Agrégateur de flux

Huawei préparerait deux nouvelles montres Watch GT pour la sortie de son P30

FrAndroid - lun, 11/03/2019 - 11:40

Alors que Huawei doit annoncer dans deux semaines ses nouveaux P30 et P30 Pro, le constructeurs chinois en profiterait pour présenter deux nouvelles montres connectées, les Huawei Watch GT Active et Huawei Watch GT Elegant.

Au même titre que les écouteurs, les chargeurs ou les étuis, les montres connectées semblent être devenues des accessoires pour les smartphones. De plus en plus, les constructeurs comme Samsung et Huawei profitent donc du renouvellement de leurs gammes de smartphones pour présenter de nouvelles montres. Ainsi, si Samsung a dévoilé sa dernière Galaxy Watch Active en même temps que le Galaxy S10, Huawei pourrait faire de même pour ses prochaines montres.

À en croire les informations du site allemand WinFuture, Huawei devrait en effet profiter de la présentation de ses Huawei P30 et P30 Pro le 26 mars prochain pour officialiser ses nouvelles montres connectées.

Un design similaire, mais une nouvelle batterie attendue

Après la Huawei Watch GT lancée en fin d’année dernière, deux autres montres seraient dans les tuyaux du constructeur chinois. Baptisées Huawei Watch GT Active et Huawei Watch GT Elegant, ces montres reprendraient un design similaire à celui de la précédente, avec deux boutons-poussoirs sur le côté et une large lunette autour de l’écran.

Selon les informations de WinFuture, ces nouvelles montres bénéficieraient toutes deux d’un écran OLED de 1,39 pouce, identique à celui de la Watch GT, mais elles pourraient profiter d’une batterie en lithium-polymère et non plus lithium-ion. Surtout, les Huawei Watch GT Active et Elegant se distingueraient entre elles par leurs coloris. La version Active serait ainsi proposée en noir et en blanc et proposée à 249 euros, contre 229 euros pour le modèle Elegant. Il faudra probablement attendre le 26 mars prochain, date de la présentation des Huawei P30 et P30 Pro pour tout savoir sur les nouvelles montres du constructeur chinois.

À lire sur FrAndroid : Test de la Huawei Watch GT : enfin une jolie montre avec plus d’une semaine d’autonomie

WinFuture

Catégories: Mobile

Vivo X27 Pro : en attendant le OnePlus 7, un autre smartphone à caméra pop-up en approche

FrAndroid - lun, 11/03/2019 - 10:33

Après le Vivo Nex S sorti l’an dernier, le constructeur chinois semble avoir véritablement adopté le design de smartphone avec caméra pop-up. Vivo s’apprêterait en effet à lancer prochainement le Vivo X27 Pro, équipé d’un grand écran en façade et d’un appareil photo rétractable.

Il y a un an, lors du MWC 2018, Vivo présentait un concept de smartphone original, le Vivo Apex. Si ce smartphone n’est finalement jamais sorti dans le commerce, le design a été repris par le constructeur pour l’intégrer à son haut de gamme de l’an dernier, le Vivo Nex S. Depuis, ce type de smartphone avec appareil photo rétractable semble avoir fait des émules. On l’a retrouvé chez plusieurs sociétés sœurs de Vivo comme Oppo avec le récent F11 Pro, et même OnePlus pourrait reprendre l’idée pour son OnePlus 7.

Vivo n’est pas en reste et après avoir porté ce design sur le milieu de gamme avec le V15 Pro, la marque semble continuer sur sa lancée. Vivo s’apprêterait en effet à intégrer une caméra télescopique dans son futur X27 Pro. C’est en effet ce qui ressort de plusieurs posts publiés ce dimanche sur le réseau social chinois Weibo et repérés par le site SlashLeaks.

Caméra pop-up élargie

Selon les différentes caractéristiques mises en ligne sur Weibo et les photos du design du smartphone qui semblent avoir été dévoilées sur une bannière publicitaire de l’opérateur China Telecom, le Vivo X27 Pro reprendrait le design de la caméra pop-up. Celle-ci serait plus large que sur le Vivo Nex S par exemple, puisqu’elle devrait également intégrer un flash pour les selfies. Par ailleurs, le smartphone devrait bénéficier de trois appareils photo au dos : un module principal de 48 mégapixels (f/1,79), un ultra grand-angle de 13 mégapixels et un appareil dédié au mode portrait de 5 mégapixels.

Concernant le reste des caractéristiques techniques, le Vivo X27 Pro bénéficierait d’un grand écran de 6,7 pouces affichant 2340 pixels par 1080. Il devrait également être doté d’un processeur Snapdragon 710, de 8 Go de RAM, 256 Go de stockage, d’un lecteur d’empreintes digitales dans l’écran et d’une batterie de 4000 mAh, compatible avec la recharge rapide 22,5 W.

Pour l’heure, on ignore encore quand sortira le Vivo X27 Pro. Cependant, le fait qu’il soit déjà présent sur certaines affiches de China Telecom semble indiquer une annonce imminente par Vivo.

Slashleaks

Catégories: Mobile

Microsoft va apporter une meilleure fluidité du défilement tactile sur Chromium

Mon Windows Phone - lun, 11/03/2019 - 10:15

Ce n’est pas parce que Microsoft va basculer Edge sur le moteur Chromium qu’il ne va pas contribuer au projet Open Source. Le géant du logiciel compte également faire bénéficier la communauté de quelques avantages de son navigateur actuel, et notamment du défilement tactile, beaucoup plus fluide actuellement sur Edge que sur Chrome par exemple.

Microsoft est actuellement occupé à développer son nouveau navigateur Edge basé sur Chromium. Bien que pour l’instant, le futur



Continuez la lecture de l'article Microsoft va apporter une meilleure fluidité du défilement tactile sur Chromium
Catégories: Mobile

PineTools – La boite à outils du web

Korben - lun, 11/03/2019 - 10:00

PineTools est un site web à bookmarker puisqu’il propose une pléthore d’outils tous plus utiles les uns que les autres.

Et il y en a pour tous les goûts dans les catégories suivantes :

  • Les mathématiques
  • Les couleurs
  • Les textes et les listes
  • Les nombres
  • Les dates et heures
  • Les images
  • Le développement
  • Les fichiers
  • La génération de résultats aléatoires

Du calcul de surface, aux fonctions trigonométriques, en passant par ordonnancement de listes, l’inversion d’une couleur, la soustraction de dates, la coloration syntaxique, la mise en forme de HTML, la rotation d’images, l’encodage en Base64, la génération de mot de passe, etc.

Il y a vraiment beaucoup d’outils très pratiques ! Je vous laisse fouiller un peu pour trouver votre bonheur.

Pine Tools

Crucial SSD BX500 120Go


Démarrage plus rapide. Temps de chargement des fichiers plus court. Meilleure réactivité globale de l’ordinateur

Détails produit

SSD interne 120 Go 2,5 pouces disque • SATA 6.0Go/s • 540 Mo/s Lecture, 500 Mo/s Ecriture
SATA 6.0Gb/s

Equipé d’un cache SLC efficace et confortable qui vient accélérer les travaux d’écriture et d’un contrôleur qui réduit la latence

Et voici un petit guide pour savoir quelle erreur à ne pas faire quand on installe un SSD

En savoir +


Catégories: Hardware

Non, la manette de la console de Google ne ressemblera pas à ça

FrAndroid - lun, 11/03/2019 - 09:20

Des images d’une manette de Google ont fait le tour du web ce week-end, suscitant l’hilarité en raison d’un design assez étrange. Voici pourquoi ces images manquent grandement de crédibilité.

C’est un euphémisme de dire que le lancement de la première console de jeu de Google est très attendu et ce week-end le prouve une nouvelle fois. Plus tard au mois de mars, la firme devrait dévoiler la version commerciale de son service de streaming de jeu dans le cloud, connu jusqu’à présent sous le nom Project Stream.

Si la console ne devrait être qu’une petite box servant d’accès aux serveurs de Google, l’élément matériel le plus important de cette annonce sera finalement le design de la manette conçue par la marque.

Un tweet a fait beaucoup parler de lui ce week-end, prétendant révéler le design de la manette, avec une méthodologie très douteuse.

Un brevet pris au pied de la lettre

Comme le compte auteur du tweet le suggère lui-même, les images qui « révèlent » le design de la manette sont en fait un mockup 3D réalisé à partir d’un brevet publié par Google.

L’image du brevet qui a servi de patron.

Il s’agit d’un véritable brevet de Google, dont on peut lire une copie directement depuis le site officiel du bureau américain de dépôt des brevets. Cependant ce brevet ne concerne pas du tout l’apparence de la manette, mais plutôt un système de « notifications sur un contrôleur de jeu ».

Ce brevet décrit donc comment une manette peut envoyer des notifications au système, grâce aux différents boutons proposés. Il mentionne notamment comment un utilisateur peut « recevoir une notification l’invitant à rejoindre le jeu XYZ » et comment il peut accepter cette invitation grâce à la manette.

Pourquoi on a du mal à y croire

Vous l’aurez compris, hormis une petite liste de boutons, nécessaire pour expliquer le système de notification, ce brevet ne décrit jamais l’apparence physique de la manette. Le schéma fourni n’est donné qu’à titre indicatif pour mieux comprendre le brevet.

À titre de comparaison, comme le souligne Jason Schreier sur Twitter, voici un brevet déposé par Nintendo pour la Switch.

Ce schéma ne correspond pas vraiment au design final de la console, même s’il décrit bien comment fonctionnera la console en mobilité.

Comme nous l’indiquions dans notre dossier dédié, un brevet ne se traduit pas forcément par un produit commercialisé, mais simplement par une idée que la marque souhaite protéger. Ils peuvent donner des indications sur l’orientation d’un produit, mais pas des caractéristiques définitives.

Un problème de proportion

Comme nous l’indiquions plus haut, le mockup 3D a été réalisé à partir d’un schéma crayonné en noir et blanc. Le créateur qui a réalisé le mockup ne semble pas avoir pensé à l’échelle de son image.

À en croire le mockup, la manette de Google serait gigantesque.

En effet, si l’on ramène la taille des boutons d’action à ceux d’une manette Xbox One, on se rend vite compte de la taille beaucoup trop imposante de la supposée manette de Google.

Dans les détails on peut également noter l’utilisation du bouton d’accueil de Android 4.0 Ice Cream Sandwich qui avait pourtant pris sa retraite depuis longtemps.

Les éléments intéressants du brevet

Malgré tout, l’apparition de ce mockup a permis de mettre en lumière un brevet de Google intéressant.

Ce brevet publié en janvier mentionne plusieurs idées de Google. La firme y parle notamment d’associer la manette avec un compte utilisateur, pour que cette dernière lui permette de s’identifier avec le service sans taper de mots de passe.

Les notifications (mort d’un joueur, invitation, records) pourraient être émises par la manette visuellement ou par l’audio, on pense notamment à une LED de notification ou un haut-parleur intégré.

La manette pourrait réveiller un appareil avec laquelle elle est associée (un téléviseur, une tablette, un smartphone, etc.) et se connecter directement au service de jeu. L’utilisateur pourrait choisir sur quel appareil lancer un jeu si le compte est associé à plusieurs appareils, avec par exemple une tablette et le téléviseur dans la même pièce.

Le brevet indique également des éléments beaucoup plus génériques comme la compatibilité avec plusieurs systèmes (impliquant la « traduction » des instructions) ou l’éventuelle compatibilité avec l’USB, le Wi-Fi Direct ou le Bluetooth.

À lire sur FrAndroid : Google organise sa première conférence dédiée au jeu vidéo

Retrouvez tous nos Top des jeux

Nobunagashi

Catégories: Mobile

Test du Samsung Galaxy S10e : l’essentiel d’un haut de gamme dans un petit format

FrAndroid - dim, 10/03/2019 - 16:00

Le « e » du Samsung Galaxy S10e signifie « essential ». Il s’agit donc là d’une promesse d’être comblé par l’apparente modestie de ce smartphone haut de gamme qui attire l’œil par sa taille relativement petite. Nous l’avons testé pour savoir si le pari est réussi.

Le Samsung Galaxy S10e

Fiche technique Modèle Samsung Galaxy S10e Version de l'OS Android 9.0 Interface Samsung One UI Taille d'écran 5,8 pouces Définition 2280 x 1080 pixels Densité de pixels 438 ppp SoC Exynos 9820 à 2,7GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Mali-G76 Mémoire vive (RAM) 6 Go Mémoire interne (flash) 128 Go, 256 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1:12 Mégapixels, Capteur 2: 16 Mégapixels Appareil photo (frontal) 10 Mégapixels Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Oui Bluetooth 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM NFC Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 3100 mAh Dimensions 142,2 x 69,9 x 7,9 mm Poids 150 grammes Couleurs Rose, Jaune, Blanc, Bleu, Noir, Vert Prix 759€ Fiche produit

Nous avons commandé ce smartphone de test auprès de Cdiscount, mais une partie des benchmarks a été réalisée sur un modèle prêté par Samsung.

Tellement mignon !

Amateurs et amatrices de smartphones au petit format, ces dernières années ont été un véritable calvaire pour vous. Sauf rares exceptions, les cellulaires intelligents fraîchement débarqués sur le marché n’ont cessé de grandir, grandir, grandir, grandir, grandir… Les Galaxy S10 et Galaxy S10+ n’échappent à cette poussée de croissance. Toutefois, leur frère, le Galaxy S10e, se démarque ici par des dimensions bien plus adaptées aux petites mains.

Par exemple, si vous utilisez un Galaxy S7 ou que vous en avez caché un dans un coin de placard, n’hésitez pas à le reprendre en main et à évaluer la taille de celui-ci pour savoir si elle vous convient. Si tel est le cas, j’ai le plaisir de vous annoncer que vous n’aurez nul besoin d’adapter votre dextre pour apprécier le Galaxy S10e. Ce dernier partage les mêmes dimensions que son illustre aïeul sorti en 2016 (pour une plus grande diagonale d’écran). Personnellement, j’ai vraiment adoré ce format très mignon, en cette année 2019 peuplée de géants, et sublimé par des angles bien arrondis et un cadre en aluminium agréable en main.

Les dimensions sont donc modérées et j’aurais presque l’audace de dire qu’il s’agit d’un format compact. Cela nous fait une bonne base pour démarrer ce test. Attelons-nous maintenant à décrire le design du Galaxy S10e. Contrairement aux deux autres S10 incurvés, on a droit ici à un écran plat entouré de quelques bordures noires. Impossible de nier que ces dernières ne sont pas visibles, mais force est d’admettre qu’elles ont eu la courtoisie de s’affiner suffisamment pour ne pas être disgracieuse. Le menton peut paraître un peu gros, mais sachez qu’il mesure 5 mm. C’est autant que celui du OnePlus 6T et c’est 1 mm de plus que sur le Galaxy S10. Rien de bien méchant en somme.

