assez sommaire

Visiter Humble Bundle

APK Mirror

Pour télécharger des applications sans passer par le Play Store, il existe une autre solution, le sideloading. Il s’agit tout simplement d’installer des applications en téléchargeant directement leur paquet au format APK sans passer par une boutique d’applications. Pour trouver des paquets d’application gratuitement légalement et en étant assuré qu’ils ne contiendront pas de malwares, la meilleure solution est le site APKMirror.

Il s’agit d’un bon moyen pour avoir accès à des applications déclarées comme incompatibles pour votre appareil par le Play Store, ou qui sont disponibles uniquement dans certains pays. APKMirror ne répertorie que les applications gratuites. Enfin, notez qu’une application installée par cette méthode peut très bien être mise à jour par le Play Store.

Les plus :

  • l’accès aux applications disponibles exclusivement à l’étranger
  • l’accès à des applications bannies du Play Store
  • le téléchargement de nouvelles versions dès le début de leur déploiement
  • pas besoin de s’enregistrer avec un compte

Les moins :

  • réservé à des utilisateurs un peu plus expérimentés

Visiter APK Mirror

L’un n’empêche pas l’autre

Comme on peut le voir, il existe plusieurs alternatives au Google Play Store. Il faut toutefois garder en tête que l’utilisation de l’une de ces alternatives n’implique pas la désactivation ou la désinstallation du Play Store. Android permet à plusieurs boutiques de cohabiter sur un appareil et il n’y a donc aucune raison de se limiter à une ou deux solutions.

On peut très bien imaginer installer des applications gratuites avec F-Droid et acheter des jeux grâce à Humble Bundle tout en continuant à mettre à jour les applications Google via le Play Store.

Comment installer une boutique alternative

Les boutiques d’applications ne sont pas disponibles sur le Google Play Store, c’est d’ailleurs le principal frein à leur adoption. Leurs éditeurs proposent de les télécharger sous forme de paquets APK sur leur site officiel. Il faut ensuite installer le ficher APK sur l’appareil pour accéder à la boutique. Pour apprendre à installer un fichier APK, le plus simple est de suivre notre guide complet sur le sujet.

En quelques mots, il faut autoriser l’installation d’application depuis des sources inconnues (c’est à dire, pas depuis le Play Store) dans les paramètres de l’appareil, puis ouvrir le ficher depuis explorateur de fichier qui lancera alors l’installation.

À lire sur FrAndroid : Comment installer un fichier APK sur un smartphone ou une tablette Android ? – Tutoriel

Catégories: Mobile

Fortnite sur Android : peut-on jouer avec un clavier et une souris ?

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 17:00

Peut-on jouer avec un clavier et une souris à Fortnite sur Android ? Techniquement, c’est possible. En pratique, c’est plus compliqué.

Fortnite est disponible depuis jeudi 9 août sur Android, en premier lieu sur les Samsung Galaxy puis sur une sélection de smartphones. Il est possible de s’inscrire à la beta pour récupérer l’APK du jeu, les instructions sont disponibles sur cet article. Parmi vos nombreuses questions, une bonne partie concerne le fait de jouer avec une souris et un clavier.

Si vous ne le savez pas, vous ne vous confrontez pas aux joueurs PC et Xbox lorsque vous jouez à Fortnite sur mobile. Le jeu Android oppose, par défaut, les joueurs utilisant des appareils mobiles (Android et iOS). Evidemment, cela permet d’éviter les déséquilibres entre les joueurs « tactiles » et ceux qui utilisent des périphériques (manette, clavier et souris).

Capture d’écran de la FAQ de Fortnite. On apprend également que les manettes Bluetooth seront compatibles par la suite.

La FAQ d’Epic Games précise qu’il n’est pas possible de jouer avec un clavier et une souris actuellement sur Android. Si vous le faites, vous serez renvoyé de la partie. En effet, l’éditeur de Fortnite peut détecter les périphériques que vous utilisez pour jouer.

Mais cette décision n’est pas une fatalité, car le gestionnaire de communautés de Fortnite a précisé sur Reddit que l’équipe en charge du jeu travaillait sur une méthode pour « mettre en relation les gens en fonction de votre choix de périphériques« . Cela qui signifie que les utilisateurs jouant avec un clavier et une souris affronteront des joueurs avec des périphériques similaires. Selon Epic Games, des tests seront menés très rapidement pour appliquer cette méthode et permettre aux joueurs de jouer avec le périphérique de leur choix.

Sachez qu’un débat similaire a eu lieu sur PlayStation 4 et Xbox One. Il est en effet possible de jouer avec un clavier et une souris sur les consoles de salon, mais ce n’est pas sans controverse. Suite à l’événement « Summer Skirmish » plus tôt cette année, certains joueurs ont accusé le gagnant Idropz_Bodies d’utiliser un clavier et une souris sur la version PS4 du jeu pour obtenir un avantage. Les joueurs avec souris et clavier ont généralement un avantage de visée par rapport aux utilisateurs de manettes de jeu et encore plus par rapport aux joueurs qui utilisent un écran tactile.

À lire sur FrAndroid : Fortnite : pourquoi Epic Games a raison de sortir une version Android/iOS

Retrouvez tous nos Top des jeux

Arstechnica

Catégories: Mobile

Fortnite sur Android : peut-on jouer avec un clavier et une souris ?

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 17:00

Peut-on jouer avec un clavier et une souris à Fortnite sur Android ? Techniquement, c’est possible. En pratique, c’est plus compliqué.

Fortnite est disponible depuis jeudi 9 août sur Android, en premier lieu sur les Samsung Galaxy puis sur une sélection de smartphones. Il est possible de s’inscrire à la beta pour récupérer l’APK du jeu, les instructions sont disponibles sur cet article. Parmi vos nombreuses questions, une bonne partie concerne le fait de jouer avec une souris et un clavier.

Si vous ne le savez pas, vous ne vous confrontez pas aux joueurs PC et Xbox lorsque vous jouez à Fortnite sur mobile. Le jeu Android oppose, par défaut, les joueurs utilisant des appareils mobiles (Android et iOS). Evidemment, cela permet d’éviter les déséquilibres entre les joueurs « tactiles » et ceux qui utilisent des périphériques (manette, clavier et souris).

Capture d’écran de la FAQ de Fortnite. On apprend également que les manettes Bluetooth seront compatibles par la suite.

La FAQ d’Epic Games précise qu’il n’est pas possible de jouer avec un clavier et une souris actuellement sur Android. Si vous le faites, vous serez renvoyé de la partie. En effet, l’éditeur de Fortnite peut détecter les périphériques que vous utilisez pour jouer.

Mais cette décision n’est pas une fatalité, car le gestionnaire de communautés de Fortnite a précisé sur Reddit que l’équipe en charge du jeu travaillait sur une méthode pour « mettre en relation les gens en fonction de votre choix de périphériques« . Cela qui signifie que les utilisateurs jouant avec un clavier et une souris affronteront des joueurs avec des périphériques similaires. Selon Epic Games, des tests seront menés très rapidement pour appliquer cette méthode et permettre aux joueurs de jouer avec le périphérique de leur choix.

Sachez qu’un débat similaire a eu lieu sur PlayStation 4 et Xbox One. Il est en effet possible de jouer avec un clavier et une souris sur les consoles de salon, mais ce n’est pas sans controverse. Suite à l’événement « Summer Skirmish » plus tôt cette année, certains joueurs ont accusé le gagnant Idropz_Bodies d’utiliser un clavier et une souris sur la version PS4 du jeu pour obtenir un avantage. Les joueurs avec souris et clavier ont généralement un avantage de visée par rapport aux utilisateurs de manettes de jeu et encore plus par rapport aux joueurs qui utilisent un écran tactile.

À lire sur FrAndroid : Fortnite : pourquoi Epic Games a raison de sortir une version Android/iOS

Retrouvez tous nos Top des jeux

Arstechnica

Catégories: Mobile

3 actualités qui ont marqué la semaine : Fortnite en bêta, Galaxy Note 9 officialisé et Android 9.0 Pie en déploiement

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 12:00

Cette semaine fut plus que chargée pour l’univers Android. Voyez plutôt : Fortnite a été annoncé en bêta sur Android, avec une petite exclusivité pour Samsung, le Galaxy Note 9 a été officiellement dévoilé du même temps, et Android 9.0 Pie a commencé son déploiement.

 

Fortnite est disponible sur Android en bêta, priorité aux smartphones Samsung

Fortnite est désormais officiellement disponible sur Android… en bêta, dont l’accès est prioritaire pour les possesseurs de smartphones Samsung. Les autres devront attendre quelques jours et croiser les doigts.

 

Prise en main du Galaxy Note 9, Samsung peaufine sa formule

Le constructeur coréen vient de dévoiler le Galaxy Note 9, un appareil emblématique qui introduit de nouvelles fonctions dans la lignée des Galaxy Note. Nous avons eu l’occasion de le prendre en main pour vous livrer nos premières impressions.

 

Android 9.0 Pie est disponible, voici toutes les nouveautés à retenir

Ça y est : après quelques bêtas, Android 9.0 Pie, la nouvelle version majeure du système d’exploitation mobile de Google, est enfin disponible. Voici les plus grands points à retenir pour celle-ci.

Catégories: Mobile

3 actualités qui ont marqué la semaine : Fortnite en bêta, Galaxy Note 9 officialisé et Android 9.0 Pie en déploiement

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 12:00

Cette semaine fut plus que chargée pour l’univers Android. Voyez plutôt : Fortnite a été annoncé en bêta sur Android, avec une petite exclusivité pour Samsung, le Galaxy Note 9 a été officiellement dévoilé du même temps, et Android 9.0 Pie a commencé son déploiement.

 

Fortnite est disponible sur Android en bêta, priorité aux smartphones Samsung

Fortnite est désormais officiellement disponible sur Android… en bêta, dont l’accès est prioritaire pour les possesseurs de smartphones Samsung. Les autres devront attendre quelques jours et croiser les doigts.

 

Prise en main du Galaxy Note 9, Samsung peaufine sa formule

Le constructeur coréen vient de dévoiler le Galaxy Note 9, un appareil emblématique qui introduit de nouvelles fonctions dans la lignée des Galaxy Note. Nous avons eu l’occasion de le prendre en main pour vous livrer nos premières impressions.

 

Android 9.0 Pie est disponible, voici toutes les nouveautés à retenir

Ça y est : après quelques bêtas, Android 9.0 Pie, la nouvelle version majeure du système d’exploitation mobile de Google, est enfin disponible. Voici les plus grands points à retenir pour celle-ci.

Catégories: Mobile

SoC : tout ce qu’il faut savoir sur les processeurs mobiles

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 12:00

Domaine incompréhensible pour l’œil non averti, mais omniprésent dans l’électronique grand public, les SoC — pour system on a chip — désignent les puces mobiles intégrées à nos smartphones, tablettes et montres connectées. Embarquez avec nous dans notre voyage au cœur des SoC — aussi appelés processeurs mobiles — pour découvrir qui ils sont et à quoi ils servent au cœur de nos smartphones.

Dossier mis à jour en août 2018

Si vous n’y connaissez rien, mais que vous êtes curieux : tant mieux ! Ce dossier a pour but de vous faire découvrir ce qui se cache à l’intérieur de votre smartphone. Si vous êtes déjà un fin connaisseur du monde, des SoC, les puces mobiles, une petite piqûre de rappel ne fait jamais de mal, surtout dans ce monde en constante évolution.

Qu’est-ce qu’un SoC ?

Au sein d’un ordinateur “classique” tel qu’un PC de bureau, les choses sont assez simples. Le processeur (CPU) se charge de réaliser les calculs les plus répandus, ceux qui permettent par exemple de faire tourner le système d’exploitation ou un navigateur web. On trouve aussi la carte graphique (ou GPU) qui se charge d’afficher une image, qu’elle soit en 2D ou bien en 3D comme dans les jeux. La carte-mère joue le rôle de chef d’orchestre en reliant entre eux tous les composants, à l’image du CPU, du GPU, mais également de la RAM et d’autres petites puces.

Mais depuis le début de l’ère des smartphones, on assiste à l’émergence de systèmes tout-en-un. Ainsi, presque tout le contenu d’un ordinateur se retrouve finalement dans une seule puce sur le smartphone : le SoC. Les composants sont alors bien plus interconnectés, avec par exemple une fréquence processeur qui varie en fonction de la fréquence de la carte graphique du fait de contraintes thermiques et de consommation. Une méthode complètement inédite par rapport à un ordinateur classique où chaque composant était plus ou moins indépendant.

Un SoC nvidia Tegra X1

Les nouveaux procédés de gravure (les actuels sont gravés en 10 nm par exemple, quand la prochaine génération sera en 7 nm) ont permis de réduire significativement la taille des composants. On dispose alors aujourd’hui de la puissance d’un ordinateur d’il y a seulement quelques années dans sa poche. Cela s’est cependant fait au prix d’une complexité croissante qui rend le domaine des SoC difficilement compréhensible pour le quidam.

Différence entre processeur et SoC

On parle souvent par abus de langage de processeur lorsque l’on est amené à parler du cœur d’un nouveau smartphone ou bien lors d’une annonce hardware d’un constructeur. Pourtant au-delà du “simple” rôle du processeur qu’il intègre, le SoC comprend toute une galerie de composants. On peut comparer le processeur au chef d’orchestre, tandis que le SoC représenterait l’ensemble de l’orchestre, comprenant instruments à vent, cordes et percussions.

Les différents composants du SoC ont pour tâche de remplir diverses fonctions, à la manière d’un PC, mais miniaturisé à l’extrême. Si le processeur représente ainsi un élément indispensable, le SoC comprend également tous les autres composants permettant de faire fonctionner un smartphone, une tablette ou une montre connectée.

