Agrégateur de flux

Apple s’ouvre à Amazon Echo, et bientôt à Google Home ?

FrAndroid - lun, 03/12/2018 - 11:15

Apple a beau jouer la carte du système fermé, son service de musique Apple Music se doit de s’ouvrir à tous pour arriver à se faire une place. Il sera bientôt compatible avec la gamme Amazon Echo. À quand Google Home ?

Apple a toujours voulu cultiver une image d’artiste, et s’associe régulièrement avec des grands noms de l’art en ce sens. Un terrain sur lequel il a toujours été fort est la musique, qu’il a largement utilisée comme véhicule promotionnel pour ses appareils.

Pourtant, la marque est arrivée bien trop tard sur le marché des services de streaming, faisant que Spotify lui tient encore la dragée haute. Ce marché très concurrentiel suppose une large ouverture, ce qui a d’ailleurs poussé le constructeur américain à proposer une application Android. L’ouverture va plus loin désormais.

Apple Music arrive sur Amazon Echo

Après avoir accepté de vendre ses iPhone sur sa plateforme, la marque à la pomme va laisser les utilisateurs d’Amazon Echo utiliser son service de streaming musical avec le service. Le déploiement se fera au cours du mois de décembre, sans date précise pour le moment. Ainsi, Alexa aura la capacité de contrôler un service Apple, une première pour la firme qui favorise les circuits fermés.

Du même temps, le HomePod ne sera plus le seul appareil pouvant contrôler la plateforme musicale à base d’intelligence artificielle. Rappelons que dans son accord avec Amazon, Apple a refusé que son enceinte connectée fasse partie des produits mis en vente, probablement pour éviter une comparaison frontale avec la gamme Echo.

Vers Google Home ?

Cette ouverture pourrait n’être qu’un premier pas. Après tout, si Apple s’est décidé à combattre pour se faire une place sur ce marché du streaming musical, il devra aller chercher les utilisateurs où ils sont. Et sur le terrain des produits domotiques et des intelligences artificielles, Google est aussi un concurrent sérieux.

S’agirait-il donc d’un premier pas vers une compatibilité avec les produits Google Home, et plus généralement Google Assistant ? Si rien n’est dit pour le moment, la décision serait parfaitement logique.

À lire sur FrAndroid : Quel service de musique en streaming choisir en 2018 (Spotify, Deezer, YouTube Musique, Apple Music, Amazon Music) ?

Android Authority

Catégories: Mobile

Apple s’ouvre à Amazon Echo, et bientôt à Google Home ?

FrAndroid - lun, 03/12/2018 - 11:15

Apple a beau jouer la carte du système fermé, son service de musique Apple Music se doit de s’ouvrir à tous pour arriver à se faire une place. Il sera bientôt compatible avec la gamme Amazon Echo. À quand Google Home ?

Apple a toujours voulu cultiver une image d’artiste, et s’associe régulièrement avec des grands noms de l’art en ce sens. Un terrain sur lequel il a toujours été fort est la musique, qu’il a largement utilisée comme véhicule promotionnel pour ses appareils.

Pourtant, la marque est arrivée bien trop tard sur le marché des services de streaming, faisant que Spotify lui tient encore la dragée haute. Ce marché très concurrentiel suppose une large ouverture, ce qui a d’ailleurs poussé le constructeur américain à proposer une application Android. L’ouverture va plus loin désormais.

Apple Music arrive sur Amazon Echo

Après avoir accepté de vendre ses iPhone sur sa plateforme, la marque à la pomme va laisser les utilisateurs d’Amazon Echo utiliser son service de streaming musical avec le service. Le déploiement se fera au cours du mois de décembre, sans date précise pour le moment. Ainsi, Alexa aura la capacité de contrôler un service Apple, une première pour la firme qui favorise les circuits fermés.

Du même temps, le HomePod ne sera plus le seul appareil pouvant contrôler la plateforme musicale à base d’intelligence artificielle. Rappelons que dans son accord avec Amazon, Apple a refusé que son enceinte connectée fasse partie des produits mis en vente, probablement pour éviter une comparaison frontale avec la gamme Echo.

