Agrégateur de flux

Fuchsia OS : voilà ce que donne l’OS secret de Google sur un Pixelbook

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 12:12

Pour le moment, Google reste assez secret sur ses expérimentations. Pourtant, l’entreprise américaine travaille sur Fuchsia OS, un système d’exploitation qui n’est ni Android, ni Chrome OS. Un membre d’Ars Technica a pu l’installer sur son Pixelbook, voici quelques informations au sujet de son test.

Google propose aujourd’hui deux systèmes d’exploitation sur le marché : Android et Chrome OS. Cependant, le géant américain développe également un troisième système d’exploitation nommé « Fuchsia ». Jusqu’à maintenant, Fuchsia était davantage une interface qu’un OS, mais un membre de la rédaction d’Ars Technica vient de nous montrer les derniers développements de l’OS, et c’est un bond en avant intéressant.

L’OS est apparu pour la première fois en août 2016, mais à l’époque ce n’était juste qu’une ligne de commande. En août 2017, le projet mystérieux a été présenté avec une nouvelle interface utilisateur. Début 2018, cela ressemble de plus en plus à un OS. En effet, Fuchsia n’est plus une simple interface d’Android, c’est carrément un système que l’on peut installer sur le Pixelbook.

Nous sommes clairement face à des versions très préliminaires de l’OS. Le Pixelbook démarre en mode sans échec, un adaptateur Ethernet est nécessaire et la machine était particulièrement lente pendant toute l’expérience. Plus grave encore, la chauffe est très importante. Cela montre que les équipes en charge de cet OS sont loin d’avoir atteint la phase d’optimisation du système.

Comme vous pouvez le voir, l’interface de Fuchsia OS est très sommaire, relativement incomplète. On voit bien le système de vignettes ainsi que la gestion des dimensions des fenêtres et de leurs emplacements. Les applications sont peu nombreuses, le navigateur Web fonctionne à peine. La seule application qui est utile aujourd’hui est un gestionnaire de fichiers de base. Il s’agit simplement d’un texte blanc sur fond noir, et il ressemble à une interface de ligne de commande, mais il répertorie tous les fichiers qui composent Fuchsia, y compris une liste complète de toutes les applications.

Fuchsia OS, l’après-Android est loin d’être prêt

Il faut se rappeler du contexte : Android a été développé dans l’urgence en 2004, avec le rachat de l’entreprise d’Andy Rubin. Google souhaitait une alternative à iOS, une solution fonctionnelle rapidement. Aujourd’hui, Google a plus de 80 % du marché des smartphones, l’entreprise n’a aucune raison de précipiter le développement de Fuchsia. Google prend donc son temps, il va falloir patienter longtemps avant de voir une version 1.0 de cet OS. Google peut donc se permettre de bien faire les choses.

Android a l’avantage d’être construit à partir du noyau Linux, un vrai gain de temps. Un noyau qui a tout de même 30 ans aujourd’hui. Fuchsia repart de zéro avec son propre noyau, Zircon, il y a donc beaucoup de travail à effectuer. À l’heure actuelle, l’interface « Armadillo » de Fuchsia semble évoluée à première vue, mais c’est loin d’être le cas en réalité. Il n’y a pas de fonctions pour les notifications, aucun moyen de voir une liste d’applications, et aucun paramètre du système. Ce ne sont que des exemples de fonctions essentielles manquantes pour un OS.

Android 0.3 puis 0.5 et Fuchsia OS actuellement

D’ailleurs, le journaliste d’Ars Technica s’est amusé à comparer les premières versions Android, qui ressemblaient à un clone de BlackBerry, avec Fuchsia. C’est amusant de voir que l’interface actuelle d’Android n’a plus rien à voir avec les versions préliminaires d’Android.

Catégories: Mobile

Diapo : les accessoires les plus fous pour les jeux vidéo

Actualité Tom's Hardware - ven, 19/01/2018 - 12:00
Inspecteur Gamdget !
Catégories: Hardware

Vidéo : le mythique Carmageddon TDR 2000 est gratuit chez GoG

Actualité Tom's Hardware - ven, 19/01/2018 - 11:29
Défouloir bien sanglant d'époque !
Catégories: Hardware

M6 parvient à devenir une chaîne payante pour Bouygues, Orange et SFR

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 11:24

En guerre depuis plusieurs mois avec les opérateurs, M6 a annoncé la signature d’un accord visant à rémunérer ses chaînes.

« Les ennemies de mes ennemies sont mes amis », c’est la pensée qui semble avoir guidé les échanges entre M6 et les principaux opérateurs français qui annoncent avoir trouvé un accord sur la rémunération des chaînes du groupe. Face à un Netflix de plus en plus populaire, le groupe M6 veut améliorer ses services délinéarisés (replay et VOD payante) en proposant notamment le téléchargement pour une lecture hors connexion.

Pour le groupe, cette amélioration devait passer par une augmentation de la rémunération par les fournisseurs d’accès à Internet, mais aussi par Canal+. L’accord signé ne révèle pas les montants en jeux, mais nos confrères de Les Échos affirment que Orange, le plus gros des signataires, reversera moins de 20 millions d’euros à M6. Reste à découvrir comment les opérateurs feront pour répercuter ce nouveau coût. M6 deviendra-t-elle une chaîne optionnelle à terme ?

