Agrégateur de flux

Microsoft Surface Andromeda : le smartphone 2-en-1 sortirait en 2018

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 12:45

L’appareil ultra-mobile de Microsoft serait toujours en développement, et sa sortie serait planifiée pour 2018.

Contrairement à une croyance populaire, Microsoft n’a pas totalement abandonné le marché mobile. L’équipe de Panos Panay, à qui l’on doit la Xbox One X et les appareils Surface, développe depuis plusieurs années un appareil mobile nouvelle génération sous le nom de code Andromeda.

Grâce à plusieurs séries de brevets publiées par Microsoft, on a déjà une idée de ce que sera Andromeda. Il s’agirait d’une tablette pliable à deux écrans, pouvant se replier pour faire office de smartphone. Windows 10 serait bien sûr de la partie, ainsi qu’un stylet pour prendre des notes.

Une sortie prévue en 2018

D’après des documents internes aperçus par Brad Sams, journaliste américain spécialiste de la firme et très réputé, Andromeda serait prévu pour 2018. Il serait commercialisé comme un véritable ordinateur de poche, et Microsoft aurait l’ambition de pousser ses partenaires (Asus, Acer, HP, Lenovo, etc.) à le copier sur ce nouveau design.

Andromeda ne serait donc, aux yeux de Microsoft, que le premier appareil d’une toute nouvelle catégorie de produit, comme l’a été la Surface Pro en son temps pour le marché des tablettes 2-en-1. Le Computex 2018 a d’ailleurs montré qu’Asus, Lenovo et Intel se préparaient au lancement de machines sous Windows 10 à deux écrans.

Un appareil pour les professionnels

Avec Andromeda, Microsoft ne souhaiterait pas rentrer en concurrence frontale avec Android et iOS. La firme sait qu’elle ne peut rivaliser avec leurs boutiques d’applications et leur pénétration du marché.

À mi-chemin entre smartphone haut de gamme et ordinateur, Andromeda pourrait être commercialisé en priorité aux professionnels à un prix assez élevé. La firme reprendrait ici la stratégie du Surface Studio qui visait lui aussi une niche bien précise.

Thurrott

Catégories: Mobile

Grâce à Google Traduction et à l’IA, votre anglais sera moins pourri même sans connexion

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 12:15

Google Traduction s’améliore significativement sur sa traduction en mode hors ligne grâce à l’intelligence artificielle qui permet d’obtenir des résultats plus naturels et fluides.

La tour de Babel n’a jamais pu être achevée, car les Hommes qui la construisaient parlaient différents idiomes et n’arrivaient donc pas à se comprendre. Une excuse bien bidon, car s’ils avaient utilisé Google Traduction, ce problème aurait été réglé en deux temps trois mouvements. Toutefois, le fait que les smartphones n’existaient sans doute pas à cette époque post-Déluge constituait sans doute un frein pour ces braves ouvriers…

Cet exemple parfaitement banal de la vie quotidienne prouve bien l’utilité de Google Traduction. Lorsque l’on part en voyage, l’application se révèle extrêmement pratique et même si ce service ne date pas d’hier, il a très régulièrement été mis à jour et amélioré. La dernière fierté de Google pour son outil de traduction vient de l’intelligence artificielle.

L’IA pour une traduction plus humaine

L’entreprise aux quatre couleurs s’est fendue d’un post de blog pour expliquer comment l’IA permet d’améliorer significativement la pertinence de Google Traduction en mode hors ligne — alors que jusqu’ici cette optimisation n’était disponible qu’avec une connexion à Internet. Ainsi, l’application Android ou iOS s’appuie sur un système de traduction basé sur un réseau neuronal directement intégré sur le smartphone (NMT, pour neural machine translation en anglais). L’objectif est évidemment d’offrir « des traductions de haute qualité même quand vous n’avez pas accès à une connexion Internet ».

Le changement majeur réside dans la manière dont « réfléchit » l’application. Ainsi, au lieu de traduire mot par mot, l’outil appréhende la phrase dans sa globalité pour apporter une traduction plus pertinente. Cela permet de « ressembler davantage à une personne réelle parlant avec une grammaire appropriée. Cela rend les paragraphes et les articles traduits beaucoup plus fluides et plus faciles à lire », assure Google.

Les traductions NMT du français à l’anglais (au centre et à droite) sonnent bien plus naturelles que celle de gauche.

De ce fait, si pour des vacances, vous vous rendez dans un autre pays dans lequel vous ne maîtrisez pas la langue sans profiter d’une enveloppe data adaptée, il vous suffira de télécharger au préalable le langage sur votre espace de stockage — 45 Mo maximum — et vous pourrez vous faire comprendre sans souci.

Pour en profiter, il vous suffira simplement de vous rendre dans l’onglet « Traduction hors connexion » de l’application pour télécharger la langue de votre choix. Si vous en avez déjà téléchargé une par le passé c’est encore plus facile, puisqu’une petite carte vous proposera sur la page d’accueil vous proposera de vous procurer les fichiers complémentaires.

Cette nouveauté est disponible pour 59 langages et son déploiement a lieu progressivement pour que tous les utilisateurs en profitent dans les jours qui viennent.

Google Translate

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À lire sur FrAndroid : 15 applications indispensables pour vos vacances

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Grâce à Google Traduction et à l’IA, votre anglais sera moins pourri même sans connexion

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 12:15

Google Traduction s’améliore significativement sur sa traduction en mode hors ligne grâce à l’intelligence artificielle qui permet d’obtenir des résultats plus naturels et fluides.

La tour de Babel n’a jamais pu être achevée, car les Hommes qui la construisaient parlaient différents idiomes et n’arrivaient donc pas à se comprendre. Une excuse bien bidon, car s’ils avaient utilisé Google Traduction, ce problème aurait été réglé en deux temps trois mouvements. Toutefois, le fait que les smartphones n’existaient sans doute pas à cette époque post-Déluge constituait sans doute un frein pour ces braves ouvriers…

Cet exemple parfaitement banal de la vie quotidienne prouve bien l’utilité de Google Traduction. Lorsque l’on part en voyage, l’application se révèle extrêmement pratique et même si ce service ne date pas d’hier, il a très régulièrement été mis à jour et amélioré. La dernière fierté de Google pour son outil de traduction vient de l’intelligence artificielle.

L’IA pour une traduction plus humaine

L’entreprise aux quatre couleurs s’est fendue d’un post de blog pour expliquer comment l’IA permet d’améliorer significativement la pertinence de Google Traduction en mode hors ligne — alors que jusqu’ici cette optimisation n’était disponible qu’avec une connexion à Internet. Ainsi, l’application Android ou iOS s’appuie sur un système de traduction basé sur un réseau neuronal directement intégré sur le smartphone (NMT, pour neural machine translation en anglais). L’objectif est évidemment d’offrir « des traductions de haute qualité même quand vous n’avez pas accès à une connexion Internet ».