Vers Google Home ?

Cette ouverture pourrait n’être qu’un premier pas. Après tout, si Apple s’est décidé à combattre pour se faire une place sur ce marché du streaming musical, il devra aller chercher les utilisateurs où ils sont. Et sur le terrain des produits domotiques et des intelligences artificielles, Google est aussi un concurrent sérieux.

S’agirait-il donc d’un premier pas vers une compatibilité avec les produits Google Home, et plus généralement Google Assistant ? Si rien n’est dit pour le moment, la décision serait parfaitement logique.

À lire sur FrAndroid : Quel service de musique en streaming choisir en 2018 (Spotify, Deezer, YouTube Musique, Apple Music, Amazon Music) ?

Android Authority

Catégories: Mobile

Apple s’ouvre à Amazon Echo, et bientôt à Google Home ?

FrAndroid - lun, 03/12/2018 - 11:15

Apple a beau jouer la carte du système fermé, son service de musique Apple Music se doit de s’ouvrir à tous pour arriver à se faire une place. Il sera bientôt compatible avec la gamme Amazon Echo. À quand Google Home ?

Apple a toujours voulu cultiver une image d’artiste, et s’associe régulièrement avec des grands noms de l’art en ce sens. Un terrain sur lequel il a toujours été fort est la musique, qu’il a largement utilisée comme véhicule promotionnel pour ses appareils.

Pourtant, la marque est arrivée bien trop tard sur le marché des services de streaming, faisant que Spotify lui tient encore la dragée haute. Ce marché très concurrentiel suppose une large ouverture, ce qui a d’ailleurs poussé le constructeur américain à proposer une application Android. L’ouverture va plus loin désormais.

Apple Music arrive sur Amazon Echo

Après avoir accepté de vendre ses iPhone sur sa plateforme, la marque à la pomme va laisser les utilisateurs d’Amazon Echo utiliser son service de streaming musical avec le service. Le déploiement se fera au cours du mois de décembre, sans date précise pour le moment. Ainsi, Alexa aura la capacité de contrôler un service Apple, une première pour la firme qui favorise les circuits fermés.

Du même temps, le HomePod ne sera plus le seul appareil pouvant contrôler la plateforme musicale à base d’intelligence artificielle. Rappelons que dans son accord avec Amazon, Apple a refusé que son enceinte connectée fasse partie des produits mis en vente, probablement pour éviter une comparaison frontale avec la gamme Echo.

Vers Google Home ?

Cette ouverture pourrait n’être qu’un premier pas. Après tout, si Apple s’est décidé à combattre pour se faire une place sur ce marché du streaming musical, il devra aller chercher les utilisateurs où ils sont. Et sur le terrain des produits domotiques et des intelligences artificielles, Google est aussi un concurrent sérieux.

S’agirait-il donc d’un premier pas vers une compatibilité avec les produits Google Home, et plus généralement Google Assistant ? Si rien n’est dit pour le moment, la décision serait parfaitement logique.

À lire sur FrAndroid : Quel service de musique en streaming choisir en 2018 (Spotify, Deezer, YouTube Musique, Apple Music, Amazon Music) ?

Android Authority

Catégories: Mobile

Le Huawei Nova 4 et son trou pour le capteur seront dévoilés en mi décembre

FrAndroid - lun, 03/12/2018 - 10:45

Le Huawei Nova 4 ne cesse d’apparaître en fuite avec son écran muni d’un trou plutôt que d’une encoche. Il sera officiellement dévoilé le 17 décembre prochain.

À peine arrivée, déjà poussée vers la sortie : voici plus ou moins le destin attendu de l’encoche sur l’univers Android. En attendant 2019, nous n’avons plus d’yeux que pour les écrans à trou pour intégrer le capteur photo, pressentis comme la prochaine génération importante de design.

À ce titre, Samsung dévoilera bientôt le Galaxy A8s qui devrait lancer la mode. Huawei suivra bientôt avec le Nova 4, qui après un premier teaser et quelques fuites commence à s’officialiser.

