Agrégateur de flux

Google Home et Chromecast : attention aux réseaux Wi-Fi

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 12:40

Plusieurs utilisateurs rencontrent des problèmes avec leurs réseaux Wi-Fi depuis l’installation d’un appareil Google.

Nos confrères d’Ars Technica rapportent que plusieurs utilisateurs de produits Google rencontrent des problèmes avec leurs réseaux Wi-Fi. La connexion sans-fil deviendrait instable après l’installation du Google Home ou d’un Google Chromecast.

Le premier suspect identifié n’était pas Google, mais TP-Link dont les routeurs Archer semblaient particulièrement sensibles à ce problème. Depuis, plusieurs témoignages montrent que le problème touche d’autres appareils, et TP-Link n’a pas découvert de problèmes avec ses routeurs, après investigation.

La fonction « Cast » surcharge le réseau

D’après le spécialiste du réseau, le problème viendrait des appareils Google, et plus précisément de la fonction « Cast » commune au Chromecast et au Google Home. Cette fonction provoque un envoi par les appareils Google d’un paquet multicast (c’est à dire visant tous les appareils du réseau) qui permet d’identifier et se connecter aux autres appareils. C’est comme cela par exemple qu’un smartphone est capable de détecter les appareils compatibles avec la fonction « Cast ».

Normalement, ces paquets sont envoyés toutes les 20 secondes, mais il semblerait qu’un bug provoque un envoi en surnombre par les appareils lors d’une sortie de veille, avec parfois l’envoi de plus de 100 000 paquets simultanément. C’est cette surcharge qui causerait des instabilités sur les routeurs Wi-Fi.

Google ouvre une enquête

Interrogé sur le sujet par Engadget, Google affirme être conscient du problème qui ne « toucherait qu’un faible nombre d’utilisateurs ». Les équipes de la firme travaillent à trouver une solution.

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Des écrans OLED Sharp dans l'iPhone X ? La production en masse commence

Actualité Tom's Hardware - mer, 17/01/2018 - 12:30
Enfin un peu de concurrence !
Catégories: Hardware

Prudence est mère de sûreté : OnePlus suspend les paiements par carte sur son site

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 12:00

Alors qu’il a potentiellement été victime de piratage sur son site, OnePlus suspend provisoirement tous les paiements par carte bancaire. Il faudra donc passer par PayPal pour acheter un produit.

Depuis quelques jours, des clients OnePlus se plaignent d’avoir observé des relevés de cartes bancaires suspects après avoir réalisé un achat sur le site de la marque. L’entreprise s’est empressée de lancer une enquête pour tirer cette affaire au clair et, surtout, de savoir si elle avait été victime d’un piratage.

En attendant, OnePlus joue la carte de la prudence. Une représentante du fabricant a en effet indiqué sur les forums de la communauté que les paiements par carte bancaire étaient temporairement suspendus. Par ailleurs, elle précise qu’il est toujours possible de passer par PayPal — aucun problème n’a été signalé sur ce service — avant d’ajouter : « nous explorons d’autres options de paiements sécurisés avec nos fournisseurs de services ».

Ainsi, ce qu’il faut retenir, c’est que si vous souhaitez acheter un OnePlus 5T sur le site du constructeur, vous êtes pour l’instant obligé de reposer votre carte bleue et d’ouvrir un compte PayPal si ce n’est pas déjà le cas. Enfin, l’entreprise est en train de faire un audit complet, les victimes de ces transactions frauduleuses ont donc vraisemblablement de bonnes chances d’être remboursées.

À lire sur FrAndroid : OnePlus aurait été piraté : des clients victimes de paiements frauduleux

Catégories: Mobile

Test : Core i3-8100 ou Ryzen 3 en entrée de gamme ?

Actualité Tom's Hardware - mer, 17/01/2018 - 12:00
Impossible de se tromper après ce test !
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Grâce aux faveurs du gouvernement, Free va enfin disposer de plus de fréquences

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 11:59

Grâce à l’accord entre le gouvernement et les quatre opérateurs français portant sur les zones blanches, Free va disposer de plus de fréquences et rattraper un peu son retard sur ses concurrents.