Continuons l’inspection des lieux. Balayant la surface avant du téléphone, nos yeux sont forcément attirés par l’encoche le trou dans le coin supérieur droit de l’écran. Vous le savez sans doute, ce poinçon loge le capteur photo avant. Je vous laisserai juger par vous-même de la beauté ou la laideur de cette percée, mais je dois vous avouer que je suis très content de ce fond d’écran trouvé sur Internet. Je me permettrai simplement d’indiquer qu’elle ne m’a pas vraiment dérangé à l’utilisation au quotidien. Avec un peu d’indulgence, on pourrait même aller jusqu’à dire qu’elle se fait oublier, sauf sur les interfaces particulièrement blanches — les thèmes sombres sont vos amis. Dans tous les cas, cela m’a paru moins intrusif qu’une encoche traditionnelle. Je reviendrai un peu plus en détail dessus dans la partie écran ci-après.

Nous voilà enfin prêts à retourner le Galaxy S10e afin d’admirer son dos en verre. Très sobre, celui-ci a le malheur de prendre trop facilement les traces de doigts. Une brève manipulation suffit à laisser des taches pas très jolies et particulièrement visibles. Au-delà de cela, on apprécie la discrétion du double appareil photo qui ne dépasse presque pas en relief.

Mais où se cache donc le lecteur d’empreintes ? Sous l’écran ? Eh non ! Pour le trouver, il faut jeter un œil — et surtout un doigt — sur la tranche droite du téléphone. Celui-ci fait aussi office de bouton d’allumage et fonctionne très bien, mais il est placé un chouia trop haut. En tant que droitier, je n’ai pas de difficulté particulière à l’atteindre avec mon pouce, mais instinctivement j’ai tendance à le chercher un peu plus bas. Idem pour toutes les personnes à qui j’ai fait essayer l’appareil. Cela pousse à croire que Samsung n’a pas opté pour le positionnement le plus intuitif. Les gauchers devront aller chercher le capteur avec l’index. Là aussi, j’ai trouvé que le geste aurait été plus facile à faire si le lecteur était plus centré.

Sans transition, passons sur la tranche gauche qui loge les boutons du volume et la controversée touche Bixby. L’assistant intelligent de Samsung ne parle toujours pas français dans sa version finale et cette excroissance sur la bordure a ainsi tendance à énerver plus qu’autre chose. Il existe heureusement des moyens d’atténuer ce souci et nous reviendrons dessus plus bas dans ce test.

En bas, on trouve un port USB-C et une prise jack.

Un trou dans le sublime écran

L’écran du Samsung Galaxy S10e est extrêmement bien maîtrisé sur la plupart des aspects. On profite ici d’une dalle AMOLED de 5,8 pouces avec une définition Full HD+. On le répète régulièrement : le géant sud-coréen a fait de la conception d’écran l’une de ses spécialités. Ce constat se vérifie une nouvelle fois sur ce modèle.

Les images et surtout les vidéos s’admirent sous leur meilleur jour avec une grande justesse dans la colorimétrie et des contrastes qui tendent vers l’infini grâce aux pixels éteints qui permettent des noirs « vrais ». Les contenus, quant à eux, prennent vraiment une très belle dimension.

Vient le moment, où nous devons parler des quelques problèmes de cet écran. Le premier réside dans les angles de vision. Ils sont loin d’être catastrophiques, mais j’ai été assez surpris de voir Samsung tomber comme cela dans le plus grand piège de l’OLED comme il pouvait le faire il y a plusieurs années et que la technologie d’affichage n’avait pas encore atteint la maturité d’aujourd’hui. Le souci reste toutefois extrêmement modéré, ne m’a jamais particulièrement dérangé et je le soulignais surtout pour pinailler un peu.

Le second souci à signaler pourrait également être considéré comme un détail par certains et, dans le même temps, je pense que d’autres utilisateurs moins indulgents y verront un inconvénient rédhibitoire. Je fais ici référence au trou dans l’écran qui peut être un peu gênant lorsque l’on joue en plein écran. Une image vaut souvent plus que des mots et je vous laisserai donc admirer ci-dessous ce qui m’a chagriné pendant une campagne PUBG.

Comme vous pouvez le voir, le poinçon masque une petite partie de la liste de mes coéquipiers. Je vous laisserai juger par vous-même s’il s’agit ici d’un défaut impardonnable. Précisons que, par défaut, les jeux de cet acabit ne prennent pas la totalité de l’écran et le Galaxy S10e simule une barre noire au niveau du trou. C’est en allant dans les paramètres du téléphone que j’ai forcé l’affichage étendu.

J’ai voulu réitérer l’expérience sur d’autres applications. Et c’est sur Netflix que j’ai trouvé ce détail le plus gênant, toujours en forçant l’affichage en plein écran depuis les paramètres du téléphone. La flèche Retour permettant de revenir à l’écran d’accueil de l’application est toujours située dans l’angle supérieur gauche de l’écran. Cette icône est donc systématiquement camouflée par le module photo si vous le tenez à l’horizontale comme dans les images ci-dessous. Heureusement, vous pouvez toujours utiliser ce bouton, mais il vous faudra donc poser le pouce sur le poinçon.

Personnellement, j’ai trouvé cela un peu frustrant. Il me suffit évidemment de retourner le smartphone pour faire disparaître le problème. Mais bon, il est toujours plus agréable quand ce n’est pas à l’utilisateur de faire ce genre d’effort. Si vous laissez l’affichage de Netflix dans sa configuration par défaut, le souci ne se pose pas : l’application ne prend pas tout l’écran.

Abordons maintenant la question de la luminosité maximale, elle a toujours été bien au rendez-vous. En mode automatique, le capteur de luminosité ambiante fait du bon travail et se montre bien réactif. Hélas, dans les environnements sombres, l’écran reste encore un peu trop éblouissant et on est vite tenté de baisser manuellement la jauge au minimum pour ne pas abîmer les yeux.

Notre sonde révèle une température des couleurs aux environs de 6500K ce qui est vraiment parfait pour des couleurs fidèles à la réalité. On notera le bon équilibre entre le rouge, le bleu et le vert. D’aucuns préféreront des couleurs plus éclatantes en optant pour le mode vif — au détriment du naturel. Une fois cette fonctionnalité activée, vous pourrez régler l’intensité du rouge, du vert et du bleu grâce à une jauge.

La luminosité maximale quant à elle monte un peu au-dessus de 500 cd/m² sous le feu d’un flash positionné juste au-dessus du capteur. Notons toutefois qu’avec une lampe plus puissante, DisplayMate a obtenu des résultats allant jusqu’à 700 cd/m². Il faut en effet savoir que la valeur maximale indiquée par la jauge ne reflète pas la capacité réelle d’un écran OLED. Quand une dalle de cet acabit est sous une lumière très forte, elle sait pousser sa luminosité jusqu’à des sommets. En somme, vous n’aurez jamais à plisser les yeux pour distinguer ce qui est affiché.

One UI/10

Le Samsung Galaxy S10e tourne sous Android 9.0 Pie avec l’interface maison One UI. Concernant cette dernière, je vous avais déjà fait part de mon amour personnel pour l’expérience utilisateur imaginée par le géant sud-coréen. La navigation est extrêmement bien pensée sauf peut-être dans le menu des paramètres qui comporte encore trop de sous-catégories en pagaille.  One UI dégage une belle impression de maîtrise : aucun des éléments de l’interface ne semble subi par Samsung. On sent que les équipes de la marque ont passé beaucoup de temps à choisir chaque détail.

Rappelons par ailleurs que One UI a pour ADN de s’adapter aux grands écrans. Sur le Galaxy S10e et ses 5,8 pouces, cette observation est un peu atténuée, mais le confort d’utilisation reste tout aussi vrai. La plupart des éléments de l’interface sont donc abaissés pour un accès plus facile avec le pouce. Les paramètres, l’horloge, l’application native de SMS… Il est très facile de s’en servir sans avoir à se tordre la main. Il en va de même pour le panneau des raccourcis que vous pouvez d’ailleurs faire apparaître juste avec un glissement du pouce vers le bas — cette fonction doit être activée dans les paramètres de l’écran d’accueil.

Petit détail agaçant : au premier allumage, le Galaxy S10e envoie une tonne de notifications vous incitant à découvrir telle ou telle fonctionnalité (Wi-Fi sécurisé, optimisation écran, découverte du compte Samsung…). On a l’impression d’être trop pris par la main, infantilisé, et cela tape un peu sur les nerfs.

Comme je le disais dans un article de présentation de One UI, le thème sombre est particulièrement séduisant et exploite les pixels noirs éteints de l’écran AMOLED à leur plein potentiel. En conséquence : non seulement les yeux sont moins fatigués par une longue utilisation, mais en plus la batterie est un peu mieux préservée. Point sympathique : le mode sombre s’applique aussi sur les sites web dans le navigateur proposé par Samsung. Autre point intéressant : la navigation par gestes. Ici, Samsung se distingue de ses concurrents en ne retirant pas vraiment les boutons logiciels d’accueil, de retour et de multitâches.

Ces touches sont en effet remplacées par trois petits traits horizontaux allongés sur le bas de l’écran. Ainsi, on profite d’un écran plus grand permis par la navigation par gestes sans perdre l’aspect intuitif de la barre traditionnelle de navigation. Pour passer rapidement d’une app à l’autre, il suffit de faire glisser le pouce du trait central vers la droite afin de faire apparaître une pastille similaire à celle du Pixel Launcher.

Hélas, Samsung tente toujours de pousser autant Bixby. Heureusement, One UI donne la possibilité de reconfigurer la touche dédiée à l’assistant intelligent bien trop incomplet en français. Toutefois, il n’est pas possible de totalement supprimer Bixby puisque vous ne pouvez personnaliser que l’appui simple ou le double appui. Dans tous les cas, vous serez obligé de laisser une des deux actions assignées à l’assistant. Par ailleurs, quoi qu’il arrive, un appui long lancera Bixby Voice.

À lire : Comment configurer ou désactiver Bixby sur les Galaxy S10, S9,...

Pour en savoir plus sur Bixby et plus particulièrement ses Routines, n’hésitez pas consulter la partie qui lui est dédiée dans notre test du Galaxy S10. Autre service plus intéressant : Samsung Pay est disponible sur le smartphone avec toujours un peu plus de banques compatibles. Hélas, le service de paiement mobile via NFC ne se combine pas très bien avec la navigation par gestes.

En effet, Samsung Pay a l’intelligence de pouvoir être ouvert par un glissement du pouce du rebord inférieur vers le centre de la dalle lorsque vous êtes sur l’écran d’accueil. De son côté, lorsque la navigation par gestes est activée sur One UI, Google Assistant s’active en glissant le pouce du rebord inférieur vers le centre de dalle puis en maintenant. Vous remarquez la similitude des deux gestes, n’est-ce pas ?

Dans ce cas de figure, Google Assistant n’est plus activable depuis l’écran d’accueil et il vous faudra obligatoirement passer par une requête vocale ou de vous rendre sur un autre écran pour en profiter. Si vous avez une banque compatible avec Samsung Pay, il serait dommage de vous priver de ce service, mais si vous appréciez le raccourci Google Assistant et la navigation par gestes, il serait tout aussi dommage de ne pas en jouir. Heureusement, vous pouvez faire en sorte que le raccourci Samsung Pay ne soit disponible que sur l’écran de verrouillage.

Enfin, j’aimerais mettre en avant le grand nombre de petites options intéressantes dont on peut profiter sur le Galaxy S10e. L’Always on Display est évidemment toujours de la partie et toujours aussi appréciable. À cela s’ajoute la fonction SmartThings dans le panneau des raccourcis qui est une sorte de hub de contrôle de tous les objets connectés qui seront appairés à votre smartphone (les casques Bluetooth en font partie). Cette option se combine très bien avec Smart View qui permet de caster l’écran du téléphone ainsi que du contenu audio ou vidéo. Et soulignons également la présence d’un onglet Bien-être numérique (inexistant sur mon Galaxy Note 9). Comme sur les Google Pixel — et bientôt sur les OnePlus –, ce tableau de bord sert à donner une meilleure vue d’ensemble sur l’usage que l’on a de notre smartphone afin de réduire les temps excessifs passés sur certaines applications.

Notons que l’espace de stockage est de 128 Go et peut être étendu grâce à une carte microSD.

Reconnaissance faciale

La partie logicielle ne serait pas vraiment complète sans dire un mot sur le système de reconnaissance faciale. La fonctionnalité se paramètre très rapidement et — j’ai l’audace de vous le rappeler — sert à déverrouiller le Galaxy S10e simplement en le regardant. J’ai trouvé que le système fonctionnait très bien en contre-jour ou dans l’obscurité. Attention toutefois à placer votre visage relativement au même niveau que le capteur photo en façade : un décalage un peu trop marqué perturbe le déverrouillage.

Par défaut, la reconnaissance faciale est réglée sur un mode rapide qui, comme son nom l’indique, favorise l’efficacité à la sécurité. En désactivant cette fonction, vous devrez garder votre tête un tantinet plus longtemps devant votre smartphone éteint, mais ce dernier sera moins facilement berné par une image ou une vidéo. Rappelons toutefois que le système proposé par Samsung n’est, de base, pas aussi infaillible que les solutions 3D d’Apple ou de Huawei (elles-mêmes imparfaites).

En d’autres termes, si vous tenez vraiment à la sécurité, le performant lecteur d’empreintes sur la tranche devrait être votre solution biométrique favorite.

Le smartphone mélomane

Passons maintenant en revue ce que propose le Samsung Galaxy S10e en termes de son. Le haut de gamme sud-coréen a tendance à être convaincant dans ce domaine et on apprécie toujours autant la présence de deux haut-parleurs. Qu’il s’agisse de musique ou de vidéo, j’ai toujours trouvé que le son diffusé occupait bien l’espace dans l’ensemble. Cela ne le protège malheureusement pas d’un petit déséquilibre entre le haut-parleur du haut et celui du bas, le dernier étant plus puissant. La moitié du temps, il m’a fallu tendre l’oreille pour m’en rendre compte et l’autre moitié, en fonction des morceaux joués, la différence était bien plus notable.

Pousser le son à fond vous exposera à quelques rares saturations, même si le volume maximal n’est pas extrêmement élevé. Dans une pièce où un groupe de 3 ou 4 personnes discutent à voix modérées, le Galaxy S10e saura se faire entendre plus ou moins distinctement.

C’est au casque filaire que le Samsung Galaxy S10e fait l’étalage de sa quasi-perfection. Large amplitude, volume élevé, son clair et précis… Vous retrouverez toutes les qualités recherchées pour une expérience au summum et immersive. Je précise simplement que je couche ces mots avec l’excellent Sony WH-1000XM3 sur les esgourdes. Lorsqu’on passe sur une écoute en Bluetooth, la qualité audio est toujours au rendez-vous, mais chaque élément est légèrement en retrait par rapport au filaire. Les tonalités aiguës sont un peu moins aigües, les graves un peu moins graves et les médiums un peu plus timides. On perd un petit peu en clarté également.

