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Notre sélection des meilleures applications pour courir

FrAndroid - ven, 13/04/2018 - 18:10

Nous vous proposons une sélection de nos applications préférées pour courir avec son smartphone.

Crédit : Andrew Tanglao

Avec la possibilité de suivre nos parcours et lire de la musique ou des podcasts, le smartphone est souvent le compagnon idéal du coureur. Voici notre sélection des meilleures applications pour vous accompagner pendant vos sessions.

Suivre sa course Runtastic Course à pied

Le bien connu Runtastic propose dans son catalogue une application dédiée à la course à pied. Il s’agit d’une application gratuite tout-en-un qui intègre des guides, un suivi de jour en jour de l’activité, un suivi GPS de chaque course et même un lecteur de musique.

Le tout sera synchronisé avec le compte obligatoire à créer chez Runstatic. L’application peut également se connecter avec aux appareils Android Wear. Notez qu’une version payante existe : elle permet de retirer la publicité et d’ajouter des fonctionnalités. Un abonnement premium permet également de débloquer des fonctions supplémentaires dans toutes les applications du développeur.

Runtastic Running & Fitness Tracker

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Runkeeper

Cette application téléchargée quelques millions de fois sur le Play Store a le mérite d’être particulièrement complète. C’est une concurrente directe de Runtastic. Elle s’appuie sur le GPS du téléphone pour des données précises lorsqu’il s’agit de sports en extérieur, propose des programmes sportifs complets, fournit un tableau de bord des performances et permet de les partager (mais heureusement ce n’est pas obligatoire). Si vous possédez un appareil Fitbit, Runkeeper est l’une des meilleures applications compatibles.

Runkeeper - GPS Track Run Walk
ASICS Digital, Inc.

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Nike+ Run Club

Vous courez sur tapis ou en extérieur ? L’app Nike+ Run Club se charge de mesurer les distances parcourues, le nombre de foulées ou encore l’allure moyenne. Elle offre des fonctionnalités sociales permettant notamment de comparer ses points NikeFuel à ses amis, de quoi rester motivé.

Nike+ Run Club

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Faire du sport un jeu

La gamification d’une activité utilise des mécanismes de jeu, avec des récompenses pour augmenter la motivation et transformer ce qui peut être une corvée en plaisir.

Running Heroes

Running Heroes se connecte avec votre application de course (Runtastic, Runkeeper et Nika+ Run Club sont compatibles !) pour vous permettre de relever des défis, cumuler des points et gagner des récompenses. La firme a signé des partenariats avec plusieurs enseignes comme Bio C’Bon, Audible ou encore Adidas qui offriront des bons de réductions de l’ordre de 20 à 30% sur leurs sites.

Une bonne méthode pour lier l’utile à l’agréable donc.

Running Heroes
Sport Heroes Group

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Zombies, Run !

Cette application va jusqu’au bout de la démarche et transforme réellement la course à pied en jeu de rôle. Comme son nom l’indique, cette application simule un monde envahi par les zombies et vous demandera de courir pour survivre. Pour cela, l’application intègre un lecteur audio avec un récit à suivre et propose de collecter des objets tout au long du parcours à l’aide du GPS.

Malheureusement, l’histoire sera racontée en anglais, il faudra donc maîtriser la langue de Shakespeare pour en profiter au mieux.

Zombies, Run! (Free)

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger
Catégories: Mobile

Noctua NF-A12x25 : sortie prochaine de la Rolls-Royce du ventilateur

Actualité Tom's Hardware - ven, 13/04/2018 - 18:00
Après 4 ans de developpement
Catégories: Hardware

[Sponso] Windows 10 Pro, Office 2016 Pro : -15% sur des prix déjà très bas

Actualité Tom's Hardware - ven, 13/04/2018 - 17:40
Sur le site SCDkey, vous pouvez actuellement vous procurer - à très bon prix - des clés d'activation pour Microsoft Windows 10 Pro, le pack Office 2016 Pro, voir même les deux en même temps.
Catégories: Hardware

Xiaomi Black Shark : des photos du smartphone gamer sous tous ses angles

FrAndroid - ven, 13/04/2018 - 17:37

Quelques heures après son officialisation, le smartphone gamer Xiaomi Black Shark se dévoile au travers d’une série de photos permettant de se faire une idée précise du design de la bête.

Nous vous l’annoncions plus tôt dans la journée, le Black Shark, smartphone gamer de chez Xiaomi, a été officiellement lancé par la marque chinoise. Pensé pour les longues sessions, il intègre notamment un système de refroidissement liquide très perfectionné pour un smartphone.

Le Black Shark se montre en photo

La face avant de l’appareil ne révèle rien de très original. L’écran de 5,99 pouces en 18/9 est entouré d’un bouton physique en bas, permettant la lecture d’empreintes, et du capteur photo ainsi que d’un haut parleur au dessus. Du très classique, donc.

Le dos de l’appareil se révèle plus original. La partie métallique centrale, avec le logo Black Shark en son centre, est entouré d’une partie plastique. L’ensemble est essentiellement noir avec quelques nuances vertes rappelant le logo. Ces couleurs ne sont pas sans rappeler l’identité graphique de Razer, bien que le design du Black Shark soit assez éloigné de celui du Razer Phone.

Comme prévu, Xiaomi proposera également à la vente une manette nommée Shark GamePad permettant d’ajouter un joystick au Black Shark, ce qui peut se révéler très utile sur certains jeux.