On apprend en effet de la part des réseaux sociaux chinois officiels du constructeur que ce dernier sera dévoilé le 17 décembre prochain en Chine. De même, l’image du teaser a quelque peu évolué : ce qui n’était qu’une lumière est aujourd’hui devenu un capteur en haut à gauche, confirmant le design global du téléphone.

Ce même design a qui plus est été aperçu entre les mains d’un utilisateur dans les transports en commun. Il ne s’agit plus donc de le confirmer, mais de savoir comment Huawei compte l’intégrer à son interface EMUI.

Nous ne savons pas encore si celui-ci sortira en France. Nous en apprendrons plus au cours des prochains jours.

GSM Arena

Catégories: Mobile

Huawei : la rumeur d’un OS maison en développement refait surface

FrAndroid - lun, 03/12/2018 - 10:31

Selon le vice-président de Huawei, Bruce Lee, la marque chinoise développerait bel et bien son propre système d’exploitation maison, dans l’optique de remplacer Android. Un responsable de la société avait pourtant formellement démenti ce projet en septembre dernier.

Les premières rumeurs selon lesquelles Huawei songerait à développer en interne son propre système d’exploitation datent déjà de 2016. À l’époque, ce projet se présentait comme une roue de secours face au système Android, si et seulement si Google en demandait un peu trop à l’entreprise chinoise. Un patronyme lui avait même été attribué : Kirin OS, reprenant le nom des processeurs maison du groupe.

Huawei, une nouvelle stratégie tournée vers les software ?

Deux ans plus tard, le dossier refait surface par le biais du vice-président de la compagnie asiatique, Bruce Lee. Relayé par ITHome, l’intéressé s’est ainsi exprimé sur le réseau social chinois Weibo sur le sujet d’un potentiel système d’exploitation alternatif capable de remplacer l’indéboulonnable Android. Et M. Lee de répondre qu’un OS de ce type était actuellement en cours de développement.

L’actuel dauphin de Samsung sur le secteur de la téléphonie mobile a visiblement de grandes ambitions. Et voir Huawei s’orienter vers du software n’a presque rien d’étonnant au regard des derniers travaux menés par la firme de l’Empire du Milieu : cette dernière cherche par exemple à développer son propre assistant personnel qu’elle exporterait en dehors des frontières nationales.

Un projet démenti par l’un des responsables Huawei

La prochaine étape pourrait tout bonnement être la création d’un système d’exploitation maison, domaine sur lequel Huawei accuse un retard plus que considérable face au géant Google. Tempérons cependant les propos de Bruce Lee. Car en septembre dernier, Wan Chenglu, responsable du pôle logiciel, démentait formellement de telles rumeurs. « Il n’y a aucun projet en ce sens pour l’instant », indiquait-il. La prudence est donc de mise quant aux informations actuellement publiées.

ITHome

Catégories: Mobile

Deux appareils Surface sous Andromeda OS en cours de développement ?

Mon Windows Phone - lun, 03/12/2018 - 09:53

Dans mon article de vendredi concernant la feuille de route de Microsoft pour 2019, je vous parlais du très attendu « Surface Phone » connu actuellement sous le nom de code Andromeda. D’après les informations de Brad Sams, l’appareil mobile de Microsoft ne serait pas de petite taille puisqu’il se rapprocherait plus d’une phablette voire d’une mini-tablette. Cependant, Zac Bowden, un autre journaliste bien informé a lancé une nouvelle info entre-temps laissant supposer que ce



Continuez la lecture de l'article Deux appareils Surface sous Andromeda OS en cours de développement ?
Catégories: Mobile

Les messageries MVVM avec les Xamarin.Forms (partie 1/2)

Dot.Blog - lun, 03/12/2018 - 03:21

D'où viennent-elles ? A quoi servent-elles ? Quand et comment les utiliser ? Quand ne pas les utiliser ? Bref, vous saurez tout sur les messageries MVVM !

Messageries MVVM

Tous les toolbox MVVM en propose une. Il en existe même une “out of the box” dans les Xamarin.Forms.

Mais souvent je rencontre des développeurs qui se demandent à quoi cela peut bien servir, dans quels cas ?