Free ne signe pas l’accord

Orange, SFR, Bouygues Telecom et Canal+ ont signé l’accord avec M6. Seul Free refuse pour le moment de signer, mais Nicolas de Tavernost est confiant « Il n’y a pas de raison qu’on ne trouve pas un nouvel accord avec Free qui a toujours été un bon partenaire ». Il n’hésite pas à menacer l’opérateur à demi-mot : « si Free ne souhaite plus reprendre nos chaînes et services chacun en tirera les conséquences ». Free prendrait donc le risque que ses abonnés perdent l’accès à M6 et aux autres chaînes du groupe.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel chantage est mis en avant par une chaîne de TV. Déjà TF1 avait menacé de couper le flux de son service « over-the-top » (OTT)  chez certains opérateurs en 2017. La chaîne n’avait finalement rien fait.

Tout savoir de la bataille entre Médias et Telecom

Catégories: Mobile

M6 parvient à devenir une chaîne payante pour Bouygues, Orange et SFR

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 11:24

En guerre depuis plusieurs mois avec les opérateurs, M6 a annoncé la signature d’un accord visant à rémunérer ses chaînes.

« Les ennemies de mes ennemies sont mes amis », c’est la pensée qui semble avoir guidé les échanges entre M6 et les principaux opérateurs français qui annoncent avoir trouvé un accord sur la rémunération des chaînes du groupe. Face à un Netflix de plus en plus populaire, le groupe M6 veut améliorer ses services délinéarisés (replay et VOD payante) en proposant notamment le téléchargement pour une lecture hors connexion.

Pour le groupe, cette amélioration devait passer par une augmentation de la rémunération par les fournisseurs d’accès à Internet, mais aussi par Canal+. L’accord signé ne révèle pas les montants en jeux, mais nos confrères de Les Échos affirment que Orange, le plus gros des signataires, reversera moins de 20 millions d’euros à M6. Reste à découvrir comment les opérateurs feront pour répercuter ce nouveau coût. M6 deviendra-t-elle une chaîne optionnelle à terme ?

Free ne signe pas l’accord

Orange, SFR, Bouygues Telecom et Canal+ ont signé l’accord avec M6. Seul Free refuse pour le moment de signer, mais Nicolas de Tavernost est confiant « Il n’y a pas de raison qu’on ne trouve pas un nouvel accord avec Free qui a toujours été un bon partenaire ». Il n’hésite pas à menacer l’opérateur à demi-mot : « si Free ne souhaite plus reprendre nos chaînes et services chacun en tirera les conséquences ». Free prendrait donc le risque que ses abonnés perdent l’accès à M6 et aux autres chaînes du groupe.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel chantage est mis en avant par une chaîne de TV. Déjà TF1 avait menacé de couper le flux de son service « over-the-top » (OTT)  chez certains opérateurs en 2017. La chaîne n’avait finalement rien fait.

Tout savoir de la bataille entre Médias et Telecom

Catégories: Mobile

M6 parvient à devenir une chaîne payante pour Bouygues, Orange et SFR

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 11:24

En guerre depuis plusieurs mois avec les opérateurs, M6 a annoncé la signature d’un accord visant à rémunérer ses chaînes.

« Les ennemies de mes ennemies sont mes amis », c’est la pensée qui semble avoir guidé les échanges entre M6 et les principaux opérateurs français qui annoncent avoir trouvé un accord sur la rémunération des chaînes du groupe. Face à un Netflix de plus en plus populaire, le groupe M6 veut améliorer ses services délinéarisés (replay et VOD payante) en proposant notamment le téléchargement pour une lecture hors connexion.

Pour le groupe, cette amélioration devait passer par une augmentation de la rémunération par les fournisseurs d’accès à Internet, mais aussi par Canal+. L’accord signé ne révèle pas les montants en jeux, mais nos confrères de Les Échos affirment que Orange, le plus gros des signataires, reversera moins de 20 millions d’euros à M6. Reste à découvrir comment les opérateurs feront pour répercuter ce nouveau coût. M6 deviendra-t-elle une chaîne optionnelle à terme ?

Free ne signe pas l’accord

Orange, SFR, Bouygues Telecom et Canal+ ont signé l’accord avec M6. Seul Free refuse pour le moment de signer, mais Nicolas de Tavernost est confiant « Il n’y a pas de raison qu’on ne trouve pas un nouvel accord avec Free qui a toujours été un bon partenaire ». Il n’hésite pas à menacer l’opérateur à demi-mot : « si Free ne souhaite plus reprendre nos chaînes et services chacun en tirera les conséquences ». Free prendrait donc le risque que ses abonnés perdent l’accès à M6 et aux autres chaînes du groupe.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel chantage est mis en avant par une chaîne de TV. Déjà TF1 avait menacé de couper le flux de son service « over-the-top » (OTT)  chez certains opérateurs en 2017. La chaîne n’avait finalement rien fait.