Heureusement, l’option Dolby Atmos peut venir à la rescousse. Et la différence se fait ressentir immédiatement et permet aux casques Bluetooth de se hisser plus ou moins au niveau de leurs homologues à fil. Fun fact : l’effet du Dolby Atmos est beaucoup plus discret quand on utilise un casque filaire. La qualité audio étant déjà tellement élevée dans ces conditions, il est difficile de distinguer le parfait de l’un-peu-plus-que-parfait. Aussi, bon à savoir : le Galaxy S10e est compatible LDAC, aptX, AAC et Bluetooth 5.

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin ! Le Samsung Galaxy S10e cache, dans ses paramètres de son avancés, un égaliseur pratique et surtout une option Adapt Sound qui permet de définir un profil adapté à votre tranche d’âge. Étant âgé de 25 ans, dans ma prime jeunesse et en pleine possession de mes moyens, je n’ai pas particulièrement ressenti d’améliorations grâce à cette personnalisation. Cependant, Manu, 32 ans, rendu érudit par le temps, m’assure que l’onglet « entre 30 et 60 ans » transforme subtilement son expérience d’écoute.

Vous pouvez aussi définir un profil personnalisé. Cela prend quelques minutes pendant lesquelles le téléphone va envoyer des petits bruitages dans vos oreilles. À chaque fois, vous devez indiquer si vous l’avez entendu ou non. Une fois cela terminé, le Galaxy S10e est en mesure de mieux savoir comment envoyer du son à gauche et à droite. Un échantillon musical est proposé pour se rendre compte de l’amélioration audio. Sur le coup, c’est flagrant… mais sur mes morceaux du quotidien, je ne remarque pas de réelles améliorations, mais peut-être qu’une certaine sensibilité me fait défaut.

Saturation à foison

La partie audio derrière nous, portons-nous désormais sur la qualité photo. Et il y a beaucoup de choses à dire. Déjà, il faut savoir que parmi les trois nouveaux champions de Samsung, le Galaxy S10e est celui qui s’élance dans l’arène avec l’armure la plus légère. Il ne s’encombre pas d’un triple capteur photo et s’appuie sur un duo de 12 + 16 mégapixels.

L’objectif principal profite d’un diaphragme à ouverture variable de f/1,5 ou f/2,4 et il est secondé par un ultra grand-angle (f/2,2). Le tout est animé par des algorithmes de traitement d’image encore un peu plus peaufinés pour ce cru 2019. À ce propos, je me dois de vous prévenir dès maintenant : il y a souvent une grosse différence colorimétrique entre ce qu’affiche l’écran du téléphone au moment de capturer une scène et le cliché réellement réalisé.

Alors, qu’est-ce que cela donne concrètement ? En pleine journée, dans les bonnes conditions lumineuses, les photos jouissent d’une très grande qualité. Le niveau de détails est vraiment pointu et les couleurs ressortent très bien. Peut-être même un poil trop par moment où le goût de Samsung pour la saturation est poussé à l’extrême. On obtient alors des ciels plus bleus que bleus et des fleurs au jaune si intense qu’il pourrait faire bronzer. Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai point dit : beaucoup d’utilisateurs seront charmés par ces tonalités pétantes qui subliment le réel.

De manière plus objective, on appréciera le piqué des clichés en macro capturés sans activer le mode Portrait. L’appareil photo gère bien le focus et le flou en arrière-plan.

En intérieur, les résultats sont tout aussi appréciables et c’est plutôt sur les scènes aux dynamiques très fortes que l’on sera un peu chafouin. Par exemple, si le premier plan de la photo est plongé dans l’ombre, ce qui se trouve au fond sera légèrement surexposé. Ce n’est jamais gravissime — ce n’est même jamais vraiment dérangeant –, mais cela suffit à ce que le Galaxy S10e souffre de la comparaison avec un Google Pixel 3 dans ce domaine.

Le ciel n’est pas parfaitement géré

Quand la luminosité faiblit, le Galaxy S10 est toujours capable de très bien s’en sortir en limitant la perte d’informations de manière très satisfaisante. Ce n’est pas parfait — on est vraiment très loin du niveau d’un Pixel 3 ou d’un Mate 20 Pro –, mais il est possible de tirer de belles images, toujours avec cette fameuse saturation. La lumière des lampadaires dans la rue est gérée avec brio.

Dans les environnements totalement ou presque plongés dans le noir, le flash sera votre meilleur ami tout en préservant une colorimétrie asse fidèle. Sans lui, ne comptez pas trop sur un résultat de qualité.

Ultra grand-angle

Prenons du recul et admirons maintenant les photos en ultra grand-angle qui permet de capturer une scène dans son ensemble sans avoir à se déplacer. Illustration en deux photos :

Je parlais de saturation juste au-dessus, eh bien oubliez cela ! En ultra grand-angle, le téléphone se dépasse et pousse tout cela à fond. Tout le temps. Si vous êtes amateur ou amatrice d’Instagram, je pense honnêtement qu’il ne servirait à rien d’ajouter un filtre par-dessus : on est déjà très loin des couleurs réelles. Et c’est joli, pour peu que vous appréciiez ce genre d’effets.

Hélas, l’ultra grand-angle perd un peu en niveau de détail, ce qui est assez normal et ce n’est pas forcément sur ce point-là qu’on le critiquera, mais plutôt sur la distorsion très forte que l’on observe dès que l’on switche sur ce mode. Cet effet est inévitable évidemment, mais il est particulièrement prononcé sur le Galaxy S10e. Si vous ne voyez pas vraiment de quoi je parle, je vous laisse admirer la distorsion en application sur un Manu déformé en bas de la photo ci-dessous.

En faible luminosité, le bruit est assez présent et il fallait s’y attendre à ces images un peu plus floues. La sur-saturation de couleurs se fait, en contrepartie, un peu moins ressentir.

Mode Portrait

Grâce aux deux capteurs photo à l’arrière, vous profitez d’un mode Portrait assez intéressant capable de créer de jolis effets de flou en arrière-plan dont vous pouvez modifier l’intensité après la prise de vue. Le sujet de l’image est parfaitement mis en avant, mais il y a un « mais ». Un bon gros « mais » même. Le détourage de la personne photographiée est fait de manière trop grossière.

Un bon exemple se trouve juste en dessous. Sur le crâne chauve de Manu, censé être facile à distinguer pour un appareil photo de ce calibre, on voit qu’un bout du front part dans le décor. Idem pour l’arrière de l’oreille et la pointe du menton.

Pour faire oublier ce petit défaut, vous pouvez vous amuser avec différents modes transformant la nature du flou grâce à des effets rigolos.

Selfie

Les selfies du Galaxy S10e s’appuient sur un capteur frontal unique de 10 mégapixels. Celui-ci s’en sort très bien dans la grande majorité des cas. Les contre-jours provoqueront quelques halos disgracieux, mais on reste toujours sur une haute qualité d’images.

En intérieur, le résultat est plus aléatoire et en fonction de l’éclairage au plafond, la netteté du visage peut sensiblement varier.

En faible luminosité, on a cependant droit à une qualité assez médiocre. Heureusement, le flash écran réussit à bien sauver les meubles et permet une bonne restitution des détails du visage.

Notez que le mode selfie simule deux focales différentes et je vous laisserai estimer la pertinence de cette option avec les deux photos ci-dessous. Moi j’ai trouvé que cela me faisait une belle jambe.

Mode Portrait selfie

En selfie, vous avez également droit à un mode Portrait qui rencontre les plus grandes difficultés à bien découper les mèches de cheveux qui rebiquent. Bon nombre d’entre elles sont interprétées comme des éléments du décor. Ce n’est pas parfait du tout.

La retouche des effets de flou après la prise de vue est ici aussi disponible.

Fonctionnalités

Je terminerai cette partie photo en précisant que l’application mise à disposition par le Galaxy S10e offre un optimisateur de scènes intelligent qui réglera certains paramètres de la photo réalisée en fonction de l’objet capturé. Cette fonctionnalité est activée par défaut et je vous conseille de la maintenir ainsi. Non pas que ses apports sont particulièrement flagrants, mais simplement parce que dans le pire des cas, cela n’impacte en rien la qualité et, dans le meilleur des cas, on se retrouve avec une image très légèrement plus belle.

Il y a une fonctionnalité que j’ai trouvé bien plus pertinente et elle s’appelle « Suggestion de prise de vue ». Le principe est assez simple : après avoir dégainé l’appareil photo, attendez un peu avant d’appuyer sur le déclencheur. Un point blanc transparent apparaît à l’écran. Faites en sorte que le cercle symbolisant le focus coïncide avec ce point et alignez l’inclinaison de l’appareil avec les traits horizontaux qui s’affichent également sur l’interface. Vous obtiendrez ainsi un cliché qui jouit d’une composition respectant mieux les règles générales de la photographie. Grosso modo, vous avez une photo mieux cadrée.

On notera au passage la présence éternelle des AR Emoji et leur respect toujours aussi discutable des traits de l’utilisateur.

Vidéo

Vous pouvez filmer jusqu’en 4K et en 60 images par seconde. Hélas, sur le Galaxy S10e, ce mode ne profite pas d’une bonne stabilisation. C’est largement pardonnable, mais c’est un tout petit poil frustrant tant la qualité est au rendez-vous. Le téléphone est une très bonne caméra.

En Full HD, la stabilisation optique est bien plus agréable et on continue de profiter d’une vidéo plus qu’honorable. C’est propre, c’est net, réactif et précis.

C’est bien, mais on veut plus !

Dans le Galaxy S10e, on trouve le même Exynos 9820 haut de gamme que sur les deux autres Galaxy S10. La puce gravée en 8 nm est toutefois ici couplée à « seulement » 6 Go de RAM. À l’utilisation quotidienne, tout fonctionne comme sur des roulettes. L’appareil sait gérer plusieurs applications tâches de fond et ouvrir ces dernières ne nécessite jamais un long temps de chargement.

Il y a une chose qui frappe toutefois dès le début de l’utilisation : s’il vous arrive de soumettre le téléphone à deux activités gourmandes de manière simultanée, il peut vite se mettre à chauffer. À titre d’exemple, cela m’est arrivé en branchant le téléphone à mon ordinateur tout en ouvrant un très grand nombre d’applications. Une autre, la chauffe s’est manifestée pendant le visionnage d’une vidéo alors qu’une dizaine de mises à jour avaient lieu en arrière-plan sur le Play Store. Certains benchmarks ont également laissé l’appareil un peu tiède. Autrement dit, le Galaxy S10e ne faiblit pas, mais il a du mal à faire passer les efforts menés pour un parcours de santé.

 Samsung Galaxy S10eSamsung Galaxy S10 (FHD+)Xiaomi Mi 9Mate 20 Pro (perf ON)Google Pixel 3 SoCExynos 9820Exynos 9820S855Kirin 980Snapdragon 845 AnTuTu 7.x333 457316 966370 355300 614249 291 PCMark 2.07 8697 7818 8389 3378 008 3DMark Slingshot Extreme4 5194 3575 4994 220n/c 3DMark Slingshot Extreme Graphics5 2355 2606 3554 252n/c 3DMark Slingshot Extreme Physics3 0562 7523 7374 113n/c GFXBench Aztec Vulkan high (onscreen / offscreen)20 / 16 FPS20 / 16 FPS23 / 16 FPS14 / 11 FPS13 / 20 FPS GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)40 / 43 FPS37 / 39 FPS36 / 42 FPS27 / 32 FPS23 / 25 FPS GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen)60 / 96 FPS58 / 86 FPS60 /101 FPS59 / 78 FPS46 / 48 FPS Lecture / écriture séquentielle796 / 195 Mo/s815 / 194 Mo/s796 / 189 Mo/s866 / 195 Mo/s759 / 174 Mo/s Lecture / écriture aléatoire35,2k / 6,1k IOPS35,5k / 6,3k IOPS37,1k / 37,1k IOPS39,6k / 40k IOPS36k / 31k IOPS

Sur Fortnite, ce petit problème de chauffe se fait toujours ressentir et on en a les mains légèrement moites. Mais en contrepartie, on doit pouvoir profiter d’une très bonne qualité d’image en 60 fps (mode « élevé » et résolution 3D poussée à 100 %). En théorie du moins. Dans la pratique, les chutes aux alentours de 30 images par seconde sont assez fréquentes, surtout quand on sollicite de nombreux mouvements de caméra. Cela m’a particulièrement handicapé sur les combats rapprochés où il faut bouger à la fois son avatar et bien orienter l’angle de vue. Pour ne pas mourir bêtes, nous avons essayé le mode 60 fps sur le Honor View 20 et ce dernier s’en sort admirablement bien.

Un Top 1 sur Fortnite ? Non, jamais.

Sans surprise, une partie d’Arena of Valor, jeu moins gourmand en ressources, est bien plus stable. Les 60 images par secondes sont constamment maintenues, mais on n’est toujours pas à l’abri d’une petite hausse de température au dos de l’appareil. Cela n’est pas de très bon augure pour les chaudes périodes estivales qui nous feront suer dans quelques mois. Le Galaxy S10e saura-t-il garder un minimum son sang-froid ?

Sur les benchmarks, on peut voir que le Galaxy S10e se hisse relativement au même niveau que le Galaxy S10 classique, voire un peu mieux. L’Exynos 9820 représente indéniablement une belle progression par rapport à la génération précédente des SoC de Samsung. La puce s’en sort particulièrement sur les performances graphiques, mais le retard global sur le Snapdragon 855 est perceptible.

La petite déception

La batterie de 3 100 mAh embarquée par le Samsung Galaxy S10e n’est pas particulièrement impressionnante sur le papier. Et dans la pratique, cela tend à se vérifier. Le téléphone peut assez aisément tenir une journée entière… quand on l’utilise modérément. Dès que vous aurez des journées plus chargées et rythmées par des visionnages de longues vidéos, de la navigation GPS, des petites sessions photo et surtout du jeu vidéo, l’appareil aura un peu plus de difficultés à tenir la cadence.

C’est assez simple à résumer : le Galaxy S10e n’est pas mauvais en autonomie, mais il est très loin d’être bon. Il se situe dans ce ventre mou un peu trop mou justement qui donne envie de soupirer un modeste « mouais » pas très convaincu pour répondre à la question : « il est autonome ton smartphone ? ».

Pour vous donner un ordre de grandeur, le Samsung Galaxy S10e perd environ 16 % sur une partie de 35 minutes de PUBG, ce qui est bien, mais pas top. Sur Fortnite, on enregistre une perte autour de 20 % pour une session aussi longue. Encore une fois, ce n’est pas parfait, ce n’est pas mauvais. C’est « mouais ». En réalité, ce sentiment vient surtout du fait que l’on espérait mieux en termes d’endurance.