Il est vrai que c’est mystérieux. Le principe semble simple, mais à quel besoin correspond-t-il ? Doit-on en mettre partout, ne pas les utiliser du tout ?

Ca fait beaucoup de questions !

Pour y répondre et rester dans le format Dot.Vlog (30 min maximum) il a fallu que je coupe et découpe…

La vidéo Dot.Vlog

Et même en n’hésitant pas avec les ciseaux, ça dépassait. Alors j’ai tranché. En deux.

Voici la première partie, la suite dans la prochaine vidéo !

Le lien direct (surtout pour y laisser des commentaires, ceux laissés ici ne sont pas pris en compte par l’algo de YouTube…) : https://www.youtube.com/watch?v=8r9-EC0bPVE

Bon visionnage

Et Stay Tuned !

Catégories: Dévelopement

Test du Philips OLED 903 : il nous en met plein les yeux et plein les oreilles

FrAndroid - dim, 02/12/2018 - 16:00

Présenté lors du dernier IFA de Berlin, le nouvel OLED+ 903 de Philips s’annonce comme l’un des meilleurs téléviseurs de l’année. Doté d’Android TV avec un écran OLED 4K compatible HDR, il bénéficie également d’un système sonore complet conçu par Bowers & Wilkins. Mais que vaut ce téléviseur à l’usage ? On vous dit tout dans notre test.

Le téléviseur OLED+ 903 de Philips dans sa diagonale 55 pouces.

Caractéristiques
  • Tailles d’écran disponibles : 55 ou 65 pouces (140 ou 165 cm)
  • Type d’écran : OLED
  • Définition : 4K UHD (3840 x 2160 pixels)
  • Logiciel : Android TV (7.0)
  • HDR : Oui (HDR10, HLG)
  • Connectique : 4xHDMI (4K, 60 Hz, HDR), 2xUSB, antenne IEC75, 2x satellite, Ethernet RJ45, sortie optique, sortie casque, entrée audio G/D
  • WiFi : 11ac 2×2
  • Bluetooth : Non
  • Haut-parleur : 2.1, 2 tweeters, 2 haut-parleurs moyenne fréquence, un haut-parleur de grave, 50W RMS
  • Tuner : Double tuner, DVB-T/T2/T2-HD/C/S/S2
  • Consommation annuelle : 214 kWh (55″) ou 284 kWh (65″)
  • Dimensions : 1228/752/50 mm (55″) ou 1448/877/50 mm (65″)
  • Poids : 22kg (55″) ou 31,1kg (65″)
  • SoC : Quad Core
  • RAM : NA

Ce test a été réalisé avec un modèle prêté par le constructeur.

Design et connectiques

De prime abord, le téléviseur OLED 903 de Philips, que nous avons pu tester dans sa diagonale 55″ (140 cm) en impose. Comme l’affirmait mon collègue Ulrich lorsqu’il l’a découvert en août dernier à Berlin, « c’est du téléviseur haut de gamme ». On se retrouve ainsi face à un large écran avec des bordures de 9 mm de large en haut et sur les côtés, et des finitions en métal sur tout le contour, ou presque. En dessous de la dalle vient en effet se placer la barre de haut-parleurs avec un revêtement en tissus gris du plus bel effet.

Au dos du téléviseur de Philips, la dalle est elle aussi protégée par une plaque en métal fine, mais sur la partie inférieure, on pourra regretter un bloc en plastique plutôt imposant, servant à héberger les différents composants et connectiques du téléviseur. Un bloc qui vient malheureusement ajouter près de 4 centimètres au dos de l’OLED 903 et donc le revêtement en plastique dénote clairement avec l’aspect premium du produit. Dommage également que Philips ne propose pas de cache pour masquer les différentes prises. Un choix cependant logique, puisqu’avec l’utilisation de sa technologie AmbiLight, Philips privilégie l’utilisation du téléviseur contre un mur plutôt qu’au milieu du salon. Après tout, pourquoi rendre le dos d’un produit esthétique s’il n’est pas destiné à être visible.