C’est un accord historique. Comme l’a annoncé l’Arcep, les quatre opérateurs téléphoniques et le gouvernement français ont réussi à s’entendre pour éradiquer les zones blanches d’ici 2020. Pour résumer très simplement ledit accord, les opérateurs se sont engagés à investir 3 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années dans le développement de la couverture 4G et d’installer 5 000 nouvelles antennes. En échange, l’État a renoncé aux enchères pour le renouvellement des fréquences.

Le président de l’Arcep, Sébastien Soriano, indique à cet égard que « l’investissement sera supérieur à ce qu’auraient rapporté les fréquences. Il ne s’agissait pas de faire un cadeau aux opérateurs ». Néanmoins, comme on peut le lire dans Le Monde, Free réussit à tirer son épingle du jeu.

Étant plus jeune que les autres opérateurs, Free Mobile a toujours bénéficié de moins de fréquences que ses concurrents. Or, le fameux accord prévoit un prolongement des licences actuelles de dix années supplémentaires pour chaque opérateur, mais compte aussi étoffer le portefeuille de fréquences de Free.

De nombreuses questions en suspens

Ces mesures seront mises en place dans les prochains mois et pour l’instant aucun détail n’a été vraiment communiqué. Plusieurs questions peuvent être soulevées avec ce supplément de fréquences pour Free. Est-ce que cela permettra au trublion d’atteindre de meilleurs débits grâce à une éventuelle agrégation de fréquences ? Et quid de la compatibilité avec les smartphones en circulation en France ? Rappelons en effet que la bande 700 MHz, même si elle est destinée à se développer, n’est pas compatible avec un bon nombre de terminaux, même parmi ceux qui sont officiellement vendus en France.

À lire sur FrAndroid : En 2020, la France entière devrait être couverte par la 4G

Le Monde

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MIUI 9 : l’ultime vague de déploiement arrive pour 40 terminaux

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 11:57

Ça y est, Xiaomi lance enfin MIUI 9 – sa dernière itération logicielle – sur tous les modèles supportés.

Cet été, les utilisateurs de terminaux Xiaomi ont été ravis d’apprendre que la version 9 de MIUI, interface logicielle maison, était prête à être partagée. Au total, plus de 40 terminaux étaient listés comme compatibles (ce qui exclut au final que très peu d’appareils).

Sauf que voilà, le déploiement d’une mise à jour est un processus plus que complexe, tout le monde ne peut pas la recevoir en même temps, surtout qu’il ne s’agissait pas encore d’une version finale stable mais d’une bêta. Ainsi, différentes phases de test et vagues ont été déterminées. Alors que certains ont reçu la nouvelle mouture, d’autres patientent désespérément depuis 6 mois.

Bonne nouvelle, le géant chinois vient de communiquer sur ses forums et via la plateforme Weibo afin d’annoncer la disponibilité de la mise à niveau vers la v9 tant attendue. Voici la liste des appareils éligibles :

  • Xiaomi Mi 6, Mi 5X, Mi 5, Mi 5c, Mi 5s, Mi 5s Plus, Mi 4s, Mi 4c, Mi 4, Mi 3, Mi 2, Mi 2S
  • Xiaomi Mi Max 2, Mi Max
  • Xiaomi Mi Mix 2, Mi Mix
  • Xiaomi Mi Note 3, Mi Note 2, Mi Note
  • Xiaomi Mi Pad 3, Mi Pad 2, Mi Pad
  • Xiaomi Redmi 5, Redmi 5 Plus, Redmi 5A, Redmi 4X, Redmi 3S, Redmi 3X, Redmi 4A, Redmi 4 (High Edition), Redmi 2, Redmi 2A, Redmi 1S
  • Xiaomi Redmi Note 4X, Redmi Note 5A, Redmi Note 2, Redmi Note 3, Redmi Note 4, Redmi Pro, Redmi Note

Xiaomi teste actuellement MIUI 9 sur les Redmi 3 et Redmi 4 Standard Edition, qui devraient recevoir la mise à jour un peu plus tard. La version globale (internationale) est également attendue sous peu pour les terminaux susmentionnés.