Le changement majeur réside dans la manière dont « réfléchit » l’application. Ainsi, au lieu de traduire mot par mot, l’outil appréhende la phrase dans sa globalité pour apporter une traduction plus pertinente. Cela permet de « ressembler davantage à une personne réelle parlant avec une grammaire appropriée. Cela rend les paragraphes et les articles traduits beaucoup plus fluides et plus faciles à lire », assure Google.

Les traductions NMT du français à l’anglais (au centre et à droite) sonnent bien plus naturelles que celle de gauche.

De ce fait, si pour des vacances, vous vous rendez dans un autre pays dans lequel vous ne maîtrisez pas la langue sans profiter d’une enveloppe data adaptée, il vous suffira de télécharger au préalable le langage sur votre espace de stockage — 45 Mo maximum — et vous pourrez vous faire comprendre sans souci.

Pour en profiter, il vous suffira simplement de vous rendre dans l’onglet « Traduction hors connexion » de l’application pour télécharger la langue de votre choix. Si vous en avez déjà téléchargé une par le passé c’est encore plus facile, puisqu’une petite carte vous proposera sur la page d’accueil vous proposera de vous procurer les fichiers complémentaires.

Cette nouveauté est disponible pour 59 langages et son déploiement a lieu progressivement pour que tous les utilisateurs en profitent dans les jours qui viennent.

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Google

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Free se prépare aussi à la 5G, mais pourrait encore être en retard sur la concurrence

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 12:00

Moins dynamique que ses concurrents au moment de tester la 5G, Free promet néanmoins de ne pas être en retard pour le déploiement général. Cependant, une récente déclaration du directeur d’Iliad n’est pas vraiment rassurante à ce sujet.

Il y a quelques semaines, Free promettait de ne pas être en retard par rapport à ses concurrents au moment du déploiement de la 5G, contrairement à celui de la 4G. Pourtant, force est de constater que l’opérateur de Xavier Niel semble légèrement en retrait par rapport aux tests réalisés autour de la 5G.

En effet, Orange prévoit déjà des expérimentations « grandeur nature » dans plusieurs villes de France cette année, pour un déploiement acté pour 2020. De son côté, SFR s’est allié à Nokia pour ses tests de 5G et a même récemment fait une démonstration du débit devant la presse. De même, Bouygues Telecom a fait alliance avec Huawei pour des tests de 5G en conditions réelles à Bordeaux d’ici la fin d’année.

Free croit à la 5G, mais pas pour tout de suite

Alors que ses trois principaux concurrents en sont à un stade avancé au niveau des tests de la 5G, Free est plus en retrait. Bien que quelques expérimentations aient été réalisées, l’opérateur est visiblement loin des tests avancés de ses concurrents.

Interrogé à ce sujet, Xavier Niel a tenté rassurer quant au futur déploiement : « comme tout le monde on veut le faire, mais le sujet c’est d’avoir le spectre et les fréquences nécessaires ». Il pense donc que la 5G ne débarquera qu’au moment de la répartition des fréquences par l’Arcep et que Free sera, comme ses concurrents, prêt à ce moment-là. De son côté, le nouveau directeur général du groupe Free-Iliad Thomas Reynaud (depuis le licenciement de Maxime Lombardini) a déclaré que Free « y croit, mais pour les abonnés ce ne sera pas avant 2020-2021 ».

De par le retard de Free au niveau des tests, 2021 est une date plus probable pour le déploiement de sa 5G. Le cas échéant, l’opérateur serait une nouvelle fois en retard par rapport à ses concurrents, en plus de ne pas tenir ses promesses de tenue des délais. Il lui reste un peu moins de deux ans pour redresser la barre.

À lire sur FrAndroid : Premier trimestre décevant pour Free : Maxime Lombardini écarté

Retrouvez l'actualité de 5G

Univers Freebox

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Free se prépare aussi à la 5G, mais pourrait encore être en retard sur la concurrence

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 12:00

Moins dynamique que ses concurrents au moment de tester la 5G, Free promet néanmoins de ne pas être en retard pour le déploiement général. Cependant, une récente déclaration du directeur d’Iliad n’est pas vraiment rassurante à ce sujet.

Il y a quelques semaines, Free promettait de ne pas être en retard par rapport à ses concurrents au moment du déploiement de la 5G, contrairement à celui de la 4G. Pourtant, force est de constater que l’opérateur de Xavier Niel semble légèrement en retrait par rapport aux tests réalisés autour de la 5G.

En effet, Orange prévoit déjà des expérimentations « grandeur nature » dans plusieurs villes de France cette année, pour un déploiement acté pour 2020. De son côté, SFR s’est allié à Nokia pour ses tests de 5G et a même récemment fait une démonstration du débit devant la presse. De même, Bouygues Telecom a fait alliance avec Huawei pour des tests de 5G en conditions réelles à Bordeaux d’ici la fin d’année.

Free croit à la 5G, mais pas pour tout de suite

Alors que ses trois principaux concurrents en sont à un stade avancé au niveau des tests de la 5G, Free est plus en retrait. Bien que quelques expérimentations aient été réalisées, l’opérateur est visiblement loin des tests avancés de ses concurrents.

Interrogé à ce sujet, Xavier Niel a tenté rassurer quant au futur déploiement : « comme tout le monde on veut le faire, mais le sujet c’est d’avoir le spectre et les fréquences nécessaires ». Il pense donc que la 5G ne débarquera qu’au moment de la répartition des fréquences par l’Arcep et que Free sera, comme ses concurrents, prêt à ce moment-là. De son côté, le nouveau directeur général du groupe Free-Iliad Thomas Reynaud (depuis le licenciement de Maxime Lombardini) a déclaré que Free « y croit, mais pour les abonnés ce ne sera pas avant 2020-2021 ».

De par le retard de Free au niveau des tests, 2021 est une date plus probable pour le déploiement de sa 5G. Le cas échéant, l’opérateur serait une nouvelle fois en retard par rapport à ses concurrents, en plus de ne pas tenir ses promesses de tenue des délais. Il lui reste un peu moins de deux ans pour redresser la barre.

À lire sur FrAndroid : Premier trimestre décevant pour Free : Maxime Lombardini écarté

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Énorme faille : des milliers de smartphones infectés par une négligence des constructeurs

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 11:43

Une faille de sécurité a été découverte sur certains terminaux Android. Le pont de débogage sans fil prévu pour les développeurs serait activé nativement sur certains appareils, laissant n’importe qui accéder aux parties les plus sensibles du téléphone en toute discrétion.

Crédit image : TheHackerNews

Pour réaliser certaines actions sur un appareil Android, les développeurs et bidouilleurs utilisent l’Android Debug Bridge (ou ADB pour les intimes). Cela permet entre autres d’envoyer des commandes depuis un ordinateur pour télécharger des fichiers dans un sens ou dans l’autre ou encore installer des applications. Ce ne sont bien sûr là que deux des très nombreuses utilisations d’ADB.

