Agrégateur de flux

Apple veut aussi transformer ses AirPods en accessoires de santé

FrAndroid - mer, 05/12/2018 - 14:15

Dans un brevet, Apple a pensé des AirPods interchangeables dotés d’un capteur biométrique pouvant mesurer la température du corps et le rythme cardiaque.

Apple se frotte les mains depuis qu’il a lancé les AirPods. Ses écouteurs sans fil se vendent très bien et semblent globalement appréciés par les utilisateurs. Toutefois, la version actuelle de ses accessoires se compose d’un embout dédié à l’oreille droite et l’autre à l’oreille gauche.

Sauf que nous n’avons pas tous les mêmes oreilles et forcément le format des écouteurs n’est pas toujours adapté à toutes les esgourdes. Dans ce cas-là, l’utilisation des AirPods devient carrément désagréable. Pour y remédier, Apple a déposé un brevet l’année dernière — et qui vient lui être accordé — repéré par 9to5Mac.

Écouteurs interchangeables et suivi santé

Dans le document, Apple décrit des écouteurs « universels » utilisables pour tous types d’oreilles. Ainsi, dans ce concept, les AirPods ont aussi l’avantage d’être interchangeables.

Mais ce n’est pas tout. Le brevet précise également que les appareils sont dotés d’au moins un capteur biométrique.

Grâce à cela, les AirPods seraient en mesure de mesurer le rythme cardiaque de l’utilisateur, mais sa température corporelle et tout un tas de fonctionnalités permettant de fournir un suivi santé. Apple montre ainsi sa volonté de miser gros dans le secteur de la santé. Rappelons en effet que sa montre connectée Watch Series 4 embarque un électrocardiogramme.

 

Notons aussi qu’il est précisé dans le brevet que le système serait également capable de différencier l’oreille droite de celle de gauche afin d’adapter la diffusion du son stéréo.

Rien ne permet de savoir si la prochaine génération d’AirPods (que certains analystes prédisent pour 2019) profitera de ces nouveautés. Le projet semble néanmoins assez intéressant pour que les fans de la Pomme puissent espérer voir cette innovation débarquer un peu plus tard, dans un avenir moyennement proche.

9to5Mac

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L’iPad et les tablettes Android sont-ils de véritables ordinateurs ? | C Débat#1

Mon Windows Phone - mer, 05/12/2018 - 10:12

Microsoft peut se montrer un brin chatouilleur quand il s’agit de tacler ses concurrents. Dans une nouvelle publicité pour la Surface Go, Microsoft s’en prend directement à l’iPad. La firme de Redmond ne semble pas avoir digéré la dernière publicité d’Apple.

Alors qu’Apple met généralement en scène ses produits avec charme et volupté, Microsoft est beaucoup plus direct. Dans sa dernière publicité diffusée pendant les fêtes de fin d’année aux Etats-Unis, Microsoft met



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Catégories: Mobile

Freebox Delta et Freebox One, Pokémon Go et triche de Samsung – Tech’spresso

FrAndroid - mer, 05/12/2018 - 07:00

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le mardi 4 décembre : Free a présenté ses Freebox Delta et Freebox One, Pokémon Go accueille une grosse nouveauté et Samsung triche une nouvelle fois pour faire sa pub. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter FrAndroid.

Freebox Delta et Freebox One officialisées : nos articles, prises en main, édito et récap

Free a dévoilé ses très attendues nouvelles Freebox Delta et Freebox One. Cette annonce a notamment été marquée par l’annonce d’un abonnement Netflix compris dans l’abonnement, signant ainsi la fin du conflit entre la plateforme de streaming et le FAI. Nous vous proposons d’ailleurs un récapitulatif des différents forfaits et options présentés. Par ailleurs, n’hésitez pas à découvrir nos prises en main des Freebox Delta et Freebox One à consulter ici et ici. Notons enfin qu’avec cet événement, Free prouve qu’il a perdu son statut de trublion.

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Pokémon Go : les combats entre joueurs sont enfin officiels

Depuis le lancement de Pokémon Go il y a un an et demi, une fonctionnalité était particulièrement attendue des joueurs. Finalement, le studio Niantic a annoncé que les combats entre dresseurs Pokémon arriveraient dans les prochaines semaines.

 

Samsung triche de nouveau : photo stock modifiée pour vanter les mérites d’un mode portrait

Samsung a de nouveau tenté de faire passer une photo stock retouchée pour un cliché réalisé par l’un de ses téléphones, le Galaxy A8 Star en l’occurrence. Problème : la photographe à l’origine de l’image a remarqué la tromperie, non sans le signaler sur son blog.

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5G : de gros challenges à venir pour tous les acteurs

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 23:18

La 5G arrive en 2019 et Qualcomm vient de dévoiler son premier SoC compatible avec ce nouveau réseau. Pour y arriver, il a fallu surmonter bien des défis, mais d’autres sont encore à venir.

À l’occasion de son Qualcomm Technology Summit, la firme de San Diego a présenté son Snapdragon 855, premier SoC intégrant le modem Snapdragon X50, et donc compatible avec les réseaux 5G. Plus que sur sa nouvelle plateforme, le géant californien s’est étendu sur la 5G et les défis qu’il a fallu relever pour en arriver là.

2 ans de travail

La première fois que Qualcomm a parlé de son Snapdragon X50, c’était en 2016. À l’époque, la 5G n’était qu’un rêve encore lointain pour le grand public, mais le spécialiste des microprocesseurs voyait déjà le potentiel de cette technologie. « Les ondes millimétriques (mmWaves) ne fonctionneront jamais », pouvaient dire certains à ce moment.

Qualcomm n’a cependant pas baissé les bras et a surmonté ce défi, et bien d’autres encore.

Le défi des smartphones

En ce qui concerne directement Qualcomm, son modem et ses antennes, ce sont de nombreux éléments qui ont été pris en compte pour venir à bout des problèmes potentiels pour le grand public.

L’un des exemples cités ici rappelle un peu l’antennagate de l’iPhone 4 : selon comment vous tenez votre smartphone, votre main peut bloquer les ondes millimétriques, et donc empêcher une bonne réception. Pour contrer cela, Qualcomm a créé ses propres modules antennes QTM052, disposés à différents endroits du téléphone pour permettre la connexion dans n’importe quelles conditions.

« Les appareils auront l’air trop gros », arguaient certains, encore en 2018. Car oui, ces modules, ils doivent bien être intégrés quelque part, mais Qualcomm a particulièrement travaillé sur la miniaturisation de ses composants pour aller au-delà de ce problème.

La chauffe et la consommation énergétique ont également été des éléments importants au cours du développement de la 5G. Là où Huawei envisage des SoC gravés à 5 nm et des batteries au graphène pour surmonter cela, Qualcomm dit avoir réussi à gérer cela directement avec son Snapdragon 855 sans donner beaucoup plus de précisions.

Le défi du réseau

La 5G repose sur de nombreuses technologies. Les fréquences Sub-6GHz, le refarming des fréquences 4G LTE, mais aussi les ondes millimétriques. Les opérateurs auront donc énormément de challenges à relever également de leur côté.

Les partenaires de Qualcomm se sont succédés sur la scène du Snapdragon Technology Summit pour parler de tout ce qui a été mis en œuvre de leur côté pour rendre la 5G possible. Verizon, AT&T et EE sont ainsi revenus sur le sujet, mais d’autres ont bien sûr travaillé main dans la main avec la firme de San Diego, y compris Orange pour la France.

L’un des défis qui a dû être relevé par les opérateurs, c’est de proposer un débit constant, quelles que soient les conditions, la distance de l’antenne, la hauteur, les obstacles… Pour cela, Verizon a réalisé de nombreuses expérimentations, en hauteur sur des parkings, en mouvement, en intérieur, par temps pluvieux, etc. L’opérateur affirme aujourd’hui que grâce aux ondes millimétriques, il peut continuer de proposer un débit proche du Gigabit dans toutes ces conditions. Et ce n’est bien sûr que le début.

Bien sûr, il faudra pour cela équiper de nombreux sites en 5G pour couvrir la totalité des territoires. Si l’on n’a pas encore les chiffres pour la France, EE affirme pouvoir couvrir 15 % de la population et 25 % des besoins en data en installant seulement 1500 sites 5G.

En France, on imagine cependant qu’il faudra un peu plus de sites pour obtenir de tels chiffres de couverture.

Lire également : Orange, Bouygues, SFR et Free : quel opérateur a le meilleur...

Pour l’heure, la 5G NR n’en est qu’à ses balbutiements, et on devrait en entendre parler durant toute la prochaine décennie, avec des améliorations régulières (environ un par an pour les prochaines années), permettant ainsi à la 5G de prendre toute son ampleur. Tout comme la 4G, on devrait voir apparaître différents noms marketings pour accompagner ces évolutions à chaque défi relevé. Brace yourself, 5G+ is coming.

Retrouvez l'actualité de 5G

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Prise en main de la Freebox Delta : technologiquement impressionnante, financièrement discutable

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 19:42

Comme prévu, Iliad a annoncé sa nouvelle Freebox Delta accompagnée de la Freebox One. Nous avons eu l’opportunité de passer un peu de temps avec la Delta, tester son interface et poser de nombreuses questions aux équipes de Free présentes sur place.

Nous avons pu découvrir la nouvelle Freebox Delta peu de temps après la fin de la conférence. Iliad avait prévu différentes salles pour présenter les nouveautés de sa box : domotique, assistant intelligent, TV, mais aussi une salle dédiée au son.

Notre vidéo

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Design, caractéristiques et ergonomie

La première chose à noter est le fait que la Freebox Delta est en réalité deux box : la Server et la Player. Free n’a pas changé de recette depuis la Revolution, la box Server sert de modem, de NAS et de boitier domotique tandis que la box Player sert de box multimédia et d’enceinte connectée.

Freebox Server

Les deux box ont été designées par Jasper Morrison. Un designer anglais avec un gros background : il a conçu des tramways (à Hanovre, Allemagne), mais il a également collaboré avec de nombreuses entreprises : Alessi, Canon, Cappellini, Galerie Kreo, Flos, Magis, Rado, Sony Design Centre Europe ou encore Vitra.

La forme de ces box est triangulaire avec des coins arrondis. Elles sont plutôt massives, en particulier la box Player qui est lourde (5 à 6 kilogrammes). Elles n’ont pas été conçues pour être discrètes, c’est d’ailleurs à contresens des réflexions que mènent certains opérateurs pour dématérialiser les box TV. Orange a, par exemple, développé une application Livebox pour la Xbox… et de plus en plus de FAI imaginent que leur box puisse prendre la forme d’une application pour Apple TV, Tizen, WebOS, Firefox TV ou Android TV.

Elles sont si massives qu’elles pourront poser des soucis d’intégration dans votre mobilier actuel. La Freebox Server pourra trouver difficilement une place derrière votre télévision, il faudra plutôt lui trouver une jolie place près de la TV ou dans un meuble adapté. Même constat pour la Freebox Player qui fait office de box domotique avec des microphones intégrés et qui ne devra pas être planquée dans le tableau électrique.