Rappelons que la division en charge du développement software planche déjà sur MIUI 10 (ou X), prévue certainement pour cet été 2018.

À lire sur FrAndroid : MIUI 8 VS MIUI 9 : découvrez les nouveautés de l’interface maison de Xiaomi

MIUI (Weibo)

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Xiaomi participe au MWC 2018, le Mi 7 en Europe ?

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 11:36

Xiaomi pourrait bien profiter du Mobile World Congress 2018, du 26 février au 1er mars, pour présenter le Mi 7. Son premier smartphone doté du processeur Snapdragon 845 est particulièrement attendu.

Le Mi 7, le premier smartphone de Xiaomi doté du prometteur processeur Snapdragon 845, sera-t-il présenté au Mobile World Congress, le rendez-vous barcelonais annuel de la téléphonie mobile qui se tiendra du 26 février au 1er mars 2018 ?

C’est ce qu’espèrent — et attendent — les amateurs de la marque chinoise, maintenant que sa présence au sein du salon a été confirmée sur la liste des exposants, comme en atteste la capture d’écran ci-dessous relayée par GizmoChina.

Le calendrier concorde avec les déclarations récentes de Lei Jun, patron de Xiaomi, qui a affirmé que le Mi 7 serait présenté au cours du printemps chinois, soit entre fin février et début mars.

Le nouveau modèle de Xiaomi pourrait ainsi tenter de voler la vedette à d’autres smartphones dotés du Snapdragon 845 également attendus au MWC : les Galaxy S9 et S9+ de Samsung, mais aussi le Xperia XZ Pro de Sony.

Le Xiaomi Mi 7 en Europe ?

Notons par ailleurs que Xiaomi est désormais officiellement présent en Espagne et y rencontre même un franc succès. Une présentation du Mi 7 à Barcelone pourrait tout à fait entraîner une commercialisation du smartphone dans la péninsule ibérique. Cela serait synonyme d’une importation plus facile du produit pour les utilisateurs français et, qui plus est, d’une meilleure compatibilité des bandes de fréquence.

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Vidéo : Final Fantasy XV débarque le 6 mars sur PC, jusqu'en 8K !

Actualité Tom's Hardware - mer, 17/01/2018 - 11:29
Config musclée recommandée.
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Microsoft Surface Book 2 15 pouces : le meilleur appareil de Microsoft débarque en France

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 11:05

Après une première annonce en octobre, le Surface Book 2 15 pouces arrive en précommande en France.

Il y a quelques mois, Microsoft avait surpris en annonçant le Surface Book 2 par un simple article sur son blog. Principal changement d’une génération à l’autre : l’arrivée d’un modèle 15 pouces plus grand et plus performant que le modèle 13,5 pouces classique. Malheureusement, seul le modèle 13,5 pouces était jusqu’à présent disponible en France.

Microsoft répare ce tort ce matin en annonçant l’arrivée en précommande du Surface Book 2 15 pouces en France et dans 16 autres marchés, pour la plupart européens.

Le meilleur PC portable de Microsoft

Le Surface Book 2 15 pouces est un appareil hybride, comme la plupart des appareils de la gamme Surface, c’est-à-dire que son écran tactile peut se détacher et être utilisé comme une tablette. La différence avec la Surface Pro provient du design de l’appareil, qui se rapproche bien plus d’un PC portable classique.

De plus, la base intègre une connectique plus riche, un clavier complet, un large touchpad, une partie de la batterie et peut contenir sur certains modèles une carte graphique pour augmenter la puissance de l’ensemble.

Le modèle 15 pouces est le modèle le plus intéressant pour ceux qui recherchent de la puissance de calcul. Il intègre un processeur Intel Core i7 8650, 16 Go de RAM, une puce graphique Nvidia GTX 1060 (6 Go) et 256 Go à 1 To de stockage SSD.