Le téléphone n’étant annoncé qu’uniquement en Chine pour le moment, on ne sait toujours pas si on aura droit à une sortie officielle en Occident.

Gizmochina

Catégories: Mobile

Samsung dévoile un smartphone Android… sans connexion internet

FrAndroid - ven, 13/04/2018 - 17:31

Samsung vient d’officialiser la sortie, en Corée du Sud uniquement, le Galaxy J2 Pro. Un smartphone sous Android… qui ne dispose d’aucune connectivité internet.

Lorsque l’on pense smartphone, on pense surtout à des fonctionnalités qui sont permises par le fait que ces appareils soient constamment connectés à internet. Malgré tout, ce n’est pas la seule fonctionnalité qui les rend intelligents.

Samsung semble avoir fait ce cheminement intellectuel, puisque la marque coréenne vient de dévoiler un nouveau smartphone pour le marché coréen. Il s’agit du Samsung Galaxy J2 Pro.

Le Samsung Galaxy J2 Pro est officiel

Ce dernier est un smartphone résolument entrée de gamme. Sa fiche technique officielle est la suivante :

  • Écran : 5 pouces qHD Super AMOLED
  • SoC : 4 cœurs 1,4 GHz
  • RAM : 1,5 Go
  • Capteur photo arrière : 8 mégapixels
  • Capteur photo avant : 5 mégapixels
  • Stockage : 16 Go + micro SD
  • Batterie : 2 600 mAh (amovible)

Qu’en est-il de sa connectivité ? Eh bien, c’est très simple : le smartphone n’est pas du tout compatible avec les réseaux 4G ou même 3G. Il n’est pas conçu pour être connecté à internet, bien qu’il disposera du Wi-Fi. Son OS n’est pas même spécifié, mais l’utilisation du nom « Galaxy » sous-entend qu’Android est bien de la partie.

Pas d’internet, pas d’utilité ?

Samsung vise ici surtout les étudiants voulant éviter les distractions d’un smartphone classique. Avec le Galaxy J2 Pro, il est toujours possible de recevoir des appels, SMS/MMS et de prendre des photos. Pour le reste, le téléphone inclut également par défaut l’application dictionnaire Diodict 4 avec le vocabulaire coréen et anglais préchargé.

Le smartphone pourrait également séduire les personnes âgées souvent intimidées par le nombre d’applications disponibles. Le Samsung Galaxy J2 Pro sera disponible en Corée à 199 100 won, soit environ 151 euros HT, en coloris noir ou or. Difficile de comprendre pourquoi celui-ci hérite du sobriquet « Pro », mais son concept n’est pas si stupide dans l’absolu.

À lire sur FrAndroid : Détox numérique : le retour au feature phone n’est pas une fin en soi

SamMobile

Catégories: Mobile

3 actualités marquantes de la semaine : nouveau design de Gmail, smartphone à double encoche et Xiaomi Black Shark pour gamers

FrAndroid - ven, 13/04/2018 - 17:18

Mark Zuckerberg et son passage devant le congrès américain pour défendre Facebook ont cristallisé l’attention de la presse cette semaine. Il s’est toutefois passé d’autres choses dans le monde de la Tech à commencer par la fuite du nouveau design de Gmail, avec de nouvelles fonctionnalités, l’idée d’un smartphone à deux encoches par ZTE ou encore l’annonce du Black Shark, le smartphone gaming de Xiaomi.

 

Gmail change bientôt de tête et se rapproche d’Inbox

Google s’apprête à lancer une nouvelle version de Gmail, son client mail sur le Web. Au programme, un nouveau design et des fonctionnalités intelligentes comme le « snooze » d’e-mails pour les renvoyer à plus tard. Notons que le Material Design 2 devrait également s’inviter sur d’autres applications dans les mois à venir.

ZTE pense à un smartphone à deux encoches

Le ZTE Iceberg est un concept de smartphone ayant reçu un prix prestigieux. Il se distingue par la présence de deux encoches sur son écran, mais ce n’est pas demain la veille qu’il apparaîtra sur nos étales.

 

Xiaomi Black Shark, un nouveau smartphone gaming

Le Xiaomi Black Shark, téléphone destiné aux gamers, est désormais officiel en attendant l’annonce du Nubia Red Magic. Le téléphone met en avant une conception faite pour des hautes performances longue durée prisées des joueurs. Pourvu qu’il ne fasse pas un flop et qu’il entame un nouveau règne pour ce marché.

 

À lire sur FrAndroid : Test Apple iPad (2018) : la prison au meilleur rapport qualité/prix

Catégories: Mobile

GrayKey : la boite à déverrouiller les iPhone est un succès et c’est un problème

FrAndroid - ven, 13/04/2018 - 16:43

Les forces de police des États-Unis s’arrachent le boitier GrayKey, un problème pour le FBI.

Il y a un mois, Malwarebytes nous faisait découvrir le boitier GrayKey, permettant très simplement de déverrouiller n’importe quel iPhone, peu importe sa version d’iOS, et donc accéder aux données enregistrées. Cet appareil développé par Grayshift est vendu entre 15 000 et 30 000 dollars aux autorités américaines pour qu’elle puisse procéder à leurs investigations.