Ce « pont » est disponible en USB, mais aussi en sans-fil, via une connexion sur le port 5555. C’est par exemple très pratique pour se connecter à un téléviseur sous Android TV afin de réaliser des captures d’écran ou d’installer des applications qui ne seraient pas directement visibles sur le Play Store. Fort heureusement, cet outil très puissant n’est disponible que pour ceux qui auraient activé volontairement l’option dans les options développeurs de l’appareil… Enfin presque.

Un ver se propage

Si cette interface est désactivée de base sur la plupart des appareils, certains constructeurs la laisseraient ouverte sur des appareils à en croire l’expert en sécurité Kevin Beaumont. Aucun constructeur ou terminal n’est cependant directement visé dans ce rapport.

Des flux de données de GreyNoise Intelligence et Project Heisenberg ont cependant montré une forte augmentation des scans effectués sur le port TCP 5555 depuis le mois de février, prouvant une volonté de la part de certains d’exploiter l’accès à ADB.

Qihoo 360, une entreprise chinoise spécialisée dans la sécurité et les antivirus, a découvert un ver baptisé ADB.Miner exploitant cette faille. Ce ver installe un mineur de cryptomonnaie sur l’appareil infecté et se propage via ADB. Plus de 5000 terminaux auraient été infectés en seulement 24 heures. Il semblerait cependant qu’il s’agisse essentiellement de produits chinois sachant que la Compatibility Test Suite, nécessaire à l’implémentation des Google Play Services, vérifie la désactivation par défaut des fonctionnalités de développement.

Comment vérifier ?

Si vous souhaitez en avoir le cœur net concernant votre smartphone, tablette ou autre appareil connecté, rendez-vous dans ses paramètres, puis dans « À propos du téléphone » et cliquez 7 fois sur le numéro de build pour activer les options de développeurs. Dans ce nouveau menu, les taquets « Débogage USB » et « Débogage de l’ADB sans fil » devraient être désactivés. Si ce n’est pas le cas, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Les différents chercheurs en sécurité ayant travaillé à la découverte de cette faille appellent bien sûr les constructeurs à vérifier leurs firmwares et à pousser des mises à jour lorsque la faille est détectée.

À lire sur FrAndroid : 9 règles à suivre pour sécuriser son smartphone Android (et son iPhone)

TheHackerNews

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Énorme faille : des milliers de smartphones infectés par une négligence des constructeurs

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 11:43

Une faille de sécurité a été découverte sur certains terminaux Android. Le pont de débogage sans fil prévu pour les développeurs serait activé nativement sur certains appareils, laissant n’importe qui accéder aux parties les plus sensibles du téléphone en toute discrétion.

Crédit image : TheHackerNews

Pour réaliser certaines actions sur un appareil Android, les développeurs et bidouilleurs utilisent l’Android Debug Bridge (ou ADB pour les intimes). Cela permet entre autres d’envoyer des commandes depuis un ordinateur pour télécharger des fichiers dans un sens ou dans l’autre ou encore installer des applications. Ce ne sont bien sûr là que deux des très nombreuses utilisations d’ADB.

Ce « pont » est disponible en USB, mais aussi en sans-fil, via une connexion sur le port 5555. C’est par exemple très pratique pour se connecter à un téléviseur sous Android TV afin de réaliser des captures d’écran ou d’installer des applications qui ne seraient pas directement visibles sur le Play Store. Fort heureusement, cet outil très puissant n’est disponible que pour ceux qui auraient activé volontairement l’option dans les options développeurs de l’appareil… Enfin presque.

Un ver se propage

Si cette interface est désactivée de base sur la plupart des appareils, certains constructeurs la laisseraient ouverte sur des appareils à en croire l’expert en sécurité Kevin Beaumont. Aucun constructeur ou terminal n’est cependant directement visé dans ce rapport.

Des flux de données de GreyNoise Intelligence et Project Heisenberg ont cependant montré une forte augmentation des scans effectués sur le port TCP 5555 depuis le mois de février, prouvant une volonté de la part de certains d’exploiter l’accès à ADB.

Qihoo 360, une entreprise chinoise spécialisée dans la sécurité et les antivirus, a découvert un ver baptisé ADB.Miner exploitant cette faille. Ce ver installe un mineur de cryptomonnaie sur l’appareil infecté et se propage via ADB. Plus de 5000 terminaux auraient été infectés en seulement 24 heures. Il semblerait cependant qu’il s’agisse essentiellement de produits chinois sachant que la Compatibility Test Suite, nécessaire à l’implémentation des Google Play Services, vérifie la désactivation par défaut des fonctionnalités de développement.

Comment vérifier ?

Si vous souhaitez en avoir le cœur net concernant votre smartphone, tablette ou autre appareil connecté, rendez-vous dans ses paramètres, puis dans « À propos du téléphone » et cliquez 7 fois sur le numéro de build pour activer les options de développeurs. Dans ce nouveau menu, les taquets « Débogage USB » et « Débogage de l’ADB sans fil » devraient être désactivés. Si ce n’est pas le cas, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Les différents chercheurs en sécurité ayant travaillé à la découverte de cette faille appellent bien sûr les constructeurs à vérifier leurs firmwares et à pousser des mises à jour lorsque la faille est détectée.

À lire sur FrAndroid : 9 règles à suivre pour sécuriser son smartphone Android (et son iPhone)

TheHackerNews

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DxOMark gagne en importance mais restera indépendant et inflexible, c’est promis

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 11:23

Lors d’une interview accordée à Android Headlines, le vice-président marketing de DxOMark Nicolas Touchard a admis que certains constructeurs avaient tenté de les acheter par le passé pour que leurs appareils aient la priorité, en vain.

DxOMark est devenu en quelques années la référence en matière de tests de capteurs photo. Auparavant lié à DxO, tout l’aspect de benchmark photo est désormais séparé.

Pour prouver la qualité de leur appareil photo, les constructeurs de smartphone se tournent bien souvent vers celui-ci. Ses résultats sont souvent contestés, certains commentateurs argumentant — comme il est coutume sur internet — que les notes sont achetés.

DxOMark reprécise ses relations avec les constructeurs

C’est par le biais d’une interview pour le site Android Headlines que Nicolas Touchard, vice-président marketing de DxOMark, est revenu sur la philosophie de sa firme pour clarifier les choses.

Celui-ci révèle que l’entreprise a « plusieurs fois » eu des cas de constructeurs ayant tenté de les payer pour mettre la priorité sur certains appareils photo ou smartphones dans leur agenda de tests. Ceci étant, il s’agit selon lui « de la même chose que n’importe quel business » :

« Certains, surtout ceux qui n’ont jamais travaillé avec nous, ne comprenaient pas notre modèle économique, ce qui explique pourquoi ils proposaient de l’argent ».

Nicolas Touchard indique donc qu’ils n’ont jamais accepté de telles offres, et rappelle du même temps la philosophie de DxOMark :

« Nous avons notre propre agenda, nous ne sommes jamais forcés de réaliser [le moindre test] et ne voulons pas l’être à l’avenir ».