Le connectique est complète : deux ports USB 3.0 Type-A, un port USB Type-C, un lecteur de carte SDXC UHS-II, 1 port casque et 1 port Surface Connect, auxquels s’ajoutent une caméra 3D compatible Windows Hello et deux haut-parleurs en façade.

Une machine hors de prix

Si les trois modèles seront bien disponibles en France (256 Go, 512 Go et 1 To), Microsoft France n’a pas encore dévoilé les prix de vente ou la date de sortie exacte de l’appareil. Il devrait toutefois s’agir d’une nouvelle machine hors de prix vendue par Microsoft.

Elle sera probablement commercialisée à plus de 3000 euros, le Surface Book 2 13,5 pouces avec 512 Go de stockage et 16 Go de RAM (mais une Nvidia GTX 1050) étant vendu à 2849 euros par Microsoft.

Quoi qu’il en soit, avec trois mois de décalage par rapport à la sortie américaine, le Surface Book 2 de Microsoft devra rivaliser avec les machines fraîchement annoncées au CES de Las Vegas.

À lire sur FrAndroid : CES 2018 : tous les ordinateurs portables et Chromebooks dévoilés au salon

Catégories: Mobile

Snow Silent et AirTouch : les alimentations Seasonic en 2018

Actualité Tom's Hardware - mer, 17/01/2018 - 10:58
Il y en a pour tout le monde !
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Meizu se focalise sur le marché haut de gamme et s’associe à Qualcomm et Samsung

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 10:45

Meizu a annoncé dans une conférence à Pékin que le marché haut de gamme allait être sa priorité en 2018. Plusieurs modèles haut de gamme sont donc à prévoir dans les mois à venir, en partenariat avec Qualcomm et Samsung. 

Meizu a fait un bilan de son année 2017 et Yang Zhe,vice-président de la marque, a présenté la stratégie pour 2018. 2018 est l’année du changement pour la marque. L’image de marque et le style de design vont être notamment retravaillés. Pour changer cette image de marque, le fabricant chinois a décidé de se focaliser cette année sur le marché haut de gamme des smartphones.  Dans cette optique, Meizu a prévu des partenariats avec les marques Qualcomm et Samsung. Ce partenariat signifie que les nouveaux modèles disposeront soit de puces Qualcomm, soit de puces Samsung.

Pour ce qui est des SoC Exynos, le Meizu M6S devrait disposer d’une puce Exynos 7872. La marque précise bien qu’elle n’arrête pas les modèles d’entrée et de milieu de gamme, mais ralentit sa production sur ces segments pour se focaliser sur les bénéfices en 2018 avec des modèles premium.

Une autre annonce

En plus de cette annonce, le vice-président Yang Zhe a annoncé que le prochain smartphone haut de gamme de la marque serait le Meizu 15 Plus au printemps prochain. Au niveau des caractéristiques techniques, voici les informations dont nous disposons pour le moment. Le 15 Plus disposerait d’un écran 6 pouces LCD3 d’une résolution Full HD+ de 2160 x 1080 Pixels. Du côté des performances, on retrouverait un processeur octo-core ARM Cortex-A72 à 1,8 GHz avec un GPU Adreno 510. Le smartphone posséderait 6 Go de mémoire vive ainsi que deux capacités de stockage prévues au minimum, 64 Go et 128 Go.

L’année 2018 s’annonce donc importante pour Meizu qui, après avoir vendu plus de 20 millions d’appareils en 2017, dont plusieurs testés à la rédaction, souhaite faire encore mieux en 2018.

À lire sur FrAndroid : Test du Meizu Pro 7 : le téléphone qui a vraiment un œil derrière la tête

Gizmochina

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Huawei P20 Pro : un nouveau format d’écran hors-norme ?

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 10:12

L’annonce du prochain fleuron de Huawei approche. Un test en ligne prétend révéler des informations sur l’écran du nouveau smartphone.

Le Huawei Mate 10 Pro utilise un écran 18:9

Depuis l’avènement des écrans avec effet « borderless », le ratio d’affichage standard qu’était le 16:9 a volé en éclat. Pour proposer ces écrans, les fabricants font en effet appel à des affichages plus longs, plus faciles à intégrer aux châssis.