Un succès auprès de la police américaine

Une enquête menée par Motherboard révèle aujourd’hui que les forces de police de plusieurs états des États-Unis ont fait l’acquisition de l’appareil. Ainsi, la police du Maryland et la police de l’Indiana seraient en possession de boitiers GrayKey. Plus localement, Motherboard annonce que la police de Miami a également obtenu l’appareil.

D’autres groupes représentant l’exécutif ont également commandé des boitiers, comme la police fédérale luttant contre le trafic de drogue, les services secrets, et le département d’État chargé des relations internationales.

Reste à savoir si une diffusion aussi large du boitier ne va pas le faire tomber entre des mains moins bien intentionnées, ou au contraire entre les mains d’Apple qui pourrait corriger la faille utilisée.

Le FBI embarrassé

Le FBI mène actuellement une campagne aux États-Unis pour demander l’intégration de portes dérobées aux systèmes d’exploitation, afin d’avoir accès aux données malgré les systèmes de sécurité des éditeurs. Sans être le seul, Apple est le principal opposant à cette campagne.

Pour mener sa demande, le FBI se reposait sur le caractère inviolable de l’iPhone qui permettait au bureau fédéral d’investigation d’argumenter que l’iPhone pouvait empêcher une enquête d’être menée à bien en protégeant les données des potentiels criminels. Selon le bureau, la seule solution était d’intégrer une porte dérobée.

Avec la diffusion d’un appareil comme GrayKey, le FBI perd son principal argument. Le bureau a par ailleurs refusé de répondre à Motherboard lorsqu’il lui a été demandé s’il avait acquis des boitiers GrayKey.

Numerama

Catégories: Mobile

Test du Sony Xperia XZ2 : le Snapdragon 845 lui va si bien

FrAndroid - ven, 13/04/2018 - 16:25

Présenté au MWC, le Sony Xperia XZ2 signe le renouveau de la marque avec un design repensé autour d’un écran 18:9. Est-ce la formule gagnante ? Examinons cela ensemble !

Mise à jour du 13 avril : rajout du test vidéo

Fiche technique

Le Sony Xperia XZ2 arbore une fiche technique de flagship avec le tout nouveau processeur Qualcomm Snapdragon 845. Il n’est cependant couplé qu’à 4 Go de RAM là où ses principaux concurrents visent les 6 Go et son capteur photo reste identique à celui de la génération précédente.

Modèle Sony Xperia XZ2 Version de l'OS Android 8.0 Interface Xperia UI Taille d'écran 5,7 pouces Définition 2160 x 1080 pixels Densité de pixels 424 ppp SoC Snapdragon 845 à 2,7GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 630 Mémoire vive (RAM) 4 Go Mémoire interne (flash) 64 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) 19 Mégapixels Appareil photo (frontal) 5 Mégapixels Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Oui Bluetooth 5.0 + ADP + aptX + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM NFC Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 3180 mAh Dimensions 153 x 72 x 11,1 mm Poids 198 grammes Couleurs Rose, Noir, Argent, Vert Prix 599 euros Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone prêté par la marque.

Notre test en vidéo

Lien YouTube

Adieu Omnibalance !

Depuis le Xperia Z en 2013, Sony peaufine son design Omnibalance, arrondissant les coins par-ci et affinant ses arrêtes par-là. Avec le Xperia XZ2, Sony a revu entièrement sa copie pour s’adapter aux dernières tendances et notamment à l’écran 18:9 qui repousse les rebords et pour les affiner. Enfin… les affiner pour un Xperia en tout cas.

Sur les côtés, les bordures n’ont rien d’impressionnant et seraient même plutôt épaisses une fois qu’on a compris l’illusion créée le revêtement courbé sur les bords, mais n’allant pas jusqu’à l’extrémité du téléphone, ce qui au passage transforme la fine intersection en véritable nid à poussière. Quand on sait ce dont est capable la firme sur le Xperia XA2 Ultra, qui n’a certes pas les mêmes contraintes, on se dit que c’est dommage.

Pour ce qui est des bordures horizontales, on est clairement bien loin des précédents modèles et de leur énorme cadre, et ils auraient peut-être même impressionné en 2017 en sortant aux côtés du LG G6 et du Samsung Galaxy S8. En 2018, on daignera à peine remarquer l’effet en se disant qu’il est possible de faire encore mieux, on n’affichant pas le logo de la marque en façade par exemple… Mais bon, c’est pour la bonne cause puisque cela sert à intégrer un double haut-parleur frontal.

Si les bordures ont subi une cure d’amincissement, ce n’est pas le cas du téléphone en général. Avec son dos bombé, il se retrouve donc avec une épaisseur de 11 mm, ce qui lui donne réellement un côté imposant en main, même s’il épouse bien les formes de la paume. Ces nouvelles courbes entraînent également d’autres désavantages, comme le fait qu’il est particulièrement instable lorsqu’il est posé à plat sur une table, ce qui peut s’avérer gênant pour taper un message ou lorsque vous le heurtez par mégarde et qu’il se retrouve à tourner sur lui-même comme une toupie (une chance sur deux d’avoir à le retourner une fois son manège terminé).

Mais le plus gros défaut dans ce nouveau design vient surtout des différents éléments, étrangement placés. Le capteur d’empreintes est un peu trop bas et on a davantage le réflexe de poser le doigt sur l’objectif de l’appareil photo. C’est également le cas du bouton ON/OFF, un peu plus bas qu’à l’accoutumé et sur lequel on appuie facilement sans le vouloir. Avec le bouton dédié à l’appareil photo, cela fait 2 boutons pouvant nous sortir de notre immersion sur lesquels on peut appuyer par erreur.