Tout savoir de la bataille entre Médias et Telecom

Catégories: Mobile

860 EVO : premières informations sur le futur SSD de Samsung, jusqu'à 4 To

Actualité Tom's Hardware - ven, 19/01/2018 - 10:59
Des SSD avec des capacités toujours plus importantes.
Catégories: Hardware

Samsung pense à cacher l’appareil photo… sous l’écran

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:58

Samsung a déposé un brevet concernant une technologie plutôt intelligente afin de cacher l’appareil photo frontal de nos smartphones en le positionnant sous l’écran. De quoi rendre un smartphone totalement borderless !

Crédit image : AndroidPolice

La mode est aux bordures d’écran de plus en plus fines pour nos smartphones, avec pour but ultime de les faire totalement disparaître. Pour cela, certains éléments ont été déplacés ou supprimés, comme le capteur d’empreintes, désormais à l’arrière de l’appareil chez certains, totalement supprimé pour d’autres et, très prochainement, parfois même sous l’écran.

Mais il reste toujours des éléments difficiles à supprimer, comme les capteurs de luminosité ambiante et de proximité, le haut-parleur et l’appareil photo frontal. Si Xiaomi a tenté quelques originalités sur son Mi Mix (appareil photo sur la partie basse, haut-parleur par conduction), le résultat n’est pas particulièrement probant. Samsung pourrait cependant avoir une solution.

Un écran… transparent

Dans un brevet publié ce jeudi, Samsung imagine que d’autres éléments que le capteur d’empreintes pourraient se cacher sous l’écran, et notamment l’appareil photo. Pour cela, le géant coréen souhaite utiliser un écran OLED transparent avec un très haut taux de rafraîchissement. L’appareil photo pourrait alors voir à travers l’écran lorsque celui-ci « scintille », entre deux rafraîchissements d’image. Pour l’utilisateur, cela resterait imperceptible à l’œil nu.

Cela soulève quelques questions néanmoins, notamment en ce qui concerne la qualité des clichés. Avec une telle technologie, l’appareil photo serait obligé de capturer une image dans un temps extrêmement court, ne lui laissant que peu de temps pour engranger de la lumière, composante pourtant essentielle d’un cliché. Une photo en basse luminosité aurait alors une très mauvaise qualité puisque cela obligerait à pousser la sensibilité à l’extrême.

Inversement, en imaginant que le capteur est programmé pour absorber de la lumière par intermittence entre chaque clignotement de l’écran, cela obligerait l’appareil à rester actif plus longtemps qu’habituellement pour compenser les périodes où l’écran est bien affiché.

Bref, une telle technologie n’est certainement pas pour tout de suite et cela ne verra peut-être même jamais le jour, même si l’idée reste intéressante.

GSMArena

Catégories: Mobile

Samsung pense à cacher l’appareil photo… sous l’écran

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:58

Samsung a déposé un brevet concernant une technologie plutôt intelligente afin de cacher l’appareil photo frontal de nos smartphones en le positionnant sous l’écran. De quoi rendre un smartphone totalement borderless !

Crédit image : AndroidPolice

La mode est aux bordures d’écran de plus en plus fines pour nos smartphones, avec pour but ultime de les faire totalement disparaître. Pour cela, certains éléments ont été déplacés ou supprimés, comme le capteur d’empreintes, désormais à l’arrière de l’appareil chez certains, totalement supprimé pour d’autres et, très prochainement, parfois même sous l’écran.

Mais il reste toujours des éléments difficiles à supprimer, comme les capteurs de luminosité ambiante et de proximité, le haut-parleur et l’appareil photo frontal. Si Xiaomi a tenté quelques originalités sur son Mi Mix (appareil photo sur la partie basse, haut-parleur par conduction), le résultat n’est pas particulièrement probant. Samsung pourrait cependant avoir une solution.

Un écran… transparent

Dans un brevet publié ce jeudi, Samsung imagine que d’autres éléments que le capteur d’empreintes pourraient se cacher sous l’écran, et notamment l’appareil photo. Pour cela, le géant coréen souhaite utiliser un écran OLED transparent avec un très haut taux de rafraîchissement. L’appareil photo pourrait alors voir à travers l’écran lorsque celui-ci « scintille », entre deux rafraîchissements d’image. Pour l’utilisateur, cela resterait imperceptible à l’œil nu.

Cela soulève quelques questions néanmoins, notamment en ce qui concerne la qualité des clichés. Avec une telle technologie, l’appareil photo serait obligé de capturer une image dans un temps extrêmement court, ne lui laissant que peu de temps pour engranger de la lumière, composante pourtant essentielle d’un cliché. Une photo en basse luminosité aurait alors une très mauvaise qualité puisque cela obligerait à pousser la sensibilité à l’extrême.

Inversement, en imaginant que le capteur est programmé pour absorber de la lumière par intermittence entre chaque clignotement de l’écran, cela obligerait l’appareil à rester actif plus longtemps qu’habituellement pour compenser les périodes où l’écran est bien affiché.

Bref, une telle technologie n’est certainement pas pour tout de suite et cela ne verra peut-être même jamais le jour, même si l’idée reste intéressante.