Au sein des smartphones actuels on peut retrouver une grande variété de SoC, avec notamment :

On pourrait également citer les Tegra de Nvidia, même si ceux-ci n’ont pas vraiment pour cible les smartphones, ou bien les Allwiner et Rockchip, présents dans un grand nombre d’appareils vendus en Chine. Il y a beaucoup, beaucoup de fabricants de SoC, cette liste ne vise donc pas à être exhaustive.

Ce qu’il y au sein d’un SoC 

Le SoC nous le disions, est comme un PC miniaturisé à l’extrême. Il comprend donc des composants et contrôleurs lui permettant de gérer tous les équipements de votre smartphone, qu’il s’agisse de l’appareil photo, de la mémoire interne, ou encore du modem.

Architecture du Snapdragon 845

Processeur (CPU)

Au sein d’un SoC, on trouve donc bien sûr, un processeur. Le processeur (ou CPU) au sein d’un SoC joue le même rôle que sur un PC. Avec néanmoins une différence importante.

Un processeur “classique” cherchera à effectuer la tâche qui lui est confiée en visant la plus haute performance possible sans se soucier de la consommation d’énergie. Le processeur d’un SoC fonctionne lui à rebours de ce principe et les constructeurs cherchent avant tout à le rendre le plus efficient (efficace en terme d’énergie) possible dans toutes ses tâches. Le but est qu’il utilise le moins possible d’énergie. Mais également que l’énergie qu’il utilise, provenant de la batterie, soit le mieux utilisée, afin de rentabiliser celle-ci. Ce principe s’applique également aux ordinateurs portables, dans lesquels on peut trouver des processeurs mobiles ou des SoC.

Pour arriver à de bonnes performances en ménageant la consommation d’un processeur, il est possible de jouer sur plusieurs facteurs. La fréquence du processeur, le type de cœur au sein du processeur, ainsi que le procédé de gravure.

La fréquence (MHz)

La fréquence de fonctionnement est un facteur important dans la consommation d’un processeur, mais trop la baisser a de sérieuses conséquences sur ses performances. On trouve actuellement des puces dotées d’une fréquence de fonctionnement comprise entre 1,3 et 3 GHz environ.

En jaune, les huit cœurs CPU

Les cœurs

Le type de cœurs au sein du processeur a également son rôle à jouer. Ainsi un cœur Cortex-A53 consomme beaucoup moins qu’un cœur Cortex-A72, mais ne fournit absolument pas le même niveau de performance. Si le premier est spécialement conçu pour consommer extrêmement peu d’énergie, le second est plus porté vers la performance, mais consomme beaucoup plus.

Ne pas confondre processeur et cœurs

Un processeur est composé de plusieurs cœurs, qui se répartissent entre eux la charge de travail. Certains smartphones ont aujourd’hui jusqu’à 8 ou 10 cœurs, ce qui n’est pas forcément un indicateur de puissance. Par exemple, le Snapdragon 830 de Qualcomm comporte quatre cœurs Kryo quant l’Exynos 8890 de Samsung intègre quatre cœurs Exynos M1 et quatre cœurs Cortex-A53 pour une puissance équivalente.

C’est pour cette raison que les Cortex-A53 sont souvent utilisés par quatre ou huit, tandis que le Cortex-A72 est plus souvent utilisé par deux ou quatre cœurs. On trouve alors souvent des configurations hybrides faisant appel à des cœurs haute performance pour les tâches lourdes (telles que jeux 3D) en combinaison avec des cœurs très basse consommation (pour relever des mails par exemple).

La gravure

Enfin de nouveaux procédés de gravure sont également un facteur crucial dans le domaine des SoC pour offrir de bonnes performances avec une faible consommation. Il permet d’obtenir une amélioration des performances (en augmentant le nombre de transistors) tout en limitant l’augmentation de la taille de la puce ainsi que sa consommation électrique.

Ainsi, le passage d’une gravure 28 nanomètres à 16 nanomètres et l’utilisation de nouveaux cœurs Cortex-A72 en lieu et place des Cortex-A15 permet d’utiliser 75 % moins d’énergie pour les mêmes tâches, comme illustré ci-dessous par ARM.

Android vs iOS

L’impact d’un processeur puissant se remarquera dans la fluidité générale du smartphone, par exemple la réactivité de celui-ci quand une application est lancée. À ce petit jeu, Apple fait figure de leader puisque le constructeur ne commercialise que très peu d’appareils (iPhone, iPad et iWatch). Il lui est donc possible d’optimiser de manière extrêmement poussée iOS en fonction du processeur utilisé et de bénéficier d’un rapport consommation – performances extrêmement favorable.

Sur Android, c’est bien plus compliqué, puisque chaque téléphone est différent, que ce soit au niveau matériel que logiciel. Ainsi, Google doit tenir compte d’une très grande diversité de configurations dans l’écosystème Android. Il y existe en effet des dizaines de processeurs différents, des milliers de smartphones différents et presque autant de versions d’Android personnalisées avec des interfaces constructeurs.

Cette diversité, qui est une des forces de l’écosystème Android peut également se retourner contre lui. Cela peut en effet amener des performances loin d’être optimales sur certains modèles ou bien certaines applications ne fonctionnant simplement pas sur certains smartphones.

C’est une des raisons pour lesquelles les processeurs utilisés dans les SoC des smartphones Android sont généralement cadencés à des fréquences plus hautes et possèdent plus de cœurs par rapport à un iPhone, à défaut de pouvoir atteindre le même niveau d’optimisation que chez Apple.

Puce graphique (GPU) 

La puce graphique ou GPU est peut-être quelque chose de familier aux joueurs PC. Bien qu’à une échelle différente au sein d’un smartphone, le GPU remplit fondamentalement les mêmes tâches que sur un PC. Son rôle est de calculer des images en 2D ou 3D affichées ensuite sur l’écran via les pixels de la dalle.

Concernant le calcul des images 2D, il a lieu constamment puisque, très concrètement, le GPU est activé dès qu’il faut afficher une page web, naviguer dans Google Maps, ou afficher une vidéo, c’est à dire, presque constamment, mais à différents niveaux sur un smartphone récent.

À ce sujet, vous avez sûrement déjà fait l’essai : une vidéo qui n’est pas lue ou de manière très saccadée sur un smartphone, et est totalement fluide sur un autre. Il s’agit là d’une conséquence tout à fait concrète de l’amélioration des GPU, notamment sur les vidéos en 4K ou bien dans des nouveaux formats d’encodage, tel que le H.265, de plus en plus supporté. En effet, bien que le CPU soit très puissant, il n’est pas adapté à ce genre de tâches, et il s’agit donc d’utiliser le GPU (et ses différentes unités) afin de décoder de manière bien plus efficace & économe dans la lecture de vidéos.

Le coût des pixels

On retrouve des définitions de plus en plus élevées dans les smartphones haut de gamme notamment QHD (2560×1440 pixels) soit 3,7 millions de pixels à afficher voire même en 4K UHD (3840×2160 pixels) soit 8,3 millions de pixels. Plus le GPU doit calculer et afficher un nombre important de pixels, et plus il aura du mal à afficher une image non saccadée. Ainsi, passer d’une dalle Full HD à QHD avec le même GPU fait perdre environ 50 % de performance dans les jeux.

Parmi les puces graphiques notables, on peut ainsi citer :

Enfin, l’API graphique Vulkan sur les GPU des SoC s’avère une très bonne nouvelle. Cette API apporte la possibilité de réaliser des applications 3D telles que des jeux de façon multiplateforme entre PC & Android. Il s’agit d’une période particulièrement intéressante qui s’annonce. Cette technologie devrait permettre un travail simplifié pour les développeurs, ainsi que de meilleurs pour les utilisateurs. À plus long terme, celle-ci devrait avoir comme conséquence de permettre de repousser les limites des jeux sur mobiles.

À lire sur FrAndroid : GPU, puces graphiques : qui sont-elles et à quoi servent-elles ?

Modem et Reseaux 

Si vous cherchez un smartphone qui pourra offrir la 4G+ ainsi que les connexions habituelles Wi-Fi et Bluetooth, le modem est la partie qui devra retenir votre attention. En effet en plus du CPU et du GPU, le SoC intègre une partie modem pour gérer plusieurs types de connexions et réseaux.

Pour la 4G, celui-ci devra supporter les catégories 1 à 5, et pour la 4G+ les catégories 6 à 12. Bien que le sujet soit particulièrement touffu sur ces composants en particulier, le nombre d’acteurs est lui bien plus simple, puisqu’il se résume à trois grands acteurs majeurs :

Notons que ces mêmes acteurs se préparent à l’arrivée de la 5G, avec notamment le X50 de Qualcomm.

Les modèles de Qualcomm équipent un nombre impressionnant de smartphones, du fait de l’intégration de ses modems au sein de ses SoC Snapdragon. Cependant, sa domination du marché est moins importante qu’il y a quelques années, notamment puisque Samsung est lui aussi entré sur le marché. Il a ainsi commencé à commercialiser ses propres modems depuis 2015.

Les quatre antennes d’un modem Qualcomm

Le modem est un domaine extrêmement exigeant. Il faut ainsi savoir conjuguer une solide expertise du marché mobile à une vision à long terme, et c’est ce qui à probablement manqué à Nvidia qui s’est séparé de sa filiale Icera début 2015.

De même, les temps de développement d’un modem ne sont absolument pas comparables avec un autre composant, et il s’agit probablement du composant le plus crucial sur un smartphone et le plus complexe à produire. Ainsi, au moment de l’annonce du premier modem de Samsung, l’Exynos 333, une rumeur faisait mention d’un temps de développement de 7 ans. Et, même pour des spécialistes, ce n’est pas non plus rentable parfois, ce qui a poussé Broadcom à se concentrer sur la 5G et d’autres technologies réseau.

Cependant, ce petit club, du fait de la complexité technique de fabrication de cette partie cruciale, permettant au téléphone de… téléphoner pourrait s’élargir avec de nouveaux entrants qui pourraient s’imposer d’ici quelques années. En effet, de nouveaux acteurs tels que HiSilicon, fabricant filiale de Huawei, prennent toujours plus d’importance.

Les autres composants

Il existe encore bien d’autres fonctions remplies par les différents composants au sein d’un SoC. S’il existe de nombreux contrôleurs, on peut toutefois en citer quelques-uns.

Les ISP ou Image Signal Processor, comme le Qualcomm Spectra, qui se charge des différents traitements numériques relatifs aux images prises par l’appareil photo. Ceux-ci ont pris bien plus d’importance maintenant que les doubles capteurs photo sont devenus prédominants sur mobile.

Clear Sight, le double capteur version Qualcomm

On peut aussi citer le contrôleur de stockage, chargé de gérer la mémoire du smartphone. C’est d’ailleurs un cas intéressant, puisque la mémoire était un des rares composants à ne pas être intégré directement sur la même puce que le reste des composants.

Or, les derniers SoC embarquent maintenant CPU, GPU, Modem, RAM, et mémoire de stockage directement sur le même package, comme dans le cas des dernières puces de Samsung. La RAM et la mémoire flash ne sont pas dans le SoC, mais soudés au-dessus de lui.

On peut donc voir que la tendance à l’intégration de tous les composants se poursuit même encore aujourd’hui. L’objectif est presque toujours le même : miniaturiser encore plus les circuits pour permettre aux fabricants de smartphones de concevoir de nouveaux designs, tout en consommant moins d’énergie ou en augmentant les performances.

SoC, vers une fusion entre PC & smartphones ? 

Comme nous l’expliquions dans la première partie, un SoC fonctionne avec des priorités très différentes d’un processeur PC classique. Ils sont ainsi presque à l’opposé l’un de l’autre, un processeur classique cherchant la performance maximale, tandis que le SoC sera toujours à la recherche du milliwatt qu’il est possible d’économiser.

Pour autant, et depuis quelques années déjà, les priorités des processeurs “classiques” ont changé, du fait de la place croissante des PC portables dans les ventes de PC globales. De ce fait, l’autonomie est devenue un sujet majeur pour les utilisateurs, poussant Intel à développer des puces similaires à un SoC mobile, mais destinées à des PC, les fameux Core M et Atom.

À l’inverse, Microsoft a lui-même rendu compatible Windows 10 avec les plateformes ARM, et ce en partenariat avec Qualcomm qui leur aura offert la compatibilité avec le Snapdragon 835 du même temps. Si la tendance est neuve, le constructeur planche sur un Snapdragon 850 amélioré pour fournir toujours plus de puissance et d’autonomie aux futurs PC ARM.

Catégories: Mobile

SoC : tout ce qu’il faut savoir sur les processeurs mobiles

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 12:00

Domaine incompréhensible pour l’œil non averti, mais omniprésent dans l’électronique grand public, les SoC — pour system on a chip — désignent les puces mobiles intégrées à nos smartphones, tablettes et montres connectées. Embarquez avec nous dans notre voyage au cœur des SoC — aussi appelés processeurs mobiles — pour découvrir qui ils sont et à quoi ils servent au cœur de nos smartphones.

Dossier mis à jour en août 2018

Si vous n’y connaissez rien, mais que vous êtes curieux : tant mieux ! Ce dossier a pour but de vous faire découvrir ce qui se cache à l’intérieur de votre smartphone. Si vous êtes déjà un fin connaisseur du monde, des SoC, les puces mobiles, une petite piqûre de rappel ne fait jamais de mal, surtout dans ce monde en constante évolution.

Qu’est-ce qu’un SoC ?