J’ai demandé à Julien de déverrouiller le téléphone sans regarder, résultat : un doigt sur l’appareil photo !

Malgré ces défauts, le Xperia XZ2 respire la qualité. On retrouve un revêtement Gorilla Glass 5 à l’avant comme à l’arrière, n’accrochant que très peu les traces de doigts et supportant très bien les chocs les moins violents et le contact avec d’autres objets, ce qui est plutôt une bonne chose vu comme il est glissant. Son cadre en aluminium semble également résistant, mais il faudrait le tester plus longtemps (ou plus violemment) pour l’affirmer à 100 %.

Enfin, comme tous les flagships de la marque depuis des années déjà, le Xperia XZ2 est certifié IP68 lui garantissant une résistante à l’eau et à la poussière. Attention cependant à bien refermer la petite trappe sur le dessus du téléphone servant à insérer carte SIM et microSD. Le retrait de celle-ci redémarre d’ailleurs toujours le téléphone, ce qui est frustrant lorsque l’on veut uniquement insérer ou récupérer une carte mémoire.

Le LCD toujours viable

Le Xperia X22 possède une dalle LCD IPS de 5,7 pouces en Full HD+ (2160 x 1080 pixels), avec toutes les technologies propres à Sony, comme le Triluminos ou son moteur X-Reality, tous deux ayant vocation à afficher de plus belles couleurs. On retrouve donc les avantages et les inconvénients propres au LCD, à savoir des blancs éclatants, une très forte luminosité (590 cd/m²) et des angles de vision extrêmement larges sans effet arc-en-ciel, mais des noirs moins intenses que l’OLED et une consommation plus élevée.

Notons tout de même que l’on a ici un bon contraste (1433:1), mais que la température des couleurs est un poil élevée (8000 K). On peut cependant choisir un réglage plus neutre dans les paramètres ou au contraire plus vif. Quoi qu’il en soit, le Xperia XZ2 n’a aucun mal à afficher l’espace sRGB, mais ce n’est pas une très grande surprise pour un flagship sorti en 2018.

La dalle profite de tout le savoir de Sony en la matière et se montre excellent pour regarder des fichiers multimédia, d’autant qu’il est compatible avec les standards HDR. Clairement, il en met plein la vue !

Interface : tout dans les petits détails

Pour sa nouvelle gamme, Sony a opté pour Android 8.0 Oreo (avec le patch de sécurité datant du 1er février 2018 à l’heure de la rédaction de ces lignes) et son interface maison spécialement peaufinée pour l’occasion. Contrairement à la majorité de ses concurrents asiatiques, le constructeur nippon fait dans la sobriété et reprend essentiellement les traits dictés par Google, avec un tiroir d’applications dont l’icône est optionnelle pour ceux qui préfèrent le simple glissement, plus moderne.

On retrouve de nombreuses options de personnalisation, comme la taille de l’interface, des icônes, de la grille d’applications, etc. Le tout en restant très sobre, sans falbalas. Malgré tout, on apprécie l’attention aux petits détails et l’ajout de petites animations agréables qui donnent de la vie à l’interface sans pour autant donner un effet stroboscopique. On pense notamment à la présence discrète des secondes sur le widget horloge sur l’écran de verrouillage ou encore l’animation des bulles du fond d’écran lors du déverrouillage.

Plus utile, Sony propose un affichage en veille qui s’active lorsque l’on attrape le téléphone. En blanc sur fond noir, on peut ainsi consulter l’heure et ses notifications sans toucher au moindre boutons (ce qui est plutôt une aubaine vu leur placement…). On peut également citer les Xperia Actions qui permettent d’automatiser certaines actions en fonction de déclencheurs qui peuvent être temporels, liés à la localisation où à une action en particulier (lancer un jeu par exemple).

Tout est bien pensé, à sa place, et rien ne manque réellement, ce qui rend l’interface très agréable à utiliser. Ou presque, puisqu’un glissement vers le bas sur l’écran d’accueil ouvre une fenêtre de recherche d’applications. C’est un choix qu’on aurait aimé désactiver, mais ce n’est pas là son plus gros problème. En effet, en l’ayant fait apparaître en glissant vers le bas, on aimerait le faire disparaître en glissant vers le haut, ce qui n’est pas le cas.

Pour ce qui est des applications embarquées, Sony a désormais rendu optionnelle l’installation de certaines d’entre elles (Actu, PlayStation, Dessin, Effet RA…), mais il reste toujours quelques traces de partenariats avec notamment les applications Amazon, mais aussi de certains services maison, comme le Lounge. On évitera également de parler du générateur 3D, à l’utilité toute relative…

 

Le Snapdragon 845, éblouissant

Le Sony Xperia XZ2 est le premier smartphone sorti chez nous à embarquer un processeur Snapdragon 845, couplé ici à 4 Go de RAM, ce qui pourrait sembler décevant par rapport à la concurrence (optant plus souvent pour 6 à 8 Go), mais qui reste suffisant au quotidien.