Quant à leur conception, ça respire la qualité, elles affichent d’excellentes finitions.

Sur la partie supérieure de la Freebox Player se trouve un bouton pour couper les six microphones des assistants Alexa et Ok Freebox. C’est une coupure hardware, Free a été plutôt insistant concernant la protection de la vie privée de ses utilisateurs.

Pour concevoir sa box Player, Iliad s’est associé à deux spécialistes. Devialet s’est occupé des haut-parleurs de la Player, 6 au total, tandis qu’Amazon a fourni son assistant Alexa. Pour propulser le tout, Free s’est également associé à Qualcomm qui a fourni une puce Snapdragon (ARM v8 quad core). Le modèle n’est pas spécifié, mais nous avons eu la confirmation qu’il s’agit d’un Snapdragon 835, conçu initialement pour les smartphones et qui consomme donc assez peu d’énergie.

Une des nouveautés les plus intéressantes est l’effort consenti pour fournir une bonne expérience sonore : la Freebox Delta fait office d’enceinte connectée et de barre de son. Elle intègre trois haut-parleurs de graves et trois autres à haute fréquence. Et surtout… les haut-parleurs ont été conçus par Devialet qui vend des produits dédiés de son positionnés dans l’ultra haut de gamme. Dans la box Player assez encombrante, on retrouve d’ailleurs un caisson de basse qui développent 210 Watts en pointe. La forme de la box OPlayer est loin d’être le plus pratique : étant donné que cette box fait office de barre de son, il aurait été logique qu’elle ait la forme d’une barre de son. Doit-on poser cette box sur un meuble adapté ? Directement dans le meuble TV ?

Connectiques et connexions

La bonne nouvelle est l’arrivée de l’Internet hybride. Pour les abonnés xDSL, cela consiste à agréger 4G et xDSL. En fonction de la réception 4G de la Freebox Server, vous pourrez atteindre des débits de 200 Mbits/s en téléchargement et 60 Mbit/s en upload. C’est une option séduisante pour les 22 millions de foyers qui ne sont pas encore raccordés à la fibre optique, ou qui ne le seront jamais. L’Internet Hybride est inclus dans l’offre Delta, par contre ce n’est pas le cas de la Freebox One.

La Freebox Server aura par ailleurs un port 10 Gbit/s et la technologie Wi-Fi la plus performante du marché, AC 4400 MU-MIMO (tri-band). Free annonce également du NAS intégré, avec un stockage de 1 To offert. Sous la forme d’un disque dur amovible, il sera cette fois-ci la propriété des clients. Cette Freebox Server peut héberger jusqu’à 4 disques durs, ou 20 To de données, en RAID 0, 1, 5 ou 10.

La présence d’un port 10 Gbits s’explique par le fait que la Freebox Delta permet d’accéder à la fibre optique à 10 Gbits en débit descendant. Xavier Niel a tout de suite décidé de s’attaquer à ses concurrents : « Nos concurrents vont vous dire que ça ne sert à rien. Prenons un exemple concret. Vous téléchargez un fichier 10 Gbit en 4 secondes avec Free », a-t-il clamé. Il a d’ailleurs comparé ce débit à l’offre FTTla de SFR, limitée en débits descendants et ascendants.

Du côté de la TV, Free annonce l’arrivée du flux TV à 15 Mbit/s pour tous les abonnés fibre optique (même ceux qui ont la Freebox Mini 4K). Cette HD+ permet en théorie d’obtenir une image de meilleure qualité : en effet, la TNT de base offre une flux 4,3 Mbps et 4 Mbps par satellite. Chez Orange (en fibre optique), le flux proposé est de 4,2 Mbps et 9,1 Mbps en HD+. L’offre TV est d’ailleurs complète : 600 chaînes disponibles, dont 100 en replay, avec l’offre MyCanal.

La Freebox Player est compatible 4K HDR10, un partenariat avec Canal+ permettra de bénéficier de films et séries en 4K. Netflix est également de la partie, après des années de conflit, et l’abonnement Essentiel est intégré dans l’offre.

Enfin, l’offre intègre deux adaptateurs de réseau CPL que vous pouvez brancher à votre modem à l’aide d’un seul câble USB-C. Pratique, mais les performances CPL dépendent de la qualité de votre installation électrique. Notez également la présence du Bluetooth 4.1.

Interface, applications et télécommandes

La Freebox Delta intègre un système d’exploitation maison, développé par les équipes de Free. Free a choisi de s’émanciper de Google, que l’on trouvait pourtant sur la Freebox Mini 4K. Une option loin d’être économique, mais qui permet à Free de développer une vraie différence auprès de ses concurrents.

L’interface est complète et relativement sobre, elle fonctionne sous la forme de mosaïques comme ce que l’on connaît déjà sur l’interface Xbox One, Orange Livebox, mais aussi Android TV. On remarquera d’ailleurs que le Picture-In-Picture est de la partie, cela permet de naviguer dans l’interface tout en continuant à regarder son programme.

Pas de AirPlay 2, ni de fonction Chromecast, en tout cas ce n’était pas présent dans les démonstrations. La navigation dans l’interface TV ressemble à l’interface de l’application Molotov, les chaînes TV sont classées par programmes et thématiques.

L’application mobile reprend les éléments de l’interface TV, pour contrôler sa Freebox depuis un smartphone Android ou un iPhone. Cette application donne également accès à la partie domotique, dont il est question dans la partie suivante.

C’est également dans l’application que vous pourrez accéder aux fichiers stockés sur le NAS de la Freebox, mais aussi gérer votre installation réseau.

La partie maison connectée permet de contrôler les éléments de sécurité, les ampoules Philips Hue, et la domotique Somfy. Par la suite, d’autres partenariats seront intégrés au système m’a certifié l’un des responsables.

Deux télécommandes sont fournies avec la Freebox Delta, la première est innovante : c’est une télécommande tactile qui intègre un écran OLED. Elle est polyvalente, les icônes s’adaptent à l’environnement. Free mettra à disposition des API pour permettre à certaines applications de proposer une expérience sur-mesure.

Cette télécommande se charge sans fil via un module Qi sur la Freebox. Vous pourrez également poser votre smartphone Android s’il est compatible avec le charge sans fil.

La seconde télécommande est beaucoup plus classique, Free a souhaité ne pas décevoir avec une télécommande tactile et contextuelle qui peut perturber des utilisateurs moins avertis.

Une troisième télécommande est fournie pour le système de sécurité, rendez-vous dans la partie suivante.

Domotique, système de sécurité et assistant Alexa

L’offre Delta intègre tout un pack sécurité qui comprend un détecteur de mouvement (angle de 90°), un détecteur d’ouverture (de porte ou de fenêtre) et une télécommande. Ces objets utilisent les ondes radio pour communiquer avec la Freebox Server, pas d’information sur le protocole utilisé par Free. On retrouve également une caméra de sécurité dont on ne connaît presque aucun détail : l’employé Free sur place n’a pas été capable de me confirmer si cette caméra aurait la détection de visage, par exemple. Il sera possible d’acheter des accessoires supplémentaires via le site Free.

D’ailleurs, la Freebox Server intègre une sirène d’alarme de 105 dB, plutôt puissante, qui est alimentée par sa propre batterie. Si le courant est perdu, vous serez toujours averti en cas d’intrusion grâce à cette batterie et le protocole objet à objet Sigfox (intégré dans la box). D’ailleurs, Free s’est associé à AXA pour une option « Agent de sécurité » : vous pourrez demander qu’un agent de sécurité se déplace pour 2 euros par mois… 2 fois par an.

L’ensemble de la partie domotique est pilotable depuis l’interface de l’application (Android et iOS), vous pourrez également contrôler d’autres objets comme les ampoules Philips Hue ou encore la technologie domotique de Somfy (volets, prises de courant, etc.). Par la suite, d’autres objets seront compatibles, c’est ce que m’a assuré le chargé IoT chez Free.

Pour son assistant, Free s’est associé avec Amazon pour profiter de l’assistant Alexa. La Freebox Delta fait donc office d’enceinte connectée. À tout moment, vous pourrez appeler Alexa (comme sur l’Echo). L’avantage de cette intégration est la possibilité d’afficher les résultats des requêtes sur la TV directement, comme la météo ou une vidéo. Dans la box Player, on retrouve également l’assistant OK Freebox qui permet de commander sa Freebox par la voix pour effectuer une recherche multimédia ou lancer un programme. Les deux activations vocales fonctionnent donc en parallèle. On imagine que vous pourrez donc connecter les objets compatibles Alexa comme si vous aviez une enceinte Echo. Sur ce point, le chargé Internet des Objets (IoT) chez Free a refusé de me répondre.

Notez que les assistants peuvent être désactivés à tout moment, à la première configuration, mais aussi depuis les paramètres. Du côté des services musicaux, l’intégration est très complète à l’exception d’Apple Music.

Ce qui nous déçoit Ce que cache l’intégration de Netflix

Parmi les déceptions, notons que l’abonnement Netflix pris en charge par l’abonnement Freebox est limité à l’offre Essentiel (7,99 euros par mois, 1 écran en simultané pas de HD ni de Ultra HD). Vous ne profiterez donc pas de la 4K HDR ni de la HD, deux formats pourtant pris en charge par la box. Vous pourrez toujours opter pour l’offre Netflix adaptée depuis l’interface de la Delta : vous paierez alors la différence de prix (le forfait Netflix Premium est à 13,99 euros par mois, vous paierez alors 6 euros).

LA bonne nouvelle est que si vous avez déjà un forfait Netflix, en rentrant vos coordonnés dans la Freebox Delta, vous profiterez de la ristourne tous les mois (si vous avez un ami équipé de la Delta, ça sera le moment de négocier avec lui).

Une forte augmentation du tarif de l’abonnement

Le prix fait également partie des déceptions : comme on pouvait s’y attendre, c’est un prix en nette augmentation : 49,99 euros par mois auxquels il faut ajouter 10 euros par mois (sur 48 mois) pour la Freebox Player (ou payer 480 euros cash). Si vous optez pour cette configuration, cela vous reviendra donc à 719,88 euros par an. Il ne faudra pas oublier les frais de mise en service de 99 euros pour tout nouvel abonnement.

À lire sur FrAndroid : Freebox One et Delta : forfaits, prix, options et petites lignes, on fait le point !

Si vous décidez de changer de FAI, vous restez propriétaire du Player. Cette box continuera de fonctionner avec son système audio Devialet, son assistant Alexa et les services non liés à l’abonnement Free comme Netflix.

Si vous n’avez pas besoin de tous les services de l’offre Delta, il sera sûrement plus intéressant de prendre une offre Internet low-cost et de souscrire aux services souhaités à côté. Par contre, si vous avez besoin de tous les services de la Delta, le prix de l’abonnement Freebox Delta est imbattable. La valorisation des services intégrés dépasse les 100 euros par mois, tandis que le matériel va au-delà des 1 000 euros.