Je pense notamment à cette journée que j’ai entamée avec 60 % de batterie en sortant de chez moi à 8h50. Pendant mon trajet d’une vingtaine de minutes, je connecte le Galaxy S10e à mon casque Bluetooth pour environ 10 minutes de musique que j’accompagne de ma lecture matinale habituelle d’articles trouvés sur Chrome en accrochant la 4G par intermittence entre les stations de métro. Curieux de voir les buts du match de Ligue Europa qui avait vu le Stade Rennais triomphait d’Arsenal la veille, je déniche un résumé vidéo sur YouTube que je consulte pendant 6 minutes avant de glisser le smartphone dans ma poche tout en continuant de profiter de mes morceaux favoris. J’arrive vers 9h15 au boulot. Je réponds à quelques interactions sur Twitter, consulte un dernier article et puis je décide d’installer Netflix sur le Play Store et de rapidement configurer mon compte sur l’application SVoD avant de faire une très courte course — 4 minutes peut-être — sur Asphalt 9 Legends. Il est 9h30. Je me plonge ensuite dans la rédaction de ce test et je laisse donc le smartphone de côté, ne le déverrouillant qu’à deux reprises. 11h51 à ma montre : le téléphone est à 34 %.

Lorsque nous l’avons soumis à notre protocole de test personnalisé, le Samsung Galaxy S10e a tenu 9h et 43 minutes. Ce résultat vient corroborer mes impressions personnelles après utilisation : le téléphone se classe dans le milieu du classement, sans trop de conviction. En d’autres termes, vous pouvez relativement facilement tenir une journée sur batterie.

En ce qui concerne la charge, elle peut officiellement être qualifiée de « rapide », mais on est limité à 15 W sur le bloc fourni dans la boîte du téléphone. Cela permet de passer de 7 à 59 % en 30 minutes. Pour aller jusqu’à 93 %, il faut une deuxième demi-heure. Comptez une heure, vingt minutes et des patates pour un Galaxy S10e pleinement chargé.

Enfin, sur le même principe que le Huawei Mate 20 Pro, les trois Galaxy S10 peuvent servir de socle de recharge sans fil pour d’autres appareils compatibles. Appuyez sur la tuile Wireless PowerShare dans le panneau des raccourcis pour activer cette option.

Réseau et communication

Les appels passés avec le Samsung Galaxy S10e sont de très bonne qualité. Mes interlocuteurs n’ont rien eu à redire sur la retranscription de ma voix qu’ils entendaient de manière parfaitement claire. Notez que vous pouvez passer des coups de fil en VoLTE et en VoWiFi. En termes de connexion internet, la 4G d’Orange est toujours parfaitement captée en région parisienne. La fiche technique des Galaxy S10 promet des débits théoriques de 2 Gb/s, mais je tournais plutôt entre 120 et 150 Mb/s en descendant en plein centre de la capitale. La bande 700 MHz est prise en charge.

En ce qui concerne le GPS, il a toujours été d’une extrême précision. Il en va de même pour la boussole, même si cette dernière m’a mené en bateau le premier soir d’utilisation. Il m’a fallu une petite session de recalibrage pour qu’elle soit parfaitement opérationnelle.

Pour le Wi-Fi, le Galaxy S10e est compatible avec la norme 802.11ax.

Prix et disponibilité

Le Samsung Galaxy S10e est vendu au prix de 759 euros en France.

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Catégories: Mobile

Xiaomi Mi 9 vs Honor View 20 : lequel est le meilleur smartphone ? – Comparatif

FrAndroid - dim, 10/03/2019 - 14:00

Avec son Mi 9, Xiaomi fait encore une fois beaucoup de bruit sur le marché des smartphones, notamment en affichant un rapport qualité/prix défiant toute concurrence alors qu’il embarque le dernier SoC de Qualcomm, le Snapdragon 855. Loin d’être le seul constructeur à se trouver dans cette démarche de prix cassés, on retrouve également Honor qui est un habitué du segment haut de gamme abordable. Sorti peu de temps avant, le View 20 intègre lui la dernière puce de HiSilicon, le Kirin 980, tout en se situant approximativement sur la même tranche tarifaire que son concurrent. À l’aide de notre comparatif détaillé, découvrez lequel des deux est le meilleur smartphone.

Encore une fois, la guerre est déclarée entre Xiaomi et Honor. D’un côté, on a le Mi 9, le premier smartphone disponible en France à s’équiper du Snapdragon 855, et de l’autre côté, on a le View 20, le premier smartphone en France à avoir troué son écran. Si les deux solutions semblent bien différentes sur le papier, il y a un critère qui ne trompe pas : le prix. En effet, les deux constructeurs ont l’habitude de se marcher sur les pieds et proposent leur nouveau flagship respectif quasiment au même tarif, à savoir pour les personnes qui ont un budget de 500 euros environ.

Xiaomi Mi 9 Fiche produit Disponible sur Fnac à 469€ Voir le test 9/10 Honor View 20 Fiche produit Disponible sur Amazon à 499€ Voir le test 9/10

Une question se pose alors : quel est le meilleur smartphone entre un Xiaomi Mi 9 et un Honor View 20 ? Design, performances, photo, autonomie… Découvrez notre comparatif détaillé opposant les deux smartphones !

Fiches techniques Modèle Xiaomi Mi 9 Honor View 20 Version de l'OS Android 9.0 Android 9.0 Interface MIUI Emotion UI Taille d'écran 6,39 pouces 6,4 pouces Définition 2340 x 1080 pixels 2310 x 1080 pixels Densité de pixels 403 ppp 398 ppp SoC Snapdragon 855 à 2,84GHz Kirin 980 à 2,6GHz Processeur (CPU) ARMv8 ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 640 Mali-G76 Mémoire vive (RAM) 6 Go 6 Go Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go 128 Go MicroSD Non Non Appareil photo (dorsal) Capteur 1:48 Mégapixels, Capteur 2: 16 Mégapixels 48 Mégapixels Appareil photo (frontal) 20 Mégapixels 25 Mégapixels Enregistrement vidéo 4K 4K Wi-Fi Oui Oui Bluetooth 5.0 + A2DP + LE 5.0 + ADP + aptX + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM 2x nano SIM NFC Oui Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C USB Type-C Géolocalisation Oui Oui Batterie 3300 mAh 4000 mAh Dimensions 157,5 x 74,7 x 7,6 mm 156,9 x 75,4 x 8,1 mm Poids 173 grammes 180 grammes Couleurs Bleu, Noir, Violet Rouge, Bleu, Noir Prix 469€ 499€ Fiche produit | Test Fiche produit | Test Design : on veut de l’originalité en 2019

Xiaomi ne fait pas dans l’extravagance avec son Mi 9. Son design est sobre et élégant, en reprenant beaucoup les codes esthétiques des smartphones de la fournée de 2018. De ce fait, il embarque une petite encoche sur la partie supérieure de son écran, mais cette dernière prend la forme d’une petite goutte d’eau discrète, un peu dans la même veine que le OnePlus 6T. Il fait d’ailleurs partie de ces smartphones qui ajoutent un bouton personnalisable supplémentaire sur la tranche, qui fait par défaut appel à Google Assistant. Une fonctionnalité pratique que l’on retrouvera de plus en plus en 2019. Au dos, on remarque surtout la présence du module triple capteur sur le coin supérieur gauche, ainsi que sa belle surface en verre.

Le View 20 se démarque avec un design bien plus tape-à-l’œil que son concurrent. Tout d’abord, son écran borderless n’est pas coupé par une encoche, mais par une petite bulle sur le coin supérieur gauche. Une solution légèrement plus discrète que d’autres constructeurs ont repris, notamment Samsung avec ses nouveaux Galaxy S10. Que ce soit à la verticale pour naviguer sur Internet ou à l’horizontale pour jouer ou regarder des vidéos, ce petit poinçon ne gêne en rien l’usage du smartphone et c’est plutôt un bon point. En retournant le smartphone, on peut admirer de superbes reflets en « V » (pour View), même si certains d’entre vous peuvent trouver ça un peu trop clinquant pour les yeux.

Bien que le design du Xiaomi Mi 9 ne soit pas mauvais, il se contente de parfaire les lignes plus traditionnelles des smartphones actuels. En 2019, on veut de l’originalité et le Honor View 20, dans ce contexte, répond bien mieux à nos attentes.

Écran : OLED, on t’aime !

La plupart des flagships de Xiaomi intègre une dalle OLED et ce Mi 9 ne dérogera pas à la règle. Son écran d’une diagonale de 6,39 pouces et d’une définition Full HD+ de 2340 x 1080 pixels propose de bons contrastes, une bonne luminosité maximale, ainsi qu’un bon affichage des couleurs, même s’il a tendance à tirer vers la couleur bleue par défaut. Plutôt rare sur cette gamme de prix, il est important de préciser qu’il supporte le HDR10 et couvre l’espace de couleurs DCI-P3 selon Xiaomi.

Quant à Honor, il a fait le choix d’intégrer une dalle IPS LCD de 6,4 pouces avec une définition Full HD+ de 2310 x 1080 pixels pour son View 20. On aurait évidemment préféré profiter de la technologie OLED comme chez son challenger, mais ce n’est pas pour autant que l’écran est mauvais. On apprécie sa forte luminosité pour s’adapter facilement à toutes les situations (même en plein soleil), mais on regrette néanmoins son manque de contraste flagrant sur certains contenus.

L’écran du Honor View 20 est de bonne qualité, mais difficile de rivaliser face aux contrastes et aux couleurs que peuvent proposer une dalle OLED, comme c’est le cas avec le Xiaomi Mi 9.

Logiciel : MIUI ou Magic UI ?

En sortie de boîte, le Xiaomi Mi 9 propose Android 9.0 Pie avec MIUI 10.2, une interface s’inspirant fortement d’iOS, le système d’exploitation maison de la marque à la pomme. Si cela peut représenter une bonne transition pour les possesseurs d’iPhone, c’est avant tout une interface complète avec de nombreux choix de personnalisation (même si les aficionados d’Android seront déçus de ne pas trouver le tiroir d’applications). En proposant le capteur d’empreintes sous l’écran avec la sixième génération de la technologie optique, le Mi 9 est plus réactif pour le déverrouillage que le OnePlus 6T par exemple. Point intéressant : Xiaomi y a ajouté des raccourcis dans trois directions pour accéder plus facilement à un scanner QR Code, à l’agenda ou encore pour effectuer une recherche rapide. Le seul bémol est qu’on ne peut pas personnaliser ces raccourcis.

Le Honor View 20 embarque nativement la nouvelle mouture de l’OS de Google (Android 9.0 Pie) avec la surcouche Magic UI, une variante d’EMUI pour se différencier des appareils estampillés Huawei. Pour l’heure, les habitués seront loin d’être perdus puisqu’il ne s’agit finalement que d’une copie de la célèbre interface, avec la même architecture, les mêmes options de personnalisation et quasi les mêmes icônes. Toutefois, Honor a annoncé sa ferme volonté de suivre un chemin différent d’Emotion UI dans les prochaines mises à jour. Hormis cela, cette interface se rapproche plus d’Android que son concurrent et offre la possibilité d’afficher le bien-aimé tiroir d’applications.

Que ce soit MIUI ou Magic UI, ces deux interfaces se basent sur Android 9.0 Pie et proposent une personnalisation assez poussée, avec notamment de nombreuses options disponibles. Reste à savoir si vous préférez une interface qui se rapproche plus de l’esprit d’Apple que celui d’Android.

Performances : un S855 qui s’est fait attendre pour de bonnes raisons

Le Xiaomi Mi 9 est le premier représentant français du nouveau SoC Qualcomm Snapdragon 855. Accompagnée par 6 Go de mémoire vive, cette puce fournit tout simplement les meilleures performances du marché, et de loin. Elle fournit à son utilisateur une fluidité exemplaire sur des tâches simples, tout en montrant son plein potentiel sur les tâches les plus complexes. Pour exemple, cette configuration permet de faire tourner Fortnite mobile en mode graphique élevé à 60 fps et en mode épique à 30 fps, une prouesse technique qui était jusque-là réservée au Honor View 20 à sa sortie.

Avec son Kirin 980 et ses 6 Go de mémoire vive, le fleuron d’Honor propose également des performances au top en ce début d’année 2019, mais cette configuration n’est dorénavant plus la plus puissante de la sphère Android, même avec le mode performance activé. Toutefois, c’est largement suffisant pour profiter d’une expérience parfaitement fluide au quotidien, et bien évidemment, pour faire tourner tous les jeux gourmands du Play Store.

 Xiaomi Mi 9Honor View 20 (perf ON)Honor View 20 (perf OFF) SoCSnapdragon 855Kirin 980 Kirin 980 AnTuTu 7.x370 355305 953277 167

Si l’écart entre le Snapdragon 845 et le Kirin 970 n’était que légèrement perceptible, il faut avouer que l’écart de puissance s’est creusé entre le Snapdragon 855 et le Kirin 980, où même le mode performance de ce dernier ne suffit pas pour dépasser son concurrent. Il faut néanmoins préciser que les deux smartphones offrent des performances très élevées.

Photo : le triple capteur abordable et performant

Initié par le P20 Pro l’année dernière, le module triple capteur photo est adopté pour la première fois par Xiaomi sur son Mi 9. On retrouve alors à l’arrière du téléphone un premier capteur de 48 mégapixels, un téléobjectif de 12 mégapixels et un ultra grand-angle de 16 mégapixels. Il en découle naturellement un large panel d’outils pour profiter par exemple d’un mode macro, d’un mode ultra grand-angle ou encore d’un zoom x2 sans perte. Pour cette gamme de prix, il s’agit sans aucun doute de la meilleure performance en photo, même si on regrette les bruits trop présents lors des clichés de nuit et un capteur avant en difficulté sur les larges plages dynamiques.

Du côté de la vidéo, le Xiaomi Mi 9 est capable de filmer en 4K à 60 fps, en 1080p à 30 fps ou en slow motion à 960 fps, avec une qualité très appréciable de l’image et une mise au point automatique plutôt pratique, même si ce n’est pas forcément le cas de la stabilisation qui est limitée au 1080p@30.

Du côté d’Honor, on retrouve simplement un mono capteur de 48 mégapixels, qui a néanmoins la particularité de proposer un format 1/2 pouce. La taille du capteur permet, entre autres, de capturer davantage de lumière pour un résultat convaincant. Les détails sont fins, les couleurs sont proches de la réalité et l’ensemble de la plage dynamique est plutôt bien restituée. Néanmoins, le smartphone éprouve des difficultés avec les fortes sources de lumière, et c’est bien dommage. Enfin, un capteur TOF 3D vient compléter le tout, mais son utilité n’a pas encore réellement été montrée pour le moment.