DxOMark, la référence

DxOMark a en effet toujours été un projet « gratuit » créé afin de promouvoir plus facilement les services B2B que l’entreprise vend réellement : un outil de benchmarking à destination des professionnels, de la consultation et des séminaires.

Néanmoins, la séparation relativement récente de DxO et DxOMark fait que la dernière entité grossit. Elle embauche à tour de bras ces derniers mois, et a augmenté le spectre des appareils testés.

On sent par cet exemple et sa charge de travail que le site devient de plus en plus important pour l’industrie, et que DxOMark a véritablement réussi à se positionner comme le meilleur benchmark photo. Une position qui reste cependant décriée pour d’autres raisons que la suspicion de pots-de-vin.

À lire sur FrAndroid : DxO, DisplayMate : comprendre le contexte derrière les tests est important

AndroidHeadlines

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DxOMark gagne en importance mais restera indépendant et inflexible, c’est promis

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 11:23

Lors d’une interview accordée à Android Headlines, le vice-président marketing de DxOMark Nicolas Touchard a admis que certains constructeurs avaient tenté de les acheter par le passé pour que leurs appareils aient la priorité, en vain.

DxOMark est devenu en quelques années la référence en matière de tests de capteurs photo. Auparavant lié à DxO, tout l’aspect de benchmark photo est désormais séparé.

Pour prouver la qualité de leur appareil photo, les constructeurs de smartphone se tournent bien souvent vers celui-ci. Ses résultats sont souvent contestés, certains commentateurs argumentant — comme il est coutume sur internet — que les notes sont achetés.

DxOMark reprécise ses relations avec les constructeurs

C’est par le biais d’une interview pour le site Android Headlines que Nicolas Touchard, vice-président marketing de DxOMark, est revenu sur la philosophie de sa firme pour clarifier les choses.

Celui-ci révèle que l’entreprise a « plusieurs fois » eu des cas de constructeurs ayant tenté de les payer pour mettre la priorité sur certains appareils photo ou smartphones dans leur agenda de tests. Ceci étant, il s’agit selon lui « de la même chose que n’importe quel business » :

« Certains, surtout ceux qui n’ont jamais travaillé avec nous, ne comprenaient pas notre modèle économique, ce qui explique pourquoi ils proposaient de l’argent ».

Nicolas Touchard indique donc qu’ils n’ont jamais accepté de telles offres, et rappelle du même temps la philosophie de DxOMark :

« Nous avons notre propre agenda, nous ne sommes jamais forcés de réaliser [le moindre test] et ne voulons pas l’être à l’avenir ».

DxOMark, la référence

DxOMark a en effet toujours été un projet « gratuit » créé afin de promouvoir plus facilement les services B2B que l’entreprise vend réellement : un outil de benchmarking à destination des professionnels, de la consultation et des séminaires.

Néanmoins, la séparation relativement récente de DxO et DxOMark fait que la dernière entité grossit. Elle embauche à tour de bras ces derniers mois, et a augmenté le spectre des appareils testés.

On sent par cet exemple et sa charge de travail que le site devient de plus en plus important pour l’industrie, et que DxOMark a véritablement réussi à se positionner comme le meilleur benchmark photo. Une position qui reste cependant décriée pour d’autres raisons que la suspicion de pots-de-vin.

À lire sur FrAndroid : DxO, DisplayMate : comprendre le contexte derrière les tests est important

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Google Chrome : l’installation des extensions désormais limitée pour plus de sécurité

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 11:11

Google annonce un changement fort de politique concernant les extensions de Google Chrome. Le Web Store sera bientôt obligatoire.

Comment faire passer un changement de politique qui va limiter les possibilités de l’utilisateur ? En invoquant la sécurité bien sûr ! Google applique parfaitement cette recette avec sa dernière annonce.

Le problème est bien réel : les utilisateurs de Google Chrome peuvent se retrouver avec des extensions malveillantes ou tout simplement indésirables, à cause de l’installation assez simple en dehors du Chrome Web Store, qui ne demande souvent qu’un clic de l’utilisateur. Ce clic peut être maquillé derrière un lien quelconque qui peut tromper l’utilisateur.

Cette publicité cache un lien pour installer une extension

Le Chrome Web Store devient obligatoire

Google annonce donc son intention de tout simplement supprimer les installations en dehors de sa boutique officielle : « À terme, les utilisateurs pourront seulement installer des extensions depuis le Google Chrome Web Store ».

Cette nouvelle politique sera appliquée en trois étapes :

  • depuis le 12 juin, l’installation d’une nouvelle extension hors du Web Store est impossible, et le lien d’installation redirige vers le Web Store ;
  • à partir du 12 septembre, l’installation d’extensions anciennes ou nouvelles redirigera vers le Web Store ;
  • à partir de décembre 2018, Google Chrome 71 supprimera l’API d’installation en dehors du Web Store.

Google invite donc les développeurs à dès aujourd’hui modifier leurs sites web pour ajouter des liens de téléchargement vers le Chrome Web Store.

Android pourrait-il suivre ?

Avec ce changement, Google se referme une nouvelle fois un peu plus sur son écosystème et son interface. Pour le moment, Android laisse facilement aux utilisateurs la possibilité d’installer des applications depuis d’autres boutiques d’applications, concurrentes du Play Store, voire même installer des fichiers APK directement.

Google pourrait-il bientôt utiliser l’argument du renforcement de la sécurité, qui serait là aussi légitime, pour restreindre l’accès aux applications sur Android ? Aucune annonce de Google de permet de l’affirmer pour le moment, mais le changement de politique de Chrome ouvre cette voie.

À lire sur FrAndroid : Notre sélection des meilleurs navigateurs Internet sur Android

XDA-Developers

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Google Chrome : l’installation des extensions désormais limitée pour plus de sécurité

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 11:11

Google annonce un changement fort de politique concernant les extensions de Google Chrome. Le Web Store sera bientôt obligatoire.

Comment faire passer un changement de politique qui va limiter les possibilités de l’utilisateur ? En invoquant la sécurité bien sûr ! Google applique parfaitement cette recette avec sa dernière annonce.

Le problème est bien réel : les utilisateurs de Google Chrome peuvent se retrouver avec des extensions malveillantes ou tout simplement indésirables, à cause de l’installation assez simple en dehors du Chrome Web Store, qui ne demande souvent qu’un clic de l’utilisateur. Ce clic peut être maquillé derrière un lien quelconque qui peut tromper l’utilisateur.

Cette publicité cache un lien pour installer une extension

Le Chrome Web Store devient obligatoire

Google annonce donc son intention de tout simplement supprimer les installations en dehors de sa boutique officielle : « À terme, les utilisateurs pourront seulement installer des extensions depuis le Google Chrome Web Store ».