Pas de lecteur Blu-ray

Il faut néanmoins souligner l’absence de lecteur Blu-ray., une décision certainement économique qui reste discutable. Le Blu-ray UHD est de plus en plus poussé par les fabricants. D’ailleurs, même si la Freebox Delta est compatible HDR 10 bits, Free n’a intégré ni le Dolby Atmos ni le Dolby Vision (format HDR propriétaire avec métadonnées dynamiques). Un choix difficilement justifiable pour les amateurs de cinéma.

De la charge sans fil standard incompatible avec l’iPhone

Notons également que la Freebox Player intègre un modèle de charge sans fil (Qi) qui permet de charger la télécommande, mais aussi n’importe quel smartphone Android compatible.

Bizarrement, l’iPhone n’a pas été cité pendant la présentation, et nous avons pu tester cette fonction avec l’iPhone de Numerama : ça ne fonctionne pas. Pourtant, l’iPhone X, iPhone 8 et 8 Plus, les XS et XS Mas, mais aussi le XR sont compatibles avec la charge sans fil Qi. Un standard qui n’est pas compatible avec tous les appareils, étrange !

 

Nos photos de la Freebox Delta

À lire sur FrAndroid : Prise en main de la Freebox One : l’argument prix ne convainc pas tant que ça

Catégories: Mobile

Prise en main de la Freebox Delta : technologiquement impressionnante, financièrement discutable

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 19:42

Comme prévu, Iliad a annoncé sa nouvelle Freebox Delta accompagnée de la Freebox One. Nous avons eu l’opportunité de passer un peu de temps avec la Delta, tester son interface et poser de nombreuses questions aux équipes de Free présentes sur place.

Nous avons pu découvrir la nouvelle Freebox Delta peu de temps après la fin de la conférence. Iliad avait prévu différentes salles pour présenter les nouveautés de sa box : domotique, assistant intelligent, TV, mais aussi une salle dédiée au son.

Notre vidéo

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Design, caractéristiques et ergonomie

La première chose à noter est le fait que la Freebox Delta est en réalité deux box : la Server et la Player. Free n’a pas changé de recette depuis la Revolution, la box Server sert de modem, de NAS et de boitier domotique tandis que la box Player sert de box multimédia et d’enceinte connectée.

Freebox Server

Les deux box ont été designées par Jasper Morrison. Un designer anglais avec un gros background : il a conçu des tramways (à Hanovre, Allemagne), mais il a également collaboré avec de nombreuses entreprises : Alessi, Canon, Cappellini, Galerie Kreo, Flos, Magis, Rado, Sony Design Centre Europe ou encore Vitra.

La forme de ces box est triangulaire avec des coins arrondis. Elles sont plutôt massives, en particulier la box Player qui est lourde (5 à 6 kilogrammes). Elles n’ont pas été conçues pour être discrètes, c’est d’ailleurs à contresens des réflexions que mènent certains opérateurs pour dématérialiser les box TV. Orange a, par exemple, développé une application Livebox pour la Xbox… et de plus en plus de FAI imaginent que leur box puisse prendre la forme d’une application pour Apple TV, Tizen, WebOS, Firefox TV ou Android TV.

Elles sont si massives qu’elles pourront poser des soucis d’intégration dans votre mobilier actuel. La Freebox Server pourra trouver difficilement une place derrière votre télévision, il faudra plutôt lui trouver une jolie place près de la TV ou dans un meuble adapté. Même constat pour la Freebox Player qui fait office de box domotique avec des microphones intégrés et qui ne devra pas être planquée dans le tableau électrique.

Quant à leur conception, ça respire la qualité, elles affichent d’excellentes finitions.

Sur la partie supérieure de la Freebox Player se trouve un bouton pour couper les six microphones des assistants Alexa et Ok Freebox. C’est une coupure hardware, Free a été plutôt insistant concernant la protection de la vie privée de ses utilisateurs.

Pour concevoir sa box Player, Iliad s’est associé à deux spécialistes. Devialet s’est occupé des haut-parleurs de la Player, 6 au total, tandis qu’Amazon a fourni son assistant Alexa. Pour propulser le tout, Free s’est également associé à Qualcomm qui a fourni une puce Snapdragon (ARM v8 quad core). Le modèle n’est pas spécifié, mais nous avons eu la confirmation qu’il s’agit d’un Snapdragon 835, conçu initialement pour les smartphones et qui consomme donc assez peu d’énergie.

Une des nouveautés les plus intéressantes est l’effort consenti pour fournir une bonne expérience sonore : la Freebox Delta fait office d’enceinte connectée et de barre de son. Elle intègre trois haut-parleurs de graves et trois autres à haute fréquence. Et surtout… les haut-parleurs ont été conçus par Devialet qui vend des produits dédiés de son positionnés dans l’ultra haut de gamme. Dans la box Player assez encombrante, on retrouve d’ailleurs un caisson de basse qui développent 210 Watts en pointe. La forme de la box OPlayer est loin d’être le plus pratique : étant donné que cette box fait office de barre de son, il aurait été logique qu’elle ait la forme d’une barre de son. Doit-on poser cette box sur un meuble adapté ? Directement dans le meuble TV ?

Connectiques et connexions

La bonne nouvelle est l’arrivée de l’Internet hybride. Pour les abonnés xDSL, cela consiste à agréger 4G et xDSL. En fonction de la réception 4G de la Freebox Server, vous pourrez atteindre des débits de 200 Mbits/s en téléchargement et 60 Mbit/s en upload. C’est une option séduisante pour les 22 millions de foyers qui ne sont pas encore raccordés à la fibre optique, ou qui ne le seront jamais. L’Internet Hybride est inclus dans l’offre Delta, par contre ce n’est pas le cas de la Freebox One.

La Freebox Server aura par ailleurs un port 10 Gbit/s et la technologie Wi-Fi la plus performante du marché, AC 4400 MU-MIMO (tri-band). Free annonce également du NAS intégré, avec un stockage de 1 To offert. Sous la forme d’un disque dur amovible, il sera cette fois-ci la propriété des clients. Cette Freebox Server peut héberger jusqu’à 4 disques durs, ou 20 To de données, en RAID 0, 1, 5 ou 10.

La présence d’un port 10 Gbits s’explique par le fait que la Freebox Delta permet d’accéder à la fibre optique à 10 Gbits en débit descendant. Xavier Niel a tout de suite décidé de s’attaquer à ses concurrents : « Nos concurrents vont vous dire que ça ne sert à rien. Prenons un exemple concret. Vous téléchargez un fichier 10 Gbit en 4 secondes avec Free », a-t-il clamé. Il a d’ailleurs comparé ce débit à l’offre FTTla de SFR, limitée en débits descendants et ascendants.

Du côté de la TV, Free annonce l’arrivée du flux TV à 15 Mbit/s pour tous les abonnés fibre optique (même ceux qui ont la Freebox Mini 4K). Cette HD+ permet en théorie d’obtenir une image de meilleure qualité : en effet, la TNT de base offre une flux 4,3 Mbps et 4 Mbps par satellite. Chez Orange (en fibre optique), le flux proposé est de 4,2 Mbps et 9,1 Mbps en HD+. L’offre TV est d’ailleurs complète : 600 chaînes disponibles, dont 100 en replay, avec l’offre MyCanal.

La Freebox Player est compatible 4K HDR10, un partenariat avec Canal+ permettra de bénéficier de films et séries en 4K. Netflix est également de la partie, après des années de conflit, et l’abonnement Essentiel est intégré dans l’offre.

Enfin, l’offre intègre deux adaptateurs de réseau CPL que vous pouvez brancher à votre modem à l’aide d’un seul câble USB-C. Pratique, mais les performances CPL dépendent de la qualité de votre installation électrique. Notez également la présence du Bluetooth 4.1.

Interface, applications et télécommandes

La Freebox Delta intègre un système d’exploitation maison, développé par les équipes de Free. Free a choisi de s’émanciper de Google, que l’on trouvait pourtant sur la Freebox Mini 4K. Une option loin d’être économique, mais qui permet à Free de développer une vraie différence auprès de ses concurrents.

L’interface est complète et relativement sobre, elle fonctionne sous la forme de mosaïques comme ce que l’on connaît déjà sur l’interface Xbox One, Orange Livebox, mais aussi Android TV. On remarquera d’ailleurs que le Picture-In-Picture est de la partie, cela permet de naviguer dans l’interface tout en continuant à regarder son programme.

Pas de AirPlay 2, ni de fonction Chromecast, en tout cas ce n’était pas présent dans les démonstrations. La navigation dans l’interface TV ressemble à l’interface de l’application Molotov, les chaînes TV sont classées par programmes et thématiques.

L’application mobile reprend les éléments de l’interface TV, pour contrôler sa Freebox depuis un smartphone Android ou un iPhone. Cette application donne également accès à la partie domotique, dont il est question dans la partie suivante.

C’est également dans l’application que vous pourrez accéder aux fichiers stockés sur le NAS de la Freebox, mais aussi gérer votre installation réseau.

La partie maison connectée permet de contrôler les éléments de sécurité, les ampoules Philips Hue, et la domotique Somfy. Par la suite, d’autres partenariats seront intégrés au système m’a certifié l’un des responsables.

Deux télécommandes sont fournies avec la Freebox Delta, la première est innovante : c’est une télécommande tactile qui intègre un écran OLED. Elle est polyvalente, les icônes s’adaptent à l’environnement. Free mettra à disposition des API pour permettre à certaines applications de proposer une expérience sur-mesure.

Cette télécommande se charge sans fil via un module Qi sur la Freebox. Vous pourrez également poser votre smartphone Android s’il est compatible avec le charge sans fil.

La seconde télécommande est beaucoup plus classique, Free a souhaité ne pas décevoir avec une télécommande tactile et contextuelle qui peut perturber des utilisateurs moins avertis.

Une troisième télécommande est fournie pour le système de sécurité, rendez-vous dans la partie suivante.

Domotique, système de sécurité et assistant Alexa

L’offre Delta intègre tout un pack sécurité qui comprend un détecteur de mouvement (angle de 90°), un détecteur d’ouverture (de porte ou de fenêtre) et une télécommande. Ces objets utilisent les ondes radio pour communiquer avec la Freebox Server, pas d’information sur le protocole utilisé par Free. On retrouve également une caméra de sécurité dont on ne connaît presque aucun détail : l’employé Free sur place n’a pas été capable de me confirmer si cette caméra aurait la détection de visage, par exemple. Il sera possible d’acheter des accessoires supplémentaires via le site Free.

D’ailleurs, la Freebox Server intègre une sirène d’alarme de 105 dB, plutôt puissante, qui est alimentée par sa propre batterie. Si le courant est perdu, vous serez toujours averti en cas d’intrusion grâce à cette batterie et le protocole objet à objet Sigfox (intégré dans la box). D’ailleurs, Free s’est associé à AXA pour une option « Agent de sécurité » : vous pourrez demander qu’un agent de sécurité se déplace pour 2 euros par mois… 2 fois par an.