Le Honor View 20 est également capable de filmer 4K à 60 fps, en 1080p à 30 fps ou en slow motion à 960 fps, pour une qualité d’images quasi identique à celle du Xiaomi Mi 9.

Avec son Mi 9, Xiaomi apporte sur le marché une solution triple capteur abordable et réellement performante au quotidien. Il se rapproche alors plus de cette qualité premium que le Honor View 20, même si on ne pouvait pas espérer un véritable tour de magie pour cette gamme de prix.

Batterie : 4 000 mAh, la base

En dessous de 4 000 mAh, cela peut paraître insuffisant pour un smartphone de cette envergure. Pourtant, la capacité de 3 300 mAh s’en tire avec les honneurs sur le Xiaomi Mi 9. Avec une utilisation intensive des réseaux sociaux ou des jeux vidéo, il pourra tout de même tenir toute la journée sans trop s’essouffler. Compatible charge rapide, le chargeur Quick Charge 3 à 18 W fourni avec lui permet de récupérer complètement son autonomie en une heure et une dizaine de minutes, un score excellent même si l’appareil est de base compatible avec la technologie Quick Charge 4+ (et pourrait donc améliorer son score). Enfin, la charge sans-fil est également disponible, néanmoins le chargeur prévu à cet effet n’est pas inclus dans la boîte.

En comparaison, Honor a compris que l’autonomie devenait un argument de plus en plus demandé chez les utilisateurs de smartphones. Le View 20 embarque donc une batterie de 4 000 mAh qui le place facilement en haut du panier des smartphones à recommander pour leur endurance. Dans les faits, il peut facilement résister pendant deux jours d’utilisation, voire un peu plus si votre utilisation est modérée. Le fleuron d’Honor ne propose pas la charge sans-fil comme son challenger, mais sa charge rapide est particulièrement efficace, ce qui lui permet de passer de 0 à 100 % en 1 heure et 23 minutes.

Sur le papier, le View 20 est plus endurant que le Mi 9. Après, il faut savoir que la recharge rapide est plus efficace du côté de Xiaomi et que la charge sans-fil jusqu’à 20W est de la partie. Encore une fois, le Mi 9 se rapproche plus de ce côté premium que son challenger.

Conclusion : lequel est le meilleur smartphone ?

Que ce soit le Honor View 20 ou le Xiaomi Mi 9, les deux smartphones s’inscrivent parfaitement dans la lignée des smartphones haut de gamme abordables, avec de beaux efforts réalisés sur la qualité de la prestation finale. Toutefois, l’un d’eux se hisse plus que l’autre vers cet aspect premium tant recherché et convoité. Si vous n’avez pas deviné de quel smartphone je parle, vous serez surpris d’apprendre que c’est le moins onéreux des deux qui l’emporte.

Pour son prix, le Mi 9 est tout simplement impressionnant. Contrairement au View 20, le smartphone de Xiaomi arrive à intégrer tous ces petits éléments qui lui permettent de se confondre avec les plus grands du marché (écran OLED, triple capteur, performances au-delà des espérances), tout en proposant une expérience complète qui répondra à tous les usages (capteur d’empreintes sous l’écran, charge rapide, charge sans fil, etc.). Bref, Honor et les autres constructeurs ont clairement du souci à se faire.

Si après ce comparatif, vous hésitez toujours, allez donc jeter un coup d’œil à nos tests complets :

Prix et disponibilité

Le Xiaomi Mi 9 est affiché à 469 euros pour la version 6/64 Go et à 499 euros pour le modèle 6/128 Go

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Encore plus de Comparatif

Catégories: Mobile

3 actualités qui ont marqué la semaine : prix du Redmi Note 7 en Europe, nouvelle offre Freebox Revolution et design du Huawei P20 Pro

FrAndroid - dim, 10/03/2019 - 12:00

Outre la sortie des Galaxy S10, S10 Plus et S10e, cette semaine a été marquée par d’autres annonces et rumeurs que ce soit à propos de nouveaux smartphones ou pour des offres Internet. Voilà ce qu’il faut en retenir.

Les Huawei P30 Pro et P30 pourraient rester au garde-à-vous grâce à leur design

Les Huawei P30 Pro et P30 auront une petite spécificité : leurs bordures hautes et basses seront parfaitement plates, de manière à pouvoir être posé à la verticale sur une surface plane. De quoi faciliter le moindre appel en visioconférence.

Le Redmi Note 7 a droit à un prix européen… et casse les tarifs

Le Redmi Note 7 débarque en Espagne pour un prix qui démarre à 179 euros. Il s’agit là d’un tarif inférieur à celui que l’on pouvait attendre et il y a de quoi espérer que la France profite à son tour d’une offre aussi alléchante.

Freebox Revolution : 9,99 euros par mois pendant un an avec TV by Canal sur Vente Privée

Comme on s’y attendait, la Vente Privée de Free propose la Freebox Revolution à 9,99 euros par mois pendant un an avec l’offre TV by Canal.

Catégories: Mobile

OnePlus 7 : tout ce que l’on sait sur le design et les caractéristiques du smartphone

FrAndroid - dim, 10/03/2019 - 10:00

Début de l’année oblige, OnePlus devrait bientôt dévoiler sa nouvelle génération de smartphone avec le OnePlus 7. Voici tout ce que l’on sait sur le prochain smartphone.

C’est devenu une habitude au fil des ans. Le lancement des smartphones OnePlus se fait toujours en deux temps dans l’année. D’abord la nouvelle génération, qui a le droit au nouveau numéro et un changement de design assez prononcé, puis le modèle « T » à la fin de l’année qui raffine la recette et corrige certains défauts.

OnePlus 7 et OnePlus 5G

OnePlus a cependant décidé de faire les choses un peu différemment avec le lancement de la 5G. La marque chinoise veut en effet être l’une des premières à commercialiser un smartphone 5G, mais ce ne sera pas le OnePlus 7 pour autant. Les modèles 5G seront donc commercialisés en parallèle des OnePlus 7 et 7T pour éviter de trop faire grimper les prix d’après la marque.

Ce dossier concerne bien le OnePlus 7, et non ce premier smartphone compatible 5G, au nom encore inconnu.

Design avec caméra rétractable

En 2018, OnePlus avait cédé à la mode de l’encoche pour maximiser la taille de l’écran à l’avant de l’appareil. Avec le OnePlus 7, cette encoche devrait disparaître au profit d’une caméra rétractable. C’est en tout cas ce que montrent les images publiées par OnLeaks, dont la réputation n’est plus à faire. Pour le reste, on conserverait un smartphone aux coins arrondis avec un dos incurvé sur les bords. On peut remarquer l’intégration de trois capteurs photo au dos du smartphone.

Avec une caméra rétractable, on imagine que OnePlus comptera beaucoup moins sur la reconnaissance de visage pour nous identifier. Dans ce cas, on peut espérer que le lecteur d’empreinte intégré sous la surface de l’écran aura fait un net progrès pour être totalement suffisant. L’idée de la caméra rétractable n’est pas nouvelle, c’est ce que Vivo propose avec le Nex S. Vivo, une marque du groupe BBK Electronics, également propriétaire de OnePlus.

Caractéristiques techniques

Sous le capot, le OnePlus 7 devrait intégrer le Snapdragon 855 de Qualcomm. La marque a l’habitude de toujours choisir la dernière puce en date de Qualcomm, et il ne fait aucun doute que ce sera à nouveau le cas, surtout quand la marque est invitée sur scène pour en parler à l’annonce du processeur.

D’après une rumeur, le OnePlus 7 devrait par ailleurs intégrer de la mémoire de stockage UFS 3.0. Cette nouvelle génération promet une bande passante multipliée par 2, ce qui devrait permettre de faire un bon en performance, notamment pour l’installation et le lancement des applications. Un premier test donne une vitesse de lecture de 2300 Mo/s pour une vitesse d’écriture de 1800 Mo/s. À titre de comparaison, l’UFS 2.1, la génération précédente, atteint une vitesse de lecture de 800 Mo/s en moyenne.

Le smartphone ne sera toujours pas compatible avec la recharge sans-fil, OnePlus veut une nouvelle fois compter sur sa recharge rapide par USB Type-C pour compenser.

D’après un revendeur, voici ce qui devrait être la fiche technique du OnePlus 7 :

  • un écran AMOLED de 6,5 pouces
  • un SoC Qualcomm Snapdragon 855
  • un triple appareil dorsal de 48 MP + 20 MP + 5 MP
  • un appareil photo frontal pop-up de 16 MP
  • 8 à 12 Go de RAM
  • 128 à 256 Go de stockage
  • une batterie de 4000 mAh avec charge rapide 44 W
  • Oxygen OS 9 (Android 9 Pie)
  • des dimensions de 161,3 x 76,1 x 8,8 mm
  • un poids de 185 g

Il faut malgré tout garder des pincettes, la source de cette fiche technique n’ayant pas d’historique permettant d’assoir sa fiabilité.

Oxygen OS tourné vers le bien-être

Le OnePlus 7 devrait être accompagné d’une nouvelle version majeure de l’interface Oxygen OS, toujours basé sur Android 9.0 Pie, la dernière version en date du système. Cette nouvelle version devrait notamment mettre l’accent sur le bien-être numérique, à l’image de la fonction du même nom développée par Google.

Catégories: Mobile

Les écrans percés vous plaisent-ils ? – Sondage de la semaine

FrAndroid - sam, 09/03/2019 - 18:00

Apparus à la toute fin 2018, les smartphones à écran percé ont désormais leur fer de lance puisque ce design a été adopté par Samsung pour toute sa gamme S10. Mais ce choix esthétique vous plait-il ? Dites-le-nous dans notre sondage cette semaine.

Le Samsung Galaxy S10

Avec leur trou dans l’écran, sobrement surnommé « bulle » par Samsung, les Galaxy S10, S10e et S10 Plus ont une nouvelle fois réussi à esquiver l’encoche tout en augmentant la surface d’affichage en façade du smartphone. Mais les trois derniers-nés hauts de gamme de Samsung ne sont pas les premiers smartphones à arborer ce design.

En fin d’année dernière, Samsung avait été le premier à percer avec son Galaxy A8s réservé au marché chinois. Le constructeur coréen a été suivi de près par le groupe Huawei avec les Nova 4 et Honor View 20. Cependant, jusqu’aux Galaxy S10, seul le Honor View 20 était arrivé jusqu’en France.

Maintenant que vous avez pu vous familiariser avec le design du Galaxy S10 et de son écran percé, qu’en pensez-vous ? Dites-le-nous en répondant à notre questionnaire et éventuellement en développant dans les commentaires.

Chargement Les écrans percés vous plaisent-ils ? Merci d'avoir voté. Vous avez déjà voté pour ce sondage. Sélectionnez une réponse s'il vous plait.
  • Oui, c'est tellement mieux qu'une encoche
  • Non, on perd encore trop de place
  • Vous savez, moi j'aime surtout le trou normand...
Voter AfficherCacher Apple ringardisé par ses concurrents au MWC 2019

La semaine dernière, nous vous interrogions sur le MWC et, plus concrètement, sur les innovations apportées par Samsung, Huawei, Xiaomi et consorts à Barcelone. Alors que l’édition 2018 du salon avait été une foire à la copie de l’iPhone X, il semble que tous les constructeurs aient apporté leurs propres innovations cette année. Une impression que vous semblez partager.

Vous avez en effet été plus de 2300 à répondre à notre sondage la semaine dernière et autant dire que les avis sont tranchés. Pour 77% d’entre vous, Apple a été ringardisé par ses concurrents cette année (pour Yelf, c’est déjà le cas depuis « longtemps »), quand 23% pensent qu’Apple n’est pas encore ringardisé, notamment parce que les écrans pliables n’ont pas encore d’usage.

Il est intéressant de voir cependant que certains d’entre vous, comme Fred76 par exemple, estiment que l’écran pliable n’est peut-être « pas l’avenir », ce qui laisse encore une marge de manœuvre à la firme de Cupertino. Enfin, Romain Ducher avance la théorie intéressante — et partagée par d’autres — selon laquelle « Apple impose toujours son rythme » et que rien ne sert de courir puisque lorsque la pomme se décidera à lancer un smartphone pliable, « tous les autres iront le copier », reprenant son form-factor et ses possibles idées logicielles. Une prédiction qui a du sens…

Catégories: Mobile

Apple Pay, Google Pay, Paylib, Samsung Pay : comment payer avec son téléphone

FrAndroid - sam, 09/03/2019 - 15:00

Remplacer sa carte bancaire par son smartphone pour payer à la caisse d’un supermarché est une réalité. Entre Apple Pay, Google Pay ou Samsung Pay, nombreux sont les services à proposer de payer avec son mobile en sans contact. Quelles sont les banques compatibles ? Quelles sont les différences entre les services ? Voici notre dossier complet sur le paiement en NFC.

Pour payer en magasin, il existe aujourd’hui plusieurs méthodes. De la traditionnelle espèce à l’incontournable carte bancaire en passant par le vieillissant chèque, chacun y trouve son compte (bancaire). La petite dernière en matière de règlement est la méthode mobile. Via une application spéciale, il est en effet possible de payer en posant le téléphone sur le terminal à carte, à l’instar du paiement sans contact.

Le paiement mobile, comment ça marche ?

Le paiement via un smartphone s’effectue en posant l’appareil sur un terminal à carte bancaire. Grâce à la technologie NFC permettant la transmission de données sur une courte de distance, ainsi qu’à une application dédiée sur l’appareil, le téléphone va fonctionner comme le sans-contact d’une carte bleue.

Une fois configurée, que ce soit avec un iPhone ou un smartphone sous Android, il suffit généralement d’approcher le téléphone du terminal de paiement, en ayant choisi la carte bancaire à utiliser, et éventuellement s’identifier par biométrie (Face ID, lecteur d’empreinte, etc.). Cette solution fonctionne même lorsque le smartphone n’est connecté à aucun réseau mobile ou Wi-Fi.

Quels sont les magasins compatibles ?

Toutes les enseignes qui proposent des terminaux compatibles avec le paiement sans contact par carte bancaire sont également compatibles avec cette solution de paiement en utilisant un smartphone. La meilleure façon de s’assurer de la compatibilité du terminal, autrement qu’en demandant au commerçant, est de lire ce qu’il y a écrit sur celui-ci au moment du règlement. Si l’appareil demande de « présenter une carte » et non de « l’insérer », c’est qu’il prend en compte le paiement sans contact.

Le symbole qui indique la compatibilité avec le paiement sans contact

Gratuit et sans plafond

Contrairement au paiement sans contact avec une carte bancaire, qui est limité à 30 euros par règlement pour les cartes émises depuis 2018, le paiement sans contact avec un smartphone n’a pas de plafond. Il est donc possible de régler 50, 100, 200 euros ou plus avec son smartphone.