Ainsi, Samsung propose des écrans 18,5:9 sur ses smartphones, que ce soit le Galaxy S8 ou le plus récent Galaxy A8 (2018), alors que Huawei et LG avait plutôt fait le choix d’écrans 18:9. Enfin Apple utilise un affichage 19,5:9 sur l’iPhone X, un troisième ratio différent.

D’après le site Gizmochina, Huawei pourrait utiliser un nouveau ratio d’affichage pour son prochain fleuron, le Huawei P20 Pro, l’un des trois modèles prévu par le fabricant.

Huawei utiliserait un écran encore plus long

D’après le résultat d’un test HTML5Test trouvé par le site, un appareil portant le nom de code Huawei ANE-LX1 sous Android 8.0 Oreo, utiliserait une définition de 760 x 360 pixels. Cela ne serait bien sûr pas la définition d’écran total, mais cela indiquerait que l’écran aurait un ratio de 19:9.

Il se trouve que Huawei aurait justement commandé des écrans 19:9 au fabricant Synaptics pour un futur smartphone. De plus, Huawei ANE-LX1 serait le nom de code du Huawei P20 Pro.

On pense que le nouveau smartphone sera présenté au Mobile World Congress à la fin du mois de février, il ne reste donc que quelques semaines à patienter pour en savoir plus.

Gizmochina

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20€ remboursés pour la souscription à Office 365 ou l’achat de la suite Famille

Mon Windows Phone - mer, 17/01/2018 - 10:02

Microsoft a lancé depuis ce 10 février une offre de remboursement de 20€ pour la souscription à Office 365 Famille ou l'achat de la suite Office 2016 Famille et Etudiant pour PC ou Mac. Vous souhaitez en profiter ? Suivez le guide.

Produit phare de Microsoft depuis plusieurs dizaines d’années, la suite Office est forcément un produit que vous connaissez. Je l’utilise pour ma part au quotidien, tant pour la consultation de mes mails avec Outlook, la rédaction de mes articles sur Word



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Les Motorola Moto G6, Moto Z3, Moto X5 sont de sortie, bien avant leurs annonces

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 10:01

Voilà qui ne devrait pas plaire à Motorola, à moins que ce ne soit fait exprès : une importante fuite d’information touche la marque. C’est toute la collection 2018 de Motorola que nous pouvons découvrir.

Nos confrères de Droid Life ont pu mettre la main sur des tonnes d’informations concernant les futurs appareils de Motorola, qui devraient être présentés lors du Mobile World Congress 2018. Voici les Moto G6, G6 Play, G6 Plus, Moto X5 et Moto Z3 et Z3 Play !

Moto G6, G6 Play et G6 Plus

Commençons par les smartphones vendus autour de 200 euros, la fameuse gamme G de Motorola. Nous connaissons cette gamme depuis fort longtemps, il s’agit de produits accessibles aux caractéristiques honnêtes. Motorola décline cette gamme en trois produits différents, le G6 classique, puis la version Play et Plus. Le dernier modèle en date était le Moto G5S, on note donc de nombreux changements visuels : l’écran est plus grand, le capteur d’empreintes digitales a été rétréci et le logo a été déplacé sous l’écouteur au-dessus du capteur d’empreintes digitales. Enfin, vous aurez également remarqué que toute la gamme adopte le format d’affichage 18:9.

Le Moto G6 aurait un écran 5,7 pouces en définition 1080p, ce qui semble important pour un modèle standard, les performances seraient soutenues par le Qualcomm Snapdragon 450 (Snapdragon 430 sur le G5S) et le tout serait accompagné par 3 Go ou 4 Go de RAM. La version 3 Go aurait 32 Go de stockage, tandis que le modèle 4 Go aurait 64 Go. Sur le plan de la photographie, le G6 disposerait d’un combo 12 et 5 mégapixels à l’arrière, ainsi qu’un capteur 16 mégapixels avec flash à l’avant.