GSMArena

Catégories: Mobile

Samsung pense à cacher l’appareil photo… sous l’écran

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:58

Samsung a déposé un brevet concernant une technologie plutôt intelligente afin de cacher l’appareil photo frontal de nos smartphones en le positionnant sous l’écran. De quoi rendre un smartphone totalement borderless !

Crédit image : AndroidPolice

La mode est aux bordures d’écran de plus en plus fines pour nos smartphones, avec pour but ultime de les faire totalement disparaître. Pour cela, certains éléments ont été déplacés ou supprimés, comme le capteur d’empreintes, désormais à l’arrière de l’appareil chez certains, totalement supprimé pour d’autres et, très prochainement, parfois même sous l’écran.

Mais il reste toujours des éléments difficiles à supprimer, comme les capteurs de luminosité ambiante et de proximité, le haut-parleur et l’appareil photo frontal. Si Xiaomi a tenté quelques originalités sur son Mi Mix (appareil photo sur la partie basse, haut-parleur par conduction), le résultat n’est pas particulièrement probant. Samsung pourrait cependant avoir une solution.

Un écran… transparent

Dans un brevet publié ce jeudi, Samsung imagine que d’autres éléments que le capteur d’empreintes pourraient se cacher sous l’écran, et notamment l’appareil photo. Pour cela, le géant coréen souhaite utiliser un écran OLED transparent avec un très haut taux de rafraîchissement. L’appareil photo pourrait alors voir à travers l’écran lorsque celui-ci « scintille », entre deux rafraîchissements d’image. Pour l’utilisateur, cela resterait imperceptible à l’œil nu.

Cela soulève quelques questions néanmoins, notamment en ce qui concerne la qualité des clichés. Avec une telle technologie, l’appareil photo serait obligé de capturer une image dans un temps extrêmement court, ne lui laissant que peu de temps pour engranger de la lumière, composante pourtant essentielle d’un cliché. Une photo en basse luminosité aurait alors une très mauvaise qualité puisque cela obligerait à pousser la sensibilité à l’extrême.

Inversement, en imaginant que le capteur est programmé pour absorber de la lumière par intermittence entre chaque clignotement de l’écran, cela obligerait l’appareil à rester actif plus longtemps qu’habituellement pour compenser les périodes où l’écran est bien affiché.

Bref, une telle technologie n’est certainement pas pour tout de suite et cela ne verra peut-être même jamais le jour, même si l’idée reste intéressante.

GSMArena

Catégories: Mobile

Comme Apple, Samsung fait l’objet d’une enquête pour « obsolescence programmée »

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:54

L’affaire des bridages des vieux iPhone vaut à Apple d’être visé par des plaintes et des enquêtes dans divers pays pour « obsolescence programmée ». En Italie, Samsung est lui aussi soupçonné pour le même motif, même si l’entreprise sud-coréenne avait assuré ne pas se livrer aux mêmes pratiques que son concurrent.

En décembre, c’était la grosse affaire qui secouait le monde de la téléphonie mobile. Apple était visé par de nombreuses critiques quand on a découvert que l’entreprise américaine bridait volontairement les performances de ses vieux modèles.

Pourquoi ? La marque à la Pomme souhaitait allonger la durée de vie de ses smartphones même si leur batterie se faisait vieillissante. Ainsi, en baissant les performances, elle les ménage et ils peuvent tenir plus longtemps, au détriment de l’expérience utilisateur.

La justice saisie

Le fait qu’Apple n’en informe pas ses utilisateurs a été fortement décrié jusqu’au point que plusieurs groupes de personnes et associations portent plainte contre la firme. C’est notamment le cas de l’association HOP en France qui l’accuse « d’obsolescence programmée » — quand, rappelons-le, l’argument d’Apple est, au contraire, de prolonger la durée de vie de ses appareils. Le Parquet de Paris a aussi ouvert une enquête.

Samsung est à son tour inquiété

Les concurrents de la Pomme, trop heureux de pouvoir l’enfoncer un peu plus, se sont empressés d’assurer qu’ils ne se livraient pas à la même pratique. Samsung notamment en faisait partie. Sauf que le géant sud-coréen est désormais également visé par une enquête de l’autorité italienne chargée du respect de la concurrence (Autorit Garante della Concorrenza e del Mercato) — relayée par Reuters. Et là aussi, il est question « d’obsolescence programmée », soit exactement les mêmes soupçons qui planent sur Apple.

Attention ! Risque de grosse amende

L’enquête a été ouverte après que plusieurs plaintes ont été signalées. Le régulateur italien indique que ni Samsung ni Apple n’ont prévenu leurs clients que les mises à jour logicielles « pouvaient avoir un impact négatif sur les performances de leurs téléphones ». Les deux leaders mondiaux du marché sont ainsi soupçonnés d’avoir recours à ce genre de pratiques pour « inciter les consommateurs à acheter de nouvelles versions [de leurs smartphones] ».

Aucune des deux entreprises n’a pour l’instant réagi à cette nouvelle, mais si l’autorité italienne trouve des preuves corroborant les accusations, Apple et Samsung risqueraient chacun une amende de plusieurs millions d’euros.

Rappelons que pour faire amende honorable, Apple a lancé un programme pour que ses clients puissent échanger la batterie de leurs iPhone et Tim Cook a promis que la prochaine mise à jour d’iOS laissera la possibilité à l’utilisateur de désactiver le bridage des performances liées à la batterie.