En principe, le paiement en utilisant un service sans contact n’implique aucun frais supplémentaires. Il est toujours préférable de bien vérifier les tarifs pratiqués par sa banque.

Est-il possible de payer avec un smartphone éteint ou déchargé ?

Bien qu’il soit possible de payer avec une carte bleue en sans contact, alors qu’il s’agit d’un produit dénué d’une batterie, il n’est pas possible de payer de la même façon avec un smartphone éteint. Il est nécessaire que le smartphone soit allumé pour activer le paiement, sélectionner la carte à utiliser et identifier avec le lecteur d’empreinte ou la reconnaissance faciale.

Google Pay

Google Pay est la solution universelle proposée par Google sur Android. Il est disponible en France depuis décembre 2018. Pour fonctionner Google demande un smartphone sous Android 5.0 Lollipop ou plus récent, et compatible NFC bien sûr. C’est sans doute l’un des acteurs en France à proposer le moins de banques compatibles, mais c’est aussi la solution la mieux intégrée sur Android.

Google Pay

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Sécurité

Google Pay enregistre les coordonnées bancaires de façon chiffrée et sécurisée dans des data center spéciaux. Le smartphone stocke un identifiant virtuel créé à partir de ces coordonnées, correspondant à la carte bancaire enregistrée. C’est cet identifiant qui est transmis au terminal de paiement, sans que le commerçant puisse prendre connaissance des informations bancaires d’origine.

L’identification biométrique n’est demandée que pour les transactions d’un montant supérieur à 30 euros.

Quelles sont les banques compatibles avec Google Pay ?
  • Boon
  • Boursorama Banque
  • Mastercard Ticket Restaurant Edenred
  • Lydia
  • N26
  • Revolut (sauf cartes Visa)
  • Bunq

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter notre dossier complet consacré à Google Pay.

Samsung Pay

Samsung propose aussi sa propre solution de paiement sans contact sur Android, en concurrence avec Google Pay. Ce service n’est compatible qu’avec certains smartphones Galaxy de la marque (notamment les Galaxy S10, Galaxy S9 et les Galaxy Note 9, mais aussi certains Galaxy A).

Il a la particularité d’utiliser deux technologies différentes, le NFC d’une part comme ses concurrents, et le MST d’autre part. Ce dernier permet d’imiter la bande magnétique de la carte bancaire, et est donc compatible avec l’ensemble des terminaux de paiement, notamment aux États-Unis où cette méthode de règlement est très répandue. Notons qu’en France, Samsung a choisi de ne pas utiliser la technologie MST.

Samsung Pay

Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Sécurité

L’application Samsung Pay stocke un identifiant correspondant à la carte bancaire enregistrée. C’est cet identifiant qui est transmis au terminal de paiement. Ainsi les données de la carte elle-même ne sont jamais transmises ni même stockées dans l’application et encore moins sur les serveurs de Samsung.

Pour payer, il est nécessaire d’utiliser une identification biométrique par le scanner d’iris ou le lecteur d’empreinte digitale. Trop peu sécurisée, la reconnaissance faciale n’est pas compatible avec Samsung Pay.

Quelles sont les banques compatibles avec Samsung Pay ?
  • Apetiz
  • Banque BCP
  • Banque de SAvoie
  • Banque Populaire
  • Boursorama Banque
  • Caisse d’épargne
  • Crédit Agricole
  • Lydia
  • Max
  • Ticket Restaurant Edenred
Paylib

Paylib est la solution de paiement mobile créée par un groupement de banques françaises. Chaque acteur implémente cette solution différemment, et il y a donc autant d’application Paylib qu’il y a de banques compatibles. Cela signifie également que vous n’aurez pas accès à une interface réunissant toutes vos cartes bancaires si vous êtes client de plusieurs banques.

Le service garantit que son utilisation est gratuite et compatible avec les smartphones équipés du NFC avec une version d’Android supérieure à 4.4.

Quelles sont les banques compatibles avec Paylib ?
  • Crédit Agricole
  • BNP Paribas
  • La Banque Postale
  • Societe Generale
  • Hello Bank
  • Boursorama Banque
  • Crédit Mutuel ARKEA
  • Banque Populaire
  • Caisse d’épargne
  • Crédit Mutuel
  • CIC
Apple Pay

Le seul service de paiement sans contact compatible avec l’iPhone est Apple Pay. C’est aussi un service exclusif au smartphone puisque Apple Pay n’est pas compatible avec Android. Lancé en 2016 en France, Apple Pay a rapidement pris de l’avance et est compatible avec un grand nombre d’établissements bancaires.

Pour utiliser Apple Pay, il est nécessaire de posséder un iPhone 6 ou plus récent. Il est également possible d’associer une Apple Watch avec son iPhone pour faciliter le paiement en magasin.

Sécurité

Apple stocke un identifiant correspondant aux données de la carte bancaire de manière chiffrée sur une puce sécurisée au sein du processeur central de l’appareil. Un second identifiant unique est généré à chaque règlement, le tout afin de garantir que les informations bancaires ne sont jamais transmises au commerçant. Aucune information n’est stockée sur les serveurs d’Apple.

L’identification se fait avec Touch ID ou Face ID avant toute transaction.

Quelles sont les banques compatibles avec Apple Pay ?
  • American Express
  • Apetiz
  • Arkea Banque Privée
  • Banque BCP
  • Carrefour Banque et assurance
  • Banque de Savoie
  • Banque Populaire
  • BNP Paribas
  • Boon
  • Boursorama Banque
  • Bunq
  • Caisse d’epargne
  • Crédit Mutuel Bretagne, Sud-Ouest et Massif Central
  • Fortuneo Banque
  • Groupe Crédit du Nord
  • Hello Bank
  • HSBC
  • La Banque Postale
  • Lydia
  • MAx
  • Monese
  • N26
  • Orange Bank
  • Societe Generale
  • Ticket Restaurant Edenred
Et la sécurité dans tout cela ?

Une problématique essentielle est souvent évoquée lorsqu’on parle de paiement mobile : celle de la sécurité.

Peut-on payer avec mon téléphone sans que je ne m’en rende compte ?

Certains services de paiement mobile, comme Paylib, proposent de payer sans barrière de sécurité jusqu’à un certain montant paramétrable de 0 à 20 euros. Le fonctionnement est donc similaire à celui du paiement sans contact d’une carte classique. Au-delà, l’application devra être ouverte et vous demandera les éventuels mots de passe, reconnaissance faciale ou reconnaissance d’empreinte digitale que vous aurez mis en place.

Et si on me vole mon téléphone ?

Le paiement mobile fonctionne comme une dématérialisation d’une carte bancaire, en la simulant sur le téléphone. Si jamais on vous vole votre téléphone, le plus sûr est encore de faire opposition sur la carte pour s’assurer de bloquer définitivement toute transaction. Toutefois, dans les cas d’Apple Pay et Google Pay, il faut garder à l’esprit que les données bancaires sont stockées de façon chiffrée et demandent nécessairement une identification biométrique du téléphone.

Apple et Google proposent en plus des moyens pour effacer la mémoire de son téléphone à distance avec « Localiser mon iPhone » et « Localiser mon appareil ».

Catégories: Mobile

Test du Xiaomi Mi 9 : le véritable héritier de la philosophie OnePlus

FrAndroid - sam, 09/03/2019 - 14:00

Le Xiaomi Mi 9 a fait forte impression sur le MWC 2019 pour son excellent rapport qualité/prix… sur le papier. Qu’en est-il en vrai ? Voici notre test complet pour le découvrir.

Fiche technique Modèle Xiaomi Mi 9 Version de l'OS Android 9.0 Interface MIUI Taille d'écran 6,39 pouces Définition 2340 x 1080 pixels Densité de pixels 403 ppp SoC Snapdragon 855 à 2,84GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 640 Mémoire vive (RAM) 6 Go Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go MicroSD Non Appareil photo (dorsal) Capteur 1:48 Mégapixels, Capteur 2: 16 Mégapixels Appareil photo (frontal) 20 Mégapixels Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Oui Bluetooth 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM 2x nano SIM NFC Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 3300 mAh Dimensions 157,5 x 74,7 x 7,6 mm Poids 173 grammes Couleurs Bleu, Noir, Violet Prix 469€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone fourni par la marque.

Design

Le Xiaomi Mi 9 ne mise pas sur un slider comme la gamme Mix, mais plutôt sur le fait de parfaire les lignes plus traditionnelles des smartphones actuels. Ainsi, il prend cette année l’encoche en forme de goutte afin de ne pas prendre autant d’espace qu’auparavant. Celle-ci m’apparaît un peu plus marquée que celle d’un OnePlus 6T, mais ce n’est pourtant pas le cas : l’encoche elle-même est moins épaisse, 9mm contre 13mm, et tout aussi haute, tandis que leurs bordures latérales ont exactement la même épaisseur.

Sa face avant reste plate, mais ses bords rejoignent un cadre métallique arrondi dont l’angle rejoint ensuite très bien la courbure de son dos en verre. Résultat ? Léger en main, le Xiaomi Mi 9 est aussi très agréable à la préhension. Il est un peu glissant, mais tout autant que tous ses frères ayant fait le choix de ce matériau. Il n’est par contre pas forcément très original, du moins vu de devant.

Sur le côté droit de l’appareil, on retrouve les boutons de volume et de verrouillage, placés naturellement là où le pouce se repose. Sur le haut, on retrouve le micro de réduction de bruit au côté du blaster infrarouge habituel des téléphones Xiaomi, dont l’utilité n’est pas si marquée sur le marché européen.

Petite nouveauté sur la tranche gauche : au port Dual SIM (sans support du microSD) situé en haut s’ajoute un nouveau bouton personnalisable, qui par défaut appelle à la rescousse Google Assistant. Là encore, il est positionné de manière à ce que le majeur vienne naturellement le trouver. Enfin, le bas n’accueille qu’un port USB type C au milieu de grilles haut-parleurs. Seule la grille de droite a une quelconque utilité cependant.

C’est à l’arrière que la personnalité du Xiaomi Mi 9 s’affiche un peu plus. Nous retrouvons les lignes arrondies habituelles de la marque qui, dans le coloris noir de notre exemplaire de test, profitent d’un bel effet miroir. On remarque surtout la configuration à trois capteurs photo sur le coin supérieur gauche du dos, logé dans une excroissance tout de même assez imposante. Cette dernière surplombe d’ailleurs un flash LED qui se marie, lui, parfaitement au dos. Cette excroissance fait que le Xiaomi Mi 9 est particulièrement désagréable à utiliser une fois posé à plat sur une table, puisqu’il ne cesse de gigoter au moindre appui, et qu’il est visuellement tout aussi bancal.

Classique, mais efficace. Les finitions de Xiaomi ne nous déçoivent toujours pas, mais le coloris noir n’est peut-être pas le meilleur moyen de mettre en valeur le téléphone : son coloris bleu/violet tout en stries lumineuses sera peut-être plus au goût de ceux cherchant un peu de fraîcheur. Le Xiaomi Mi 9 réussit en tout cas à être un téléphone au format certes grand, mais qui n’est pas difficile à utiliser à une main et toujours agréable.

Écran

Le Xiaomi Mi 9 profite d’une grande dalle OLED de 6,39 pouces en définition Full HD+. Il supporte le HDR10 et couvre l’espace de couleurs DCI-P3 selon Xiaomi. Comme dit précédemment, il est légèrement entrecoupé d’une encoche, en forme de goutte et donc discrète.

À vue d’œil, cette dalle paraît excellente. Son contraste est très bon, tout comme sa luminosité globale. On sent que les couleurs tirent vers le bleu, mais rien de plus que le réglage moyen constaté sur le marché. C’est en tout cas très prometteur.

De passage sous notre sonde, nous pouvons établir que la luminosité maximale est enregistrée à 448 cd/m², ce qui est plutôt bon sans être immense. Surtout, l’espace de couleurs RVB est largement couvert. La température de couleurs moyenne est relevée à 7800K par défaut, ce qui est effectivement dans la moyenne des réglages par défaut du secteur.

Par défaut, le Xiaomi Mi 9 est réglé en « contraste automatique », un mode qui vient utiliser le capteur de luminosité ambiante pour optimiser au maximum l’affichage. Cependant, vous pouvez utiliser un réglage poussant les contrastes, ou un réglage par défaut. Qui plus est, vous pouvez retoucher manuellement la température des couleurs pour retrouver un résultat plus proche du naturel.

Logiciel

Le Xiaomi Mi 9 profite d’entrée de jeu de l’interface MIUI 10.2 tournant sous Android 9.0 Pie. Il dispose également du patch de sécurité de février 2019.

Comme toujours, il faut bien rappeler que l’interface du constructeur chinois s’éloigne beaucoup de ce que propose Android de base. Ici, l’inspiration est plus à voir du côté d’iOS, mais avec une attention particulière portée sur l’interface utilisateur et ses graphismes. La personnalisation du système est très poussée, avec de nombreuses options liées au comportement général du téléphone, mais aucun tiroir d’applications n’est disponible.

Elle offre par contre tout ce que l’on attend d’une interface en 2019. Vous pouvez par exemple personnaliser l’ordre de vos boutons de navigation ou activer une navigation par geste très bonne. Le déverrouillage par reconnaissance faciale est aussi disponible. Par contre, rappelons que la technologie se base simplement sur le capteur avant : elle n’est donc pas très sécurisée.

Notez que contrairement au Xiaomi Mi Mix 3, le Xiaomi Mi 9 dispose de la certification Widevine L1. De ce fait, le smartphone pourra profiter des contenus de Netflix, Canal+ et autres services de VOD en haute définition.

Lecteur d’empreintes sous écran

Le Xiaomi Mi 9 est pourvu d’un lecteur d’empreintes sous écran. Celui-ci est à technologie optique, et est de sixième génération. Aussi, il est deux fois plus rapide que celui que l’on peut trouver sur le Huawei Mate 20 Pro ou le OnePlus 6T, à titre de comparaison. Il est placé assez bas sur le corps avant de l’appareil, mais reste dans une position qu’il est naturel d’atteindre avec son pouce une fois le smartphone en main.

Il est vraiment pratique à utiliser, et n’est jamais vraiment frustrant à l’usage. On ne regrette ainsi pas qu’il ne soit pas placé à l’arrière, ou qu’une solution de reconnaissance faciale 3D le remplace. Si vous laissez votre pouce reposer sur la zone de déverrouillage, MIUI vous permet également de glisser vers la gauche pour atteindre un scanner de QR Code, la droite pour ajouter un événement à votre agenda ou le haut pour faire une recherche rapide. L’idée n’est pas mauvaise, mais on aurait aimé pouvoir personnaliser ces trois raccourcis.