Ce tout nouveau SoC est composé de 4 cœurs Kryo 385 (dérivés des Cortex-A75) cadencés à 2,9 GHz et de 4 cœurs à faible consommation dérivés des Cortex-A55 cadencés à 1,9 GHz. Notons par ailleurs qu’il est gravé en 10 nm FinFET LPP (Low Power Plus), le tout dernier procédé annoncé comme 15 % plus efficace que le 10 nm LPE (Low Power Early) du Snapdragon 835. Enfin, la partie graphique est assurée par un GPU Adreno 630.

Nous avons donc mis cette nouvelle architecture à l’épreuve :

 Sony Xperia XZ2Sony Xperia XZ1Galaxy S9Huawei Mate 10 Pro SoCSnapdragon 845Snapdragon 835Exynos 9810Kirin 970 AnTuTu 7.x264401-242627207132 PCMark 2.0815165115 4187 028 3DMark Slingshot Extreme467335143 2442 818 3DMark Slingshot Extreme Graphics512239433 5322 874 3DMark Slingshot Extreme Physics357625442 5252 638 GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)33 / 35 FPS24 / 25 FPS26 / 28 FPS20 / 21 FPS GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen)59 / 81 FPS47 / 49 FPS57 / 73 FPS51 / 54 FPS Lecture / écriture séquentielle680 / 200 Mo/s699 / 197 Mo/s820 / 204 Mo/s800 / 230 Mo/s Lecture / écriture aléatoire38,4k / 4,3k IOPS41,7k / 5,8k IOPS32 778 / 5,8k IOPS45,6k / 44,1k IOPS

Comme on s’y attendait, le Xperia XZ2 a donné une véritable leçon à tous les autres smartphones du marché, y compris au Samsung Galaxy S9 avec Exynos 9810, ou au Reference Design du Snapdragon 845 que nous avions eu l’occasion d’essayer (avec 6 Go de RAM, mais une définition QHD+).

Non seulement le téléphone est très fluide au quotidien malgré ses 4 Go de RAM « seulement », mais en plus il est capable des meilleures performances en jeu. Sur Arena of Valor, jamais il n’est descendu en dessous des 60 FPS lors de nos parties et même un Lineage II Revolution ultra gourmand n’a pas présenté le moindre hoquet avec tous les taquets poussés sur la qualité maximum.

60 FPS sans forcer

Notons également que la dissipation de chaleur est très bien gérée puisque le smartphone tiédit à peine sur les sessions de jeu et refroidit quasi instantanément dès qu’il repasse au repos.

Photo

Alors que la quasi totalité de ses concurrents multiplie les capteurs, Sony s’est contenté de reprendre ici son unique capteur IMX400 de 19 Mégapixels (17 MP en 16:9 par défaut) déjà présent sur le XZ1 et d’en améliorer le traitement logiciel pour le rendre meilleur. Avec une taille de 1/2,3″, on obtient donc des photosites de 1,22 μm, le tout étant couplé à un objectif avec une ouverture de f/2.0. Est-ce que cela fonctionne ? Oui, clairement. Est-ce que cela est suffisant ? Pas vraiment.

Les photos prises avec le Xperia XZ2 sont bonnes dans l’ensemble et font preuve d’un bon piqué, même à grande distance, lors des scènes de jour, et il s’en sort presque bien dans les conditions à très forte dynamique, avec un ciel blanc couvert par exemple. Il lui arrive cependant de peiner dans ces conditions et de cramer certaines zones.

En intérieur, même constat. Il s’en sort souvent très bien, mais il lui arrive d’avoir du mal avec certains contrastes trop prononcés et les sujets mouvants sont souvent difficiles à capturer nettement.

On remarque cependant une légère tendance à dénaturer les couleurs, ce qui devient beaucoup plus notable dès lors que l’on passe en faible luminosité. Il a tendance à rapidement virer au jaunâtre, ce qui est plutôt habituel, mais décevant face à la concurrence actuelle. On note cependant une bonne conservation des détails à courte distance, même si l’absence de stabilisation optique se fait remarquer à distance.

Dans un intérieur moyennement éclairé, l’appareil photo a tendance à avoir quelques ratés de mise au point, à assombrir certains détails ou à peiner à afficher les bonnes couleurs, mais il s’en sort plutôt bien et conserve à nouveau bien les détails.

Pour ce qui est du capteur avant, de 5 Mégapixels, le résultat est un peu moins glorieux. La définition n’est pas suffisante pour obtenir une qualité parfaite, même dans de bonnes conditions, et il a du mal à gérer les situations difficiles. On se retrouve vite avec une mise au point ratée, un teint de malade, ou encore des zones cramées. Notons également une grosse perte de qualité dans les angles.

Pour ce qui est des vidéos, Sony propose de nombreux modes, du 1080p (60 fps) à la 4K (30 fps) en passant par la slow-motion à 960 fps (en 720p uniquement). Petit nouveauté : la possibilité de filmer en HDR.

Commençons par le mode slow-motion, toujours très peu utile selon moi. Les contraintes sont beaucoup trop importantes (extérieur très bien éclairé, durée d’enregistrement très courte…) pour une utilisation en dehors d’un setup préparé à l’avance et peu courant. Oui, vous pourrez filmer une bulle de savon éclater, mais ce n’est pas tous les jours qu’on en a besoin. Il est par ailleurs très difficile de capturer un instant précis, Sony préférant ralentir ce qui vient d’être filmé et enregistré dans son buffer plutôt que de passer en slow-motion en moment du déclenchement.