Au sein d’un ordinateur “classique” tel qu’un PC de bureau, les choses sont assez simples. Le processeur (CPU) se charge de réaliser les calculs les plus répandus, ceux qui permettent par exemple de faire tourner le système d’exploitation ou un navigateur web. On trouve aussi la carte graphique (ou GPU) qui se charge d’afficher une image, qu’elle soit en 2D ou bien en 3D comme dans les jeux. La carte-mère joue le rôle de chef d’orchestre en reliant entre eux tous les composants, à l’image du CPU, du GPU, mais également de la RAM et d’autres petites puces.

Mais depuis le début de l’ère des smartphones, on assiste à l’émergence de systèmes tout-en-un. Ainsi, presque tout le contenu d’un ordinateur se retrouve finalement dans une seule puce sur le smartphone : le SoC. Les composants sont alors bien plus interconnectés, avec par exemple une fréquence processeur qui varie en fonction de la fréquence de la carte graphique du fait de contraintes thermiques et de consommation. Une méthode complètement inédite par rapport à un ordinateur classique où chaque composant était plus ou moins indépendant.

Un SoC nvidia Tegra X1

Les nouveaux procédés de gravure (les actuels sont gravés en 10 nm par exemple, quand la prochaine génération sera en 7 nm) ont permis de réduire significativement la taille des composants. On dispose alors aujourd’hui de la puissance d’un ordinateur d’il y a seulement quelques années dans sa poche. Cela s’est cependant fait au prix d’une complexité croissante qui rend le domaine des SoC difficilement compréhensible pour le quidam.

Différence entre processeur et SoC

On parle souvent par abus de langage de processeur lorsque l’on est amené à parler du cœur d’un nouveau smartphone ou bien lors d’une annonce hardware d’un constructeur. Pourtant au-delà du “simple” rôle du processeur qu’il intègre, le SoC comprend toute une galerie de composants. On peut comparer le processeur au chef d’orchestre, tandis que le SoC représenterait l’ensemble de l’orchestre, comprenant instruments à vent, cordes et percussions.

Les différents composants du SoC ont pour tâche de remplir diverses fonctions, à la manière d’un PC, mais miniaturisé à l’extrême. Si le processeur représente ainsi un élément indispensable, le SoC comprend également tous les autres composants permettant de faire fonctionner un smartphone, une tablette ou une montre connectée.

Au sein des smartphones actuels on peut retrouver une grande variété de SoC, avec notamment :

On pourrait également citer les Tegra de Nvidia, même si ceux-ci n’ont pas vraiment pour cible les smartphones, ou bien les Allwiner et Rockchip, présents dans un grand nombre d’appareils vendus en Chine. Il y a beaucoup, beaucoup de fabricants de SoC, cette liste ne vise donc pas à être exhaustive.

Ce qu’il y au sein d’un SoC 

Le SoC nous le disions, est comme un PC miniaturisé à l’extrême. Il comprend donc des composants et contrôleurs lui permettant de gérer tous les équipements de votre smartphone, qu’il s’agisse de l’appareil photo, de la mémoire interne, ou encore du modem.

Architecture du Snapdragon 845

Processeur (CPU)

Au sein d’un SoC, on trouve donc bien sûr, un processeur. Le processeur (ou CPU) au sein d’un SoC joue le même rôle que sur un PC. Avec néanmoins une différence importante.

Un processeur “classique” cherchera à effectuer la tâche qui lui est confiée en visant la plus haute performance possible sans se soucier de la consommation d’énergie. Le processeur d’un SoC fonctionne lui à rebours de ce principe et les constructeurs cherchent avant tout à le rendre le plus efficient (efficace en terme d’énergie) possible dans toutes ses tâches. Le but est qu’il utilise le moins possible d’énergie. Mais également que l’énergie qu’il utilise, provenant de la batterie, soit le mieux utilisée, afin de rentabiliser celle-ci. Ce principe s’applique également aux ordinateurs portables, dans lesquels on peut trouver des processeurs mobiles ou des SoC.

Pour arriver à de bonnes performances en ménageant la consommation d’un processeur, il est possible de jouer sur plusieurs facteurs. La fréquence du processeur, le type de cœur au sein du processeur, ainsi que le procédé de gravure.

La fréquence (MHz)

La fréquence de fonctionnement est un facteur important dans la consommation d’un processeur, mais trop la baisser a de sérieuses conséquences sur ses performances. On trouve actuellement des puces dotées d’une fréquence de fonctionnement comprise entre 1,3 et 3 GHz environ.

En jaune, les huit cœurs CPU

Les cœurs

Le type de cœurs au sein du processeur a également son rôle à jouer. Ainsi un cœur Cortex-A53 consomme beaucoup moins qu’un cœur Cortex-A72, mais ne fournit absolument pas le même niveau de performance. Si le premier est spécialement conçu pour consommer extrêmement peu d’énergie, le second est plus porté vers la performance, mais consomme beaucoup plus.

Ne pas confondre processeur et cœurs

Un processeur est composé de plusieurs cœurs, qui se répartissent entre eux la charge de travail. Certains smartphones ont aujourd’hui jusqu’à 8 ou 10 cœurs, ce qui n’est pas forcément un indicateur de puissance. Par exemple, le Snapdragon 830 de Qualcomm comporte quatre cœurs Kryo quant l’Exynos 8890 de Samsung intègre quatre cœurs Exynos M1 et quatre cœurs Cortex-A53 pour une puissance équivalente.

C’est pour cette raison que les Cortex-A53 sont souvent utilisés par quatre ou huit, tandis que le Cortex-A72 est plus souvent utilisé par deux ou quatre cœurs. On trouve alors souvent des configurations hybrides faisant appel à des cœurs haute performance pour les tâches lourdes (telles que jeux 3D) en combinaison avec des cœurs très basse consommation (pour relever des mails par exemple).

La gravure

Enfin de nouveaux procédés de gravure sont également un facteur crucial dans le domaine des SoC pour offrir de bonnes performances avec une faible consommation. Il permet d’obtenir une amélioration des performances (en augmentant le nombre de transistors) tout en limitant l’augmentation de la taille de la puce ainsi que sa consommation électrique.

Ainsi, le passage d’une gravure 28 nanomètres à 16 nanomètres et l’utilisation de nouveaux cœurs Cortex-A72 en lieu et place des Cortex-A15 permet d’utiliser 75 % moins d’énergie pour les mêmes tâches, comme illustré ci-dessous par ARM.

Android vs iOS

L’impact d’un processeur puissant se remarquera dans la fluidité générale du smartphone, par exemple la réactivité de celui-ci quand une application est lancée. À ce petit jeu, Apple fait figure de leader puisque le constructeur ne commercialise que très peu d’appareils (iPhone, iPad et iWatch). Il lui est donc possible d’optimiser de manière extrêmement poussée iOS en fonction du processeur utilisé et de bénéficier d’un rapport consommation – performances extrêmement favorable.

Sur Android, c’est bien plus compliqué, puisque chaque téléphone est différent, que ce soit au niveau matériel que logiciel. Ainsi, Google doit tenir compte d’une très grande diversité de configurations dans l’écosystème Android. Il y existe en effet des dizaines de processeurs différents, des milliers de smartphones différents et presque autant de versions d’Android personnalisées avec des interfaces constructeurs.

Cette diversité, qui est une des forces de l’écosystème Android peut également se retourner contre lui. Cela peut en effet amener des performances loin d’être optimales sur certains modèles ou bien certaines applications ne fonctionnant simplement pas sur certains smartphones.

C’est une des raisons pour lesquelles les processeurs utilisés dans les SoC des smartphones Android sont généralement cadencés à des fréquences plus hautes et possèdent plus de cœurs par rapport à un iPhone, à défaut de pouvoir atteindre le même niveau d’optimisation que chez Apple.

Puce graphique (GPU) 

La puce graphique ou GPU est peut-être quelque chose de familier aux joueurs PC. Bien qu’à une échelle différente au sein d’un smartphone, le GPU remplit fondamentalement les mêmes tâches que sur un PC. Son rôle est de calculer des images en 2D ou 3D affichées ensuite sur l’écran via les pixels de la dalle.

Concernant le calcul des images 2D, il a lieu constamment puisque, très concrètement, le GPU est activé dès qu’il faut afficher une page web, naviguer dans Google Maps, ou afficher une vidéo, c’est à dire, presque constamment, mais à différents niveaux sur un smartphone récent.

À ce sujet, vous avez sûrement déjà fait l’essai : une vidéo qui n’est pas lue ou de manière très saccadée sur un smartphone, et est totalement fluide sur un autre. Il s’agit là d’une conséquence tout à fait concrète de l’amélioration des GPU, notamment sur les vidéos en 4K ou bien dans des nouveaux formats d’encodage, tel que le H.265, de plus en plus supporté. En effet, bien que le CPU soit très puissant, il n’est pas adapté à ce genre de tâches, et il s’agit donc d’utiliser le GPU (et ses différentes unités) afin de décoder de manière bien plus efficace & économe dans la lecture de vidéos.

Le coût des pixels

On retrouve des définitions de plus en plus élevées dans les smartphones haut de gamme notamment QHD (2560×1440 pixels) soit 3,7 millions de pixels à afficher voire même en 4K UHD (3840×2160 pixels) soit 8,3 millions de pixels. Plus le GPU doit calculer et afficher un nombre important de pixels, et plus il aura du mal à afficher une image non saccadée. Ainsi, passer d’une dalle Full HD à QHD avec le même GPU fait perdre environ 50 % de performance dans les jeux.

Parmi les puces graphiques notables, on peut ainsi citer :

Enfin, l’API graphique Vulkan sur les GPU des SoC s’avère une très bonne nouvelle. Cette API apporte la possibilité de réaliser des applications 3D telles que des jeux de façon multiplateforme entre PC & Android. Il s’agit d’une période particulièrement intéressante qui s’annonce. Cette technologie devrait permettre un travail simplifié pour les développeurs, ainsi que de meilleurs pour les utilisateurs. À plus long terme, celle-ci devrait avoir comme conséquence de permettre de repousser les limites des jeux sur mobiles.

À lire sur FrAndroid : GPU, puces graphiques : qui sont-elles et à quoi servent-elles ?

Modem et Reseaux 

Si vous cherchez un smartphone qui pourra offrir la 4G+ ainsi que les connexions habituelles Wi-Fi et Bluetooth, le modem est la partie qui devra retenir votre attention. En effet en plus du CPU et du GPU, le SoC intègre une partie modem pour gérer plusieurs types de connexions et réseaux.

Pour la 4G, celui-ci devra supporter les catégories 1 à 5, et pour la 4G+ les catégories 6 à 12. Bien que le sujet soit particulièrement touffu sur ces composants en particulier, le nombre d’acteurs est lui bien plus simple, puisqu’il se résume à trois grands acteurs majeurs :

Notons que ces mêmes acteurs se préparent à l’arrivée de la 5G, avec notamment le X50 de Qualcomm.

Les modèles de Qualcomm équipent un nombre impressionnant de smartphones, du fait de l’intégration de ses modems au sein de ses SoC Snapdragon. Cependant, sa domination du marché est moins importante qu’il y a quelques années, notamment puisque Samsung est lui aussi entré sur le marché. Il a ainsi commencé à commercialiser ses propres modems depuis 2015.

Les quatre antennes d’un modem Qualcomm

Le modem est un domaine extrêmement exigeant. Il faut ainsi savoir conjuguer une solide expertise du marché mobile à une vision à long terme, et c’est ce qui à probablement manqué à Nvidia qui s’est séparé de sa filiale Icera début 2015.

De même, les temps de développement d’un modem ne sont absolument pas comparables avec un autre composant, et il s’agit probablement du composant le plus crucial sur un smartphone et le plus complexe à produire. Ainsi, au moment de l’annonce du premier modem de Samsung, l’Exynos 333, une rumeur faisait mention d’un temps de développement de 7 ans. Et, même pour des spécialistes, ce n’est pas non plus rentable parfois, ce qui a poussé Broadcom à se concentrer sur la 5G et d’autres technologies réseau.

Cependant, ce petit club, du fait de la complexité technique de fabrication de cette partie cruciale, permettant au téléphone de… téléphoner pourrait s’élargir avec de nouveaux entrants qui pourraient s’imposer d’ici quelques années. En effet, de nouveaux acteurs tels que HiSilicon, fabricant filiale de Huawei, prennent toujours plus d’importance.

Les autres composants

Il existe encore bien d’autres fonctions remplies par les différents composants au sein d’un SoC. S’il existe de nombreux contrôleurs, on peut toutefois en citer quelques-uns.

Les ISP ou Image Signal Processor, comme le Qualcomm Spectra, qui se charge des différents traitements numériques relatifs aux images prises par l’appareil photo. Ceux-ci ont pris bien plus d’importance maintenant que les doubles capteurs photo sont devenus prédominants sur mobile.

Clear Sight, le double capteur version Qualcomm

On peut aussi citer le contrôleur de stockage, chargé de gérer la mémoire du smartphone. C’est d’ailleurs un cas intéressant, puisque la mémoire était un des rares composants à ne pas être intégré directement sur la même puce que le reste des composants.

Or, les derniers SoC embarquent maintenant CPU, GPU, Modem, RAM, et mémoire de stockage directement sur le même package, comme dans le cas des dernières puces de Samsung. La RAM et la mémoire flash ne sont pas dans le SoC, mais soudés au-dessus de lui.

On peut donc voir que la tendance à l’intégration de tous les composants se poursuit même encore aujourd’hui. L’objectif est presque toujours le même : miniaturiser encore plus les circuits pour permettre aux fabricants de smartphones de concevoir de nouveaux designs, tout en consommant moins d’énergie ou en augmentant les performances.

SoC, vers une fusion entre PC & smartphones ? 

Comme nous l’expliquions dans la première partie, un SoC fonctionne avec des priorités très différentes d’un processeur PC classique. Ils sont ainsi presque à l’opposé l’un de l’autre, un processeur classique cherchant la performance maximale, tandis que le SoC sera toujours à la recherche du milliwatt qu’il est possible d’économiser.