Les connectiques du 55OLED903

Du côté des connectiques, le Philips OLED 903 se veut particulièrement complet. On apprécie notamment les quatre connectiques HDMI, pratiques pour pouvoir brancher une Box TV, une ou deux consoles et un appareil supplémentaire. Surtout, contrairement à beaucoup de modèles, les quatre prises HDMI ne sont pas limitées à la variante 65 pouces, mais également proposés sur le modèle 55 pouces. La présence d’une sortie audio numérique en optique est également bienvenue.

Logiciel

Le téléviseur Philips OLED 905 tourne sous Android TV en version 7.0 avec le patch de sécurité de juillet 2018. Les connaisseurs du système pour téléviseur connecté de Google ne seront donc pas dépaysés. Pour les autres, l’interface reste cependant assez accessible. Le bouton accueil vous emmène sur l’écran principal du téléviseur avec différentes lignes en fonction des contenus. D’abord des suggestions de contenus à regarder, puis des applications suggérées par Philips, puis les applications installées, et enfin les jeux.

Le téléviseur de Philips est doté d’Android TV

Principal avantage d’Android TV, on peut donc retrouver un écosystème d’applications assez riche. Pour cela, il vous suffit de rentrer sur le Google Play Store, comme sur votre smartphone, de vous connecter à votre compte Google, puis de télécharger l’application adéquate. Deezer, RMC Sport, myCanal, Molotov, Twitch, Dailymotion, Plex, OCS Go ou VLC, la plupart des applications multimédia que vous connaissez sur smartphone sont également disponibles sur Android TV. Dommage néanmoins qu’Amazon Prime Vidéo ne soit pas disponible, même s’il reste possible de l’installer en passant par un fichier APK.

Deux télécommandes sont proposées avec le téléviseur 903 de Philips.

Pour contrôler le téléviseur, trois solutions s’offrent à vous. Il est bien évidemment fourni avec une télécommande standard, qui propose en outre un clavier au dos, mais Philips y a joint une deuxième télécommande. Celle-ci, bien plus compacte, n’intègre que six touches : pour augmenter ou baisser le volume, revenir à l’écran d’accueil d’Android TV, revenir en arrière dans les menus, allumer le téléviseur, ou allumer le micro pour lancer une recherche vocale. On notera que le micro est présent uniquement sur cette télécommande secondaire et non pas sur le téléviseur. En plus de ses boutons, un petit pavé permet également de naviguer au sein de l’interface en glissant son pouce vers le haut, le bas, la gauche ou la droite, et de valider simplement en appuyant dessus. Très pratique. Enfin, on notera que comme tous les téléviseurs sous Android TV, il est également possible de naviguer dans l’interface du Philips OLED 903 à l’aide de l’application dédiée sur smartphone.

Qualité d’image

Le téléviseur de Philips offre une grande définition 4K de 3840 pixels par 2160, soit une densité de 80 pixels par pouce (ppp) sur le modèle 55 pouces et 68 ppp sur la diagonale de 65 pouces. Autant dire qu’à une distance de deux mètres, il est impossible de distinguer entre deux pixels. L’image est parfaitement nette.

L’OLED+ 903 de Philips propose une dalle 4K et HDR

Pour le traitement d’image, le téléviseur Philips 903 utilise un processeur maison P5 Perfect Picture Engine. C’est ce processeur qui va notamment être en charge de l’upscaling, soit la conversion d’un contenu HD ou Full HD pour qu’il soit affiché en 4K, quitte à rajouter artificiellement des détails. Concrètement, même sur des contenus disponibles sur YouTube uniquement en Full HD, l’OLED 903 de Philips propose une excellente qualité d’image, avec de très bons détails. Il en va de même pour le traitement des contenus en SDR. Le processeur de Philips va automatiquement les convertir en HDR. Ainsi, même si la plage dynamique de l’image originale est plate, le Philips OLED 903 sera capable d’augmenter la luminosité minimum et la luminosité maximum dans le même temps pour offrir davantage de contraste à l’écran.