Le Moto G6 Play est un peu plus sommaire, mais n’en est pas moins intéressant. Il offrirait lui aussi un écran 5.7 pouces en définition Full HD, et conserverait un affichage en ratio 18:9. Il aurait également le droit à une énorme batterie de 4000 mAh.

Le Moto G6 Plus serait évidemment le plus puissant du lot. Il aurait un écran 5.93 pouces en définition Full HD+, mais profiterait d’un SoC Snapdragon 630 couplé à jusqu’à 6 Go de RAM. Son capteur photo arrière aurait également le droit à des pixels d’une taille de 1.4µm, recevant donc beaucoup plus de lumière qu’un capteur classique.

Moto X5

La gamme X représente le milieu de gamme du constructeur, et son dernier représentant en date n’était autre que le Moto X4. Elle reviendrait une nouvelle fois en 2018 avec le Moto X5.

Là encore, un écran 5.9 au ratio 18:9 serait prévu pour le nouveau modèle. Sa particularité principale serait de disposer d’un double capteur aussi bien à l’avant qu’à l’arrière du téléphone, dont nous ignorons les caractéristiques.

Se pourrait-il que le Moto X5 fasse appel à la reconnaissance faciale pour se déverrouiller ? Cela semble probable, alors que l’on peut remarquer une absence totale de scanner d’empreintes sur ces premières images. Il disposerait également d’une intelligence artificielle avancée.

 

Moto Z3 et Z3 Play

Vient enfin le Moto Z3 Play, le plus haut de gamme de cette fuite bien que le plus accessible de cette série. Il reprendrait la compatibilité avec les Moto Mods, les extensions fournies par le constructeur pour ses smartphones.

Les Moto Z3 et Z3 Play seraient attendus avec un grand écran 6 pouces en définition Full HD+, pour un ratio 18:9. Le Moto Z3, apparaissant ici déjà équipé d’un Moto Mods, semble même être équipé d’une dalle flexible épousant les côtés de l’écran. A minima, il disposerait d’un verre 2,5D et de bordures bien rétrécies.

Étrangement, le Moto Mod montré dans ce rendu semble avoir un rapport avec les réseaux 5G. On peut en voir le logo sur le bas, quand bien même sa taille imposante paraît plus proche d’une extension de batterie.

On notera une nouvelle fois l’absence d’un scanner d’empreinte aussi bien à l’avant qu’à l’arrière des deux appareils. Se pourrait-il que Motorola s’équipe d’un capteur d’empreinte sous écran ?

Faut-il douter de ces informations ? La couverture de nos confrères de Droid Life semble être déjà très approfondies, mais elle profite en prime de la validation d’Evan Blass, le plus grand fuiteur de la scène dont les informations sont presque toujours avérées.

They are not fake.

— Evan Blass (@evleaks) January 16, 2018

Droid Life

Catégories: Mobile

Premiers détails des nouveaux CPU Coffee Lake et Cannonlake de 2018

Actualité Tom's Hardware - mer, 17/01/2018 - 10:01
2018 s’annonce bien pour Intel.
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Skygofree : un malware très rusé débusqué par Kaspersky

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 23:27

La firme a révélé l’existence d’un puissant spyware menaçant Android et d’autres OS. Celui-ci, découvert que dernièrement, a été constamment amélioré depuis plusieurs années.

Android, de par sa nature d’OS mobile, est une cible de choix pour les personnes malintentionnées. Surtout quand on sait que le robot vert tourne sur plus de deux milliards d’appareils dans le monde. C’est donc sans surprise qu’un malware a encore été découvert. Repéré fin 2017 par les agents de la firme russe Kaspersky, le leader mondial de la cybersécurité indique que ce spyware baptisé Skygofree (d’après l’un des noms de domaine utilisés) a été créé en 2014 en Italie. Il ne toucherait d’ailleurs que ce pays.