Pour autant, et depuis quelques années déjà, les priorités des processeurs “classiques” ont changé, du fait de la place croissante des PC portables dans les ventes de PC globales. De ce fait, l’autonomie est devenue un sujet majeur pour les utilisateurs, poussant Intel à développer des puces similaires à un SoC mobile, mais destinées à des PC, les fameux Core M et Atom.

À l’inverse, Microsoft a lui-même rendu compatible Windows 10 avec les plateformes ARM, et ce en partenariat avec Qualcomm qui leur aura offert la compatibilité avec le Snapdragon 835 du même temps. Si la tendance est neuve, le constructeur planche sur un Snapdragon 850 amélioré pour fournir toujours plus de puissance et d’autonomie aux futurs PC ARM.

Catégories: Mobile

Prise en main de la Microsoft Surface Go : tout d’une Surface, sauf le prix

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 10:00

L’annonce de la Surface Go de Microsoft en juillet avait beaucoup surpris, notamment en proposant un prix plus doux que le reste de la gamme. J’ai pu prendre en main l’appareil et passer un peu de temps avec, voici mes premières impressions.

Ce n’est pas vraiment un secret, je fais partie de ceux qui ont toujours cru aux produits Surface de Microsoft, même lorsque la première génération fut un échec commercial (ce qui me vaut encore aujourd’hui moqueries de mes collèges que je respecte par ailleurs). J’ai toujours aimé l’idée d’une tablette qui ne serait pas aussi limitée que les appareils mobiles, et pourrait tantôt se transformer en calepin avec un stylet, tantôt en vrai ordinateur portable avec le clavier.

Je me suis petit à petit éloigné de cette gamme de produits à mesure que les prix de Microsoft gonflaient, avec Surface Book et Surface Studio en particulier, des produits qui ne m’étaient plus adressés. La marque Surface a regagné mon intérêt lorsque Microsoft a dévoilé Surface Go, vendue à un tarif plus serré, sans être « low-cost ». J’étais donc impatient de poser mes mains sur la Surface Go et pouvoir mesurer ce que nouveau prix pouvait bien cacher.

Fiche technique CaractéristiquesMicrosoft Surface Go Écran10 pouces PixelSense 1800 x 1200 pixels (3:2) ProcesseurIntel Pentium Gold 4415Y Puce graphiqueIntel HD 615 RAM4 ou 8 Go Stockage64 Go eMMC ou 128 Go SSD Connectique1 x USB-C, jack 3,5mm, lecteur de carte micro SD, 1 x Surface Connect BiométrieReconnaissance faciale Windows Hello Wi-FiQualcomm Atheros (QCA61x4A) 802.11 g/n/ac Bluetooth4.1 Batterie26 Wh Dimensions245 mm x 175 mm x 8,3 mm Poids522 grammes (770 grammes avec Type Cover) Prixà partir de 599 euros Elle a tout d’une Surface Une tablette légère et compacte

La Surface Go est donc le dernier produit en date de la gamme Surface, et se place comme une descendante lointaine de la Surface 3 (non pro) de 2015, mais qui aurait hérité de toutes les améliorations apportées au design de la Surface Pro depuis. Il s’agit d’une tablette avec un écran de 10 pouces au format 2:3, dans un châssis plutôt compact et léger de 522 grammes. On n’atteint pas la légèreté ou la finesse du dernier iPad, mais c’est largement suffisant pour avoir envie d’emporter sa Surface Go partout où l’on va. Bon point, la Surface Go ne dispose d’aucun ventilateur, et ne fera donc pas un bruit en utilisation.

Le châssis utilise toujours un alliage de magnésium, avec cette fois des bords moins biseautés. On s’éloigne un peu du côté très carré qui fait parti de l’identité Surface, mais cela donne quelque chose de plus agréable en main, et plus adapté au public plus familial visé par l’appareil.

La Surface Go reprend le design des Surface Pro, et surtout son meilleur avantage, le pied ajustable. Il est toujours disponible sous la main pour pouvoir poser la tablette et regarder une vidéo sur une table de chevet, ou la tablette d’un train, sans gêner le moins du monde une fois refermé. Je ne comprends tout simplement pas que ce pied ajustable ne soit pas devenu la norme sur tablette en 2018.

L’autre force des produits Surface résidait selon moi dans la connectique, en proposant un port USB classique directement accessible sur le châssis de la tablette sans besoin d’un adaptateur ou d’un clavier. Malheureusement, la Surface Go troque ce port USB Type-A pour un port USB-C. Un changement dans l’air du temps, mais qui signifie qu’il faudra passer par un adaptateur pour brancher une clé USB ou un périphérique.

Le chargement de l’appareil se fait toujours par la prise magnétique Surface Connect, même si on pourra cette fois également utiliser un chargeur USB-C. Notez que le bloc chargeur fourni avec l’appareil ne propose pas de port USB. C’est dommage, c’était l’une des bonnes idées de Microsoft, qui permettait de charger son smartphone et son ordinateur avec une seule prise électrique (dans les gares et les aéroports notamment).

L’écran

Le format 2:3 de l’écran est idéal pour utiliser la tablette en mode portrait, ce qui donnera un écran plus large que l’habituel 16:9, tout en conservant l’écran large pour les vidéos en mode paysage. Il permet également de mieux afficher les pages web et les documents en mode paysage.

La diagonale de 10 pouces seulement peut effrayer avec Windows 10, qu’il est souvent plus agréable d’utiliser avec de plus grands écrans. Lors de ma session d’utilisation, je n’ai pas vraiment repéré de différence avec mon XPS 13. La raison est simple, avec le format 2:3, l’écran gagne assez en hauteur pour afficher presque autant d’informations que sur un 13 pouces 16:9.

On peut noter que l’écran est entouré de larges bords, Microsoft n’est clairement pas allé sur le terrain du borderless avec cet appareil. Les bords ne m’ont pas autant dérangé que sur un smartphone et ils permettent une bonne prise en main en mode tablette.

Le meilleur clavier pour tablette

Impossible de trouver une photo de la Surface sans son clavier Type Cover attaché. L’accessoire vendu séparément à partir de 99 euros fait intégralement partie de l’expérience et de l’image de la marque Surface. Il joue à la fois le rôle de couverture – pour protéger l’écran et mettre en veille l’appareil – et de clavier. Selon moi, les Type Cover de Microsoft sont tout simplement inégalées par les claviers proposés par Apple pour l’iPad Pro, ou Logitech.

Contrairement à l’écran, on pourrait parler ici de clavier bord à bord tant Microsoft est parvenue à utiliser un maximum de… la surface disponible. Il faudra patienter jusqu’au test pour savoir ce que ce nouveau clavier vaut vraiment sur de longues sessions de rédactions, mais pendant une brève session je n’ai eu aucun mal à m’adapter à sa taille et à retrouver mes marques. Le touchpad de précision avec une surface en verre m’a également paru très agréable à utiliser. Le tout était assez compact pour tenir sans problème sur mes genoux, pratique pour des sessions de prise de note sans accès à une table.

Il faut noter que la prise en main a été réalisée avec le Type Cover à 100 euros, et non le modèle Signature disponible à 130 euros et recouvert d’une texture en Alcantara (disponible en gris platine, rouge bordeaux ou bleu cobalt). Je trouve que le modèle simple à 100 euros est largement suffisant pour le fonctionnel, mais il n’est disponible qu’en un seul coloris, le noir.

Windows 10 S Mode

La Surface Go est fournie avec Windows 10 Famille en mode S, une version du système qui génère beaucoup d’interrogation. Ce qu’il faut comprendre, c’est que par défaut, Windows 10 ne permettra l’installation que des applications du Microsoft Store, pourtant encore bien maigre dans sa sélection. Cela veut dire qu’on peut installer Slack, Twitter, VLC, iTunes, Netflix et d’autres, mais qu’il faudra faire une croix sur Chrome, Firefox ou Steam.

Heureusement, Microsoft propose de désactiver facilement et gratuitement le mode S et de passer à une version complète de Windows 10 Famille. Toutes les barrières sont alors retirées, et l’utilisateur devient administrateur de sa machine.

Les questions restantes

Cette prise en main ne remplace pas un test complet, et plusieurs questions concernant la Surface Go restent en suspens. On pense en particulier aux performances du processeur Intel Pentium Gold 4415Y. On imagine qu’il sera moins performant que le Core i5 de la Surface Pro, mais à quel point ? Quels seront les usages vraiment possibles avec ce processeur situé à mi-chemin entre l’Atom et la gamme Core.

Microsoft commercialise deux versions de la Surface Go, la première avec 4 Go de RAM et 64 Go de stockage eMMC et la seconde avec 8 Go de RAM et 128 Go de stockage sur SSD. La mémoire eMMC est plus lente que du stockage SSD et les 4 Go de RAM pourraient se révéler insuffisants pour une utilisation de Windows 10 en 2018.

Enfin, il y a bien sûr la question de l’autonomie. Microsoft promet que la Surface Go peut tenir jusqu’à 9 heures en lecture de vidéos, mais il faut sans doute s’attendre à moins en pratique.

Prix et disponibilité

La Microsoft Surface Go est disponible en précommande avec une sortie le 28 août 2018. Les prix sont les suivants :

  • Surface Go 64 Go eMMC / 4 Go de RAM : 449 euros
  • Surface Go 128 Go SSD / 8 Go de RAM : 599 euros

Il faut aussi prendre en compte le prix des accessoires :

Conclusion

Lors de l’annonce de la Surface Go, j’étais assez perplexe face au prix de l’appareil, annoncé comme agressif, mais se chiffrant pourtant à 550 euros, une fois le clavier Type Cover quasi obligatoire ajouté, pour la simple version 64 Go. Après cette première prise en main de l’appareil, je ressors un peu plus convaincu par le produit de Microsoft.

J’attends de voir ce que donnera la puce Intel Pentium Gold en pratique, mais en attendant, Microsoft livre un produit qui semble bien pensé et bien fini. La firme réutilise tout son savoir-faire et son investissement dépensés dans la gamme Surface Pro, pour un produit qui va être vendu en plus gros volume et à plus petit prix.

Avec des performances suffisantes, le modèle de 128 Go pourrait devenir l’un des best-sellers du marché à la fin de l’année, une fois que les commerçants le proposeront en pack avec le clavier.

Nos photos
Catégories: Mobile

Prise en main de la Microsoft Surface Go : tout d’une Surface, sauf le prix

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 10:00

L’annonce de la Surface Go de Microsoft en juillet avait beaucoup surpris, notamment en proposant un prix plus doux que le reste de la gamme. J’ai pu prendre en main l’appareil et passer un peu de temps avec, voici mes premières impressions.

Ce n’est pas vraiment un secret, je fais partie de ceux qui ont toujours cru aux produits Surface de Microsoft, même lorsque la première génération fut un échec commercial (ce qui me vaut encore aujourd’hui moqueries de mes collèges que je respecte par ailleurs). J’ai toujours aimé l’idée d’une tablette qui ne serait pas aussi limitée que les appareils mobiles, et pourrait tantôt se transformer en calepin avec un stylet, tantôt en vrai ordinateur portable avec le clavier.

Je me suis petit à petit éloigné de cette gamme de produits à mesure que les prix de Microsoft gonflaient, avec Surface Book et Surface Studio en particulier, des produits qui ne m’étaient plus adressés. La marque Surface a regagné mon intérêt lorsque Microsoft a dévoilé Surface Go, vendue à un tarif plus serré, sans être « low-cost ». J’étais donc impatient de poser mes mains sur la Surface Go et pouvoir mesurer ce que nouveau prix pouvait bien cacher.

Fiche technique CaractéristiquesMicrosoft Surface Go Écran10 pouces PixelSense 1800 x 1200 pixels (3:2) ProcesseurIntel Pentium Gold 4415Y Puce graphiqueIntel HD 615 RAM4 ou 8 Go Stockage64 Go eMMC ou 128 Go SSD Connectique1 x USB-C, jack 3,5mm, lecteur de carte micro SD, 1 x Surface Connect BiométrieReconnaissance faciale Windows Hello Wi-FiQualcomm Atheros (QCA61x4A) 802.11 g/n/ac Bluetooth4.1 Batterie26 Wh Dimensions245 mm x 175 mm x 8,3 mm Poids522 grammes (770 grammes avec Type Cover) Prixà partir de 599 euros Elle a tout d’une Surface Une tablette légère et compacte

La Surface Go est donc le dernier produit en date de la gamme Surface, et se place comme une descendante lointaine de la Surface 3 (non pro) de 2015, mais qui aurait hérité de toutes les améliorations apportées au design de la Surface Pro depuis. Il s’agit d’une tablette avec un écran de 10 pouces au format 2:3, dans un châssis plutôt compact et léger de 522 grammes. On n’atteint pas la légèreté ou la finesse du dernier iPad, mais c’est largement suffisant pour avoir envie d’emporter sa Surface Go partout où l’on va. Bon point, la Surface Go ne dispose d’aucun ventilateur, et ne fera donc pas un bruit en utilisation.

Le châssis utilise toujours un alliage de magnésium, avec cette fois des bords moins biseautés. On s’éloigne un peu du côté très carré qui fait parti de l’identité Surface, mais cela donne quelque chose de plus agréable en main, et plus adapté au public plus familial visé par l’appareil.

La Surface Go reprend le design des Surface Pro, et surtout son meilleur avantage, le pied ajustable. Il est toujours disponible sous la main pour pouvoir poser la tablette et regarder une vidéo sur une table de chevet, ou la tablette d’un train, sans gêner le moins du monde une fois refermé. Je ne comprends tout simplement pas que ce pied ajustable ne soit pas devenu la norme sur tablette en 2018.