De nuit, même dans une rue bien éclairée, ce n’est même pas la peine d’y penser :

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Comme ses concurrents, Sony propre un mode ralenti moins poussé, à 120 fps, mais il se trouve bien trop enterré dans les options et trop peu ergonomique.

Le 1080p reste comme toujours le mode à préférer, avec une finesse d’image suffisante, une très bonne stabilisation et aucun effet de rolling shutter. Il gère bien le changement de luminosité, mais peine encore un peu sur les scène très dynamiques. En 4K, on obtient une image très détaillée, mais la stabilité de l’image est moins bien gérée. Sur trépied en revanche, c’est une option plus que viable.

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Enfin, le mode 4K HDR est beau… sur trépied et pour une scène ne bougeant pas trop vite. En effet, il passe automatique à 24 images par secondes et n’est pas stabilisé, ce qui donne une drôle d’impression, entre l’effet cinématographique et… une vidéo saccadée. Mais faites-vous plutôt votre avis :

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Un son… vibrant

Pour son Xperia XZ2, Sony a particulièrement misé sur l’expérience audio. Comme dit plus haut dans ce texte, quelques concessions ont été faites d’un point de vue design afin de permettre l’intégration d’un double haut parleur stéréo en façade. En bas on a donc un amplificateur très discret qui suit la courbe du téléphone et qu’il est donc impossible de recouvrir avec la main en tenant le téléphone, et en haut le haut-parleur d’écoute (servant aux appels).

Cette technique est utilisée par de nombreux constructeurs, mais le résultat est rarement satisfaisant, la faute à un haut parleur d’écoute généralement moins puissant que le principal, ce qui crée un manque d’équilibre. Ici, ce n’est pas le cas : le stéréo fonctionne parfaitement avec une enceinte d’écoute étonnamment puissante.

L’ensemble fonctionne bien. Si la puissance maximale n’a rien d’impressionnant, elle reste largement suffisante pour écouter de façon intelligible même dans un environnement légèrement bruyant.

Pour ce qui est de la qualité, les aigus sont très bien définis et les mediums bien ciselés, ce qui est idéal pour écouter du contenu avec des dialogues (films, podcasts…) ou encore certains types de musique (jazz, rock…). En revanche, Sony cherche beaucoup à reproduire un son neutre (comme sur son casque Bluetooth 1000xM2 d’ailleurs), et on sent que les basses sont un peu faiblardes, même en allant bidouiller l’égaliseur dans les paramètres du téléphone.

C’est là qu’entre en jeu le système de vibrations dynamiques, unique en son genre, faisant trembler le téléphone au rythme de ce que vous écoutez. Surprenante lors du premier essai, cette technologie apporte réellement de l’immersion et a pour principal effet d’accentuer les basses (ou tout du moins d’en donner l’impression).

Cela présente cependant quelques limites puisque les vibrations ne sont pas compatibles avec tous les contenus (certains jeux notamment, où on aimerait ressentir les vibrations encore plus que pour n’importe quel autre contenu), et que seul celui qui tient le téléphone en profite, ce qui fait perdre un peu de qualité à ceux à qui vous voudriez faire écouter votre musique préférée. Notons également que les vibrations sont coupées si l’écran du téléphone est éteint.

Beaucoup plus embêtant, les vibrations posent problème dès lors que l’on fait autre chose en même temps. Si vous écoutez de la musique et que vous faites défiler votre fil Twitter ou Instagram, le son saccade et rend l’écoute impossible. Il est alors impératif de couper les vibrations.

Mise à jour : nous avons testé l’impact des vibrations dynamiques sur l’autonomie du téléphone : la batterie se vide 20 % plus rapidement avec les vibrations au maximum. Attention donc de ne pas en abuser.

Si vous préférez une écoute au casque, soit vous passez par le Bluetooth (5.0), soit il vous faudra utiliser l’adaptateur USB-C vers jack fourni avec le téléphone puisqu’aucun port dédié n’est présent. Au casque, le manque de basses ne se fait plus ressentir (même avec un casque neutre) tandis que la qualité des autres fréquences est toujours au rendez-vous. Sony nous rappelle ici qu’il est à l’origine du Walkman et que l’audio est son domaine de prédilection.

On retrouve d’ailleurs tous les meilleurs standards actuellement disponibles, comme le LDAC et l’aptX HD pour de l’audio Hi-Res, même en Bluetooth.

Une bonne autonomie générale

Concernant l’autonomie, le Xperia XZ2 a tenu 8h37 sur notre protocole de test automatisé SmartViser avec l’écran calibré à 200 cd/m², ce qui est relativement moyen et prouve que le Xperia XZ2 peut s’avérer gourmand lors d’une utilisation intensive. Pourtant, avec sa batterie de 3180 mAh, il ne m’a jamais fait défaut, notamment grâce à sa très bonne gestion de la veille et il tient facilement une journée et demie en utilisation normale (musique, YouTube, réseaux sociaux, navigation web, messageries), voire 2 jours en se limitant un petit peu, comptez alors 4 heures à 4h30 de screen on time.

Ici, l’écran a été utilisé pendant 4 heures, essentiellement sur YouTube, en navigation web, un peu de GPS et pour des photos.

Dans les faits, tenir 5 à 6 heures avec l’écran allumé dans la journée n’est pas particulièrement un exploit, ce qui tend à montrer que lorsqu’on ne le sollicite pas abusivement, il s’en sort très bien. Par ailleurs, ceux qui en veulent un peu plus pourront toujours tirer profit des modes Stamina et Ultra Stamina pour allonger l’autonomie au prix d’une réduction de performances.