Touche IA

Comme dit dans la partie design, le Xiaomi Mi 9 s’équipe également d’un bouton supplémentaire pour pouvoir appeler l’intelligence artificielle de Google : Assistant. Le bouton fonctionne sur le même principe que celui vu sur le Mi Mix 3 : en restant appuyé sur celui-ci, vous pouvez faire votre requête à l’assistant vocal comme en vous servant d’un talkie-walkie. Relâcher le bouton lancera la recherche finale.

À l’usage, cela fonctionne très bien et rend l’utilisation de Google Assistant plus aisée. Si l’assistant ne vous plaît pas, vous êtes cependant libre de reconfigurer la touche comme vous le souhaitez selon deux utilisations : appuyer et maintenir, et double appui. Vous pouvez également choisir de le désactiver complètement. On connaît un constructeur coréen qui pourrait s’en inspirer.

Performances

Le Xiaomi Mi 9 est le premier représentant du nouveau SoC Qualcomm Snapdragon 855 auquel nous avons le droit en France. La nouvelle puce ne déçoit bien sûr absolument pas en utilisation régulière, offrant une fluidité exemplaire à l’utilisation sur des tâches simples.

 Xiaomi Mi 9Samsung Galaxy S10 (FHD+)Mate 20 Pro (perf ON)Sony Xperia XZ3 SoCS855Exynos 9820Kirin 980S845 AnTuTu 7.x370 355316 966300 614289 348 PCMark 2.08 8387 7819 3378 471 3DMark Slingshot Extreme5 4994 3574 2204 183 3DMark Slingshot Extreme Graphics6 3555 2604 2525 096 3DMark Slingshot Extreme Physics3 7372 7214 1132 598 GFXBench Aztec Vulkan High23 / 16 FPS20 / 16 FPS14 / 11 FPS GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)36 / 42 FPS37 / 39 FPS27 / 32 FPS19 / 35 FPS GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen)60 /101 FPS58 / 86 FPS59 / 78 FPS48 / 82 FPS Lecture / écriture séquentielle796 / 189 Mo/s815 / 194 Mo/s866 / 195 Mo/s694 / 193 Mo/s Lecture / écriture aléatoire37,1k / 37,1k IOPS35,5k / 6,3k IOPS39,6k / 40k IOPS36,3k / 5,8k IOPS

En jeu, c’est une nouvelle fois une excellente surprise. Le Snapdragon 855 marque une différence de génération, et ça se ressent. Sur Fortnite, on profite du mode graphique Élevé à 60 FPS ou du mode Épique à 30 FPS au choix. Le mode 60 FPS est un absolu régal de fluidité pour un jeu de cette trempe sur smartphone, et est parfaitement stable même dans des conditions compliquées.

Même constat sur PUBG Mobile, qui se lance dans sa configuration maximale actuellement disponible sans le moindre problème. Graphismes HDR, fréquence d’image ultra, anti-aliasing activé et sans aucun ajustement graphique auto, le titre tourne à merveille. Si les 60 FPS ne sont pas forcément constamment atteints, PUBG Mobile tient une fréquence parfaitement jouable.

Sur toute la durée de nos tests, le Xiaomi Mi 9 n’a pas excessivement chauffé. Qui plus est, cette chauffe est rapidement dissipée et n’est pas gênante à l’utilisation. C’est du tout bon.

Appareil photo Triple capteur photo arrière

Le voici : le premier triple capteur photo de Xiaomi. Le capteur principal est un 48 mégapixels à objectif ouvrant en f/1,75. Le second est un 12 mégapixels avec téléobjectif ouvrant en f/2,2. Et enfin, le troisième de 16 mégapixels est un appareil ultra grand-angle à objectif ouvrant en f/2,2.

La volonté ici est la même que sur celles des smartphones Huawei qui ont popularisé cette configuration : offrir un panel d’outils plus larges aux utilisateurs. Vous pouvez ainsi profiter d’un mode macro plus performant, d’un capteur ultra grand-angle très pratique ou d’un zoom x2 sans perte.

En plein jour, le capteur principal fait des merveilles. La restitution des couleurs naturelles est très bonne, tout comme le piqué de l’image grâce aux nombreux détails conservés. Sa petite faiblesse réside dans la plage dynamique, qui bien que plutôt bien restituée n’est pas complète : le HDR mériterait une petite amélioration.

Le capteur ultra grand-angle est ici très efficace, et réussit à retranscrire la scène sans trop de problèmes. Les couleurs ont tendance à être rendues un peu plus chaudes que sur le capteur principal, mais la distorsion engendrée par un tel objectif n’est pas trop marquée. Le résultat est vraiment convaincant.

On ne peut pas en dire autant du téléobjectif. En véritable difficulté sur les larges plages dynamiques, il a tendance à surexposer les clichés. Le niveau de détail est également peu satisfaisant, mais ça n’est pas nécessairement dramatique pour une fonctionnalité qui, admettons-le, n’est pas si populaire.

En intérieur, un léger bruit apparaît sous certaines conditions de prise de vue, qui n’est heureusement pas dérangeant. Sans cela, on sent que le Xiaomi Mi 9 opère un léger lissage de certains aplats de couleurs, lui permettant de conserver un bon piquet général au détriment souvent de la vivacité des couleurs. Les choix opérés restent tout de même pertinents et très satisfaisants.

Qui dit capteur ultra grand-angle dit également super macro. Le résultat est là encore plutôt bon.

De nuit, le capteur perd de sa superbe. Pour l’attention qu’il porte aux couleurs, qui sont au moins satisfaisantes, le niveau de détails disparaît complètement. Les images sont très bruitées, et les plages dynamiques à peine retranscrites. Le résultat n’est pas catastrophique pour autant, mais on ne pourra pas vraiment en tirer de belles photos.

Notez que le Xiaomi Mi 9 dispose bien d’un mode nuit, qui vous invite à rester immobile une fraction de seconde à la capture afin d’en améliorer les détails. C’est effectivement ce que fait le téléphone : pousser au maximum les détails et mieux analyser la luminosité de chaque élément pour en tirer une image utilisable, certes, mais peu cohérente.

Capteur photo avant

À l’avant, nous avons le droit à un unique capteur de 20 mégapixels à objectif ouvrant en f/2,0.

Le principal problème du capteur photo avant se voit surtout de jour : sa gestion du HDR est mauvaise. Ainsi, les larges plages dynamiques se retrouvent brûlées, nuisant à l’image finale. Mieux vaudra éviter les fonds lumineux. En intérieur, le résultat est très bon avec une bonne conservation des détails. On notera cependant le bruit apparaissant en fond. Enfin, de nuit, les détails se font la malle à cause d’un bruit omniprésent, mais le cliché final reste utilisable grâce à une retranscription des couleurs assez correcte.

Mode portrait

Le mode portrait est disponible aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Il vous est possible de régler en temps réel le niveau de flou avant et après capture pour avoir précisément l’effet voulu.

Comme toujours, l’algorithme Xiaomi est toujours très efficace sur cette question, particulièrement à l’arrière où il est supporté par le téléobjectif. Le rendu du flou par défaut est très élégant, et le détourage des sujets très efficace. À l’avant, il s’en sort également très bien malgré l’absence d’un second capteur, offrant une excellente photo.

Vidéo

Le capteur arrière du Xiaomi Mi 9 vous permet de filmer en 4K à 60 ou 30 FPS et en 1080p à 60 ou 30 FPS. L’image est très bonne en enregistrement, tout comme la mise au point automatique, mais ce n’est pas forcément le cas de la stabilisation. Quand bien même les paramètres indiquent que celle-ci est activée, elle n’est véritablement utilisable qu’en 1080p à 30 FPS. Mieux vaudra donc toujours filmer dans cette définition : même les tremblements naturels de la main sont retranscrits en cherchant à la pousser plus loin.

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Notez que vous pouvez également utiliser le capteur grand-angle du Xiaomi Mi 9 pour filmer. Auquel cas, vous aurez le choix entre 4K ou 1080p à 30 FPS. Le même souci de stabilisation se pose, mais la possibilité est bonne à prendre.

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À l’avant, vous pouvez filmer en 1080p ou 720p à 30 FPS. Le micro est plutôt bon pour les amateurs de vlogging à petit prix, mais il a le même défaut qu’en photo : le HDR manque vraiment à l’appel pour rendre cette pratique viable.

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À noter également qu’un ralenti à 960 FPS est disponible, qui finit par donner un fichier en 720p à 30 FPS. Le ralenti est très joli, mais comme pour tous les autres smartphones, cette fonctionnalité finira par être très rarement utilisée.

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Son

Premier point notable : le Xiaomi Mi 9 ne dispose pas d’une prise jack. Un adaptateur jack vers USB type C est cependant fourni avec le téléphone, en prime d’écouteurs basiques qui ne sont hélas pas disponibles sur notre version presse et dont nous ne pouvons donc pas estimer la qualité.

Cependant, il a l’avantage d’être compatible avec le Bluetooth 5. Ainsi, il vous est possible de connecter deux appareils audio en Bluetooth profitant de la même source sonore, comme deux enceintes par exemple, qui seront donc synchronisés. Aussi, avec les appareils eux-mêmes Bluetooth 5, la portée est largement améliorée.

Le haut-parleur du Xiaomi Mi 9 est son principal point faible sur l’audio. Donnant un son mono, et uniquement orienté vers le bas, il fait pâle figure face aux autres smartphones de sa catégorie qui profitent généralement du haut-parleur d’écoute pour offrir un son stéréo et une orientation vers l’utilisateur. Malgré tout, il n’est pas non plus catastrophique : il sature peu et offre un volume satisfaisant, même si le son en lui-même manque de définition.

Réseau et communications

Le Xiaomi Mi 9 profite d’un modem compatible avec toutes les bandes réseau européennes, à savoir la 700 MHz (B28), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2100 MHz (B1) et la 2600 MHz (B7). Aucun souci d’incompatibilité donc ! Les appels passent très bien avec une bonne qualité, aussi bien pour l’appelant que l’appelé.

Pour son positionnement, il profite également d’un GPS Dual Band (L1+L5) équivalent à celui intégré aux smartphones premium, comme le Huawei Mate 20 Pro pour ne citer que lui. Le fix GPS est ainsi tout aussi bon que ses compères premium, en nous offrant autant de précision et de rapidité qu’on peut attendre d’une telle solution.

Autonomie

Le Xiaomi Mi 9 s’équipe d’une batterie de 3 300 mAh, qui sur le papier paraît tout de même un peu légère pour un appareil de la sorte.

À l’utilisation pourtant, le smartphone sait s’en tirer avec les honneurs. Il tient bien une journée complète sans trop s’essouffler avec une utilisation classique (Twitter, musique, YouTube, photos), et sait tenir quelques parties de jeux 3D gourmands sans trop tirer la langue. Malgré tout, il n’est pas non plus un marathonien : atteindre une seconde journée d’utilisation sans se sacrifier est improbable.

Au moins est-il compatible avec la recharge rapide Quick Charge 4+. Cependant, le chargeur fourni d’office est un modèle Quick Charge 3 à 18W. Ce dernier permet de recharger le téléphone de 15% à 70 % en 30 minutes, pour une recharge complète en une heure et une dizaine de minutes environ. Ça reste excellent.

Il est également compatible avec une technologie propriétaire de recharge sans fil allant à 20W, la plus rapide actuellement disponible. Pour autant, le chargeur propriétaire nécessaire n’est pas fourni et nous n’avons pas pu le tester. Fort heureusement, le téléphone peut profiter de la recharge sans fil Qi jusqu’à 10W sans le moindre problème.

Galerie photo Prix et date de sortie

Le Xiaomi Mi 9 est d’ores et déjà disponible en France à 499,90 euros pour la version 6 Go de RAM et 64 Go de stockage, et 529,90 euros pour la version 128 Go de stockage.

Où acheter le Xiaomi Mi 9 au meilleur prix ?

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Octopath Traveler : l’exclusivité Nintendo Switch aura le droit à sa préquelle sur Android et iOS

FrAndroid - sam, 09/03/2019 - 13:00

Octopath Traveler est un RPG japonais développé par Square Enix et sorti exclusivement sur Nintendo Switch. Il aura toutefois le droit à un jeu mobile sur Android et iOS baptisé « Champions of the Continent » et dont l’histoire se déroulera avant les événements du jeu principal.

La Nintendo Switch connaît un succès retentissant à travers le monde, et arrive à toucher de nombreux profils de joueurs grâce à un catalogue de titres variés. Les nostalgiques ont eu le droit à un retour aux sources des RPG mélangé aux techniques modernes avec Octopath Traveler.

Développé par les producteurs de Bravely Default, jeu sorti sur 3DS et déjà remarqué pour son attachement aux mécaniques d’antan, son esthétique à mi-chemin entre 2D et 3D (baptisé HD-2D par Square Enix) en aura séduit plus d’un. L’aventure continuera très bientôt… sur mobile.

Octopath Traveler : Champions of the Continent annoncé sur mobile

Square Enix a en effet annoncé la sortie au Japon d’un nouveau titre pour la nouvelle série : Champions of the Continent. Ce dernier est prévu pour une sortie au cours de l’année, au Japon uniquement pour le moment, sur Android et iOS.

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L’histoire du titre se déroulera avant les événements du jeu principal sur Nintendo Switch. Il reprendra par ailleurs son design si particulier, et semble permettre de jouer les 8 personnages de son équipe simultanément.

Rien ne dit cependant que Tomoya Asano et Masashi Takahashi ne soient liés au développement, qui aurait pu être confié à une équipe différente. Acquire, développeur original du jeu, ne semble qui plus est pas être de la partie. Nous n’avons également aucune information sur son modèle économique pour le moment. Encore un peu de patience donc pour découvrir pleinement le prochain jeu.

Retrouvez tous nos Top des jeux

Catégories: Mobile

L’app de la semaine : cette application m’accompagne à chaque cycle menstruel

FrAndroid - sam, 09/03/2019 - 12:00

Clue est l’une des applications de suivi menstruel les plus connues. Elle ambitionne de remplacer les agendas papier et d’aider les personnes réglées à mieux comprendre leur cycle.

Crédit : Plan International UK

« Votre nouveau cycle est sur le point de commencer », « N’oubliez pas de prendre votre pilule », « Le SPM va bientôt commencer »… Depuis un an et demi, ces notifications reviennent de façon cyclique dans mon smartphone. Elles ont remplacé l’agenda papier dans lequel, dès mes premières règles, j’avais pris soin de noter les dates fatidiques. Je suis utilisatrice de Clue, une app de suivi menstruel.

Calendrier des règles Clue: Suivi cycle menstruel
BioWink GmbH

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

J’ai découvert cette application en m’intéressant à l’univers de la « MenstruTech ». De toutes les applications que j’ai testées, c’est la seule que je n’ai pas supprimée. Créé par l’entrepreneuse danoise Ida Tin, ce service propose de surveiller les cycles menstruels de ses utilisatrices et utilisateurs – les personnes réglées ne s’identifient pas forcément au genre féminin, et Clue l’a bien compris – à partir d’informations à cocher quotidiennement dans l’app.