À lire sur FrAndroid : iPhone : la prochaine mise à jour iOS permettra de désactiver le bridage des performances lié à la batterie

Reuters

Catégories: Mobile

Comme Apple, Samsung fait l’objet d’une enquête pour « obsolescence programmée »

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:54

L’affaire des bridages des vieux iPhone vaut à Apple d’être visé par des plaintes et des enquêtes dans divers pays pour « obsolescence programmée ». En Italie, Samsung est lui aussi soupçonné pour le même motif, même si l’entreprise sud-coréenne avait assuré ne pas se livrer aux mêmes pratiques que son concurrent.

En décembre, c’était la grosse affaire qui secouait le monde de la téléphonie mobile. Apple était visé par de nombreuses critiques quand on a découvert que l’entreprise américaine bridait volontairement les performances de ses vieux modèles.

Pourquoi ? La marque à la Pomme souhaitait allonger la durée de vie de ses smartphones même si leur batterie se faisait vieillissante. Ainsi, en baissant les performances, elle les ménage et ils peuvent tenir plus longtemps, au détriment de l’expérience utilisateur.

La justice saisie

Le fait qu’Apple n’en informe pas ses utilisateurs a été fortement décrié jusqu’au point que plusieurs groupes de personnes et associations portent plainte contre la firme. C’est notamment le cas de l’association HOP en France qui l’accuse « d’obsolescence programmée » — quand, rappelons-le, l’argument d’Apple est, au contraire, de prolonger la durée de vie de ses appareils. Le Parquet de Paris a aussi ouvert une enquête.

Samsung est à son tour inquiété

Les concurrents de la Pomme, trop heureux de pouvoir l’enfoncer un peu plus, se sont empressés d’assurer qu’ils ne se livraient pas à la même pratique. Samsung notamment en faisait partie. Sauf que le géant sud-coréen est désormais également visé par une enquête de l’autorité italienne chargée du respect de la concurrence (Autorit Garante della Concorrenza e del Mercato) — relayée par Reuters. Et là aussi, il est question « d’obsolescence programmée », soit exactement les mêmes soupçons qui planent sur Apple.

Attention ! Risque de grosse amende

L’enquête a été ouverte après que plusieurs plaintes ont été signalées. Le régulateur italien indique que ni Samsung ni Apple n’ont prévenu leurs clients que les mises à jour logicielles « pouvaient avoir un impact négatif sur les performances de leurs téléphones ». Les deux leaders mondiaux du marché sont ainsi soupçonnés d’avoir recours à ce genre de pratiques pour « inciter les consommateurs à acheter de nouvelles versions [de leurs smartphones] ».

Aucune des deux entreprises n’a pour l’instant réagi à cette nouvelle, mais si l’autorité italienne trouve des preuves corroborant les accusations, Apple et Samsung risqueraient chacun une amende de plusieurs millions d’euros.

Rappelons que pour faire amende honorable, Apple a lancé un programme pour que ses clients puissent échanger la batterie de leurs iPhone et Tim Cook a promis que la prochaine mise à jour d’iOS laissera la possibilité à l’utilisateur de désactiver le bridage des performances liées à la batterie.

À lire sur FrAndroid : iPhone : la prochaine mise à jour iOS permettra de désactiver le bridage des performances lié à la batterie

Reuters

Catégories: Mobile

Comme Apple, Samsung fait l’objet d’une enquête pour « obsolescence programmée »

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:54

L’affaire des bridages des vieux iPhone vaut à Apple d’être visé par des plaintes et des enquêtes dans divers pays pour « obsolescence programmée ». En Italie, Samsung est lui aussi soupçonné pour le même motif, même si l’entreprise sud-coréenne avait assuré ne pas se livrer aux mêmes pratiques que son concurrent.

En décembre, c’était la grosse affaire qui secouait le monde de la téléphonie mobile. Apple était visé par de nombreuses critiques quand on a découvert que l’entreprise américaine bridait volontairement les performances de ses vieux modèles.

Pourquoi ? La marque à la Pomme souhaitait allonger la durée de vie de ses smartphones même si leur batterie se faisait vieillissante. Ainsi, en baissant les performances, elle les ménage et ils peuvent tenir plus longtemps, au détriment de l’expérience utilisateur.

La justice saisie

Le fait qu’Apple n’en informe pas ses utilisateurs a été fortement décrié jusqu’au point que plusieurs groupes de personnes et associations portent plainte contre la firme. C’est notamment le cas de l’association HOP en France qui l’accuse « d’obsolescence programmée » — quand, rappelons-le, l’argument d’Apple est, au contraire, de prolonger la durée de vie de ses appareils. Le Parquet de Paris a aussi ouvert une enquête.

Samsung est à son tour inquiété

Les concurrents de la Pomme, trop heureux de pouvoir l’enfoncer un peu plus, se sont empressés d’assurer qu’ils ne se livraient pas à la même pratique. Samsung notamment en faisait partie. Sauf que le géant sud-coréen est désormais également visé par une enquête de l’autorité italienne chargée du respect de la concurrence (Autorit Garante della Concorrenza e del Mercato) — relayée par Reuters. Et là aussi, il est question « d’obsolescence programmée », soit exactement les mêmes soupçons qui planent sur Apple.