L’autre force des produits Surface résidait selon moi dans la connectique, en proposant un port USB classique directement accessible sur le châssis de la tablette sans besoin d’un adaptateur ou d’un clavier. Malheureusement, la Surface Go troque ce port USB Type-A pour un port USB-C. Un changement dans l’air du temps, mais qui signifie qu’il faudra passer par un adaptateur pour brancher une clé USB ou un périphérique.

Le chargement de l’appareil se fait toujours par la prise magnétique Surface Connect, même si on pourra cette fois également utiliser un chargeur USB-C. Notez que le bloc chargeur fourni avec l’appareil ne propose pas de port USB. C’est dommage, c’était l’une des bonnes idées de Microsoft, qui permettait de charger son smartphone et son ordinateur avec une seule prise électrique (dans les gares et les aéroports notamment).

L’écran

Le format 2:3 de l’écran est idéal pour utiliser la tablette en mode portrait, ce qui donnera un écran plus large que l’habituel 16:9, tout en conservant l’écran large pour les vidéos en mode paysage. Il permet également de mieux afficher les pages web et les documents en mode paysage.

La diagonale de 10 pouces seulement peut effrayer avec Windows 10, qu’il est souvent plus agréable d’utiliser avec de plus grands écrans. Lors de ma session d’utilisation, je n’ai pas vraiment repéré de différence avec mon XPS 13. La raison est simple, avec le format 2:3, l’écran gagne assez en hauteur pour afficher presque autant d’informations que sur un 13 pouces 16:9.

On peut noter que l’écran est entouré de larges bords, Microsoft n’est clairement pas allé sur le terrain du borderless avec cet appareil. Les bords ne m’ont pas autant dérangé que sur un smartphone et ils permettent une bonne prise en main en mode tablette.

Le meilleur clavier pour tablette

Impossible de trouver une photo de la Surface sans son clavier Type Cover attaché. L’accessoire vendu séparément à partir de 99 euros fait intégralement partie de l’expérience et de l’image de la marque Surface. Il joue à la fois le rôle de couverture – pour protéger l’écran et mettre en veille l’appareil – et de clavier. Selon moi, les Type Cover de Microsoft sont tout simplement inégalées par les claviers proposés par Apple pour l’iPad Pro, ou Logitech.

Contrairement à l’écran, on pourrait parler ici de clavier bord à bord tant Microsoft est parvenue à utiliser un maximum de… la surface disponible. Il faudra patienter jusqu’au test pour savoir ce que ce nouveau clavier vaut vraiment sur de longues sessions de rédactions, mais pendant une brève session je n’ai eu aucun mal à m’adapter à sa taille et à retrouver mes marques. Le touchpad de précision avec une surface en verre m’a également paru très agréable à utiliser. Le tout était assez compact pour tenir sans problème sur mes genoux, pratique pour des sessions de prise de note sans accès à une table.

Il faut noter que la prise en main a été réalisée avec le Type Cover à 100 euros, et non le modèle Signature disponible à 130 euros et recouvert d’une texture en Alcantara (disponible en gris platine, rouge bordeaux ou bleu cobalt). Je trouve que le modèle simple à 100 euros est largement suffisant pour le fonctionnel, mais il n’est disponible qu’en un seul coloris, le noir.

Windows 10 S Mode

La Surface Go est fournie avec Windows 10 Famille en mode S, une version du système qui génère beaucoup d’interrogation. Ce qu’il faut comprendre, c’est que par défaut, Windows 10 ne permettra l’installation que des applications du Microsoft Store, pourtant encore bien maigre dans sa sélection. Cela veut dire qu’on peut installer Slack, Twitter, VLC, iTunes, Netflix et d’autres, mais qu’il faudra faire une croix sur Chrome, Firefox ou Steam.

Heureusement, Microsoft propose de désactiver facilement et gratuitement le mode S et de passer à une version complète de Windows 10 Famille. Toutes les barrières sont alors retirées, et l’utilisateur devient administrateur de sa machine.

Les questions restantes

Cette prise en main ne remplace pas un test complet, et plusieurs questions concernant la Surface Go restent en suspens. On pense en particulier aux performances du processeur Intel Pentium Gold 4415Y. On imagine qu’il sera moins performant que le Core i5 de la Surface Pro, mais à quel point ? Quels seront les usages vraiment possibles avec ce processeur situé à mi-chemin entre l’Atom et la gamme Core.

Microsoft commercialise deux versions de la Surface Go, la première avec 4 Go de RAM et 64 Go de stockage eMMC et la seconde avec 8 Go de RAM et 128 Go de stockage sur SSD. La mémoire eMMC est plus lente que du stockage SSD et les 4 Go de RAM pourraient se révéler insuffisants pour une utilisation de Windows 10 en 2018.

Enfin, il y a bien sûr la question de l’autonomie. Microsoft promet que la Surface Go peut tenir jusqu’à 9 heures en lecture de vidéos, mais il faut sans doute s’attendre à moins en pratique.

Prix et disponibilité

La Microsoft Surface Go est disponible en précommande avec une sortie le 28 août 2018. Les prix sont les suivants :

  • Surface Go 64 Go eMMC / 4 Go de RAM : 449 euros
  • Surface Go 128 Go SSD / 8 Go de RAM : 599 euros

Il faut aussi prendre en compte le prix des accessoires :

Conclusion

Lors de l’annonce de la Surface Go, j’étais assez perplexe face au prix de l’appareil, annoncé comme agressif, mais se chiffrant pourtant à 550 euros, une fois le clavier Type Cover quasi obligatoire ajouté, pour la simple version 64 Go. Après cette première prise en main de l’appareil, je ressors un peu plus convaincu par le produit de Microsoft.

J’attends de voir ce que donnera la puce Intel Pentium Gold en pratique, mais en attendant, Microsoft livre un produit qui semble bien pensé et bien fini. La firme réutilise tout son savoir-faire et son investissement dépensés dans la gamme Surface Pro, pour un produit qui va être vendu en plus gros volume et à plus petit prix.

Avec des performances suffisantes, le modèle de 128 Go pourrait devenir l’un des best-sellers du marché à la fin de l’année, une fois que les commerçants le proposeront en pack avec le clavier.

Nos photos
Catégories: Mobile

BTLEJACK : une faille Bluetooth particulièrement inquiétante tout juste dévoilée

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 00:18

Lors de la conférence Defcon à Las Vegas, une faille a été dévoilée par une équipe française : BtleJack. Cette dernière touche le Bluetooth Low Energy qui équipe nos smartphones et nos objets connectées.

Le Bluetooth Low Energy est un protocole largement utilisé dans le monde, en particulier sur les smartphones et les objets connectés. En permettant aux utilisateurs une connexion permanente et un accès facile, ce type de réseau est très vulnérable. Si en vous annonçait qu’un hack particulièrement inquiétant permet de prendre le contrôle à distance des appareils Bluetooth… c’est exactement ce que vient de dévoiler Damien Cauquil, un chercheur français qui travaille chez Digital Security.

C’est une faille localisée dans le protocole Bluetooth Low Energy (BLE), le Bluetooth à base consommation, qui a été identifiée. Le BLE propose une bande passante limitée et une très faible consommation, c’est le protocole utilisé par une très grande majorité des objets connectés, dont les montres et bracelets connectés.  Lors d’une conférence à la Defcon à Las Vegas aux Etats-Unis, les résultats de ses recherches ont été publiés. La faille se nomme BtleJack et un framework a été publiée sur GitHub qui permet d’exploiter la faille en question.

Cette faille consiste à s’incruster dans les échanges entre deux appareils en BLE en envoyant simplement quelques bits de données par ondes radio à un intervalle précis. C’est ce que l’on appelle une attaque de type « man-in-the-middle ».

Avec cette méthode, on peut prendre la place du smartphone ou de l’objet connecté pour prendre le contrôle ou récupérer des données. Il est possible, par exemple, de récupérer de nombreuses données personnelles que l’on envoie sur une montre connectée. Evidemment, une attaque de ce type n’est pas simple à mettre en place. Elle exige des connaissances informatiques importantes et elle exige également de se situer à maximum 20 mètres de l’objet ciblé.

Pendant une la conférence Devcon, une démo a été visionnée. On y voit la prise de contrôle d’un sextoys connecté en Bluetooth à un smartphone.

HACKING BLUETOOTH SEXTOYS pic.twitter.com/DGDIGXvS5C

— Tallo's @ DEFCON (@Atma505) August 11, 2018

Plusieurs modes de sécurité permettent au Bluetooth d’être plus ou moins sécurisé, dont un mode qui offre de l’authentification et du chiffrement de données, néanmoins il n’est pas nécessairement utilisé par les fabricants d’objets connectés car il est consommateur en énergie. Malheureusement, il faudra attendre la prochaine version du Bluetooth Low Energy pour un correctif, mais cette solution ne s’appliquera pas aux millions d’objets connectés déjà déployés.

En juillet, une autre faille qui touche le Bluetooth a été identifiée. Il s’agit d’un bug cryptographique présent dans les firmwares Bluetooth et pilotes pour systèmes d’exploitation qui permet à un attaquant dans un rayon d’environ 30 mètres de capturer et de déchiffrer les données partagées entre des terminaux associés en Bluetooth. Microsoft, Apple et Google ont déjà déployé des correctifs concernant cette dernière faille nommée CVE-2018-5383.

 

Catégories: Mobile

BTLEJACK : une faille Bluetooth particulièrement inquiétante tout juste dévoilée

FrAndroid - dim, 12/08/2018 - 00:18

Lors de la conférence Defcon à Las Vegas, une faille a été dévoilée par une équipe française : BtleJack. Cette dernière touche le Bluetooth Low Energy qui équipe nos smartphones et nos objets connectées.

Le Bluetooth Low Energy est un protocole largement utilisé dans le monde, en particulier sur les smartphones et les objets connectés. En permettant aux utilisateurs une connexion permanente et un accès facile, ce type de réseau est très vulnérable. Si en vous annonçait qu’un hack particulièrement inquiétant permet de prendre le contrôle à distance des appareils Bluetooth… c’est exactement ce que vient de dévoiler Damien Cauquil, un chercheur français qui travaille chez Digital Security.

C’est une faille localisée dans le protocole Bluetooth Low Energy (BLE), le Bluetooth à base consommation, qui a été identifiée. Le BLE propose une bande passante limitée et une très faible consommation, c’est le protocole utilisé par une très grande majorité des objets connectés, dont les montres et bracelets connectés.  Lors d’une conférence à la Defcon à Las Vegas aux Etats-Unis, les résultats de ses recherches ont été publiés. La faille se nomme BtleJack et un framework a été publiée sur GitHub qui permet d’exploiter la faille en question.

Cette faille consiste à s’incruster dans les échanges entre deux appareils en BLE en envoyant simplement quelques bits de données par ondes radio à un intervalle précis. C’est ce que l’on appelle une attaque de type « man-in-the-middle ».

Avec cette méthode, on peut prendre la place du smartphone ou de l’objet connecté pour prendre le contrôle ou récupérer des données. Il est possible, par exemple, de récupérer de nombreuses données personnelles que l’on envoie sur une montre connectée. Evidemment, une attaque de ce type n’est pas simple à mettre en place. Elle exige des connaissances informatiques importantes et elle exige également de se situer à maximum 20 mètres de l’objet ciblé.

Pendant une la conférence Devcon, une démo a été visionnée. On y voit la prise de contrôle d’un sextoys connecté en Bluetooth à un smartphone.

HACKING BLUETOOTH SEXTOYS pic.twitter.com/DGDIGXvS5C

— Tallo's @ DEFCON (@Atma505) August 11, 2018

Plusieurs modes de sécurité permettent au Bluetooth d’être plus ou moins sécurisé, dont un mode qui offre de l’authentification et du chiffrement de données, néanmoins il n’est pas nécessairement utilisé par les fabricants d’objets connectés car il est consommateur en énergie. Malheureusement, il faudra attendre la prochaine version du Bluetooth Low Energy pour un correctif, mais cette solution ne s’appliquera pas aux millions d’objets connectés déjà déployés.

En juillet, une autre faille qui touche le Bluetooth a été identifiée. Il s’agit d’un bug cryptographique présent dans les firmwares Bluetooth et pilotes pour systèmes d’exploitation qui permet à un attaquant dans un rayon d’environ 30 mètres de capturer et de déchiffrer les données partagées entre des terminaux associés en Bluetooth. Microsoft, Apple et Google ont déjà déployé des correctifs concernant cette dernière faille nommée CVE-2018-5383.

 

Catégories: Mobile

Sondage de la semaine : pour vous, un bon rapport qualité/prix, c’est…

FrAndroid - sam, 11/08/2018 - 20:00

Suite à la présentation du Galaxy Note 9, notre sondage de la semaine s’intéresse à la notion de rapport qualité/prix chez nos lecteurs. Pour vous, que revêt cette formulation ?

Cette semaine d’actualité aura été chargée. Ceci étant, elle aura également été marquée par la présentation d’un nouveau smartphone très attendu : le Galaxy Note 9.

Sans surprise, Samsung continue de proposer un smartphone avec énormément de fonctionnalités… à un prix très élevés, la version de base du smartphone étant vendu à 1009 euros tout de même. Au vue de sa fiche technique, peut-on toutefois parler d’un bon rapport qualité/prix ? Il intègre après tout de nombreuses fonctionnalités et composants haut de gamme.

C’est cette notion de rapport qualité/prix que nous souhaitons établir avec vous. Pour vous, un bon rapport qualité/prix, c’est avant tout :

Chargement Un bon rapport qualité/prix, c'est... Merci d'avoir voté. Vous avez déjà voté pour ce sondage. Sélectionnez une réponse s'il vous plait.
  • Le meilleur de la techno qu'importe le prix
  • Quelques concessions pour optimiser le tarif
  • Un focus particulier à un prix raisonnable
  • Le plus bas prix possible pour une expérience fluide
  • Argent / pognon = thunes
Voter AfficherCacher Fortnite sans Play Store ? Sans souci !