Pour ce qui est de la recharge en revanche, le chargeur livré avec le téléphone, du haut de ses 7,5W, ne rend clairement pas honneur à la Quick Charge 3.0. Comptez une recharge d’environ 1 % par minute la première heure, puis un ralentissement par la suite pour une recharge complète en près de 2 heures. Il est également compatible avec la recharge sans fil, que nous n’avons pas eu l’occasion d’essayer.

Enfin, précisons que Sony est pour le moment le seul constructeur à proposer un système de préservation de la batterie qui se base sur les habitudes de charge de l’utilisateur pour réduire le courant lors de la charge quotidienne et ainsi éviter d’abîmer l’accumulateur sur le long terme.

Réseaux et communications

Le Sony Xperia XZ2 embarque un modem 4G LTE de catégorie 18 capable de proposer un débit descendant allant jusqu’à 1,2 Gb/s et de supporter toutes les bandes de fréquences françaises, y compris la b28 (700 MHz), pourtant peu développée. Et sorti de la théorie, le Xperia XZ2 gère très bien son modem. Non seulement il capte très bien et n’a jamais eu du mal à accrocher le réseau 4G en Île-de-France, mais en plus il atteint sans sourciller des débits dépassant les 170 Mb/s.

Il dispose par ailleurs de toutes les dernières normes avec du WiFi 802.11ac dual-band et du Bluetooth 5.0.

Score 4G Mark

Pour ce qui est des communications, l’isolation est très bonne et même en pleine rue avec du vent, mes interlocuteurs m’ont toujours entendu correctement. A contrario, le haut parleur d’écoute est moins intéressant que lorsqu’il est utilisé pour du multimédia, car la voix de tous mes correspondants était légèrement étouffée. Rien qui n’empêche cependant de tenir une discussion.

Enfin, pour ce qui est du GPS, le Xperia XZ2 fixe très rapidement, avec cependant une précision de plus d’une quinzaine de mètres, de quoi se situer sur le mauvais trottoir d’un boulevard en somme. Il finit cependant par améliorer sa précision au fil du trajet et sa boussole est parfaitement calibrée à la sortie d’usine.

Prix et disponibilités

Le Sony Xperia XZ2 est disponible en précommande à 799 euros pour une date de lancement le 6 avril 2018.

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L'ancestral Futuremark est renommé UL Benchmarks

Actualité Tom's Hardware - ven, 13/04/2018 - 16:01
Et gagne le concours du pire nom (et du pire logo)
Catégories: Hardware

Nouveaux AMD Ryzen 2000 officiels : photos, prix et précommandes

Actualité Tom's Hardware - ven, 13/04/2018 - 15:37
Déjà dans vos crèmeries.
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Les AMD Ryzen Pinnacle Ridge en précommande

Hardware FR - ven, 13/04/2018 - 15:18
Ca devient une mauvaise habitude, AMD vient d'ouvrir les précommandes de ces Ryzen "Pinnacle Ridge", leur disponibilité effective ainsi que les tests étant attendus pour le 19 avril. Toujours au format AM4 et utilisant toujours l'architecture Zen, ces Ryzen ont notamment pour particularité de ...
Catégories: Hardware

PCG02 GML3 : le premier Stick PC avec SoC Intel Gemini Lake

Actualité Tom's Hardware - ven, 13/04/2018 - 13:59
Un PC pour son écran…
Catégories: Hardware

Les capteurs d’empreinte de Samsung pourraient lui coûter 2,8 milliards de dollars

FrAndroid - ven, 13/04/2018 - 13:15

Samsung est sous le feu d’une nouvelle affaire juridique. Cette fois, cela concerne des brevets concernant la biométrie.

L’identification biométrique de l’utilisateur est aujourd’hui proposée sur la grande majorité des smartphones de Samsung. Même le Galaxy J5 (2017) propose un lecteur d’empreintes en façade.

Cela explique sans doute pourquoi Samsung risque une amende de 2,82 milliards de dollars dans une récente affaire d’infraction à la propriété intellectuelle. La société américaine Pacid accuse le fabricant d’enfreindre 2 brevets américains et 1 brevet coréen concernant la biométrie, et ce, depuis le Samsung Galaxy S6.

Une nouvelle affaire de patent troll

D’après des analystes interrogés par Android Police, Pacid ne serait pas réellement une firme dédiée à la sécurité, mais un simple patent troll. Ce nom est donné aux entreprises malveillantes qui enregistrent des brevets, souvent très génériques, dans le seul but de pouvoir porter plainte par la suite.

Dans le cadre de cette nouvelle affaire, d’autres sociétés membres de la FIDO Alliance, qui a récemment annoncé un protocole pour en finir avec les mots de passe, pourraient également être poursuivies par Pacid, comme Samsung. Cette alliance comprend de nombreuses firmes : ARM, Amazon, Alibaba, Google, MasterCard, Microsoft, etc.

Les résultats de cette nouvelle affaire pourraient donc avoir un impact assez large sur l’industrie.