Cette nouvelle politique sera appliquée en trois étapes :

  • depuis le 12 juin, l’installation d’une nouvelle extension hors du Web Store est impossible, et le lien d’installation redirige vers le Web Store ;
  • à partir du 12 septembre, l’installation d’extensions anciennes ou nouvelles redirigera vers le Web Store ;
  • à partir de décembre 2018, Google Chrome 71 supprimera l’API d’installation en dehors du Web Store.

Google invite donc les développeurs à dès aujourd’hui modifier leurs sites web pour ajouter des liens de téléchargement vers le Chrome Web Store.

Android pourrait-il suivre ?

Avec ce changement, Google se referme une nouvelle fois un peu plus sur son écosystème et son interface. Pour le moment, Android laisse facilement aux utilisateurs la possibilité d’installer des applications depuis d’autres boutiques d’applications, concurrentes du Play Store, voire même installer des fichiers APK directement.

Google pourrait-il bientôt utiliser l’argument du renforcement de la sécurité, qui serait là aussi légitime, pour restreindre l’accès aux applications sur Android ? Aucune annonce de Google de permet de l’affirmer pour le moment, mais le changement de politique de Chrome ouvre cette voie.

À lire sur FrAndroid : Notre sélection des meilleurs navigateurs Internet sur Android

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Surface Pro 6, Andromeda et Surface "low cost" annoncés cette année ?

Mon Windows Phone - mer, 13/06/2018 - 10:04

De nouvelles informations sur le futur de la gamme Surface ont été publiées sur la toile. Elles ne sont pas officielles mais je leur accorde du crédit au vu de la source qui n’est autre que Thurrott. Une Surface « low cost » ainsi qu’une Surface Pro 6 en préparation. Une nouvelle confirmation de l’appareil Andromeda, cela vous intéresse ?

Un appareil Surface pour concurrencer iPad ?

Brad Sams du site Thurott.com a bien souvent publié des informations qui se sont vérifiées.



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Une mise à jour corrective est disponible sur Windows 10 et Windows 10 Mobile

Mon Windows Phone - mer, 13/06/2018 - 09:43

Microsoft a publié hier soir son traditionnel Patch Tuesday qui apporte son lot de correctifs pour les PC et tablettes sous Windows 10. Si vous utilisez encore Windows 10 Mobile, vous recevrez également une mise à jour corrective ce mois-ci.

Comme chaque second mardi du mois, Microsoft déploie le « Patch Tuesday ». Cette mise à jour cumulative n’apporte pas de nouveautés mais un lot de correctifs parfois important. Les PC ne sont pas uniquement concernés puisque les smartphones



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Le Google Pixel Launcher va enfin se doter d’un thème sombre manuel

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 09:41

Le Google Pixel Launcher va enfin adopter un thème sombre qu’il sera possible d’activer ou de désactiver manuellement. Néanmoins, pour voir la même fonctionnalité arriver sur l’ensemble de l’interface, il faudra sans doute encore attendre longtemps.

Le Pixel Launcher est un launcher qui attire toujours beaucoup l’attention. Avec la sortie des Google Pixel 2 celui-ci accueillait une fonctionnalité intéressante : le thème sombre automatique.

Je m’explique : le lanceur d’applications détecte de lui-même si le fond d’écran est constitué majoritairement de couleurs sombres. Si tel est le cas, le Pixel Launcher s’adapte et se pare d’une robe noire sur le panneau des raccourcis, les dossiers d’apps ou encore le tiroir d’applications.

Le thème sombre automatique sur notre Google Pixel 2.

Cela représente un vrai gain en termes de confort visuel puisque le tout est globalement plus harmonieux. Le problème est que si vous avez envie d’avoir, par exemple, un fond d’écran clair mais un launcher sombre, cela est malheureusement impossible. Mais que l’on se rassure : Android Police a remarqué qu’un responsable au sein des équipes de Google avait enfin apporté une réponse.

Sur le site dédié aux remontées de bugs concernant la Developer Preview d’Android P, ce dernier écrit la chose suivante :

Nous avons ajouté un thème sombre à appliquer sur les paramètres rapides et le launcher en passant par Paramètres > Affichage > Thème de l’appareil. Cela sera disponible dans une future build d’Android.

Nul doute que cette nouveauté sera disponible avec la version finale d’Android 9.0. Notons que tout porte à croire que le thème sombre automatique devrait toujours être disponible.

À quand un thème sombre sur toute l’interface Android ?

Même avec cette mise à jour bienvenue, le thème sombre ne semble être appliqué qu’au launcher. Il suffit de faire un tour dans les paramètres du téléphone pour repasser à une prédominance de la couleur blanche.

Un jour peut-être verra-t-on le thème sombre conquérir la totalité de l’interface utilisateur sur Android. Mais il faudra être très patient, si cela arrive un jour. Notons par ailleurs que Sony pourrait éventuellement adopter le Pixel Launcher après avoir abandonné le développement de sa solution maison.

À lire sur FrAndroid : Télécharger l’APK du Google Pixel Launcher

Android Police

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Le Google Pixel Launcher va enfin se doter d’un thème sombre manuel

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 09:41

Le Google Pixel Launcher va enfin adopter un thème sombre qu’il sera possible d’activer ou de désactiver manuellement. Néanmoins, pour voir la même fonctionnalité arriver sur l’ensemble de l’interface, il faudra sans doute encore attendre longtemps.

Le Pixel Launcher est un launcher qui attire toujours beaucoup l’attention. Avec la sortie des Google Pixel 2 celui-ci accueillait une fonctionnalité intéressante : le thème sombre automatique.

Je m’explique : le lanceur d’applications détecte de lui-même si le fond d’écran est constitué majoritairement de couleurs sombres. Si tel est le cas, le Pixel Launcher s’adapte et se pare d’une robe noire sur le panneau des raccourcis, les dossiers d’apps ou encore le tiroir d’applications.

Le thème sombre automatique sur notre Google Pixel 2.

Cela représente un vrai gain en termes de confort visuel puisque le tout est globalement plus harmonieux. Le problème est que si vous avez envie d’avoir, par exemple, un fond d’écran clair mais un launcher sombre, cela est malheureusement impossible. Mais que l’on se rassure : Android Police a remarqué qu’un responsable au sein des équipes de Google avait enfin apporté une réponse.

Sur le site dédié aux remontées de bugs concernant la Developer Preview d’Android P, ce dernier écrit la chose suivante :

Nous avons ajouté un thème sombre à appliquer sur les paramètres rapides et le launcher en passant par Paramètres > Affichage > Thème de l’appareil. Cela sera disponible dans une future build d’Android.

Nul doute que cette nouveauté sera disponible avec la version finale d’Android 9.0. Notons que tout porte à croire que le thème sombre automatique devrait toujours être disponible.

À quand un thème sombre sur toute l’interface Android ?

Même avec cette mise à jour bienvenue, le thème sombre ne semble être appliqué qu’au launcher. Il suffit de faire un tour dans les paramètres du téléphone pour repasser à une prédominance de la couleur blanche.