La semaine dernière, Epic Games nous avait déjà dévoilé que Fortnite sur Android se passerait des services du Play Store. De toute évidence, la question est épineuse puisque les avis sont assez partagés.

Sur 1541 votants, une majorité se dessine : 35% d’entre vous ne voit pas l’affaire comme un problème, tant que l’on peut jouer. Ceci étant, la plus grande proportion suivante n’est autre que 25% d’entre vous, qui trouve au contraire que c’est un gros problème pour la sécurité.

D’autres (21,5%) sont plus sceptiques, argumentant qu’il s’agit là d’une décision compréhensible de la part du développeur, mais pas forcément bienvenue. Enfin, 9% sont tout simplement heureux qu’Epic Games se fasse des sous. Évidemment, 8,9% campe toujours leur position pour déclarer qu’il ne s’agit quoi qu’il arrive que d’une vulgaire copie de PUBG.

Catégories: Mobile

Test du Xiaomi Redmi S2 : un bon smartphone au bon prix

FrAndroid - sam, 11/08/2018 - 18:00

Trouver un smartphone intéressant en dessous de 200 euros n’est pas une mince affaire. Aujourd’hui, Xiaomi propose quelques modèles qui répondent à ce critère, dont le Redmi S2. Ce téléphone vaut-il le coût ? Réponse en bout de page.

Fiche Technique Modèle Xiaomi Redmi S2 Version de l'OS Android 8.1 Interface MIUI Taille d'écran 5,99 pouces Définition 1440 x 720 Densité de pixels 269 ppp SoC Snapdragon 625 à 2GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 506 Mémoire vive (RAM) 3 Go Mémoire interne (flash) 32 Go, 64 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1:12 Mégapixels, Capteur 2: 5 Mégapixels Appareil photo (frontal) 16 Mégapixels Enregistrement vidéo 1080p Wi-Fi Oui Bluetooth 4.2 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) SIM 2x nano SIM NFC Non Ports (entrées/sorties) microUSB Géolocalisation Oui Batterie 3080 mAh Dimensions 160,7 x 77,3 x 8,1 mm Poids 170 grammes Couleurs Rose, Gris, Or Prix 136€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque.

Pas d’encoche et pas moche !

Le Xiaomi Redmi S2 partage son design avec la plupart des autres appareils de la cuvée 2018 de la marque. Point d’encoche ici, mais au contraire une face avant qui laisse la part belle aux bordures malgré un écran au format 18:9. La construction du téléphone inspire la maîtrise, dans le sens où Xiaomi semble avoir acquis un vrai savoir-faire en matière de fabrication de téléphone.

Cela se ressent quand on prend le S2 en main. Le dos en métal faussement abrasé rassure l’utilisateur sur la solidité du smartphone en cas de chute et ne marque pas même en étant manipulé par des doigts gras. En revanche, on peut regretter que le tout sonne un peu trop plastique quand le téléphone est soumis à une certaine pression.

Les boutons ont le bon sens de proposer un retour haptique satisfaisant. Si l’on devait émettre une plainte quant à ces boutons, elle concernerait leur emplacement. Si le bouton de déverrouillage tombe parfaitement sous le pouce droit, les boutons assignés au volume utilisent la même tranche. Certains n’y verront sûrement aucun inconvénient, mais en séparant les deux il n’y a aucune chance de se tromper en éteignant son téléphone au lieu de baisser le volume.

Le capteur d’empreinte digitale, situé au dos, est bien placé et tombe sous l’index des droitiers et des gauchers. Le module photo, qui se manifeste comme une excroissance qui abrite deux caméras et un flash uni, ressemble à celui de l’iPhone X dans sa disposition, son orientation verticale et sa position dans le coin supérieur gauche du dos.

Qui dit téléphone en métal dit antennes visibles. Le Redmi S2 n’échappe pas à cette règle et se pare d’antennes qui ont le bon goût de ne pas jurer avec le reste du langage esthétique de l’appareil. Personnellement je n’en suis pas fan, mais c’est peu cher payé pour éviter les disgracieuses traces de doigt.

En bas du téléphone, on trouve la première petite déception du téléphone : un port micro USB qui n’est pas au courant qu’il équipe un smartphone de 2018. L’USB Type-C est vraiment pratique et c’est un petit pincement au cœur qui me prend quand je vois que ce connecteur est négligé pour favoriser son prédécesseur.

La petite déception du micro USB

De chaque côté du port micro USB, on trouve une grille, l’un abritant un haut parleur mono et la seconde l’un des deux micros. Le second micro se trouve sur la tranche supérieure du téléphone, juste à côté du port infrarouge. Tous deux partagent cette tranche avec un port casque.

Prise casque et port infrarouge !

Le design de l’appareil est assez fonctionnel. En d’autres termes, il ne cherche pas à se distinguer avec une esthétique sophistiquée ou des bordures invisibles, mais se contente d’offrir une bonne prise en main avec des finitions maîtrisées. On peut regretter que le métal grince quand on serre un peu fort le téléphone, de même que la présence d’un port micro USB. Mais en somme, bien que le téléphone ne fera pas tourner les têtes, on arrive aisément à s’en satisfaire.

Un écran un peu juste

Quel écran pouvons-nous espérer dans un téléphone à moins de 200 euros ? Probablement pas celui du Galaxy S9 de Samsung, mais au moins un meilleur écran que celui équipé sur le Redmi S2. Quand tout le monde, ou presque, est passé au 1080p, le S2 se cantonne à un 720p, certes plus économe, mais moins confortable, surtout étiré sur 5,99 pouces. Fort heureusement, Xiaomi a pris la bonne décision d’opter pour un écran au ratio 18/9, désormais un standard en 2018.

En dehors de la question de la faible résolution, la qualité de l’écran peut laisser à désirer. Le contraste est assez faible et les couleurs manquent de saturation, de profondeur. L’image affichée a souvent un résultat assez plat. Bien heureusement, cela ne va pas être un souci lorsque vous enverrez des messages ou naviguerez sur internet. Pour la consommation de vidéos, cela va dépendre entièrement de votre niveau d’exigence. Pour la majorité des utilisateurs et utilisatrices, le Redmi S2 devrait suffire.

D’un autre côté, la luminosité maximale est bonne et offre une bonne lisibilité en plein soleil. Un point essentiel, mais que certains concurrents n’arrivent pas à satisfaire.

On peut dire de cet écran qu’il est suffisant pour le quotidien et qu’il parvient à rester parfaitement lisible exposé au soleil. En revanche, il est regrettable de conserver une définition de 720p sur un écran de 5,99 pouces, quand les appareils concurrents jouissent d’une dalle 1080p. De plus, les couleurs assez ternes combinées au manque de contraste produisent une image qui manque considérablement d’attrait.

MIUI 9, ni plus ni moins

Comme d’habitude avec Xiaomi, c’est MIUI qui a la charge d’accommoder la partie logicielle. Cette interface remplace donc celle par défaut d’Android Oreo 8.0. L’un des points qui différencie le S2 de la concurrence, son port infrarouge, m’étant inutile, je n’ai pas eu l’occasion de l’essayer. En revanche, on peut s’amuser à relever les petites coquilles qui parsèment les différents textes.

Comme d’habitude avec MIUI, il ne faut pas s’attendre à retrouver une interface classique pour un smartphone Android. Elle va plutôt s’approcher de ce qu’un appareil iOS propose, à savoir une absence de lanceur d’application et plusieurs traits propres à Android qui disparaissent. Exit les notifications qui s’affichent dans la barre d’état, de même que l’appui prolongé pour afficher les notifications directement depuis l’icône de l’application. En un mot, MIUI 9 continue de porter haut les valeurs de MIUI : une interface sobre, épurée et facile à prendre en main.

Toujours en respect avec cette philosophie, la navigation par geste est agréable. On prend très vite la main et on s’aperçoit à quel point cela devient naturel au quotidien. Le seul reproche que j’ai à faire est sa manie de croire que je fais un geste quand j’écris un mot avec la lettre a un peu trop vite. Le clavier disparaît parce que le téléphone pense que j’ai glissé pour faire retour.

Pour en apprendre plus sur MIUI 9, vous pouvez vous diriger sur le test de n’importe quel autre téléphone de la marque ou vers notre comparaison avec MIUI 8.

Au final, l’appréciation de MIUI est à la discrétion de chaque utilisateur. Pour ma part, je n’ai pas eu trop de mal à m’habituer à la logique de cette interface, jusqu’au moment où j’ai dû m’aventurer dans les paramètres. En dehors de cela, j’ai beaucoup apprécier les gestes de navigation, bien qu’ils ne soient pas toujours fiables.

Des performances correctes pour le quotidien

Concernant la fluidité, le S2 est plutôt agréable sur ce point particulier, mais n’échappe pas à quelques petits retards, rappelant par la même occasion les prétentions du téléphone.

Pour les jeux, PUBG se lance au niveau moyen, ce qui lui permet de rester fluide la plupart du temps. Comme avec l’interface, seuls quelques accrocs se manifesteront lors de votre périple pour devenir Top 1. Dans cette configuration, le jeu est loin d’être vilain, mais n’est pas près de décrocher les mâchoires.

Arena of Valor est au moins autant agréable, grâce à sa stabilité. Si le jeu ne dispose pas du mode IPSE, pour un rafraîchissement d’image débloqué, il tourne quand même au maximum de ses paramètres, sans tomber en dessous des 30 images par secondes. Un jeu plus intense graphiquement, comme le tout récent Asphalt 9, baissera tout de même drastiquement sa qualité afin de permettre une expérience de jeu agréable, à défaut d’être parfaite.

 Xiaomi Redmi S2Motorola Moto Z2 PlayXiaomi Redmi Note 5Huawei P Smart SOCSnapdragon 626Snapdragon 626Snapdragon 636Kirin 659 Antutu77 090 points68 642 points116 098 points67 738 points

C’est le Snapdragon 626 qui permet au Redmi S2 d’atteindre ce niveau de performance. Comme on peut le voir dans le tableau qui suit, le Redmi S2 propose une bonne prestation, mais n’est pas le champion incontesté.

Enfin, on peut noter que le Xiaomi Redmi S2 n’a pas trop tendance à chauffer. Impossible de dire si ce sera toujours le cas après plusieurs mois, mais il devrait rester frais pour une certaine durée. Le Redmi S2 sera donc capable d’accomplir les tâches du quotidien sans trop de problèmes.

Performant mais perfectible

Il est maintenant temps de parler du module photo du téléphone. Le Redmi S2 est équipé d’un capteur principal de 12 mégapixels secondé par un capteur de 5 mégapixels pour le fameux mode portrait. A l’avant, c’est un capteur de 16 mégapixels que l’on retrouve et, fait assez rare pour être noté, un flash. Xiaomi insiste sur le fait que la partie photo du téléphone est associée à une intelligence artificielle.

L’aspect technique a été couvert, passons désormais à la qualité de ces objectifs. Vu de loin, la qualité en jette. Seuls les parties les plus lumineuses du ciel sont saturées quand la plupart des modes portait ont tendance à surexposer l’image. Il faut vraiment faire un peu plus attention pour voir que le détourage bavote par-ci par endroits et que le visage de Paul présente du bruit numérique malgré des conditions d’éclairage très favorables. Malgré tout ça, c’est manifestement un bon matériau pour une nouvelle photo de profil, qui sera de toute façon affichée sur une surface infime de l’écran.

En basse luminosité, le téléphone ne fait pas de miracle, mais il ne laisse pas forcément échapper qu’il s’agit d’un smartphone d’entrée de gamme. Le résultat est exploitable mais le bruit numérique est trop agressif sur les détails sombres, ce qui est déjà un bon résultat au vu du prix du téléphone. Attention tout de même avec le mode HDR, qui produit de bonnes photos mais qui a un temps d’exposition de quelques secondes. Il faudra donc veiller à ne pas prendre en photo une cible en mouvement.

Le capteur avant est capable de restaurer beaucoup de détails grâce à ses 16 millions de pixels et permet de prendre un selfie de groupe très rapidement. En revanche, lorsqu’il fait plus sombre, la flash va avoir tendance à assombrir l’arrière-plan. De plus, si vous portez une paire de lunettes, il y a de fortes chances que le résultat soit raté à cause du reflet, comme on peut le voir ci-dessous.

Bouh !

Tous ces éléments nous font penser que le post traitement est perfectible, malgré des performances respectables. Une mise à jour devrait pouvoir améliorer les performances photos déjà respectables, mais il n’est pas du tout garanti que cela arrivera.

Une très bonne durée de vie

Avec un processeur très économe et un écran avec une faible définition, il est permis d’attendre du Redmi S2 une bonne durée de vie. Au bout de quelques jours, force est de constater que cette configuration s’associe très bien avec la batterie de 3080 mAh. Certes, il ne faudra pas attendre du S2 une optimisation logicielle du niveau de certains flagships, mais il ne semble pas en avoir besoin pour proposer une durée de vie plus que décente.

Par exemple, ce n’est pas parce qu’il est en jeu que la batterie fond. Au contraire, après 40 minutes d’Arena of Valor, je n’ai perdu que 15% de batterie.

Pour ceux qui ne jouent pas sur leur téléphone mais préfèrent regarder des vidéos, échanger des messages ou naviguer sur internet des heures durant, le Redmi S2 saura aussi être satisfaisant en tenant jusqu’à la fin de la journée. Si l’utilisation est plus modérée, il est tout à fait possible de tenir deux jours. Enfin, les plus économes peuvent espérer tenir 3 jours, notamment grâce à l’efficience du téléphone une fois en veille.