Android Police

Catégories: Mobile

Test de la montre connectée Skagen Falster : le prix du design

Actualité Tom's Hardware - ven, 13/04/2018 - 13:00
Une montre en avance sur son temps ?
Catégories: Hardware

Notre sélection des 50 meilleurs jeux gratuits sur Android

Actualité Tom's Hardware - ven, 13/04/2018 - 12:00
Free to Pay.. ou Play ?
Catégories: Hardware

Acer lance sa nouvelle gamme de Chromebox, la première sous Kaby Lake (8e gen)

FrAndroid - ven, 13/04/2018 - 11:54

Près de quatre ans après sa première box sous Chrome OS, Acer dévoile sa gamme CXI3 en lançant les précommandes sur TigerDirect, plateforme d’e-commerce américaine.

Été 2014, Acer lance la Chromebox CXI, un boitier sous Chrome OS auquel il suffit de brancher quelques périphériques, à commencer par un écran, pour avoir un véritable ordinateur. À cette époque, les Chromebox étaient très peu répandues et leur cousins, les Chromebook, commençaient à peine à se démocratiser.

Le constructeur taïwanais revient aujourd’hui avec sa troisième génération de Chromebox, comme le révèlent les préventes qui ont commencé sur le site d’e-commerce américain TigerDirect.

Quatre modèles, quatre configurations et quatre prix très différents

La gamme CXI3 de Acer se divise en quatre produits, classés selon leur processeur allant du plus modeste au plus puissant :

  • Le CXI3-4GKM avec Intel Celeron (1,8 GHz), 4 Go de RAM et 32 Go de stockage, affiché à 300 dollars.
  • Le CXI3-I38GKM avec Intel Core i3 (2,7 GHz), 8 Go de RAM et 64 Go de stockage, affiché à 470 dollars.
  • Le CXI3-I58GKM avec Intel Core i5 (1,6 GHz), 8 Go de RAM et 64 Go de stockage, affiché à 512 dollars.
  • Le CXI3-I716GKM avec Intel Core i7 (1,8 GHz), 16 Go de RAM et 64 Go de stockage, affiché à 745 dollars.
Quelques points communs cependant

Malgré une gamme de prix allant du simple à plus du double, les quatre modèles Acer CXI3 possèdent des points communs à commencer par la connectique. Les Chromebox Acer profiteront donc tous de trois ports USB 3.1, deux ports USB 2.0, un port USB-C, un port Ethernet, un port Jack et un lecteur de cartes micro-USB. À noter d’ailleurs que le stockage interne fonctionne en SSD dans les quatre modèles.

Aucun prix ni date de sortie n’est encore connu pour l’Europe, nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons plus d’informations de ce côté-là.

À lire sur FrAndroid : Test de l’Acer Chromebook 15 (CB515) : pour regarder Netflix et se détendre

 

ChromeUnboxed

Catégories: Mobile

Android Messages : l’application web se rapproche pour gérer vos SMS/MMS sur ordinateur

FrAndroid - ven, 13/04/2018 - 11:50

Android Messages avait déjà donné quelques signes de la venue d’une application web. La procédure pour relier son compte Google à l’application a été cette fois-ci découverte par XDA, montrant à quel point la fonctionnalité se rapproche.

Si les utilisateurs se sont massivement tournés vers les applications de discussion instantanée, c’est parce que celles-ci ont de nombreux avantages par rapport aux simples SMS et MMS. L’un d’entre eux est de pouvoir consulter ses messages absolument partout, qu’importe la plateforme, tout en synchronisant son flux sur la totalité des appareils.

Une fonctionnalité qui ne devrait plus tarder à devenir également disponible pour le client SMS/MMS Android Messages. Il y a quelques mois de cela, nous avons vu apparaître les premiers signes d’une plateforme web pour s’échanger des messages. XDA Developers a trouvé toujours plus de preuves.

Une interface de connexion web pour Android Messages

Une nouvelle fois, c’est le code de la dernière mise à jour disponible qui a été décortiqué. Ici, elle aura permis de faire apparaître ce qui est clairement la procédure permettant de relier son compte Google à son application Android Messages.

Ce lien effectué avec votre compte Google se retrouve également dans les paramètres de l’application.

Nous ne savons toutefois pas quand Google a prévu de sortir cette fonctionnalité. Son développement paraît cependant assez avancé.

Android Messages

Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Une procédure spéciale mais pas dénuée d’intérêt

Bien évidemment, le parallèle avec les services comme WhatsApp ou Facebook Messenger n’est pas tout à fait exact. Ces deux services synchronisent en effet vos messages sur un serveur, ce qui permet justement de les retrouver qu’importe l’appareil et d’envoyer/recevoir des messages sans le moindre souci.

Les SMS et MMS sont eux stockés localement. Selon les premières appréciations de cette nouvelle fonctionnalité, celle-ci permettrait en vérité de synchroniser rapidement ses messages sur une interface web qui enverrait par la suite l’ordre à votre smartphone d’envoyer et recevoir des messages.

Le tout resterait donc dépendant de votre smartphone : impossible de l’éteindre et continuer de profiter du service. Cependant, le service serait plus qu’utile pour bon nombre de personnes malgré tout, et serait bien moins contrôlé par une entreprise privée. Selon toute vraisemblance, il devrait être lancé d’ici la Google I/O 2018.

À lire sur FrAndroid : Android Messages sur le web : un pas vers une messagerie universelle

XDA Developers

Catégories: Mobile

Record : la première carte mémoire 1 To CFexpress monte à 1,4 Go/s

Actualité Tom's Hardware - ven, 13/04/2018 - 11:30
Manque plus qu'à imposer le format...
Catégories: Hardware

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