Un jour peut-être verra-t-on le thème sombre conquérir la totalité de l’interface utilisateur sur Android. Mais il faudra être très patient, si cela arrive un jour. Notons par ailleurs que Sony pourrait éventuellement adopter le Pixel Launcher après avoir abandonné le développement de sa solution maison.

À lire sur FrAndroid : Télécharger l’APK du Google Pixel Launcher

Android Police

Catégories: Mobile

Tech’spresso : bonjour le Vivo NEX, adieu le Sony Xperia Home et une nouvelle interface Material pour Android Messages

FrAndroid - mer, 13/06/2018 - 07:00

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le mardi 12 juin. Au menu du jour : Vivo présente le NEX, Sony enterre son launcher Xperia Home et l’application SMS par défaut d’Android passe au Material Theming. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter FrAndroid !

Crédit photo : Android Central

L’impressionnant Vivo Nex est officiel !

On l’attendait, il est enfin arrivé : le Vivo NEX vient d’être officialisé par le constructeur chinois et apporte avec lui presque toutes les innovations vues sur l’APEX au MWC 2018.

Sony tire un trait sur son launcher Xperia Home

Sony met fin au développement de son launcher Xperia Home qui est donc voué à disparaître. La marque ne précise pas vers quelle solution elle va maintenant se tourner.

 

Android Messages et le Material Theming

La dernière version d’Android Messages, une fois décortiquée, révèle un nouveau design tout en Material Theming à venir pour l’application de SMS/MMS par défaut d’Android.

Catégories: Mobile

Xamarin : angoisses du débutant et solutions !

Dot.Blog - mer, 13/06/2018 - 00:32

Lorsqu’on débute avec Xamarin on se retrouve souvent face à des problèmes qui semblent trop nombreux ou insolubles. Le manque de connaissance fait paraître tout cela bien plus grave que ce ne l’est. Heureusement il y a Dot.Blog pour vous sortir de l’impasse !

Problem Solving

L’informatique est un métier qui peut s’exercer de cent façons différentes, mais toutes ont une chose en commun : l’obsession de régler des problèmes. Des problèmes de toutes sortes. L’objectif reste constant,leur trouver une solution. Celui qui n’aime pas les problèmes et préfère la routine ne doit jamais faire d’informatique !

Bien plus que le codage qui n’est qu’apprentissage d’une langue étrangère simplifiée, c’est la résolution des problèmes qui fait le métier et ses difficultés mais aussi son charme… L’informaticien doit être un joueur d’échec passionné qui sait analyser, savourer la victoire mais profiter aussi de ses défaites pour apprendre… sinon sa vie sera un enfer !

Aborder de nouveaux langages, de nouveaux OS, de nouveaux environnement obligent à sortir de sa zone de confort et par force à se confronter à des problèmes nouveaux devant lesquels le plus endurci se retrouvera comme un débutant démuni et stupide… Passer du sommet de la montagne au fond de la vallée en quelques instants est vertigineux. Les clients du parapente ou du saut à l’élastique restent rares malgré tout, l’humain est casanier et prudent, comme les chiens… L’informaticien est plutôt un aventurier même s’il travaille dans un bureau !

Xamarin n’échappe pas à la règle qui touche tous les environnements, au départ on se frotte à des difficultés qui peuvent sembler insurmontables alors que celui qui aura franchi ces premières étapes d’apprentissage donnera l’impression que tout y est simple et facile. C’est le cas des démos ou des conférences et je suis bien placé pour en parler ! Pour une heure de présentation il y a parfois des journées entières de travail, de test, d’échecs, de préparation du discours, le répéter plusieurs fois, etc. Les choses paraissent alors simples et couler de source… Mais quand on rentre chez soi et qu’on lance Visual Studio les choses se compliquent, s’embrouillent. Ce qu’on pensait avoir compris ne fonctionne pas, il manque des choses, les messages d’erreurs s’accumulent, certains abandonnent là et retournent à leurs habitudes. C’est triste. Si vous n’êtes pas de ceux là, alors voici quelques pistes qui vous permettront de dépasser les premiers instants parfois rugueux !

Trop d’erreurs au premier build

Le premier mur qui se dresse devant le débutant est bien celui-là ! Vous lancez Visual Studio, créez un projet Xamarin.Forms qui vous offre un template de base mais malgré cela vous ne pouvez pas faire un build et encore moins exécuter l’App immédiatement malgré sa simplicité déconcertante ! Ne paniquez pas, en général cela est du aux paquets Nuget qui ne sont pas restaurés par VS ou qui nécessitent d’être mis à jour (les templates ont parfois un peu de retard sur les mises à jour désormais très fréquentes de VS).

Solution

Restaurer tous les paquets Nuget, mettez à jour ceux qui le nécessitent.
Pour vous aidez, vous pouvez lire cet article de Microsoft : Restauration des packages

Impossible de compiler ou d’exécuter l’App

Hélas les choses ne sont pas toujours aussi simples qu’une restauration de paquets… Et malgré vos efforts pour tous les vérifier ça ne veut pas aller plus loin.

Ici il s’agit le plus souvent de paquets spécifiques à une plateforme qui manquent à l’appel. Après avoir restauré les paquets vous pouvez fort bien avoir des messages d’erreur vous indiquant qu’il en manque ! Cela est déconcertant je l’accorde. C’est souvent le cas avec les paquet pour Android comme Xamarin.Android.Support.Design ou d’autres paquets de supports. Ou bien c’est VS qui va rapporter des références manquantes à des dépendances ou des paquets qui sont pourtant déjà présents dans votre solution ! Agaçant et frustrant… Et si vous arrivez à lancer l’App, elle se fermera immédiatement. Si près du but…

Solution

je vais vous décevoir mais il n’existe pas de solution simple à ces problèmes, pas de recette miracle… Chaque cas est un cas particulier et seule la connaissance que vous accumulerez ainsi que l’expérience vous permettra de vous en sortir rapidement… Mais je ne vais pas vous planter là comme ça, ce n’est pas mon genre ! Je vous propose plutôt de lire cet article qui a l’avantage d’être écrit par une jeune femme, jolie et qui nous vient d’un coin qui n’est pourtant pas réputé pour sa haute technologie, la République Dominicaine…Common compilation problems in Xamarin and how to solve them (j’ai corrigé la faute du titre original qui se termine par “it” au lieu de them, on lui pardonnera !). J’entends quelques grincheux anglophobes là bas au fond… Problem-Solving… Utilisez l’un des traducteurs en ligne pour lire en français

C’est du XAML “çà” ? !