L’ensemble de la partie domotique est pilotable depuis l’interface de l’application (Android et iOS), vous pourrez également contrôler d’autres objets comme les ampoules Philips Hue ou encore la technologie domotique de Somfy (volets, prises de courant, etc.). Par la suite, d’autres objets seront compatibles, c’est ce que m’a assuré le chargé IoT chez Free.

Pour son assistant, Free s’est associé avec Amazon pour profiter de l’assistant Alexa. La Freebox Delta fait donc office d’enceinte connectée. À tout moment, vous pourrez appeler Alexa (comme sur l’Echo). L’avantage de cette intégration est la possibilité d’afficher les résultats des requêtes sur la TV directement, comme la météo ou une vidéo. Dans la box Player, on retrouve également l’assistant OK Freebox qui permet de commander sa Freebox par la voix pour effectuer une recherche multimédia ou lancer un programme. Les deux activations vocales fonctionnent donc en parallèle. On imagine que vous pourrez donc connecter les objets compatibles Alexa comme si vous aviez une enceinte Echo. Sur ce point, le chargé Internet des Objets (IoT) chez Free a refusé de me répondre.

Notez que les assistants peuvent être désactivés à tout moment, à la première configuration, mais aussi depuis les paramètres. Du côté des services musicaux, l’intégration est très complète à l’exception d’Apple Music.

Ce qui nous déçoit Ce que cache l’intégration de Netflix

Parmi les déceptions, notons que l’abonnement Netflix pris en charge par l’abonnement Freebox est limité à l’offre Essentiel (7,99 euros par mois, 1 écran en simultané pas de HD ni de Ultra HD). Vous ne profiterez donc pas de la 4K HDR ni de la HD, deux formats pourtant pris en charge par la box. Vous pourrez toujours opter pour l’offre Netflix adaptée depuis l’interface de la Delta : vous paierez alors la différence de prix (le forfait Netflix Premium est à 13,99 euros par mois, vous paierez alors 6 euros).

LA bonne nouvelle est que si vous avez déjà un forfait Netflix, en rentrant vos coordonnés dans la Freebox Delta, vous profiterez de la ristourne tous les mois (si vous avez un ami équipé de la Delta, ça sera le moment de négocier avec lui).

Une forte augmentation du tarif de l’abonnement

Le prix fait également partie des déceptions : comme on pouvait s’y attendre, c’est un prix en nette augmentation : 49,99 euros par mois auxquels il faut ajouter 10 euros par mois (sur 48 mois) pour la Freebox Player (ou payer 480 euros cash). Si vous optez pour cette configuration, cela vous reviendra donc à 719,88 euros par an. Il ne faudra pas oublier les frais de mise en service de 99 euros pour tout nouvel abonnement.

À lire sur FrAndroid : Freebox One et Delta : forfaits, prix, options et petites lignes, on fait le point !

Si vous décidez de changer de FAI, vous restez propriétaire du Player. Cette box continuera de fonctionner avec son système audio Devialet, son assistant Alexa et les services non liés à l’abonnement Free comme Netflix.

Si vous n’avez pas besoin de tous les services de l’offre Delta, il sera sûrement plus intéressant de prendre une offre Internet low-cost et de souscrire aux services souhaités à côté. Par contre, si vous avez besoin de tous les services de la Delta, le prix de l’abonnement Freebox Delta est imbattable. La valorisation des services intégrés dépasse les 100 euros par mois, tandis que le matériel va au-delà des 1 000 euros.

Pas de lecteur Blu-ray

Il faut néanmoins souligner l’absence de lecteur Blu-ray., une décision certainement économique qui reste discutable. Le Blu-ray UHD est de plus en plus poussé par les fabricants. D’ailleurs, même si la Freebox Delta est compatible HDR 10 bits, Free n’a intégré ni le Dolby Atmos ni le Dolby Vision (format HDR propriétaire avec métadonnées dynamiques). Un choix difficilement justifiable pour les amateurs de cinéma.

De la charge sans fil standard incompatible avec l’iPhone

Notons également que la Freebox Player intègre un modèle de charge sans fil (Qi) qui permet de charger la télécommande, mais aussi n’importe quel smartphone Android compatible.

Bizarrement, l’iPhone n’a pas été cité pendant la présentation, et nous avons pu tester cette fonction avec l’iPhone de Numerama : ça ne fonctionne pas. Pourtant, l’iPhone X, iPhone 8 et 8 Plus, les XS et XS Mas, mais aussi le XR sont compatibles avec la charge sans fil Qi. Un standard qui n’est pas compatible avec tous les appareils, étrange !

 

Nos photos de la Freebox Delta

À lire sur FrAndroid : Prise en main de la Freebox One : l’argument prix ne convainc pas tant que ça

Catégories: Mobile

L’avenir des smartphones est-il plié ? On en parle dans le podcast

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 19:00

Alors que les smartphones pliables tendent à devenir une réalité avec la présentation du Samsung Infinity Flex Display, l’engouement pour cette technologie semble très relatif du côté du public. Salut Techie revient sur le concept en compagnie de Jérôme Keinborg de Nowtech.

Ça y est, après des années d’attente et de teasing (et même des rumeurs de vol), Samsung a enfin dévoilé son smartphone pliable, non sans s’être fait griller la priorité par le FlexPai de Rouyu Technology. Mais tandis qu’Andromeda, le smartphone pliable de Microsoft, fait surface et est pressenti pour 2019, au même titre que ceux de Huawei, Oppo ou LG, les différentes démonstrations peinent à convaincre de l’intérêt de cette technologie qui semble arriver trop tard.

Un avenir qui ne fait pas un pli

L’avenir du smartphone sera-t-il pliable ? Pour en débattre dans notre podcast Salut Techie, la rédaction reçoit l’ami Jérôme Keinborg de Nowtech, possesseur du meilleur smartphone de 2018. L’émission s’écoute à cette adresse, ou via le player ci-dessous.

N’oubliez pas de vous abonner pour écouter votre podcast préféré partout où vous le désirez, que ce soit dans vos applications de podcasting, mais aussi sur Deezer, sur Soundcloud ou encore sur Spotify ! On se retrouve dans quinze jours pour un nouvel épisode en compagnie de Jérôme. Bonne écoute à tous !

Retrouvez tous les épisodes de Salut Techie

Catégories: Mobile

Tesla Model Y : des documents nous en disent plus sur sa production et son habitacle intérieur

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 18:30

Des documents consultés par Business Insider dévoilent les objectifs de production et la feuille de route industrielle du Tesla Model Y : 2020 apparaît comme l’année choisie par Elon Musk pour se concentrer pleinement sur son SUV électrique.

Si la Model 3 occupe une place centrale dans l’actualité du fabricant californien Tesla, les autres modèles électriques du groupe, que sont les Model S, X ou encore Y, suscitent eux aussi l’intérêt de la communauté. La version « Y » fait d’ailleurs l’objet d’une fuite importante issue d’un document envoyé aux employés de l’entreprise peu avant la publication du bilan trimestriel datée d’octobre 2018.

Des objectifs de production ambitieux

Consultés par la rédaction de Business Insider, les documents en question reposent principalement sur la roadmap industrielle du Model Y. En clair, les équipes d’Elon Musk prévoient d’assembler leur SUV électrique au sein de deux Gigafactory de la multinationale du groupe : la numéro 1, située dans l’État du Nevada, et la numéro 3, basée en Chine. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les objectifs d’Elon Musk sont ambitieux. Comme souvent, en somme.

L’usine américaine devrait ainsi produire jusqu’à 2000 Model Y par semaine à partir du 1er septembre 2020, avant d’accélérer le rythme en décembre, à hauteur de 7000 voitures construites. Celle de l’Empire du Milieu viserait quant à elle les 2000 véhicules par semaine en novembre/décembre, puis 5000 à partir de février 2021. Soit 12 000 Model Y produits en sept jours, une fois les deux Gigafactory poussées au maximum de leur capacité.

Une troisième rangée de sièges arrière

Si les objectifs de M. Musk semblent hauts, ses employés bénéficieront d’un avantage considérable. La chaîne de production du Model Y se calquera sur celle de la Model 3 — seules quelques petites modifications seront effectuées. A-t-on affaire à la révolution de fabrication évoquée par l’entrepreneur en mai dernier ? La question est en tout cas posée. Les documents révéleraient également la présence d’une troisième rangée de sièges arrière et une console centrale installée à bord du véhicule.

Un porte-parole de Tesla a tenu à réagir à l’ensemble de ces révélations qu’il réfute formellement :  « Les échéances et les informations partagées ici sont obsolètes. Lorsque nous aurons des détails à communiquer, nous les partagerons. D’ici là, nous restons concentrés sur la Model 3, que nous sommes ravis de lancer en Europe et en Chine au début de l’année prochaine ». Ou comment se débarrasser d’une patate chaude.

À lire sur FrAndroid : Elon Musk avoue : Tesla a failli mourir à cause des retards de la Model 3

Business Insider

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Tesla Model Y : des documents nous en disent plus sur sa production et son habitacle intérieur

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 18:30

Des documents consultés par Business Insider dévoilent les objectifs de production et la feuille de route industrielle du Tesla Model Y : 2020 apparaît comme l’année choisie par Elon Musk pour se concentrer pleinement sur son SUV électrique.

Si la Model 3 occupe une place centrale dans l’actualité du fabricant californien Tesla, les autres modèles électriques du groupe, que sont les Model S, X ou encore Y, suscitent eux aussi l’intérêt de la communauté. La version « Y » fait d’ailleurs l’objet d’une fuite importante issue d’un document envoyé aux employés de l’entreprise peu avant la publication du bilan trimestriel datée d’octobre 2018.

Des objectifs de production ambitieux

Consultés par la rédaction de Business Insider, les documents en question reposent principalement sur la roadmap industrielle du Model Y. En clair, les équipes d’Elon Musk prévoient d’assembler leur SUV électrique au sein de deux Gigafactory de la multinationale du groupe : la numéro 1, située dans l’État du Nevada, et la numéro 3, basée en Chine. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les objectifs d’Elon Musk sont ambitieux. Comme souvent, en somme.

L’usine américaine devrait ainsi produire jusqu’à 2000 Model Y par semaine à partir du 1er septembre 2020, avant d’accélérer le rythme en décembre, à hauteur de 7000 voitures construites. Celle de l’Empire du Milieu viserait quant à elle les 2000 véhicules par semaine en novembre/décembre, puis 5000 à partir de février 2021. Soit 12 000 Model Y produits en sept jours, une fois les deux Gigafactory poussées au maximum de leur capacité.