Attention ! Risque de grosse amende

L’enquête a été ouverte après que plusieurs plaintes ont été signalées. Le régulateur italien indique que ni Samsung ni Apple n’ont prévenu leurs clients que les mises à jour logicielles « pouvaient avoir un impact négatif sur les performances de leurs téléphones ». Les deux leaders mondiaux du marché sont ainsi soupçonnés d’avoir recours à ce genre de pratiques pour « inciter les consommateurs à acheter de nouvelles versions [de leurs smartphones] ».

Aucune des deux entreprises n’a pour l’instant réagi à cette nouvelle, mais si l’autorité italienne trouve des preuves corroborant les accusations, Apple et Samsung risqueraient chacun une amende de plusieurs millions d’euros.

Rappelons que pour faire amende honorable, Apple a lancé un programme pour que ses clients puissent échanger la batterie de leurs iPhone et Tim Cook a promis que la prochaine mise à jour d’iOS laissera la possibilité à l’utilisateur de désactiver le bridage des performances liées à la batterie.

À lire sur FrAndroid : iPhone : la prochaine mise à jour iOS permettra de désactiver le bridage des performances lié à la batterie

Reuters

Catégories: Mobile

Le Samsung Galaxy A8 2018 est disponible à partir de 379 euros, où l’acheter au meilleur prix ?

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:31

Le nouveau smartphone de Samsung, le Galaxy A8 2018, est disponible dès aujourd’hui sur Darty et Boulanger à partir de 379 euros, où l’acheter au meilleur prix ?

Le Samsung Galaxy A8 2018, le dernier smartphone de Samsung, est enfin officiellement disponible. Il est le successeur du très populaire Galaxy A5 2017 en reprenant certains éléments qui ont fait le succès du Samsung Galaxy S8 comme un écran de 5,6 pouces au format 18.5/9, un capteur photo de 16 mégapixels avec une ouverture f/1.7 et il dispose d’un tout nouveau SoC Exynos 7885 épaulé par 4 Go de RAM. Pour en savoir plus sur nouveau représentant de la gamme A de Samsung, n’hésitez pas à consulter notre prise en main.

La meilleure offre

À l’heure actuelle, la meilleure offre pour le Samsung A8 2018 est sur Darty, où il est proposé pour 379 euros au lieu de 499 euros via 70 euros d’ODR jusqu’au 31 Mars et 50 euros pour la reprise d’un mobile lors d’un retrait en boutique Darty.

Retrouvez le Samsung Galaxy A8 2018 à 379 euros sur Darty

Boulanger propose également une offre similaire avec une reprise de 50 euros en magasin pour un ancien smartphone, et toujours 70 euros d’ODR.

Retrouvez le Samsung Galaxy A8 2018 à 379 euros sur Boulanger

Si vous n’êtes pas intéressé par l’offre de reprise, Cdiscount propose le Galaxy A8 2018 à 429 euros via 70 euros d’ODR.

Retrouvez le Samsung Galaxy A8 2018 à 429 euros sur Cdiscount

Les meilleurs prix

Amazon Découvrir l'offre 499€ TopAchat.com Découvrir l'offre 499€ Materiel.net Découvrir l'offre 499€ Cdiscount Découvrir l'offre 499€

Catégories: Mobile

Le Samsung Galaxy A8 2018 est disponible à partir de 379 euros, où l’acheter au meilleur prix ?

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:31

Le nouveau smartphone de Samsung, le Galaxy A8 2018, est disponible dès aujourd’hui sur Darty et Boulanger à partir de 379 euros, où l’acheter au meilleur prix ?

Le Samsung Galaxy A8 2018, le dernier smartphone de Samsung, est enfin officiellement disponible. Il est le successeur du très populaire Galaxy A5 2017 en reprenant certains éléments qui ont fait le succès du Samsung Galaxy S8 comme un écran de 5,6 pouces au format 18.5/9, un capteur photo de 16 mégapixels avec une ouverture f/1.7 et il dispose d’un tout nouveau SoC Exynos 7885 épaulé par 4 Go de RAM. Pour en savoir plus sur nouveau représentant de la gamme A de Samsung, n’hésitez pas à consulter notre prise en main.

La meilleure offre

À l’heure actuelle, la meilleure offre pour le Samsung A8 2018 est sur Darty, où il est proposé pour 379 euros au lieu de 499 euros via 70 euros d’ODR jusqu’au 31 Mars et 50 euros pour la reprise d’un mobile lors d’un retrait en boutique Darty.

Retrouvez le Samsung Galaxy A8 2018 à 379 euros sur Darty

Boulanger propose également une offre similaire avec une reprise de 50 euros en magasin pour un ancien smartphone, et toujours 70 euros d’ODR.

Retrouvez le Samsung Galaxy A8 2018 à 379 euros sur Boulanger

Si vous n’êtes pas intéressé par l’offre de reprise, Cdiscount propose le Galaxy A8 2018 à 429 euros via 70 euros d’ODR.