Si vous êtes un aficionado de XAML, un dur, un tatoué, du genre à faire du WPF dans le bloc-note Windows avec un main attachée dans le dos, forcément le XAML de Xamarin.Forms va vous sembler un peu curieux et parfois déroutant. XAML est un langage à balise, issu de XML et de leur grand-papa SGML. Xamarin.Forms ne fonctionnait pas en XAML au départ, uniquement en C#. Puis est venu XAML, très limité au départ et de plus en plus sophistiqué malgré tout. Mais il faut l’avouer il manque quelque chose à ce XAML là : le graphisme. Pas de templating de contrôles, pas de dessin vectoriel non plus. Au départ Xamarin.Forms ne fait que proposer des “wrappers” fantômes et non des contrôles réels… Un “Button” Xamarin.Forms n’a aucune existence réelle, c’est un décorateur, une façade, une pure vue de l’esprit. A l’exécution Xamarin.Forms instancie directement le contrôle équivalent natif de la plateforme. Les contrôles Xamarin.Forms sont ainsi des synthèses de ce qui existe, le plus petit dénominateur commun entre iOS, UWP, Mac OSX et même Tizen. C’est déjà une prouesse ! Mais on comprend qu’on ne peut pas bricoler le look du Button (ou de toute autre contrôle) comme on le fait en XAML classique, le “Button” n’existe pas ! C’est une abstraction pure. Et même si les XAML de Xamarin.Forms avait des primitives graphiques cela n’aiderait en rien pour ce problème là.

Solution

Là encore pas de miracle, il n’y a pas une option cachée à activer pour se retrouver avec des courbes de Bézier !

En revanche Xamarin.Forms est fourni avec une panoplie complète de primitives pour faire des animations… De même les Xamarin.Forms offrent tout ce qu’il faut pour travailler dans chaque projet natif, toujours en C#, pour y faire tout ce qu’on veut et utiliser toutes les possibilités de la plateforme sans perdre l’avantage d’un code centralisé, c’est le principe même des contrôles cross-plateforme supportés par les XF… Mieux, et comme le dernier article le montre, en utilisant une librairie comme SkiaSharp on retrouve des primitives graphiques 2D permettant de créer des contrôles personnalisés au graphisme léché et cross-plateformes !

Le XAML de Xamarin.Forms n’est peut être pas le plus puissant de la famille, mais il offre tout le nécessaire et sait ouvrir la porte pour ce qu’il ne sait pas faire.

Alors faut-il utiliser le XAML des Xamarin.Forms ou pas ? La réponse est un OUI francs et massif ! XAML est étudié pour créer des UI, il n’y a rien de mieux ni de plus pratique pour cela, ne cherchez pas. Et une fois que serez familiarisé avec ce XAML là, vous ne voudrez plus jamais faire vos UI en code C#…

Les animations : téléchargez un chapitre gratuit de mon livre sur les Xamarin.Forms !

Sur SkiaSharp : Création d’un contrôle personnalisé avec SkiaSharp, SkiaSharp et Xamarin.Forms la 2D cross-plateforme

Les erreurs fantomatiques !

Ca fait peur hein ! Bon, ce ne sont pas non plus des poltergeists qui viendront tourmentez vos nuits, n’exagérons rien. Ces erreurs là arrivent le plus souvent quand il y a une erreur en XAML ou côté plateforme native. Malgré tous les efforts de Xamarin et de Microsoft, remonter des infos complètes sur certaines erreurs de ce type est très complexe. Le plus souvent il faut se contenter d’un message du genre “ça a planté” sous-entendu démerdez-vous ! Même si on sait pourquoi, c’est très frustrant. J’ai parfois passé des heures à tenter de comprendre des bogues de ce genre.

Solution

… Jusqu’au jour où j’ai compris que puisque XAML est natif sous UWP et malgré le peu d’intérêt que cette plateforme suscite c’est par elle que viendrait le salut ! Depuis j’ajoute systématiquement la cible UWP à mes projets même lorsqu’ils ne ciblent qu’Android ou iOS. Pourquoi ? Faut suivre… parce que XAML est natif sous UWP. Il suffit donc de lancer son appli en mode UWP et le curseur viendra s’arrêter là où le code est mauvais le plus souvent et le tout garni d’un message d’erreur complet… La grosse astuce est donc de toujours avec une cible UWP dans ses projets et dès que vous tomberez sur l’une de ces erreurs angoissantes, au lieu de passer des heures à chercher, basculer sous UWP et relancez… Vous gagnerez des heures précieuses, croyez-moi !

Pas de designer visuel ?

la question revient forcément souvent. Non, pour l’heure il n’y a pas de concepteur visuel pour Xamarin.Forms. Si vous avez lu tout ce qui précède vous avez compris pourquoi : les contrôles de Xamarin.Forms n’existent pas ! Ils sont remplacés au runtime par des équivalents natifs qui ne sont pas tous exactement identiques. Comment offrir un concepteur visuel dans un tel cas de figure ?

Solution

Il y a des tentatives de proposer un système “'d’écho”, c’est à dire une fenêtre qui affirme en temps réel les modifications faites en XAML. Mais ce n’est pas encore très au point et cela ne peut pas remplacer un concepteur visuel soyons franc. Mais tout de même cela permet de se faire une idée, de ne pas être totalement en aveugle.

A connaître donc : Le Générateur d’aperçu XAML pour Xamarin.Forms

Il existe aussi un produit commercial, Gorilla Player, je n’ai pas accroché mais certains en sont contents.

Vous noterez qu’il existe en revanche un concepteur visuel pour Android et un autre pour iOS lorsqu’on utilise Xamarin en mode natif (et non pas en mode Forms).

Comprendre la philosophie des Xamarin.Forms et ses astuces

Au final ce qui manque le plus lorsqu’on débute c’est bien d’avoir une vue d’ensemble tout autant que de bénéficier d’un coup de pouce pour résoudre certains problèmes comme le support de MVVM ou l’utilisation d’une base de données SQL par exemple…

Solution

Si vous ne l’avez pas déjà, procurez-vous mon Livre sur les Xamarin.Forms ! Il vous donnera à la fois cette vue d’ensemble indispensable ainsi que ces petits détails qui rendent les choses plus faciles… Je donne aussi des formations ou propose des formules de monitoring ou de starter-kit mi-développement mi-formation pour bien démarrer vos projets… Et pour les grandes occasions, j’assure aussi un service de forfait qui vous évitera de vous prendre la tête ! Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant

Conclusion

Xamarin.Forms représente une avancée fantastique. Depuis son rachat il y a déjà un moment par Microsoft c’est en plus une plateforme “officielle” soutenue et garantie. Tout n’est pas rose, mais le problème posé est véritablement diablement complexe à résoudre. Les Xamarin.Forms s’en sortent très bien et offrent l’avantage de langages à la pointe, C# et XAML, le plus puissant des IDE, Visual Studio, la plateforme objet la plus riche, .NET, et le support de tous les OS, jusqu’au Mac sur lequel il existe une version de Visual Studio pour ceux qui ne veulent pas toucher à un PC !

C’est plutôt du lourd. Alors on comprend que les débuts ne soient pas toujours faciles faciles… Mais là encore, Solution : lisez Dot.Blog et…

Stay Tuned !

Catégories: Dévelopement

Dernières places à gagner pour la Nuit Du Hack #ndh16 #bugbounty

Korben - mar, 12/06/2018 - 17:04

/!\ YesWeHack recrute des développeurs /!\

Salut à vous Hackers de tous poils !