Une troisième rangée de sièges arrière

Si les objectifs de M. Musk semblent hauts, ses employés bénéficieront d’un avantage considérable. La chaîne de production du Model Y se calquera sur celle de la Model 3 — seules quelques petites modifications seront effectuées. A-t-on affaire à la révolution de fabrication évoquée par l’entrepreneur en mai dernier ? La question est en tout cas posée. Les documents révéleraient également la présence d’une troisième rangée de sièges arrière et une console centrale installée à bord du véhicule.

Un porte-parole de Tesla a tenu à réagir à l’ensemble de ces révélations qu’il réfute formellement :  « Les échéances et les informations partagées ici sont obsolètes. Lorsque nous aurons des détails à communiquer, nous les partagerons. D’ici là, nous restons concentrés sur la Model 3, que nous sommes ravis de lancer en Europe et en Chine au début de l’année prochaine ». Ou comment se débarrasser d’une patate chaude.

À lire sur FrAndroid : Elon Musk avoue : Tesla a failli mourir à cause des retards de la Model 3

Business Insider

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Freebox Delta : Free prouve qu’il n’est plus le trublion des télécoms avec son « couscous boulettes »

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 18:01

Avec le lancement de ses deux nouvelles Freebox Delta et Freebox One, Free démontre qu’il est devenu un opérateur comme les autres, et n’est plus le trublion qu’il fut un jour.

C’est l’événement Tech de cette fin d’année en France, Free a enfin lancé ses nouvelles Freebox, si attendu depuis que l’opérateur avait marqué les esprits en 2011 avec sa Freebox Révolution. Xavier Niel a donc lancé sur scène la présentation des Freebox Delta et Freebox One. Une conférence qui, au fur et à mesure, collait de moins en moins à l’esprit Free, et de plus en plus à une présentation qu’aurait pu faire Orange, Bouygues Telecom ou SFR.

Lien YouTube

Ce qui faisait de Free un trublion

Xavier Niel aime le rappeler, et n’a pas hésité à le faire lors de sa #FreeKeynote, Free a inventé le forfait Triple Play qui réunit l’accès à Internet, les appels illimités vers les fixe, et l’accès aux chaînes de télévision par Internet, le tout avec une boite unique, la box.

 

Si à partir de 2006, la Freebox a été divisée en deux, avec un boitier Internet d’un côté, et un boitier TV de l’autre, le tarif lui est est resté pendant plus longtemps indéboulonnable : 29,99 euros par mois. Pour maintenir ce tarif, Free ne faisait peu ou prou pas de publicités : quelques discrets spots à la TV, et beaucoup de bouche à oreille. Le tarif était tellement indéboulonnable que Free se refusait aussi à faire ce que proposait la concurrence : des promotions en série, à chaque événement, à chaque fête de l’année. La simplicité de l’offre faisait aussi la force de Free. Là où la concurrence multipliait les forfaits, Free n’avait qu’une offre : la Freebox.

Rodolphe : le visage geek de Free

Free c’était aussi l’élaboration de fonctionnalités que l’on ne connaissait pas chez la concurrence, et qui s’adressait à un public bien particulier, plus technophile. On se souvient ainsi de TV Perso, qui permettait dès 2007 à tout abonné Freebox HD de partager des vidéos sur Internet, venant d’un autre appareil comme une console de jeu. Le partage en direct était également intégré. Free offrait ainsi un équivalent de Twitch ou YouTube, plusieurs années avant. On pourrait également mentionner le multiposte, permettant l’accès aux chaines TV depuis un ordinateur grâce à VLC, ou au contraire FreePlayer, qui permettait de lire sur la Freebox, du contenu stocké sur son PC.

L’offre terminal + forfait, c’est couscous-boulettes

En 2011 puis 2012, Free lance coup sur coup la Freebox Révolution et son opérateur mobile avec Free Mobile. La Freebox Révolution met fin au prix unique à 30 euros, puisque pour en bénéficier, l’opérateur en demande près de 40 euros par mois (37 euros au lancement). C’est aussi avec cette Freebox que l’opérateur va se mettre à multiplier les « bons plans » et autres « offres promotionnelles ».

Lors du lancement de Free Mobile, Xavier Niel est très remonté contre ses concurrents, et déclare : « Aujourd’hui, l’offre terminal + forfait, c’est couscous-boulettes. C’est-à-dire, je prends le couscous, je mets les boulettes, je mélange tout ça et on sait plus ce que je paye. ». Il rappelle également en parlant de l’ADN de Free : « notre secret est assez simple, c’est : d’avoir à la fois la meilleure offre, l’offre la plus complète, et dans le même temps de pratiquer un prix inférieur au prix moyen ou standard du marché ».

 

Xavier Niel, fondateur d’Iliad (Free)

Avec la Freebox Delta, Xavier Niel applique très exactement ce qu’il déclarait hier ne pas aimer chez la concurrence. La Freebox Delta c’est d’abord une offre « terminal + forfait » puisque l’opérateur a décidé que le Player Free | Devialet n’était pas inclus dans son offre. Il faudra donc payer 480 euros en une ou plusieurs fois. C’est aussi une offre qui mélange tout : un pack sécurité, des abonnements TV (Netflix et Canal) et un bouquet presse, pour qu’au final, le client ne comprenne plus exactement ce qu’il paye dans son forfait.

Si l’on peut facilement estimer que l’offre Freebox Delta est bien l’offre la plus complète du marché, comme le veulent l’ADN et le secret de fabrication de Free d’après Xavier Niel, ce forfait n’est certainement pas vendu à un prix inférieur au prix moyen du marché. L’offre atteint en effet un tarif très élevé de 49,99 euros par mois, sans compter les frais d’ouverture ou de résiliation, et sans compter le prix du boitier TV.

Là où Free se concentrait avant sur des services internes comme Freebox Replay, TV Perso, ou sa boutique d’application, l’opérateur intègre désormais des offres d’autres entreprises : Canal+, Netflix, LeKiosk, Amazon Alexa, ou encore la compatibilité avec Spotify, Somfy et Philips Hue. Impossible donc de profiter de la Freebox Delta sans abonnement à ces autres services. Une dernière indication que les temps changent, comme les méthodes de l’opérateur.

Enfin, la nouvelle offre de Free c’est aussi des détails qui se cachent dans les petites lignes. L’opérateur met en avant une xDSL + 4G, dont la 4G pourra être en fait limité à 250 Go par mois. On peut lire que la Freebox Delta est compatible 10 Gbit/s, mais Free s’empresse de préciser que le débit ne sera au maximum que de 8 Gbit/s.

Que reste-t-il du trublion aujourd’hui ?

Derrière ces contradictions, reste-t-il encore une part chez Free de ce que l’opérateur représentait autrefois ? Un peu. On peut souligner le style de la présentation de Xavier Niel, toujours tourné vers l’humour, avec une touche d’autodérision dès le démarrage de l’événement.

On peut également constater à quel point Free parvient encore à se distinguer sur la conception de ses produits. La où la concurrence pioche parfois avec facilité dans les catalogues de constructeurs comme Technicolor ou Huawei, Free continue de concevoir entièrement en interne ses produits, tant sur le logiciel que sur le matériel. C’est ce qui donne aux Freebox One et Freebox Delta ce design unique, reconnaissable entre 1000 box.

Free continue donc d’être un opérateur à part, mais n’est plus le trublion qu’il était autrefois. Il devient finalement un constructeur haut de gamme qui apporte un agglomérat de services à des clients aisés.

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Freebox Delta : Free prouve qu’il n’est plus le trublion des télécoms avec son « couscous boulettes »

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 18:01

Avec le lancement de ses deux nouvelles Freebox Delta et Freebox One, Free démontre qu’il est devenu un opérateur comme les autres, et n’est plus le trublion qu’il fut un jour.

C’est l’événement Tech de cette fin d’année en France, Free a enfin lancé ses nouvelles Freebox, si attendu depuis que l’opérateur avait marqué les esprits en 2011 avec sa Freebox Révolution. Xavier Niel a donc lancé sur scène la présentation des Freebox Delta et Freebox One. Une conférence qui, au fur et à mesure, collait de moins en moins à l’esprit Free, et de plus en plus à une présentation qu’aurait pu faire Orange, Bouygues Telecom ou SFR.

Lien YouTube

Ce qui faisait de Free un trublion

Xavier Niel aime le rappeler, et n’a pas hésité à le faire lors de sa #FreeKeynote, Free a inventé le forfait Triple Play qui réunit l’accès à Internet, les appels illimités vers les fixe, et l’accès aux chaînes de télévision par Internet, le tout avec une boite unique, la box.

 

Si à partir de 2006, la Freebox a été divisée en deux, avec un boitier Internet d’un côté, et un boitier TV de l’autre, le tarif lui est est resté pendant plus longtemps indéboulonnable : 29,99 euros par mois. Pour maintenir ce tarif, Free ne faisait peu ou prou pas de publicités : quelques discrets spots à la TV, et beaucoup de bouche à oreille. Le tarif était tellement indéboulonnable que Free se refusait aussi à faire ce que proposait la concurrence : des promotions en série, à chaque événement, à chaque fête de l’année. La simplicité de l’offre faisait aussi la force de Free. Là où la concurrence multipliait les forfaits, Free n’avait qu’une offre : la Freebox.

Rodolphe : le visage geek de Free

Free c’était aussi l’élaboration de fonctionnalités que l’on ne connaissait pas chez la concurrence, et qui s’adressait à un public bien particulier, plus technophile. On se souvient ainsi de TV Perso, qui permettait dès 2007 à tout abonné Freebox HD de partager des vidéos sur Internet, venant d’un autre appareil comme une console de jeu. Le partage en direct était également intégré. Free offrait ainsi un équivalent de Twitch ou YouTube, plusieurs années avant. On pourrait également mentionner le multiposte, permettant l’accès aux chaines TV depuis un ordinateur grâce à VLC, ou au contraire FreePlayer, qui permettait de lire sur la Freebox, du contenu stocké sur son PC.

L’offre terminal + forfait, c’est couscous-boulettes

En 2011 puis 2012, Free lance coup sur coup la Freebox Révolution et son opérateur mobile avec Free Mobile. La Freebox Révolution met fin au prix unique à 30 euros, puisque pour en bénéficier, l’opérateur en demande près de 40 euros par mois (37 euros au lancement). C’est aussi avec cette Freebox que l’opérateur va se mettre à multiplier les « bons plans » et autres « offres promotionnelles ».

Lors du lancement de Free Mobile, Xavier Niel est très remonté contre ses concurrents, et déclare : « Aujourd’hui, l’offre terminal + forfait, c’est couscous-boulettes. C’est-à-dire, je prends le couscous, je mets les boulettes, je mélange tout ça et on sait plus ce que je paye. ». Il rappelle également en parlant de l’ADN de Free : « notre secret est assez simple, c’est : d’avoir à la fois la meilleure offre, l’offre la plus complète, et dans le même temps de pratiquer un prix inférieur au prix moyen ou standard du marché ».