Retrouvez le Samsung Galaxy A8 2018 à 429 euros sur Cdiscount

Les meilleurs prix

Amazon Découvrir l'offre 499€ TopAchat.com Découvrir l'offre 499€ Materiel.net Découvrir l'offre 499€ Cdiscount Découvrir l'offre 499€

Catégories: Mobile

Le Samsung Galaxy A8 2018 est disponible à partir de 379 euros, où l’acheter au meilleur prix ?

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:31

Le nouveau smartphone de Samsung, le Galaxy A8 2018, est disponible dès aujourd’hui sur Darty et Boulanger à partir de 379 euros, où l’acheter au meilleur prix ?

Le Samsung Galaxy A8 2018, le dernier smartphone de Samsung, est enfin officiellement disponible. Il est le successeur du très populaire Galaxy A5 2017 en reprenant certains éléments qui ont fait le succès du Samsung Galaxy S8 comme un écran de 5,6 pouces au format 18.5/9, un capteur photo de 16 mégapixels avec une ouverture f/1.7 et il dispose d’un tout nouveau SoC Exynos 7885 épaulé par 4 Go de RAM. Pour en savoir plus sur nouveau représentant de la gamme A de Samsung, n’hésitez pas à consulter notre prise en main.

La meilleure offre

À l’heure actuelle, la meilleure offre pour le Samsung A8 2018 est sur Darty, où il est proposé pour 379 euros au lieu de 499 euros via 70 euros d’ODR jusqu’au 31 Mars et 50 euros pour la reprise d’un mobile lors d’un retrait en boutique Darty.

Retrouvez le Samsung Galaxy A8 2018 à 379 euros sur Darty

Boulanger propose également une offre similaire avec une reprise de 50 euros en magasin pour un ancien smartphone, et toujours 70 euros d’ODR.

Retrouvez le Samsung Galaxy A8 2018 à 379 euros sur Boulanger

Si vous n’êtes pas intéressé par l’offre de reprise, Cdiscount propose le Galaxy A8 2018 à 429 euros via 70 euros d’ODR.

Retrouvez le Samsung Galaxy A8 2018 à 429 euros sur Cdiscount

Les meilleurs prix

Amazon Découvrir l'offre 499€ TopAchat.com Découvrir l'offre 499€ Materiel.net Découvrir l'offre 499€ Cdiscount Découvrir l'offre 499€

Catégories: Mobile

Dark Caracal : un malware gouvernemental vise les apps de messagerie (Signal et Whatsapp touchés)

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 10:16

Un nouveau malware découvert par Lockout et l’EFF touche les applications téléchargées en dehors du Play Store.

L’Electronic Frontier Foundation, l’association internationale de protection des droits et des libertés sur Internet, s’est associé avec le spécialiste de la sécurité Lockout pour débusquer un nouveau malware, dénommé Dark Caracal.

Attention aux applications téléchargées

Ce malware conçu pour dérober des données personnelles a déjà infecté des milliers d’utilisateurs dans plus de 20 pays. Son fonctionnement est simple : les applications infectées se font passer pour des applications connues, comme Signal ou WhatsApp, et se servent des autorisations (appareil photo, micro, etc.) pour enregistrer des informations sur l’utilisateur.

Les chercheurs de Lockout ont déjà signalé cette nouvelle menace à Google qui a mis à jour Google Play Protect pour protéger les utilisateurs du Play Store. De plus, la firme n’a trouvé aucune application infectée sur le Play Store. Autrement dit, télécharger WhatsApp et Signal depuis le Play Store ne comporte aucun risque concernant Dark Caracal.

Une attaque gouvernementale ?

Cette attaque aurait déjà permis de voler plusieurs centaines de gigaoctets de données, depuis ces messageries que l’utilisateur pense sécurisées, en particulier Signal.

D’après l’EFF, cette attaque pourrait provenir d’un état, car les serveurs et l’infrastructure utilisés seraient liés à des administrations. Le Liban en particulier serait pointé du doigt, un bâtiment lié à Dark Caracal serait le département de la sécurité libanais à Beyrouth. Dark Caracal ne se limite toutefois pas au Liban puisque « des personnes aux États-Unis, au Canada, en Allemagne et en France » auraient également été touchées par l’attaque.

Gouvernement oblige, Dark Caracal viserait particulièrement les militaires, activistes, journalistes et juristes, et les données dérobées seraient essentiellement des enregistrements d’appels, des documents et des photos.

À lire sur FrAndroid : 9 règles à suivre pour sécuriser son smartphone Android (et son iPhone)

EFF

Catégories: Mobile

Radeon Adrenaline 18.1.1 : la fin des problèmes avec DirectX 9

Actualité Tom's Hardware - ven, 19/01/2018 - 10:00
Les anciens jeux de nouveau compatible avec les Radeon.
Catégories: Hardware

Xposed 90 : la beta 2 du framework disponible pour Android Oreo

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 09:42

Le framework préféré des amateurs de bidouille, Xposed, est d’ores et déjà disponible sur Android 8.0 et Android 8.1 Oreo. Il ne s’agit pour le moment que d’une version beta, mais son créateur l’affirme assez stable pour être utilisée au quotidien.