Si vous souhaitez vous rendre à la Nuit du Hack 16 qui aura lieu les 30 juin et 1er juillet prochains à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris, et que vous n’avez pas de place, arrêtez tout puisque je vais vous en faire gagner !

Cette année la Nuit du Hack sera donc à la Villette (PARIS) avec au programme de super conférences, le wargame, un CTF privé, la fameuse NDH Kids pour que vos enfants s’amusent comme des petits fous, le Confessional de Zataz, une session quizz bien délire de « Qui veut gagner des Bitcoins » ainsi que le Spying Challenge qui vous permettra d’exercer vos talents en Social Engineering.

ET BIEN SÛR le traditionnel Bug Bounty organisé par YesWeHack !

Wooohooo !

Dans le respect des règles de ce bug bounty et durant les 24h de l’événement, vous aurez donc accès à des périmètres à tester tout frais, tout beaux qui vous permettront d’empocher de jolies primes.

Si ça vous branche, vous pouvez donc tenter de gagner des places pour la NDH.

Alors comment ? Et bien il suffit de laisser un petit message dans les commentaires de cet article et je ferai un tirage au sort à la fin de la semaine en invoquant le Dieu du Random !! Ça faisait longtemps !

Bonne chance et on se voit là bas puisque j’y serai !

Le logiciel malveillant BackSwap trouve des moyens novateurs pour vider les comptes bancaires



contenu proposé par ESET sécurité

BackSwap est un logiciel malveillant bancaire qui utilise une nouvelle technique pour contourner les mesures de protection des navigateurs dédiés

Nous avons d’abord remarqué que le groupe à l’origine de ce logiciel bancaire malveillant diffusait ses projets antérieurs – l’un d’entre eux étant un logiciel bancaire malveillant volant de la cryptomonnaie en remplaçant les adresses de portefeuille dans le presse-papiers – en janvier de cette année. Le groupe s’est concentré sur les logiciels malveillants visant le presse-papiers pendant quelques mois et a finalement introduit la première version du logiciel bancaire malveillant, détectée par ESET le 13 mars dernier sous le nom de Win32/BackSwap.A …

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Catégories: Hardware

La Xbox One X passe de 499€ à 449€ pendant cette semaine de l'E3

Mon Windows Phone - mar, 12/06/2018 - 16:09

Je vous avais parlé la semaine dernière d’un pack Xbox One X avec 2 manettes et le jeu Sea of Thieves. Une nouvelle promo vient d’être lancée par Microsoft pour la semaine de l’E3 : la Xbox One X voit son prix diminuer de 499€ à 449€ soit une réduction de 10%.

Là voici enfin cette première diminution de prix pour la Xbox One X vendue seule ! Pour 449€, vous pouvez donc acheter "la console la plus puissante du moment". Pour l’instant, j’ai vu l’offre sur le Microsoft



Continuez la lecture de l'article La Xbox One X passe de 499€ à 449€ pendant cette semaine de l'E3
Catégories: Mobile

Vivo NEX officialisé : un concentré de nouvelles technologies vraiment innovant

FrAndroid - mar, 12/06/2018 - 15:42

On l’attendait, il est enfin arrivé : le Vivo NEX vient d’être officialisé par le constructeur chinois, et apporte avec lui presque toutes les innovations vues sur l’APEX au MWC 2018.

Crédit photo : Android Central

Vous le savez : c’est aujourd’hui que devait être dévoilé le Vivo NEX, le nouveau smartphone du constructeur chinois qui s’est fait remarquer grâce à son Vivo APEX. L’APEX, c’était le smartphone du MWC 2018 qui nous a montré qu’une autre voie que l’encoche était possible : un capteur photo sortant mécaniquement du haut du téléphone.

De concept phone à véritable smartphone, il faut plusieurs pas. Ceci étant, le Vivo NEX promettait d’intégrer au maximum les innovations de l’APEX dans un smartphone concevable aux tarifs attendus sur le marché. Il est aujourd’hui officiel, et ne déçoit pas.

Fiche technique du Vivo NEX
  • Écran : 6,59 pouces Super AMOLED au ratio 19,3:9 et en définition Full HD+
  • SoC : Snapdragon 710 ou Snapdragon 845
  • RAM : 6 ou 8 Go
  • Capteur photo arrière : 12 + 5 mégapixels avec OIS
  • Capteur photo avant : 8 mégapixels
  • Stockage : 128 ou 256 Go
  • Batterie : 4 000 mAh
  • OS : FuntouchOS 4.0, basé sur Android 8.1 Oreo
  • Ports : USB type C, prise jack

Le Vivo NEX existe en deux variantes : une avec un Snapdragon 710, et l’autre avec un Snapdragon 845. Lors de la sortie du téléphone, la version Snapdragon 710, 6 Go de RAM et 128 Go de stockage sera vendue 3 898 yuans (environ 516 euros HT).

La version Snapdragon 845 se déclinera en deux options. L’une avec 8 Go de RAM et 128 Go de stockage à 4 498 yuans (environ 596 euros HT), et l’autre avec 256 Go de stockage à 4 998 yuans (environ 662 euros HT).

Notons que pour le moment, le téléphone n’a pas été annoncé en Europe. Cependant, Vivo a déjà exprimé ses ambitions pour une expansion sur notre continent : peut-être sera-t-on bientôt concerné.

Un concentré de nouvelles technologies

Pourquoi chercher à l’être ? Car ce Vivo NEX est véritablement séduisant. C’est bien simple : il concentre énormément de nouvelles technologies attendues sur le marché, en plus de réussir à véritablement innover.

L’innovation est à voir du côté de l’écran. Comme prévu, celui-ci ne dispose d’aucune encoche et arbore des bordures très fines : la bordure supérieure n’est que de 2,16 mm, la bordure inférieure de 5,08 mm, et les bordures de côté sont à 1,71 mm. L’écran occupe 91,2 % de la face avant.

Crédit photo : Android Central

Tout cela grâce à sa caméra avant qui est placée sur un petit tiroir motorisé en haut du téléphone. Celui-ci ne sort, automatiquement, que lorsqu’il est demandé, et Vivo promet que son moteur résistera à 50 000 entrées et sorties et aux chutes. Il sort en un peu plus d’une seconde.

Qui plus est, le Vivo NEX intègre un scanner d’empreinte sous écran de troisième génération, faisant que l’espace avant n’est pas pris par le module. Pour les haut-parleurs, le constructeur a choisi d’utiliser la technologie Screen SoundCasting. Celle-ci fait vibrer l’écran entier pour produire le son, sauvegardant une nouvelle fois de l’espace.

Crédit photo : Android Central

Bref, le dernier smartphone n’a pas oublié d’être innovant. Nous espérons donc sincèrement pouvoir le retrouver en France d’ici la fin de l’année, afin de pouvoir le tester en bonne et due forme.

Android Central

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