Un dangereux malware

Il existe différents types de menaces, des malwares mal codés presque inoffensifs à ceux au potentiel ravageur. Dans la catégorie des spywares, Skygofree se montre assez redoutable dans son genre, à commencer par le piège mis en place. Sur de fausses pages web de « configuration réseau » imitant les sites web d’opérateurs de télécommunication, un message (non officiel) incite l’utilisateur à procéder à l’installation d’un outil s’il veut profiter du débit optimal de connexion Internet. Évidemment, ces instructions somment l’utilisateur d’activer les sources inconnues dans les paramètres puis d’exécuter le fichier apk téléchargé.

À noter que la plupart de ces sites créés pour l’opération en 2015 ne sont désormais plus fonctionnels, mais les domaines les plus récents enregistrés en octobre 2017 prouvent que la campagne est toujours active, avec de récentes infections détectées en Italie.

Concernant le fonctionnement du malware, Kaspersky prouve que ce dernier est des plus versatiles de par son répertoire d’exécution composé d’une cinquantaine de commandes. Skygofree peut par exemple s’activer en fonction d’un endroit donné et enregistrer le son environnant (pratique dans un bureau pour capter des informations confidentielles), activer le Wi-Fi pour forcer l’appareil à se connecter à un nouveau point d’accès compromis/géré par les cybercriminels pour capturer les données transmises (attaque de type homme du milieu), exploiter le service de gestion de flotte d’entreprise pour enregistrer les données d’autres d’applications – plus spécifiquement à usage professionnel et utiliser les services d’accessibilité pour récupérer les messages d’applications sociales (principalement WhatsApp). Plus classiquement, il peut dérober une pléthore d’éléments : photos, vidéos, SMS, historique d’appels, position, évènements du calendrier, presse-papier, mémoire de l’appareil, saisie clavier

Le plus intéressant dans tout cela restant les méthodes de protection mises en place. Puisqu’il tourne en tâche de fond, afin de ne pas être tué par le système, Skygofree renvoie constamment des notifications d’activité. Et pour les cas d’économie d’énergie plus agressifs, comme sur les terminaux Huawei, le malware veille à se rajouter sur la liste blanche des applications protégées.

Une montée en puissance

Kaspersky révèle, après avoir étudié de multiples versions du package, qu’à son premier stade le malware ne se contentait que de fouiller dans la base de données WhatsApp de l’appareil. Dans sa deuxième évolution, en 2015, l’application cherchait à s’accaparer les privilèges root via les méthodes traditionnelles (binaires Superuser et busybox). À la troisième transformation, en 2016, plusieurs modules sont intégrés afin de tirer avantage de différentes vulnérabilités connues, dont l’exploit Towelroot. Dans sa dernière version, Android n’est pas seulement menacé, il se trouve que les hackeurs sont également intéressés par Windows, plus particulièrement Skype et WoW (World of Warcraft).

En analysant les ressources utilisées, les chercheurs en sont venus à la conclusion que Skygofree n’a pas été développé de zéro. Ceux derrière ce projet ont procédé principalement à une compilation de fichiers et outils déjà existants avec un code source en libre accès.

Derrière la menace

Différentes traces laissent penser que l’entreprise Negg International aurait développé le spyware Skygofree. Sans l’accuser ouvertement, le géant russe met en avant les traces et références relevées (commentaires, signatures, serveurs, adresses IP, Whois).

Cela pourrait prouver que cette entreprise italienne spécialisée dans l’informatique soit à l’origine de cette application malveillante. La devise du fondateur de cette société « Nous devons créer ce qui n’existe pas, ce processus doit être un jeu amusant » est assez cocasse pour le coup.

Comment l’éviter

Il est bon de rappeler que la meilleure protection, c’est l’utilisateur. En respectant certaines mesures et en faisant preuve de bon sens, il est facile de déjouer ces attaques qui partent la plupart du temps d’un manque de vigilance. Toujours se méfier de l’origine et appliquer les bases de sécurité. En l’occurrence, ne pas activer l’installation à partir de sources inconnues, télécharger à partir de portails/magasins d’applications officiels, et prendre garde au contenu trompeur étant donné que nombre de fausses applications pullulent.