Il est possible d’utiliser Clue sans créer de compte. Si vous désinstallez l’app, vos données seront alors perdues. En créant un compte, vos données sont sauvegardées. En contrepartie, Clue vous explique que vos informations qui rejoignent sa base de données (où elles sont anonymisées) peuvent être utilisées à des fins de recherche médicale.

Un calendrier cyclique et intuitif

Lors de l’installation, qui prend quelques minutes, l’application demande plusieurs informations. Vous pouvez lui indiquer le premier jour de vos dernières règles ou si vous êtes sujet au SPM, le syndrome pré-menstruel (des manifestations physiques et émotionnelles qui peuvent survenir quelques jours avant le début des règles). Si vous utilisez un moyen de contraception, il est possible de l’indiquer.En fonction de ces éléments, l’app remplit le calendrier, que l’on peut aussi afficher sous forme cyclique. Chaque jour, il peut être complété par des informations diverses et variées, en fonction de critères présélectionnés dans les paramètres. Saignements, douleurs, émotions, sommeil, énergie ou cheveux  : des vignettes à cocher servent à exprimer comment vous vivez ces différents éléments. Dans «  Émotions  », par exemple, vous avez le choix entre «  Heureu.se  », «  Sensible  », «  Triste  » ou «  SPM  ».

Utiliser Clue est devenue un réflexe

Aujourd’hui, utiliser Clue est devenu un réflexe pendant mes règles. L’app me permet de consigner des informations précieuses. Lors d’un rendez-vous médical, je sais que je peux aller sur Clue pour retrouver le jour précis où j’ai eu des crampes ou des mots de tête. Logées entre d’autres apps dans mon smartphone, ces informations intimes m’ont paradoxalement aidée à être plus à l’aise avec le sujet. J’aimerais cependant, en tant qu’utilisatrice, en savoir davantage sur les usages qui sont faits de mes informations.

Clue est disponible sur iOS et Android. Il existe une version premium à 1 euro, que je n’ai personnellement pas testée. Ses fonctionnalités ne semblent pas révolutionnaires. Y contribuer semble davantage être une manière d’afficher son soutien à la MenstruTech. Depuis quelques années, cet écosystème ne cesse de grandir.

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Samsung Galaxy A90, A40, A20e : toujours plus de smartphones milieu de gamme prévus en Europe

FrAndroid - sam, 09/03/2019 - 11:00

Après avoir présenté officiellement les Galaxy A30 et A50, Samsung ne s’arrêterait pas là. À la famille s’ajouteraient les A90, A40 et A20e qui devraient être disponible en Europe.

Samsung semble vouloir tout faire pour conquérir l’année 2019, après une année 2018 en demi-teinte sur le haut de gamme. Nous avons pu récemment tester le Galaxy S10, mais ces efforts sont également faits sur le milieu de gamme.

Au MWC 2019, nous avons pu prendre en main les Galaxy A50 et Galaxy A30, ses deux nouveaux représentants du milieu de gamme. Auparavant, la rumeur enflait également sur un Galaxy A70, et un Galaxy A90 plus puissant. D’autres modèles s’ajoutent encore aujourd’hui.

Samsung enregistre les Galaxy A20e, A40 et A90

Le site Galaxy Club a en effet pu dénicher les fiches de trois smartphones sur le site officiel de Samsung. Celles-ci ne nous apprennent rien en tant que tel, si ce n’est que ces produits seront bien existants à l’avenir.

Nous remarquons en premier lieu le Galaxy A90, le modèle le plus intéressant technologiquement de tous puisqu’il pourrait intégrer une caméra étonnante. Le Galaxy A40 fait l’une de ses premières apparitions, tandis que le Galaxy A20e semble sous-entendre qu’un Galaxy A20 classique existerait à ses côtés, comme c’est le cas pour le Galaxy S10e.

Sortie européenne

La famille complète intégrerait ainsi théoriquement les Galaxy A10, A20, A20e, A30, A40, A50, A70, A90, soit 8 modèles au total. De quoi inonder l’entrée et le milieu de gamme de références à travers le monde, une technique qui aura historiquement réussi au constructeur coréen.

Rien ne dit que nous en profiterons en Europe. Cependant, les listings des Galaxy A90, A40 et A20e ayant été trouvés sur le site britannique de la marque, on peut en déduire qu’ils seraient a minima envisagés pour une sortie sur le seul européen.

Galaxy Club

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Chrome sur Android : l’affichage des onglets pourrait drastiquement changer face au 18:9

FrAndroid - sam, 09/03/2019 - 09:16

Les écrans se sont allongés, mais Google Chrome sur Android n’a pas vraiment changé… jusque là. Sur Canary, on peut apercevoir qu’une nouvelle barre de navigation entre les onglets est à l’étude.

Le ratio 16:9 tend à disparaître sur nos écrans de smartphone. La tendance est désormais au 18:9, voire au 19,5:9 pour le haut de gamme comme sur le Samsung Galaxy S10.

Pour autant, rares sont les applications à avoir évolué pour profiter de cet espace supplémentaire, qui est plutôt laissé libre pour le contenu affiché. Google Chrome pourrait cependant décider de le mettre à profit pour une meilleure gestion des onglets.

Une nouvelle barre pour les onglets sur Chrome Android

C’est la communauté de XDA Developer qui a pu s’en rendre compte sur Chrome Canary, la version instable du navigateur permettant aux développeurs de nombreux tests. Un commit sur Chromium a été repéré par leurs équipes, et activé manuellement sur la dernière version. Voici ce qui leur est apparu :

Comme vous pouvez le voir, une nouvelle barre de navigation apparaît en bas de l’écran. Celle-ci permet de voir tous les onglets actifs grâce à leurs favicon, et de passer rapidement de l’un à l’autre. Au clic, un volet s’ouvre vous permettant de voir la prévisualisation des pages chargées.

Meilleure utilisation des ratios

Du fait que Chrome Canary soit utilisé pour faire de nombreux tests, rien ne dit que cette fonctionnalité finira par arriver sur la version stable. Pour autant, le principe est alléchant et l’accueil d’une telle nouveauté serait certainement chaleureux.

Il faut dire qu’avec les écrans 18:9 et 19,5:9, réussir à atteindre le carré du haut pour retrouver ses onglets actifs est devenu plus difficile. Une telle barre permettrait une navigation plus rapide, particulièrement en utilisation à une main. On serait en tout cas heureux d’avoir cette option.

XDA Developer

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Le Galaxy S10 cache son trou, OnePlus 7 chez un revendeur et smartphone pliable Motorola – Tech’spresso

FrAndroid - sam, 09/03/2019 - 08:00

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le vendredi 8 mars : de nouveaux fonds d’écrans astucieux cachent le trou des Galaxy S10, le OnePlus 7 est apparu chez un revendeur discutable et le smartphone pliable de Motorola aurait quelques fonctionnalités intéressantes. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter FrAndroid.

 

Samsung Galaxy S10 : Internet a trouvé comment se jouer de l’écran percé avec ces fonds d’écran

Les internautes débordent de créativités. La sortie des Galaxy S10 et S10+ a généré la création de nombreux fonds d’écran tirant partie de la forme particulière de leur écran.

 

Le OnePlus 7 listé par un revendeur peu crédible avec un prix et une fiche technique hypothétiques

Le OnePlus 7 vient de faire une apparition sur la boutique en ligne Giztop. On peut y lire une fiche technique théorique et y apercevoir un prix un peu plus élevé que celui du OnePlus 6T.

 

Smartphone pliable de Motorola : il aurait deux écrans, et une interface logicielle inédite

XDA-Developers détiendrait des informations sur le fonctionnement logiciel du smartphone pliable de Motorola. Ce dernier pourrait d’ailleurs se désolidariser d’Android. Du moins en partie.

Retrouvez l'actualité des jours précédents dans le Tech'spresso

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Fuell présente Fluid et Flow, un vélo et une moto électriques aux performances prometteuses

FrAndroid - ven, 08/03/2019 - 18:46

Lancée par un trio d’entrepreneurs notamment composé d’Erik Buell, un ancien de chez Harley-Davidson, la nouvelle marque Fuell propose une offre 100 % électrique constituée d’un vélo à très grande autonomie et d’une moto relativement abordable.

S’il y a une bien une jeune start-up à surveiller au cours des prochains mois, ce serait à n’en pas douter la marque Fuell, fondée par un trio d’entrepreneurs dont l’expertise dans le domaine de l’automobile n’est plus à prouver : Erik Buell a travaillé pendant 16 ans chez Harley-Davidson, Frédéric Vasseur a officié pendant un an en tant que directeur de la compétition de Renault Sport Racing et François-Xavier Terny est, entre autres, le fondateur de l’entreprise Vanguard Moto, qui, comme son nom l’indique, fabrique des motos.

Forts de leur expérience dans leur secteur respectif, les trois hommes se sont lancés dans une nouvelle aventure en adéquation avec les enjeux environnementaux de notre époque. Ainsi est née la marque Fuell, au patronyme très paradoxal : vous l’aurez compris, cette jeune pousse développe en fait des deux-roues 100 % électriques. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que leur design attire l’œil.

Fluid, l’une des meilleures autonomies du marché

Pour tenter de s’accaparer une part du gâteau, Fuell a conçu deux produits électrifiés : un vélo, nommé Fluid, et une moto, baptisée Flow, tous deux présentés dans un communiqué de presse officiel publié le 4 mars 2019. Le premier est décrit comme un vélo électrique à la fois « robuste et élégant », et se décline en deux versions distinctes : le Pedelec et S-Pedelec, respectivement équipés de moteur de 250 et 500W leur offrant une vitesse de pointe de 32 et 45 km/h.

Fluid embarque également une double batterie amovible d’un total de 980Wh : de quoi lui garantir un rayon d’action de 200 kilomètres tout de même, pour un prix final de 3295 dollars. La moto électrique Flow équivaut quant à elle à une 125cc. A l’image de Fluid, deux versions du produit composent l’offre du fabricant : la Flow 1 et la Flow-1S, dont les moteurs atteignent une puissance de 11 kW et 35 kW.

Outre l’autonomie de 200 kilomètres, Fuell mise sur des innovations technologiques propriétaires pour se démarquer de la concurrence — la LiveWire d’Harley-Davidson ou la NXT Rage de NXT Motors. Sa compatibilité avec la charge rapide CCS devrait aussi considérablement réduire le temps de recharge.

Flow, une grille tarifaire très agressive

Le point fort de la moto Flow reste son prix : 10 995 dollars, soit une grille tarifaire relativement inférieure à celle des autres modèles du marché. Les fondateurs de la compagnie communiqueront de nouvelles informations dans le courant des mois de mars et d’avril, et se tiendront aussi à disposition de la presse en cas de demande. Des démonstrations pourraient même avoir lieu.

Il faudra ensuite patienter jusqu’à mi-avril pour découvrir leur fiche technique respective dans leur intégralité, tout en ayant la possibilité de précommander les modèles. Les premières livraisons du vélo Fluid interviendront fin 2019, celles de la moto Flow d’ici l’année 2021.

Fuell

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Disney+ : l’intégralité des célèbres longs-métrages d’animation sera sur le concurrent de Netflix

FrAndroid - ven, 08/03/2019 - 18:29

On pouvait s’en douter, mais c’est désormais officiel, Disney va proposer tous son catalogue de films d’animation sur son nouveau service Disney+. De Blanche-Neige à la Reine des Neiges en passant par Aladdin, ils seront tous là.

Disney nourrit de grandes ambitions sur le marché du streaming actuellement dominé par Netflix. La firme veut lancer dans les mois à venir le service Disney+ et compte utiliser toutes les licences qu’elle a accumulées à travers les années. Après l’annonce d’une série sur Loki dans l’univers Marvel, ou d’une série basée sur Monstres et Cie de Pixar, Disney a voulu rassurer ses investisseurs concernant ses très attendus films d’animation.

Un changement de stratégie

Lors d’une réunion d’information, le patron de Disney Bob Iger a déclaré que l’intégralité des films d’animation Disney sera intégrée à Disney+.

Le service, qui sera lancé plus tard dans l’année, combinera ce que nous appelons notre bibliothèque d’œuvres avec des films et de la télévision, mais aussi du contenu original, en film ou en télévision. À un point assez tôt après le lancement, le service accueillera l’ensemble des films d’animation Disney.

Historiquement, les films d’animation de Disney étaient disponibles en quantité limitée. À l’image des sorties de films en salle, la firme ne produisait des exemplaires de ces films en cassettes, en DVD ou en Blu Ray, que pendant une période limitée. Passée cette période, le film était sorti du commerce jusqu’à une nouvelle sortie.

Le Roi Lion, Lilo et Stitch, Cendrillon : ils seront tous là.

L’arrivée des classiques d’animations dans Disney+ va définitivement mettre un terme à cette pratique, qui avait déjà commencé à évoluer au cours des dernières années.

Il ne fait aucun doute que cette annonce donne un nouveau poids au futur service de Disney. La firme est ainsi bien mieux armée pour lutter contre Netflix et convaincre notamment les familles de souscrire à son offre.

Polygon

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Xiaomi Black Shark 2 : amis gamers, cochez la date du 18 mars 2019 pour assister à son lancement

FrAndroid - ven, 08/03/2019 - 17:15

La marque chinoise Xiaomi s’en fendue d’un message explicite sur le réseau social Weibo : son smartphone gaming fera l’objet d’une présentation officielle le 18 mars prochain.

En février 2019, le chef produit de la firme chinoise Xiaomi, Wang Teng Thomas, a fait monter le suspens d’un cran : sa sortie médiatique laissait en effet présager la sortie imminente du Black Shark 2, successeur du Black Shark 1 et du Black Shark Helo. Un modèle qui vient étoffer l’offre de smartphones gaming du groupe, dont la concurrence notamment composée de Razer tend à s’affaiblir.

Une date officielle publiée

Xiaomi, lui, continue son petit bonhomme de chemin sur ce segment. Et sa balade va être marquée par la présentation du Black Shark 2 prévue le 18 mars 2019, comme nous l’apprend la firme chinoise par le biais d’une photo explicite publiée sur le réseau social Weibo. Difficile de faire plus clair : le nom du modèle apparaît sur l’image, tout comme une date de présentation.

Un design sensiblement similaire

Visuellement, ce nouveau produit devrait peu ou prou ressembler à ses prédécesseurs, à la différence près que le double appareil photo arrière pourrait prendre place dans le coin supérieur gauche, de manière verticale, contre un module centré sur le Helo et horizontal sur le Black Shark premier du nom. Le Black Shark 2 devrait probablement embarquer le tout dernier processeur de Qualcomm, à savoir le Snapdragon 855, couplé à 8 Go de RAM et Android 9.0 Pie. Des informations encore à confirmer.

Xiaomi via Weibo

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