 

Xavier Niel, fondateur d’Iliad (Free)

Avec la Freebox Delta, Xavier Niel applique très exactement ce qu’il déclarait hier ne pas aimer chez la concurrence. La Freebox Delta c’est d’abord une offre « terminal + forfait » puisque l’opérateur a décidé que le Player Free | Devialet n’était pas inclus dans son offre. Il faudra donc payer 480 euros en une ou plusieurs fois. C’est aussi une offre qui mélange tout : un pack sécurité, des abonnements TV (Netflix et Canal) et un bouquet presse, pour qu’au final, le client ne comprenne plus exactement ce qu’il paye dans son forfait.

Si l’on peut facilement estimer que l’offre Freebox Delta est bien l’offre la plus complète du marché, comme le veulent l’ADN et le secret de fabrication de Free d’après Xavier Niel, ce forfait n’est certainement pas vendu à un prix inférieur au prix moyen du marché. L’offre atteint en effet un tarif très élevé de 49,99 euros par mois, sans compter les frais d’ouverture ou de résiliation, et sans compter le prix du boitier TV.

Là où Free se concentrait avant sur des services internes comme Freebox Replay, TV Perso, ou sa boutique d’application, l’opérateur intègre désormais des offres d’autres entreprises : Canal+, Netflix, LeKiosk, Amazon Alexa, ou encore la compatibilité avec Spotify, Somfy et Philips Hue. Impossible donc de profiter de la Freebox Delta sans abonnement à ces autres services. Une dernière indication que les temps changent, comme les méthodes de l’opérateur.

Enfin, la nouvelle offre de Free c’est aussi des détails qui se cachent dans les petites lignes. L’opérateur met en avant une xDSL + 4G, dont la 4G pourra être en fait limité à 250 Go par mois. On peut lire que la Freebox Delta est compatible 10 Gbit/s, mais Free s’empresse de préciser que le débit ne sera au maximum que de 8 Gbit/s.

Que reste-t-il du trublion aujourd’hui ?

Derrière ces contradictions, reste-t-il encore une part chez Free de ce que l’opérateur représentait autrefois ? Un peu. On peut souligner le style de la présentation de Xavier Niel, toujours tourné vers l’humour, avec une touche d’autodérision dès le démarrage de l’événement.

On peut également constater à quel point Free parvient encore à se distinguer sur la conception de ses produits. La où la concurrence pioche parfois avec facilité dans les catalogues de constructeurs comme Technicolor ou Huawei, Free continue de concevoir entièrement en interne ses produits, tant sur le logiciel que sur le matériel. C’est ce qui donne aux Freebox One et Freebox Delta ce design unique, reconnaissable entre 1000 box.

Free continue donc d’être un opérateur à part, mais n’est plus le trublion qu’il était autrefois. Il devient finalement un constructeur haut de gamme qui apporte un agglomérat de services à des clients aisés.

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Prise en main de la Freebox One : l’argument prix ne convainc pas tant que ça

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 15:48

Free a enfin dévoilé sa nouvelle Freebox V7, qui se décline finalement en deux offres : la Delta, la plus haut de gamme, et la One, la plus accessible. Nous avons pu prendre en main cette dernière : voici ce qu’il faut en savoir.

Free a fait grand bruit ce matin, et pour cause : il a enfin dévoilé sa Freebox Delta, nouvelle Freebox V7 qui intègre tout un tas de services modernes. À ses côtés, la Freebox One a également été présentée. Celle-ci se veut être la version accessible de la nouvelle formule d’Iliad. Nous avons pu la voir, et allons vous présenter ses spécificités.

Lien YouTube

Petit gabarit pour puissance brute

Comparativement au mastodonte qu’est la Freebox Delta, la Freebox One est tout de même bien plus sobre et ses dimensions sont loin de choquer une box internet. Il faut dire qu’elle intègre la partie serveur comme la partie player dans un seul et même boîtier, ce qui a ses avantages comme ses inconvénients.

Contrairement à la Freebox Delta, elle n’intègre pas de système de son. En vérité, elle est tout simplement… une box, sans autre forme de procès. Une box qui d’ailleurs intègre un petit écran sommaire pour vérifier l’état des différents services intégrés, que l’on contrôle à l’aide d’un système de flèches sur le côté.

L’afficheur est le même que les anciennes Freebox

Pas les mêmes débits pour la Freebox One

Côté fiche technique, on se félicitera de retrouver une nouvelle fois le Qualcomm Snapdragon 835 pour la partie player, et le ARM9 pour la partie serveur. Malgré tout, cette box n’est pas compatible avec la fibre optique à 10 Gb/s, ni même avec le xDSL + 4G. Il vous faudra vous contenter de la fibre optique 1 Gb/s ou de votre connexion ADSL2+/VDSL2 classique.

Côté Wi-Fi, elle n’intègre pas non plus le 4400 mais le simple 802.11b/g/n/ac qui a déjà fait ses preuves. Elle profite tout de même du Bluetooth 4.1, qui trouve moins d’intérêt qu’avec le système de son intégré de la Delta. Autre différence : elle n’intègre pas la télécommande tactile spéciale, mais une simple télécommande classique.

Toutes les connectiques sont à l’arrière

Une expérience TV sensiblement similaire

Malgré tout, elle reste la même sur un point important : l’expérience TV. Elle promet toujours plus de 600 chaînes et 100 services de VOD, intégrées à la nouvelle interface Freebox TV. Celle-ci s’inspire autant des Android TV / Apple TV que du service Molotov pour redynamiser les contenus de nos chaînes historiques. Le bouquet TV by Canal n’est pas inclus, mais peut être ajouté.

Sa connectique permet d’afficher de la 4K compatible HDR10 sur tous les services compatibles, par le port HDMI 2.1 (HDCP 2.2). Vous avez également une entrée / sortie audio stéréo compatible Dolby Audio.

Par contre, sa mémoire intégrée est bien différente. Face au 1 To de stockage en NAS offert par la Freebox Delta, la Freebox One offre 32 Go de stockage flash par défaut. C’est là que sa connectique étendue pourra vous être utile, puisqu’il dispose d’un port USB C 3.0, de 2 ports USB A 2.0 et d’un port e-SATA afin d’étendre toujours un peu plus son stockage.

Pour les autres appareils, vous aurez le droit à 4 ports Ethernet, un port téléphone DECT et une entrée TNT.

Quelques sacrifices

Tout cela ne se fait cependant pas sans sacrifices. Cette Freebox One n’intègre pas toute la solution domotique imaginée par Free pour sa Freebox Delta notamment, mais aussi l’accès au catalogue presse. Netflix est heureusement intégré, mais toujours dans sa formule de base en SD : il faudra rajouter 3 à 6 euros pour retrouver la HD ou la 4K.

De même, ne pensez pas pouvoir contrôler votre téléviseur à la voix : Amazon Alexa n’est pas incluse, et toutes les interactions se font à partir de la télécommande fournie. Le forfait Freebox One inclut tout de même les appels illimités vers les mobiles en France métropolitaine, DOM, aux États unis, en Chine et vers les fixes de 110 destinations.

Prix et date de sortie

La Freebox One est d’ores et déjà disponible en commande, et les 100 000 premiers nouveaux abonnés pourront la toucher à 29,99 euros par mois. Au bout de 12 mois, ce prix remonte à 39,99 euros par mois. On est donc pas exactement sur la continuité du « prix historique de Free » tel qu’il a été cité dans la conférence de presse, mais tout de même une offre beaucoup plus accessible que la Freebox Delta à 59,99 euros par mois box incluse.

Les livraisons de cette box commenceront dès la semaine prochaine, à partir du 10 décembre. Si l’offre est intéressante, elle n’offre pas un rapport qualité/prix drastiquement supérieur à ceux des concurrents sur le marché.

À lire sur FrAndroid : Freebox One et Delta : forfaits, prix, options et petites lignes, on fait le point !

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Samsung triche de nouveau : photo stock modifiée pour vanter les mérites d’un mode portrait

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 15:30

Samsung a de nouveau tenté de faire passer une photo stock retouchée pour un cliché réalisé par l’un de ses téléphones, le Galaxy A8 Star en l’occurrence. Problème : la photographe à l’origine de l’image a remarqué la tromperie, non sans le signaler sur son blog.

Crédit photo : Diyphotography

Décidément, les pôles communication des divisions étrangères de Samsung ont la fâcheuse habitude de s’illustrer de la plus mauvaise des manières. En août déjà, Samsung Brésil publiait une photo retouchée issue de la banque d’images Getty Images dans l’optique de promouvoir le mode portrait du Galaxy A8. Problème : les internautes ont rapidement repéré la supercherie, décrédibilisant au passage la branche marketing de l’entreprise.

Et il semble que le groupe sud-coréen n’est pas vraiment retenu la leçon. Cette fois-ci, c’est du côté de Samsung Malaisie qu’il faut se tourner. Les équipes de la firme ont visiblement tenté d’imiter leurs camarades brésiliens, non sans pousser l’arnaque encore plus loin. La tromperie a en effet été mise en lumière par Dunja Djudjic, la photographe au cœur de cette nouvelle affaire.

Des retouches flagrantes

Comme elle l’explique sur son blog, l’artiste s’est tournée vers EyeEm, une application mobile de partage de photos, pour trouver une alternative à Flickr. Il s’avère que EyeEm dispose d’un partenariat avec la célèbre banque d’images Getty. Dunja Djudjic a alors reçu un message de EyeEm, lui indiquant qu’une de ses photos publiées sur Getty avait été achetée par un client. Joie.

La photo d’origine / Crédit photo : Diyphotography

Après des recherches avancées pour retrouver la personne en question, les résultats semblaient tous liés à un téléphone, le Galaxy A8 Star, officiellement commercialisé cet été. Dunja Djudjic est ainsi tombée sur sa fameuse photo sur le site officiel de Samsung Malaisie. Et là, surprise. Le cliché en question, à la base immortalisé avec un appareil reflex, a subi de nombreuses retouches.

Arrière-plan factice

Ses cheveux révèlent une teinte rougeâtre jusqu’alors inconnue, lorsque les vaisseaux sanguins de ses yeux ont tout bonnement disparu. Pis, son visage a même été découpé puis superposé sur un arrière-plan autre que celui d’origine. Et ce, de toute évidence, pour mettre en avant le fameux mode portrait du Galaxy A8 Star, comme le prouve le site officiel. Le nouvel arrière-plan dispose en effet d’une meilleure profondeur : parfait pour promouvoir l’effet bokeh.

Photo modifiée, sans le mode portrait

À noter que le géant asiatique n’est pas le seul à avoir recours à ce type de pratique. Dans le même genre, Huawei s’était fait prendre la main dans le sac lorsque le groupe a essayé de faire passer une photo d’un reflex pour un selfie du Nova i3. Quand ça passe, c’est bien. Mais lorsque l’arnaque est mise au jour, la crédibilité en prend logiquement un coup.