À lire sur FrAndroid : Android est de loin la plateforme la moins sécurisée, mais elle progresse

Kaspersky

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Facebook Messenger : l’application va enfin subir une cure d’amincissement

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 23:19

Le responsable du développement de Facebook Messenger promet que l’application devrait gagner en légèreté à l’avenir.

Facebook semble commencer l’année avec une introspection concernant la qualité de ses services. Après la réforme du flux de Facebook annoncée par Mark Zuckerberg, c’est au tour de l’équipe de Facebook Messenger de faire le point.

Dans un article posté sur Facebook, David Marcus, le responsable de Messenger, dresse le bilan de 2017 et partage ses perspectives pour l’année 2018.

Messenger est devenu trop complexe

D’année en année, Facebook Messenger est devenu un service très populaire et connait maintenant 1,3 milliard d’utilisateurs mensuels dans le monde. Avec le temps, l’équipe a rajouté de plus en plus de fonctions (des bots, du paiement, des stickers 3D, etc.) au point que l’application est devenue plutôt lourde à utiliser.

David Marcus en est conscient et consacre un court paragraphe à ce problème. Il explique que l’équipe a souhaité tester de nouvelles fonctions pour se démarquer de la compétition, mais que l’ajout à répétition a fini par faire prendre de l’embonpoint à l’application.

Il termine en annonçant un « investissement massif » de l’équipe pour simplifier Facebook Messenger dans l’année à venir. On se demande si ce sursaut de l’équipe ne trouve pas son origine dans le succès de l’application Facebook Messenger Lite.

L’utilisation d’imagerie va exploser en 2018

Dans son article, David Marcus partage également une prédiction concernant les tendances dans l’année à venir pour la messagerie de particulier à particulier. Il prédit que l’utilisation d’imagerie va exploser en 2018, avec de plus en plus d’utilisation de l’appareil photo, d’emojis, de partage de vidéo, de stickers, d’images ou de GIFs. Le texte devrait avoir de moins en moins sa place dans les échanges, même au sein des entreprises.

Pour accompagner ce changement, l’interface de Messenger devrait évoluer vers une messagerie plus visuelle, mettant en avant ces nouvelles façons de partager de l’information ou des émotions.

Messenger
Facebook

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Catégories: Mobile

Apple App Store : un chiffre d’affaires vertigineux, qui pourrait dépasser celui du cinéma

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 20:54

L’App Store a une nouvelle fois battu son record de chiffre d’affaires avec l’année 2017.

L’App Store d’iOS fêtera bientôt ses 10 ans, le 10 juillet 2018. On l’oublie souvent, mais à la sortie du premier iPhone, le système d’exploitation n’intégrait pas de boutique d’applications. Cet élément clé de l’écosystème d’Apple fut dévoilé en 2008 et lancé en même temps que l’iPhone 3G, le deuxième iPhone de la marque.

Dix ans plus tard, l’App Store continue d’avoir une croissance vertigineuse, puisqu’en 2017 la marque a annoncé avoir redistribué 26,5 milliards de dollars aux développeurs soit 33% de croissance comparée aux 20 milliards de l’année précédente.

En 2018, l’App Store rivalisera avec le Box Office mondial

D’après une analyse de Asymco, partagée par iGen, le chiffre d’affaires de l’App Store devrait dépasser à lui seul celui du Box Office mondial. Cette comparaison permet de se rendre compte de l’importance prise par l’App Store dans l’industrie, mais aussi pour Apple.

La division service de la firme a ainsi pu dépasser les 57 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2017, en excluant la part redistribuée aux développeurs, ce qui serait suffisant pour en faire une entreprise du classement Fortune 100 si elle était indépendante d’Apple.

L’analyste précise, à juste titre, que le chiffre d’affaires d’Apple provient exclusivement des applications payantes, ou des paiements in app, et que ces chiffres n’illustrent donc pas les bénéfices pour l’industrie de cette plateforme. Les applications de Google, Facebook, Amazon, Uber, ou encore Netflix ne rapportent rien à Apple en revenus directs, mais participent à la vie de la plateforme. C’est donc une véritable économie qu’Apple, et Google avec le Play Store, a créée au cours des dernières années.

Catégories: Mobile

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