Mise à jour du 19 janvier : La beta 2 de cette version 90 est disponible et corrige quelques bugs.

Article original du 9 janvier :

En décembre, rovo89 annonçait que le travail sur son framework compatible avec Android 8.0 Oreo avançait bien. Moins d’un mois plus tard, le développeur propose déjà une version de Xposed compatible avec les toutes dernières versions du système d’exploitation mobile de Google.

Rappelons à toutes fins utiles que Xposed est une modification majeure du système d’exploitation et nécessite que le téléphone soit rooté pour fonctionner. Une fois installé, il permet par la suite d’activer des modules qui offrent de nombreuses options de personnalisation, allant de l’interface aux performances de l’appareil en passant par des modifications de certaines applications.

Une arrivée plus rapide que pour Nougat

Pour Nougat, rovo89 avait mis environ un an avant de rendre son framework disponible, ce qui avait poussé d’autres développeurs à proposer un portage. Cette fois-ci, il ne veut pas recommencer la même erreur et met à disposition de tous une première beta compatible avec Oreo, ce qui lui permettra par ailleurs de faciliter son travail de débogage. Dans son message posté sur les forums de XDA, il explique que cette version de Xposed 90 pour Oreo est assez stable pour tourner sur son Pixel 2 utilisé quotidiennement. Il est déjà conscient de l’existence certains bugs et en cherche l’origine, mais promet d’ores et déjà une nouvelle beta dès qu’il aura réussi à régler ces problèmes.

Pour l’installer, notez qu’il est impératif de posséder un smartphone rooté. Il suffit ensuite de flasher le fichier zip correspondant via un recovery personnalisé comme TWRP :

Attention de choisir le bon fichier, votre terminal pourrait devenir définitivement inutilisable en cas d’erreur. Enfin, précisons que rovo89 demande de bien passer par le fichier xposed-uninstaller-20180108-*.zip pour désinstaller le framework afin d’éviter tout problème.

Les modules

Précisons que les modules existants peuvent nécessiter des mises à jour pour fonctionner correctement. Il ne fait aucun doute que les plus réputés seront rapidement mis à jour, mais il se peut que certains ne soient pas entièrement compatibles dès à présent. De nombreux modules peuvent être trouvés sur les forums de XDA.

À lire sur FrAndroid : 10 modules Xposed qui vont vous changer la vie

XDA

Catégories: Mobile

Xposed 90 : la beta 2 du framework disponible pour Android Oreo

FrAndroid - ven, 19/01/2018 - 09:42

Le framework préféré des amateurs de bidouille, Xposed, est d’ores et déjà disponible sur Android 8.0 et Android 8.1 Oreo. Il ne s’agit pour le moment que d’une version beta, mais son créateur l’affirme assez stable pour être utilisée au quotidien.

Mise à jour du 19 janvier : La beta 2 de cette version 90 est disponible et corrige quelques bugs.

Article original du 9 janvier :

En décembre, rovo89 annonçait que le travail sur son framework compatible avec Android 8.0 Oreo avançait bien. Moins d’un mois plus tard, le développeur propose déjà une version de Xposed compatible avec les toutes dernières versions du système d’exploitation mobile de Google.

Rappelons à toutes fins utiles que Xposed est une modification majeure du système d’exploitation et nécessite que le téléphone soit rooté pour fonctionner. Une fois installé, il permet par la suite d’activer des modules qui offrent de nombreuses options de personnalisation, allant de l’interface aux performances de l’appareil en passant par des modifications de certaines applications.

Une arrivée plus rapide que pour Nougat

Pour Nougat, rovo89 avait mis environ un an avant de rendre son framework disponible, ce qui avait poussé d’autres développeurs à proposer un portage. Cette fois-ci, il ne veut pas recommencer la même erreur et met à disposition de tous une première beta compatible avec Oreo, ce qui lui permettra par ailleurs de faciliter son travail de débogage. Dans son message posté sur les forums de XDA, il explique que cette version de Xposed 90 pour Oreo est assez stable pour tourner sur son Pixel 2 utilisé quotidiennement. Il est déjà conscient de l’existence certains bugs et en cherche l’origine, mais promet d’ores et déjà une nouvelle beta dès qu’il aura réussi à régler ces problèmes.

Pour l’installer, notez qu’il est impératif de posséder un smartphone rooté. Il suffit ensuite de flasher le fichier zip correspondant via un recovery personnalisé comme TWRP :

Attention de choisir le bon fichier, votre terminal pourrait devenir définitivement inutilisable en cas d’erreur. Enfin, précisons que rovo89 demande de bien passer par le fichier xposed-uninstaller-20180108-*.zip pour désinstaller le framework afin d’éviter tout problème.

Les modules

Précisons que les modules existants peuvent nécessiter des mises à jour pour fonctionner correctement. Il ne fait aucun doute que les plus réputés seront rapidement mis à jour, mais il se peut que certains ne soient pas entièrement compatibles dès à présent. De nombreux modules peuvent être trouvés sur les forums de XDA.

À lire sur FrAndroid : 10 modules Xposed qui vont vous changer la vie

XDA

Catégories: Mobile

Pages

S'abonner à Sleepy SME agrégateur