En revanche, on peut regretter que la charge ne soit pas rapide. Comptez facilement 3 heures pour recharger le téléphone, ce qui est vraiment long en 2018.

Galerie Photo Prix et date de sortie

Le Xiaomi Redmi S2 est déjà disponible en France pour le prix de 179,99 euros. Un prix très doux qui saura amadouer les consommateurs réticents à l’idée de dépenser plusieurs centaines d’euros pour un smartphone. Xiaomi a opté pour les trois couleurs suivantes : gris, or et or rose.

Ceci étant, pour une vingtaine d’euros supplémentaires, le Xiaomi Redmi Note 5 est accessible et sera un bien meilleur compagnon.

Test Xiaomi Redmi S2 Le verdict design 7 Le téléphone est doté de belles finitions et tient bien en main. Il ne remporte pas le prix de la beauté et n'essaie pas de se distinguer esthétiquement, mais ce n'est pas ce qu'on lui demande. écran 7 L'écran est seulement en 720p pour 5,99 pouces de diagonale, mais s'arrêter à cette caractéristique est plutôt injuste. En effet, le ratio 18/9 est toujours aussi agréable à utiliser, l'écran reste lisible même en plein soleil et, sauf un contraste un peu en retrait, la qualité de l'écran permet d'apprécier ses vidéos en mobilité. Ce qui en fait un bon écran, on aurait juste espéré qu'il soit meilleur. caméra 7 Si le Redmi S2 ne vous fera pas ranger votre appareil photo, il saura tout de même capturer des clichés équilibrés et de bonne qualité, à la condition que la lumière soit bien présente dans la scène. performances 8 Qu'il s'agisse de jouer, regarder des vidéos, envoyer des messages, le Snapdragon 625 semble bien adapté. Et le tout sans montrer le moindre signe de chauffe sévère. Ce qui rend assez inexplicable les différents ralentissements qui ponctuent la navigation au quotidien sur le téléphone. autonomie 8 En autonomie comme dans les autres catégories, il n'y a pas grand chose à reprocher au Redmi S2. Même avec une utilisation soutenue, il tiendra la journée. { "@context": "http:\/\/schema.org", "@type": "Product", "name": "Test du Xiaomi Redmi S2 : un bon smartphone au bon prix", "image": "https:\/\/images.frandroid.com\/wp-content\/uploads\/2018\/07\/redmi-s2-8.jpg", "mainEntityOfPage": "https:\/\/www.frandroid.com\/marques\/xiaomi\/519998_test-xiaomi-redmi-s2", "review": { "@type": "Review", "name": "Test du Xiaomi Redmi S2 : un bon smartphone au bon prix", "author": { "@type": "Person", "name": "Maxime Faragalla", "image": "http:\/\/c1.lestechnophiles.com\/1.gravatar.com\/avatar\/ad516503a11cd5ca435acc9bb6523536?resize=96,96" }, "reviewRating": { "@type": "Rating", "worstRating": 1, "ratingValue": 7, "bestRating": 10 } } } Note finale du test 7/10 Qu'est-ce qu'on peut reprocher au Redmi S2 que son prix n'excuse pas ? A ce jour, le Redmi S2 est probablement une des solutions les plus intéressantes pour s'équiper à prix serré.
Côté performance, le Snapdragon 625 est suffisant pour le quotidien et même pour quelques sessions de jeu 3D. Son efficience énergétique permet même au S2 de tenir la journée malgré une utilisation intensive en navigation et en messages.

La qualité photo, aussi bien à l'avant qu'à l'arrière, est suffisante pour vous permettre de montrer avec fierté vos photos de vacances au soleil. Dans la nuit, le constat est moins reluisant, mais n'est pas redhibitoire pour autant.
Quant à l'autonomie de l'appareil, nous sommes là aussi devant une bonne surprise. Le Redmi S2 tient bon pour la journée et devrait tenir plus longtemps si l'on ne le sollicite pas autant, grâce à la mise en veille terriblement efficace.

Avec une interface plus fluide est des performances photo améliorées en basse luminosité, le téléphone aurait pu être chaudement recommandé pour toutes les bourses. Malheureusement, ces quelques défauts l'empêchent de venir titiller les modèles plus onéreux.
Si le Xiaomi Redmi Note 5 n'existait pas, nul doute que le S2 aurait été un incontournable. Mais pour 20 euros de plus, un tel écart de qualité en matière de prestation n'a pas vraiment de raison d'être. Au final, le Redmi S2 est un très bon téléphone dans sa catégorie, mais n'est tout simplement pas le meilleur.
  • Points positifs
    • Une bonne qualité photo de jour
    • Des performances honnêtes
    • Une bonne autonomie
  • Points négatifs
    • Les photos de nuit
    • Une interface qui manque de fluidité
    • Le Redmi Note 5 n'est pas si loin
Catégories: Mobile

Awake : la montre française qui veut dépolluer les océans

FrAndroid - sam, 11/08/2018 - 16:00

Le Kickstarter de la marque française Awake touche bientôt à son terme. Il est encore temps de supporter ce projet de montre durable qui cherche à prouver qu’il existe un moyen de mieux consommer.

À une époque où tous les constructeurs de la Silicon Valley essayent de s’inviter sur nos poignets — avec plus ou moins de succès –, il est parfois nécessaire de prendre un peu de recul. Ces gadgets ultra connectés qui permettent de lire nos notifications partout ont certains avantages, mais ne prennent-ils pas le problème à l’envers ? Des montres que l’on doit recharger tous les jours, ou tous les deux jours, et que l’on remplace tous les ans ou presque ? N’est-ce pas là un signe de plus de la surconsommation typique de l’économie actuelle ?

On peut faire mieux

La société française Awake, après 2 ans de travail, propose sa première montre aujourd’hui sur Kickstarter. Pas de notifications ici, ni même de lien avec votre smartphone. Juste une montre qui propose de donner l’heure tout en limitant son impact environnemental.

Les montres Awake sont réalisées à partir de matériaux existants et en utilisant les technologies les plus propres possibles. L’acier du cadre de cette montre est donc tiré du recyclage, de même que le nylon du bracelet qui est tressé à partir des bouteilles en plastique qui polluent nos océans, récoltées puis compactées. Par ailleurs, les transports de matières premières sont également réduits au maximum afin de limiter l’impact sur l’environnement.

D’autres bracelets, optionnels, permettent d’aborder un look différent, mais toujours avec cette optique de rester le plus écologique possible. Acier recyclé, caoutchouc naturel et cuir végétal sont les solutions choisies par les deux français à l’origine du projet.

Même le packaging est recyclé !

Deux tailles sont disponibles (36 ou 40 mm de diamètre) et le tout est résistant à l’eau jusqu’à 100 mètres.

Le mouvement solaire comme énergie

Pour alimenter la montre, Awake a opté pour le mouvement solaire. En évitant les piles habituelles, la montre réduit non seulement son impact écologique, mais est aussi plus durable. Le mécanisme en question est conçu par une compagnie détenue par Seiko (célèbre fabricant de montres) et affiche une fiabilité de 99,5 %. Il permet en outre d’alimenter le mouvement des aiguilles pendant 6 mois avec un ensoleillement de 3 heures seulement.

Trash Hero

Pour son projet, Awake s’est entouré de Trash Hero, une association qui nettoie les plages et les océans et a déjà récupéré 408 tonnes de déchets. Aussi, chaque montre Awake vendue servira en partie à financer Trash Hero et continuer ce grand nettoyage.

Ce n’est peut-être pas une montre connectée, mais c’est un beau moyen de rester connecté à notre planète. Si l’Awake Watch vous intéresse, retrouvez-la sur Kickstarter !

Lien YouTube

L’un des créateurs de la marque Awake est également actionnaire minoritaire du groupe Humanoid, éditeur de FrAndroid. Cela ne change en rien notre volonté de mettre en avant ce genre d’initiatives.

Catégories: Mobile

J’ai passé 8 mois avec le Huawei Mate 10 Pro : retour d’expérience

FrAndroid - sam, 11/08/2018 - 14:00

Voilà plus de huit mois que j’utilise le Huawei Mate 10 Pro. Alors que l’on voit de plus en plus d’informations circuler sur son successeur, voici un petit retour d’expérience sur ce smartphone qui séduit encore pleinement par sa qualité photo, mais qui pêche sur quelques détails.

Travailler à FrAndroid permet beaucoup de choses rigolotes : se moquer de Manu, faire des vannes avec Loup, être surpris par la bizarrerie de Maxime, écouter Cassim vanter les mérites de Windows Phone… Et entre ces moments de franche camaraderie, le cœur de notre métier est toujours le même : tester des smartphones.

Or, un test classique dure au moins une semaine, parfois quelques jours supplémentaires. Et dans le lot des modèles que nous essayons, certains attirent tout particulièrement votre attention et la nôtre également. Cela a par exemple été le cas à la fin de l’année 2017 avec le Huawei Mate 10 Pro.

Je m’étais chargé du test et après avoir beaucoup apprécié l’appareil et à la lecture de messages de plusieurs lecteurs enthousiasmés, j’ai décidé de l’utiliser en tant que smartphone personnel, au quotidien. Huit mois plus tard et alors que l’on entend assez régulièrement parler du Mate 20 (ou Mate 20 Pro), je vous fais part ici de mon retour d’expérience.

Il a souffert, mais il est vaillant

Je ne reviendrai pas particulièrement sur le design que j’apprécie toujours autant. Hélas, je n’ai pas été toujours très tendre avec lui. Les randonnées, les soirées mouvementées et mon incommensurable maladresse ont eu raison de son dos et de ses arêtes aujourd’hui rayés à divers endroits. Une coque aurait parfaitement protégé l’appareil, mais je n’aime pas ça et je suis têtu.

Autre détail assez gênant : je n’ai pas de casque sans fil. Or, la prise jack a tiré sa révérence sur ce modèle. Je me coltine donc l’adaptateur USB-C vers jack. On s’y fait avec le temps, mais cela reste assez frustrant. Utilisant mon casque également sur mon ordinateur — qui a la bonne connectique — je me vois obligé d’enlever et remettre le dongle plusieurs fois dans la journée. Pourquoi ne pas laisser l’adaptateur accroché au smartphone dans ce cas ? Je n’aime pas avoir un petit cordon suspendu inutilement en bas de l’appareil dès que je le consulte. Je trouve cela trop ridicule.

La bête a souffert

Quant à la dalle AMOLED, elle continue de ravir mes pupilles. Je suis assez content d’avoir pu régler finement la température des couleurs via la palette disponible dans les paramètres. Personnellement, j’ai opté pour un ajustement plus chaud que celui appliqué par défaut, mais plus froid que le mode « Chaud ». Vous suivez ?

Un amour de photographe

Passons maintenant au double appareil photo. Je n’ai RIEN à redire dessus. Bien au contraire, il est vraiment excellent et fait encore partie, à mon humble avis, des meilleurs appareils dans ce domaine malgré le fait qu’il soit sorti à la fin de l’année 2017. J’ai eu l’occasion de vadrouiller un peu ces derniers mois et le double capteur du Mate 10 Pro ne m’a jamais laissé tomber. Très intelligent, le système se comporte parfaitement dans 99 % des cas. En vacances, mes amis jalousaient la qualité d’images que j’obtenais avec mon smartphone. Si comme moi vous êtes un frimeur ou une frimeuse, vous trouverez là un compagnon idéal pour flatter votre ego.

Mention spéciale pour les effets bokeh — le mode Grande Ouverture qui permet de créer cet effet flou net après la prise de vue est, par ailleurs, très efficace, mais pas exempt de tout raté. Quand je prends une photo avec le Mate 10 Pro, je m’amuse littéralement. C’est devenu un vrai loisir alors que je dégainais beaucoup moins souvent mon téléphone pour capturer certaines scènes. C’est pour moi le principal point fort de mon smartphone à l’heure actuelle.

Pour les selfies, le capteur frontal s’en sort très bien pour l’utilisation que j’en ai : immortaliser des têtes absurdes, une ambiance festive, un rasage de crâne, un moment de solitude dans la salle Presse du MWC… Certains contre-jours posent cependant problème et la faible luminosité impacte considérablement le niveau de détails.

La qualité vidéo en selfie n’est cependant pas très bonne, l’image semble vraiment « molle ». Pour vous en convaincre, je vous invite à (re)regarder notre première vidéo concernant les smartphones utilisés à la rédaction admirez mon passage qui ne brille pas vraiment par la finesse de l’image ou la gestion de la dynamique. Pour le capteur arrière, je n’ai jamais vraiment à eu me plaindre de quoi que ce soit sur la vidéo.

De tout petits désagréments… qui s’accumulent

Le téléphone tourne sous EMUI 8.0 basé sur Android 8.0. Côté launcher, je me suis longtemps contenté de celui offert par défaut, mais au bout d’un moment le design des icônes d’applications m’a agacé et Nova me faisait tellement de l’œil que j’ai fini par craquer, sans aucun regret. L’aspect intuitif de ce lanceur alternatif me convient tout à fait et les nombreux raccourcis et personnalisations qu’il permet sont un régal. Je le recommande d’ailleurs sans hésiter à toute personne désireuse de changer un peu d’air sur son téléphone.

Mis à part cela, un bug logiciel assez récurrent me perturbe et j’aurais bien du mal à le décrire et encore plus de difficulté à en expliquer la raison. Sans prévenir — et particulièrement quand je regarde une vidéo (sur YouTube ou autre) — le Mate 10 Pro m’affiche parfois un écran blanc indiquant qu’un nouveau tag a été ajouté et que « le tag est vide ou le téléphone n’est pas aligné ». Je n’ai absolument aucune idée de ce qu’essaie de me dire le cellulaire… peut-être, car cela n’a aucun sens, sauf si l’on apprend que Huawei a été la cheville ouvrière du Mouvement des non-alignés lancé pendant la Guerre Froide… Sauf votre respect, permettez-moi d’en douter.