Diyphotography

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Pokémon Go : les combats entre joueurs sont enfin officiels

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 15:00

Depuis le lancement de Pokémon Go il y a un an et demi, une fonctionnalité était particulièrement attendue des joueurs. Finalement, le studio Niantic a annoncé que les combats entre dresseurs Pokémon arriveraient dans les prochaines semaines.

Depuis son lancement en juillet 2016, Pokémon Go a bien évolué. D’abord avec l’arrivée des arènes et des raids, puis des Pokémon compagnons ou l’échange de Pokémon entre joueurs. Néanmoins, malgré les nombreux ajouts au jeu, il en est un que les joueurs attendaient particulièrement de la part du studio Niantic : les combats entre dresseurs.

Lien YouTube

Niantic a pu nous présenter la semaine dernière la nouvelle fonctionnalité de combats qui arrivera d’ici la mi-décembre. Pour lancer un combat, il faudra nécessairement scanner le QR Code d’un joueur, même inconnu, tout en sachant que celui-ci ne sera pas visible sur la carte. Il sera également possible d’affronter un ami, ou les chefs de chaque équipe (Bravoure, Sagesse et Instinct) : trois adversaires maîtrisés par l’IA.

Une fois le combat lancé, il est possible de choisir le niveau (CP) maximum des Pokémon autorisés dans le duel : 1500, 2500 ou 10 000 CP. Un bon moyen de s’assurer que les combats ne sont pas trop déséquilibrés. Par ailleurs, chaque joueur fera la composition de son équipe, avec trois Pokémon, et non pas six comme dans les jeux sur consoles portables.

Quelques différences avec les combats d’arène

En combat, on retrouve certaines des mécaniques déjà en place dans les combats d’arène. Ainsi, chaque Pokémon a droit à deux attaques distinctes : les attaques rapides et les attaques chargées. L’objectif est de balancer le plus d’attaques rapides possible en appuyant frénétiquement sur l’écran afin de charger une attaque spéciale.

À lire sur FrAndroid : Pokémon Go : Comment fonctionnent les arènes ? – Tutoriel

Contrairement aux combats dans l’arène en revanche, il n’est pas possible d’esquiver les attaques ennemies. À la place, les combats entre dresseurs permettent de déployer un bouclier lorsque l’adversaire s’apprête à lancer une attaque chargée. Attention néanmoins, seuls deux boucliers sont disponibles par combat entre dresseurs. Par ailleurs, les dresseurs peuvent changer de Pokémon comme bon leur semble pendant le combat.

Des récompenses identiques pour le gagnant et le perdant

Pour l’instant, le studio Niantic n’a pas annoncé de mode compétitif entre les joueurs de Pokémon Go. Impossible donc de savoir qui sera le meilleur dresseur. De même, les combats entre dresseurs ne rapporteront pas d’expérience pour les Pokémon, mais simplement de la poussière d’étoiles. Celle-ci ne sera pas offerte qu’au vainqueur, mais aux deux joueurs. L’important, pour le coup, ça sera effectivement de participer, peu importe si l’on perd.

Retrouvez tous nos Top des jeux

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Pokémon Go : les combats entre joueurs sont enfin officiels

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 15:00

Depuis le lancement de Pokémon Go il y a un an et demi, une fonctionnalité était particulièrement attendue des joueurs. Finalement, le studio Niantic a annoncé que les combats entre dresseurs Pokémon arriveraient dans les prochaines semaines.

Depuis son lancement en juillet 2016, Pokémon Go a bien évolué. D’abord avec l’arrivée des arènes et des raids, puis des Pokémon compagnons ou l’échange de Pokémon entre joueurs. Néanmoins, malgré les nombreux ajouts au jeu, il en est un que les joueurs attendaient particulièrement de la part du studio Niantic : les combats entre dresseurs.

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Niantic a pu nous présenter la semaine dernière la nouvelle fonctionnalité de combats qui arrivera d’ici la mi-décembre. Pour lancer un combat, il faudra nécessairement scanner le QR Code d’un joueur, même inconnu, tout en sachant que celui-ci ne sera pas visible sur la carte. Il sera également possible d’affronter un ami, ou les chefs de chaque équipe (Bravoure, Sagesse et Instinct) : trois adversaires maîtrisés par l’IA.

Une fois le combat lancé, il est possible de choisir le niveau (CP) maximum des Pokémon autorisés dans le duel : 1500, 2500 ou 10 000 CP. Un bon moyen de s’assurer que les combats ne sont pas trop déséquilibrés. Par ailleurs, chaque joueur fera la composition de son équipe, avec trois Pokémon, et non pas six comme dans les jeux sur consoles portables.

Quelques différences avec les combats d’arène

En combat, on retrouve certaines des mécaniques déjà en place dans les combats d’arène. Ainsi, chaque Pokémon a droit à deux attaques distinctes : les attaques rapides et les attaques chargées. L’objectif est de balancer le plus d’attaques rapides possible en appuyant frénétiquement sur l’écran afin de charger une attaque spéciale.

À lire sur FrAndroid : Pokémon Go : Comment fonctionnent les arènes ? – Tutoriel

Contrairement aux combats dans l’arène en revanche, il n’est pas possible d’esquiver les attaques ennemies. À la place, les combats entre dresseurs permettent de déployer un bouclier lorsque l’adversaire s’apprête à lancer une attaque chargée. Attention néanmoins, seuls deux boucliers sont disponibles par combat entre dresseurs. Par ailleurs, les dresseurs peuvent changer de Pokémon comme bon leur semble pendant le combat.

Des récompenses identiques pour le gagnant et le perdant

Pour l’instant, le studio Niantic n’a pas annoncé de mode compétitif entre les joueurs de Pokémon Go. Impossible donc de savoir qui sera le meilleur dresseur. De même, les combats entre dresseurs ne rapporteront pas d’expérience pour les Pokémon, mais simplement de la poussière d’étoiles. Celle-ci ne sera pas offerte qu’au vainqueur, mais aux deux joueurs. L’important, pour le coup, ça sera effectivement de participer, peu importe si l’on perd.

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Samsung imagine un lecteur d’empreintes digitales sous l’écran de ses montres connectées

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 14:00

Un brevet Samsung reposant sur un capteur d’empreintes digitales intégré sous l’écran d’une smartwatch a été repéré. Mais tempérons de suite nos ardeurs : ceci n’est qu’un brevet, et n’a pas spécialement vocation à voir le jour.

Dans la pléthore de brevets déposés par les marques, tout n’est pas à prendre au pied de la lettre. Bien au contraire. Si certains fichiers, en fonction du timing et des diverses rumeurs, peuvent être pris au sérieux, d’autres relèvent davantage du fantasme. Le dernier document de Samsung repéré par Patently Mobile se place entre les deux : la faisabilité du projet est certes recevable, mais son utilité contestable.

Le lecteur d’empreintes digitales à toutes les sauces

Le brevet en question repose sur un capteur d’empreintes digitales intégré sous l’écran… d’une montre connectée. Imaginez la dernière Samsung Galaxy Watch fraîchement commercialisée embarquant une telle technologie, et vous aurez une idée bien claire du projet. Un capteur d’iris a même été envisagé par les équipes de la multinationale asiatique. À savoir maintenant quels bénéfices en tirer ?

Car consulter sa montre connectée n’a jamais été aussi simple qu’aujourd’hui : il suffit de faire pivoter son poignet vers son visage pour voir apparaître les informations de base sur l’interface de l’appareil. A contrario d’un smartphone, où une action obligatoire est généralement demandée : un mot de passe, une empreinte digitale sur le dos ou l’avant du terminal ou une reconnaissance faciale gérée par des capteurs 3D.

Un lecteur d’empreintes à toutes les sauces

Ici, le géant sud-coréen semble vouloir mettre le lecteur d’empreintes digitales à toutes les sauces. Autrefois placé sur la face arrière d’un smartphone, celui-ci vient progressivement s’inviter sous la dalle du téléphone, à l’image des futurs Galaxy S10 et Galaxy S10 Lite, comme le laissent penser les rumeurs. Toujours est-il que l’intégration d’une telle technologie sur une montre connectée ne ferait que gonfler son prix, sans pour autant créer de nouveaux usages révolutionnaires.

Patently Mobile

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Freebox One : la petite sœur de la Freebox Delta à petit prix est annoncée

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 11:31

En plus de sa Freebox Delta haut de gamme, Free a également dévoilé ce mardi un nouveau boîtier plus accessible, la Freebox One.

 

Assurément, la grande annonce de Free ce mardi résidait dans sa nouvelle box haut de gamme, la Freebox Delta. Cependant, compte tenu du tarif plutôt élevé de l’offre, 59,99 euros par mois en comptant la location de la box, Free a également profité de l’occasion pour dévoiler une offre plus accessible avec un autre boîtier TV, la Freebox One.

Contrairement à la Freebox Delta, qui se décline en un boîtier Server et un boîtier TV, la Freebox One est un boîtier unique, lui aussi conçu par le designer Jasper Morrison. Celle-ci reprend une grande part des fonctionnalités de la Freebox Delta comme la nouvelle interface Freebox TV, la compatibilité 4K HDR avec un flux vidéo allant jusqu’à 15 Mbps ou la nouvelle application Freebox. Elle n’offre cependant pas une compatibilité avec le débit 10 Gbps, mais seulement 1 Gbps. Pas non plus de connexion hybride pour les foyers équipés en xDSL, mais seulement de l’ADSL2+ et du VDSL2.

Fiche technique
  • Processeur
    • ARM9 1,2 GHz avec 512 Mo de RAM
    • Qualcomm Snapdragon APQ8098 (Snapdragon 835) avec 2 Go de RAM et 32 Go de stockage
  • Connectivité
    • ADSL2+, VDSL2, Fibre jusqu’à 1 Gbit/s
    • Wi-Fi 5 (802.11 b/g/n/ac)
    • Bluetooth 4.1
  • Connectique
    • 4 ports Gigabit Ethernet
    • 1 port USB-C 3.0
    • 2 ports USB 2.0
    • 1 port e-SATA
    • Base DECT
    • Entrée TNT
  • Video
    • HDMI 2.1 avec HDCP 2.2
    • 4K HDR10
  • Son
    • Entrée et sortie audio stéréo
    • Dolby Audio
L’abonnement Netflix également inclus

Surtout, la principale différence avec la Freebox Delta réside dans les services. Si la Freebox One intègre elle aussi l’abonnement à Netflix, on ne retrouve pas pour autant les fonctionnalités vocales liées à Alexa, les six haut-parleurs Devialet ou les abonnements aux magazines.

La Freebox One est elle aussi disponible à la commande dès ce mardi. Les premières livraisons arriveront quant à elle en début de semaine prochaine, à partir du 10 décembre. Compte tenu des fonctionnalités plus limitées, l’abonnement à la Freebox One sera moins élevé que celui de la Delta avec un abonnement à 29,99 par mois pendant un an, puis 39,99 euros par mois.

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Windows 10 Lite : une nouvelle version de Windows 10 pour 2019 ?