(Un lecteur avance que ce bug est lié au NFC, le téléphone pensant, à tort, détecter un appareil à proximité. C’est un début d’explication mais le souci reste très étrange.)

Au moment où j’écris ces lignes, ce souci semble avoir disparu : voilà plusieurs semaines qu’il ne m’a pas embêté. Espérons donc que tout a été résolu, mais restons méfiants ! Au-delà de cela, il m’est arrivé de voir quelques applications buguer, mais le plus embêtant a été cette fois où il fallait réitérer un appel deux à quatre fois avant que mon interlocuteur m’entende correctement. Avec un redémarrage, ce désagrément n’était plus qu’un souvenir. Je me rappelle qu’avant que ce problème ne survienne, j’avais laissé trop longtemps le Mate 10 Pro en plein soleil. Je me demande si cela a eu un impact.

Je continue ma liste des désagréments avec la rotation d’écran qui ne se déclenche pas toujours au premier essai et un souci avec la capture d’écran. Sur EMUI il est en effet possible de faire un screenshot simplement en détourant une zone de l’écran avec l’articulation du doigt. Le souci, c’est que cette option s’activait alors que je touchais la dalle du bout de mon index ou de mon pouce. Parfois l’écran était un peu sale et cela a éventuellement perturbé sa perception.

Autant de petits accrochages qui n’ont rien de grave au cas par cas. Néanmoins, leur accumulation peut se révéler agaçante.

Performant avec ce qu’il faut d’autonomie

Les performances restent très satisfaisantes. Je ressens une petite différence avec les smartphones équipés du Snapdragon 845 sur certaines phases de jeu très gourmandes que ces derniers arrivent mieux à gérer. Mais le Mate 10 Pro et son Kirin 970 sont excellents nonobstant. Là où il est parfois mis en difficulté, c’est sur la chauffe. Plus le temps passe, et plus j’ai l’impression que la dissipation de chaleur perd en efficacité. Rien d’alarmant ceci dit, mais on est en droit de se demander comment il s’en sortira dans 2 ou 3 ans.

Concernant l’autonomie, elle est très correcte au quotidien. Néanmoins, la lecture de vidéos et surtout la prise de photos peuvent assez rapidement l’entamer. Malgré cela, il restera toujours assez pour terminer la journée sans peine, mais n’oubliez pas de le brancher la nuit pour éviter toute panne d’oreiller au matin (mieux vaut prévenir que guérir). Ceci dit je n’ai jamais eu de souci quand j’omettais de le charger, il me restait toujours assez pour tenir jusqu’à midi le lendemain sans me limiter dans mon utilisation à part sur les jeux vidéo. C’est plus ma peur absolue du zéro pourcent qui s’exprime ici.

Et si l’ouverture d’une foultitude d’applications n’impacte pas l’efficacité de l’appareil, cela fait perdre un bon nombre de pourcentages de batterie. Aussi, j’ai nettement l’impression que les cycles de charge sont significativement plus courts par rapport au premier mois d’utilisation. C’est assez naturel et dans deux ans, même s’il ne saura plus vraiment tenir la dragée haute il pourra encore résister cahin-caha aux affres du quotidien.

Ce que j’en retiens

Le Huawei Mate 10 Pro répond parfaitement à mes exigences : de belles photos, de bonnes performances et un écran de qualité pour regarder des vidéos. Logiciellement parlant, il m’a fallu opter pour un launcher tiers et composer avec quelques erreurs ici et là. On me dit souvent que je suis patient et c’est peut-être pour cela que j’apprécie toujours utiliser ce smartphone. Une personne plus sanguine que moi se serait plus rapidement énervée.

Le Huawei Mate 10 Pro coûte aujourd’hui 599 euros sur Amazon ou Fnac. À ce prix, je ne pense pas qu’il s’agisse d’un excellent rapport qualité/prix. Pour être réellement séduisant, il faudrait que son tarif tombe plus vers les 500 euros, voire en dessous, et en marketplace il est déjà possible de le trouver dans ces eaux-là.

Dans ce cas-là, je vous le recommanderai chaudement !

À lire sur FrAndroid : Test du Huawei Mate 10 Pro : le borderless presque parfait

Catégories: Mobile

7 jeux et apps qui ont marqué la semaine

FrAndroid - sam, 11/08/2018 - 12:00

Avez-vous suivi tout ce qu’il s’est passé en matière de jeux et d’applications cette semaine ? Voici un condensé des actualités sur les nouveautés concernant les applications et jeux mobiles.

Fortnite est disponible sur Android en bêta

Fortnite est enfin arrivé sur Android… en bêta, dont l’accès est réservé pour quelques jours aux téléphones Samsung. Qui plus est, le jeu n’est pas disponible sur le Play Store : il vous faudra télécharger et installer l’APK vous-mêmes. Ne reste donc plus qu’à sauter dessus ou patienter quelques jours !

Les meilleurs smartphones pour YouTube

YouTube s’est enrichi année après année de nombreuses fonctionnalités et compatibilité pour fournir le meilleur service possible, comme la 4K ou le HDR. Le site nous a fourni cette semaine une liste de « Signature devices », ces appareils pouvant profiter du service à son meilleur.

YouTube

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger PUBG Mobile prépare une version Lite

Juste après l’annonce de Fortnite, nous avons découvert l’existence d’une version Lite de PUBG Mobile pour le moment réservée aux Philippines. Cette version se met en opposition directe avec son rival sur le Battle Royale, qui réclame tout de même une configuration musclée pour fonctionner.

PUBG MOBILE

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger L’extension Armageboum est de sortie

La nouvelle extension de Hearthstone, le jeu de cartes plus que populaire de Blizzard, est parmi. Découvrez toutes les nouvelles cartes et la nouvelle aventure disponible sur Armageboum, et tenez vous prêts à refaire votre deck pour de nouvelles stratégies !

Hearthstone

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Chrome devient lecteur multimédia pour Android Go

Chrome version 69 compte apporter son lot de nouveautés, mais la principale est assez amusante : l’explorateur web mobile va pouvoir être défini comme lecteur multimédia sur Android Go, de manière à toujours plus optimiser l’espace de stockage disponible sur les petites configurations du groupe.

Chrome : rapide et sécurisé

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Les combats JcJ arrivent sur Pokémon Go

À l’occasion de la tenue d’un événement Pokémon Go, Niantic Labs a répondu à de nombreuses questions concernant le futur du jeu. Nous avons pu apprendre que les combats entre joueurs seront la prochaine grande mise à jour prévue pour le titre, et que celle-ci arrivera avant la fin de l’année.

Pokémon GO
Niantic, Inc.

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Google rafraîchit l’interface de Contacts

Google continue d’améliorer le design de ses applications de base des suites de la présentation du Material Theming. Au tour de Contacts d’avoir le droit à un petit coup de pinceau pour la rendre toujours plus sobre et raffinée.

Contacts

Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger
Catégories: Mobile

Ce robot est beaucoup trop fort à « Où est Charlie ? » et c’est agaçant

FrAndroid - sam, 11/08/2018 - 11:00

Le robot There’s Waldo est capable de repérer rapidement Charlie dans le célèbre jeu « Où est Charlie ? ». C’est dans ces cas-là qu’il est frustrant d’être humain.

Tantôt sur la place centrale d’une petite ville, parfois à la plage, mais aussi dans une station de ski, une fête foraine ou même un décor de western… Charlie adore se cacher dans des lieux bondés. Si bien qu’il est très difficile de le repérer malgré son polo rayé blanc et rouge, son bonnet assorti, ses lunettes et sa dégaine dégingandée. C’est d’ailleurs tout le principe du célèbre jeu Où est Charlie ?.

Le personnage — connu en angais sous le nom de Waldo — a connu le succès à travers la planète entière et plusieurs œuvres y font référence, notamment le meilleur film de toute l’histoire du cinéma, j’ai évidemment nommé Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. Charlie — ou plutôt Charlix — y fait en effet une brève apparition.

Charlie dans « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » réalisé par Alain Chabat. (Capture d’écran par Culture Confiture)

Voilà, je voulais juste placer cette anecdote, au cas où vous l’ignoriez. Mais revenons-en au jeu Où est Charlie ?. Tout l’intérêt de ce dernier est de galérer et quand enfin on déniche enfin le bonhomme, on est gratifié par un sentiment de plénitude rarement égalé. Or voilà qu’un robot vient tout gâcher et repère Charlie en quelques secondes seulement. Frustrant !

Lien YouTube

Ce tricheur a été baptisé There’s Waldo, ce qui donne « Charlie est ici » en français. Il a été créé par l’agence Redpepper, est composé d’un bras mécanique uArm Swift Pro propulsé par un Raspberry Pi et équipé d’une caméra. Grâce à AutoML, un outil de machine learning de Google, le robot apprend à reconnaître le visage de Charlie. Le créateur de cette invention explique à The Verge qu’il a utilisé 62 images de la tête du personnage et 45 de son corps entier. Et malgré ce nombre d’éléments assez limité pour de l’apprentissage profond, la machine s’en sort extrêmement bien.

Le meilleur score de There’s Waldo est de 4,45 secondes. Comment voulez-vous lutter contre cela ?

The Verge

Catégories: Mobile

Home staging, FPS, création artistique : cinq applications pour autant d’usages du Magic Leap

FrAndroid - sam, 11/08/2018 - 10:00

Magic Leap a levé le voile sur cinq applications nativement installées sur son casque de réalité mixte Magic Leap One Creator Edition, officiellement sorti le 8 août 2018. L’entreprise nous donne ainsi une idée du potentiel et des usages de son dispositif.

Le lancement officiel du Magic Leap One Creator Edition est sans doute l’actualité de l’année dans le secteur des technologies immersives. Et la licorne californienne n’a pas tardé à dévoiler plusieurs applications que les premiers acheteurs auront la joie de découvrir une fois le produit livré. Développées par le studio de développement Magic Leap Studio, les apps’ couvrent des usages aussi divers que variés : du social au jeu vidéo en passant par du Home Staging et de la création artistique. Le tout en réalité mixte (MR), de toute évidence.

Un navigateur web nommé Helio

 

À l’heure ou le WebVR (le web en réalité virtuelle) tend à se développer considérablement, Magic Leap cherche ici à combiner web et réalité mixte. Le navigateur web Helio vous permettra ainsi d’intégrer à votre propre réalité des objets 3D en réalité mixte, et ce à partir partir d’une simple page web. L’objectif : « transformer la navigation web passive en une expérience spatiale interactive », peut-on lire sur la page officielle de l’application.

Magic Leap nous donne une idée plus ou moins claire de cet usage à travers deux partenariats de choix que sont Wayfair et The New York Times. Le premier n’est autre qu’une entreprise spécialisée dans la vente de mobiliers : ainsi, un utilisateur devrait pouvoir projeter en réalité mixte un canapé ou une chaise vendus par le géant du e-commerce. C’est ce que l’on appelle du Home Staging.

The New York Times, déjà bien implanté dans le milieu des technologies immersives, a lui aussi bénéficié d’un partenariat avec la jeune pousse devenue grande. Ainsi, une expérience MR disponible sur le Magic Leap One et produite en collaboration avec le quotidien américain met en exergue les dommages causés par l’éruption volcanique de Fuego, volcan situé à deux pas du village de San Miguel Los Lotes, au Guatemala.

Social, une application MR pour échanger et discuter entre amis

Imaginez-vous muni d’un Magic Leap One Creator Edition, et, d’un coup, débarquent les avatars de vos amis dans votre propre salon. Dans l’idée, c’est un peu ce qu’offre l’application Social du casque de réalité mixte de la compagnie californienne. Ainsi, vous pourrez créer et personnaliser un avatar avant de discuter avec vos différents contacts comme si vous étiez dans la même pièce. À l’avenir — en automne plus exactement –, la fonctionnalité Avatar Chat vous permettra de voir les mouvements des mains et des yeux des autres utilisateurs grâce aux diverses technologies de tracking du modèle.

Project Create, laissez votre esprit créatif prendre le dessus

« Votre salon est votre terrain de jeu », écrit Magic Leap pour résumer son application Create. Son principe est simple : créer et même « construire » ses propres histoires animées grâce aux différents outils proposés par l’application. Ou bien transformer votre pièce en peignant et dessinant au sein de votre espace de jeu.

Lien YouTube

Difficile de ne pas faire le lien avec Tilt Brush, application créative et artistique en réalité virtuelle développée par Google. La démonstration en vidéo rappelle fortement cette dernière. Bref, le Project Create pourrait bien faire le bonheur des designers et créateurs en tout genre.

Dr. Grordbort’s Invaders, un premier FPS en réalité mixte

Un bon FPS (First Person Shooter) des familles en réalité mixte pour venir garnir cette liste d’applications. Dr. Grordbort’s Invaders n’est rien d’autre qu’un jeu vidéo de tir à la première personne, au cours duquel il vous faudra tuer des robots maléfiques qui sortiront des portes et murs de votre pièce. Il faudra cependant patienter encore quelques mois pour profiter du jeu, visiblement encore au stade de développement.

Tónandi, vivre la musique autrement

Magic Leap nous avait quelque peu spoilé sa collaboration avec le groupe Sigur Rós. Il n’y a donc rien d’étonnant que de voir débarquer une expérience musicale inédite baptisée Tónandi, où couleurs et sonorités musicales vous en mettront plein les mirettes. Pour vous faire une idée, rien de mieux que la vidéo ci-dessous.

|ytpub:5iTLN3AuBws]

Catégories: Mobile

Pages

S'abonner à Sleepy SME agrégateur