Mon Windows Phone - mar, 04/12/2018 - 10:59

Décidément, c’est le jour des rumeurs aujourd’hui ! Après celle sur l’abandon de Edge pour un navigateur basé sur Chromium, je vais vous parler désormais d’une nouvelle version de Windows 10 plus légère qui pourrait équiper des terminaux d’entrée de gamme dans le futur : Windows 10 Lite.

Microsoft travaillerait actuellement sur une autre version de Windows 10 qui pourrait en quelques sortes succéder à Windows 10 S, bien que celle-ci ait été remplacée depuis lors par un



Continuez la lecture de l'article Windows 10 Lite : une nouvelle version de Windows 10 pour 2019 ?
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Freebox Delta : le nouveau Freebox Server avec connexion hybride est officiel

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 10:53

Comme prévu, Free a présenté ce mardi sa nouvelle Freebox, la Freebox Delta. Celle-ci fonctionne avec le Freebox Server équipé notamment d’un NAS avec un disque dur de 1 To ainsi qu’une connectivité de 10 Gpbs et hybride avec la 4G pour les abonnés au réseau cuivre.

L’événement était attendu depuis bien longtemps. Il faut dire que la dernière box majeure de Free, la Freebox Révolution, avait été annoncé il y a huit ans, en 2010. Ce mardi, Iliad a finalement officialisé sa nouvelle Freebox Delta.

À lire sur FrAndroid : Freebox One et Delta : forfaits, prix, options et petites lignes, on fait le point !

Les nouvelles Freebox se déclinent en deux parties, le Freebox Server, qui est connecté directement au réseau, fibre au xDSL, et le Freebox Player, à connecter au téléviseur. Sur son Freebox Server, Free a intégré de nouvelles fonctionnalités réseau. Ainsi, tous les nouveaux Freebox Server sont compatibles avec la fibre 10 Gbps, pour les 10 millions de foyers couverts par la fibre Free. De quoi permettre un débit montant allant jusqu’à 400 Mbps. Par ailleurs, les abonnés connectés au réseau ADSL ou VDSL pourront quant à eux bénéficier d’une double connectique. En effet, en plus du câble cuivre, ils seront connectés également grâce à la 4G. De quoi permettre un débit descendant jusqu’à 200 Mbps et montant jusqu’à 60 Mbps selon les dires de Free.

Un NAS proposé avec un disque dur de 1 To intégré

Toujours du côté de la connexion à Internet, Free annonce que sa nouvelle Freebox Delta est compatible Wi-Fi ac 4400, mais également triband, multi-user MIMO et qu’elle dispose d’un bouton de connexion WPS.

Free était habitué des fonctionnalités NAS sur ses anciennes box et l’opérateur va encore plus loin avec sa nouvelle Freebox Delta. Le Freebox Server sert ainsi de serveur NAS avec 1 To de stockage directement intégré via un disque dur amovible. Un stockage qu’il est possible d’étendre grâce à des emplacements pour quatre disques durs. De quoi permettre un stockage total allant jusqu’à 20 To avec des possibilités de synchronisation en RAID 0, 1, 5 ou 10. Pour gérer la puissance du NAS, Free a par ailleurs doté son boîtier serveur d’un processeur quad-core ARMv8 Cortex A72 avec 2 Go de RAM et 4 Go de stockage, décrit comme « le plus puissant du marché ».

Avec la Freebox Delta, l’opérateur fournit également des blocs CPL baptisés Freeplugs. Compatibles Homeplus AV2 MIMO, ils permettent d’utiliser un débit allant jusqu’à 1 Gbps.

L’abonnement avec la nouvelle Freebox Delta sera facturé à 49,99 euros par mois chez Free, sans la location de la box, facturée en plus à 10 euros par mois pendant 48 mois. Elle est disponible dès ce mardi et sera livrée à partir du 10 décembre. Notez que le Freebox Server n’est pas disponible avec la Freebox One.

 

À lire sur FrAndroid : Freebox Delta officialisée : la révolution est au rendez-vous

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Sosh, Bouygues, RED SFR, Free Mobile : les meilleures offres et codes promos en 2018

FrAndroid - mar, 04/12/2018 - 10:49

Orange et Sosh, Bouygues Telecom et B&You, SFR et Red, Free Mobile… Les 4 opérateurs et leurs divisions low cost se livrent à une guerre des prix, en bradant régulièrement leurs forfaits mobiles 4G. Voici notre récapitulatif permanent des meilleures offres sur les forfaits sans engagement.

Nos recommandations

Les meilleurs forfaits sans engagement

Série spéciale Free Forfait 4G - 60 Go

11 décembre

Appels illimités

SMS/MMS illimités

60 Go

8,99€

19,99€

Voir RED SFR Forfait 4G - 40 Go

17 décembre

Appels illimités

SMS/MMS illimités

40 Go

10€ Voir Sosh Forfait 4G - 50 Go

10 décembre

Appels illimités

SMS/MMS illimités

50 Go

9,99€

24,99€

Voir Voir tous les forfaits Quels sont les meilleurs bons plans sur les forfaits sans engagement ? RED by SFR : 40 Go/mois au lieu de 1 Go pour 10 euros/mois à vie

La promotion sur le forfait RED illimité 1 Go de SFR est de retour jusqu’au 17 décembre 2018. Elle permet de bénéficier de 40 Go pour 10 euros par mois, au lieu de 1 Go habituellement.

Comme toujours avec RED, l’offre ne comprend pas de limite de validité. La promotion s’appliquera donc « à vie ». Ce forfait comprend également les appels, SMS et MMS illimités ainsi que 3 Go/mois à utiliser depuis l’Union européenne et les DOM.

Retrouvez le forfait RED 40 Go

Red by SFR : 60 Go/mois au lieu de 15 Go pour 15 euros/mois à vie

La promotion sur le forfait RED illimité 15 Go de SFR est de retour jusqu’au 17 décembre prochain. Elle permet de bénéficier de 60 Go de données 4G pour 15 euros par mois.

Il offre les mêmes conditions concernant les appels, SMS, MMS que le précédent forfait depuis la France Métropolitaine, mais celui-ci convient plus particulièrement à ceux qui voyagent souvent à l’étranger. Depuis l’Union européenne, les DOM, la Suisse, Andorre ainsi que les USA et le Canada, vous bénéficierez toute l’année des appels, SMS, MMS illimités et vous disposerez de 15 Go par mois d’internet supplémentaires utilisables depuis ces différentes destinations.

Retrouvez le forfait RED 60 Go

B&You : 40 Go/mois pour 9,99 euros/mois à vie

Le forfait B&You en série spéciale comprend les appels, SMS, MMS illimités en France métropolitaine. Concernant la 4G, elle est plutôt conséquente avec 40 Go de donnéesDepuis l’Europe et les DOM, vous avez droit aux appels et SMS illimités, dont 4 Go de données 4G.

Pour rappel, le forfait est sans engagement avec un prix de 9,99 euros par mois à vie. L’offre est disponible jusqu’au 4 décembre.

Retrouvez le forfait B&You 40 Go

B&You : 60 Go/mois pour 14,99 euros/mois à vie

Le deuxième forfait en série spéciale comprend également les appels, SMS, MMS illimités en France métropolitaine, mais donne accès à une enveloppe de données 4G plus importante : 60 Go par mois. Depuis l’Europe et les DOM, vous avez droit aux appels et SMS illimités, dont 6 Go de données 4G.

Ce forfait sans engagement est à 14,99 euros par mois à vie. L’offre prend fin le 4 décembre prochain.

Retrouvez le forfait B&You 60 Go

Sosh : 50 Go/mois pour 9,99 euros/mois pendant un an

Le forfait internet mobile 50 Go sans engagement est à 9,99 euros au lieu de 24,99 euros pendant 12 mois. Une promotion qui intéressera sans aucun doute les grands consommateurs de data et les voyageurs. En plus de cette grande enveloppe de données 4G, ce forfait vous permet de profiter des appels, SMS et MMS en illimités depuis la France métropolitaine vers l’international.

L’offre n’est valable que jusqu’au 10 décembre prochain à 9 heures.

Retrouvez le forfait Sosh 50 Go

Free : 60 Go/mois pour 8,99 euros/mois pendant un an

Free a dévoilé un nouveau forfait en série limitée qui offre 60 Go de data avec appels, SMS, MMS illimités à 8,99 euros par mois la première année, puis 19,99 euros par mois avec le double de Go, soit 100 Go.

L’offre est valable jusqu’au 4 décembre 2018.

Retrouvez l’offre Free 60 Go

Quelles sont les meilleures offres Quadruple-Play ?

La majorité des opérateurs proposent des réductions lorsque vous prenez votre ou vos forfait(s) mobile(s) en plus de votre abonnement internet chez eux. Retrouvez toutes les offres en cours dans notre guide dédié.

En savoir plus : Box Internet ADSL/Fibre : voici les meilleurs forfaits et...

Quels sont les meilleurs forfaits sans engagement ?

Notre guide des forfaits sans engagement permet de facilement comparer les offres permanentes, hors promotions, des opérateurs.

En savoir plus : Sosh, Red, B&You et Free Mobile : les meilleurs forfaits sans...

Quel opérateur a le meilleur réseau mobile en 2018 ?

Au-delà du contenu des offres et des prix, la qualité et la couverture du réseau comptent. Notre dossier basé sur les données de l’ARCEP et l’ANFR vous offre une vue d’ensemble de la qualité de service des différents réseaux mobiles ainsi que de la couverture de leur réseau. Nous avons également regroupé d’autres outils qui vous seront utiles dans un dossier dédié.

Plus sur le même sujet : Orange, Bouygues, SFR et Free : quel opérateur a le meilleur...

Comment récupérer son RIO et vérifier sa durée d’engagement ?

Vérifiez également si vous n’êtes pas sous engagement avec votre opérateur actuel, ce qui pourrait vous coûter plus cher que les économies réalisées en changeant d’opérateur. Pour cela, il suffit d’appeler le numéro 3179 depuis votre mobile. Vous recevrez automatiquement un SMS vous indiquant votre période d’engagement.

Ce numéro vous permet également de récupérer votre RIO, un identifiant nécessaire pour effectuer une portabilité (si vous souhaitez garder votre numéro actuel). Le nouvel opérateur s’occupera ensuite de toutes les démarches, notamment la résiliation de votre opérateur précédent, et vous serez avertis du changement par SMS.

Vérifiez également que votre mobile n’est pas simlocké par votre opérateur, si vous l’avez acheté avec un abonnement. Si c’est le cas, un appel au service de votre opérateur actuel vous permettra de désimlocker votre mobile et de pouvoir profiter des réseaux mobiles concurrents.

FrAndroid lance son comparateur de forfait mobile sans engagement

Choisir un forfait mobile sans engagement, ce n’est pas si simple. Prix, couverture réseau, quantité de données 4G, utilisation en Europe. Voici notre comparateur de forfaits mobiles sans engagement pour vous aider à choisir le meilleur forfait 4G.

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