Dans les faits, le résultat est là aussi excellent. L’image du téléviseur de Philips est particulièrement immersive, même lorsqu’on a l’habitude de voir des contenus en ultra haute définition ou en HDR. Bien évidemment, autant dire que sur les contenus natifs en 4K et HDR, le téléviseur est tout simplement bluffant. On notera également que le sentiment d’immersion est encore accentué grâce aux LED placées au dos du téléviseur, comme sur tous les modèles Philips Ambilight, qui permettent de prolonger la lumière de l’écran jusque sur le mur arrière.

L’éclairage Ambilight renforce l’immersion dans l’image.

Nous avons fait deux mesures à la sonde. La première en mode standard, celui proposé de base avec le téléviseur sorti du carton, et avec le mode film, recommandé pour une image plus fidèle. En mode standard, nous avons mesuré une température des couleurs à 8 500K, bien au-dessus de celle recommandée, à 6500 K. En mode film, nous sommes arrivés à une température bien plus correcte, à 6 400K. De même, nous avons obtenu un Delta E de 3,7, montrant un bon équilibre entre les couleurs. Du côté du contraste, dalle OLED oblige, nous avons mesuré un niveau infini, les LEDs étant tout simplement éteintes lorsqu’elles doivent afficher du noir.

Enfin, on notera que le téléviseur OLED 903 intègre un capteur de luminosité pour adapter la luminance de l’image à celle de votre salon. Nous avons pu mesurer une luminosité minimale à 250 cd/m², et maximale à 331 cd/m², largement suffisante pour pouvoir profiter confortablement de ses contenus malgré les reflets de la lumière du soleil contre le mur blanc de votre séjour et le revêtement brillant de la dalle.

Son

Pour le son, Philips a fait appel à des experts du genre sur son nouveau téléviseur. L’OLED 903 est ainsi doté d’équipements Bowers & Wilkins. On retrouve ainsi une barre de son positionnée juste en dessous de la dalle. Celle-ci est dotée de deux tweeters pour les sons aigus et de deux haut-parleurs 10 W pour les médiums. Originalité du téléviseur, il intègre directement dans son dos un haut-parleur de basses avec trois membranes d’une puissance de 30 watts RMS. Dans l’ensemble, le téléviseur peut donc générer une puissance de 50 watts RMS.

La barre de son du Philips OLED+ 903, développée par Bowers & Wilkins

A l’usage, nous avons testé le téléviseur de Philips sur des titres musicaux disponibles sur Google Play Music comme sur des vidéos particulièrement bien spatialisées. Il offre un son très agréable, chaleureux et précis qui pourrait se rapprocher de ce qu’on peut attendre d’une mini-chaîne Hi-Fi. L’équilibre des différentes voix est bien respecté avec des basses très présentes. En revanche, on pourra regretter une spatialisation qui est loin d’être parfaite.

Le téléviseur embarque un haut-parleur à trois membranes pour les basses d’une puissance de 30 watts RMS

Dans l’ensemble, le partenariat entre Philips et Bowers & Wilkins est plus que concluant. Il permettra de profiter directement de toutes les possibilités offertes par le téléviseur dès le déballage du carton, sans nécessiter d’ajouter une barre de son supplémentaire, celle intégrée d’office étant largement suffisante. En revanche, pour qui veut profiter d’une immersion accrue, il est cependant recommandé de passer par un système home cinéma 5.1 avec des haut-parleurs venant également de derrière.

Prix et disponibilité

Le téléviseur Philips OLED 903 est disponible depuis le mois d’octobre. Le modèle 55 pouces est commercialisé à 2 299 euros, tandis que le 65 pouces s’affiche à 3 299 euros.

Acheter le modèle 55 pouces sur Fnac.com

Acheter le modèle 65 pouces sur Fnac.com

Galerie photo
Catégories: Mobile

Test du Philips OLED 903 : il nous en met plein les yeux et plein les oreilles

FrAndroid - dim, 02/12/2018 - 16:00

Présenté lors du dernier IFA de Berlin, le nouvel OLED+ 903 de Philips s’annonce comme l’un des meilleurs téléviseurs de l’année. Doté d’Android TV avec un écran OLED 4K compatible HDR, il bénéficie également d’un système sonore complet conçu par Bowers & Wilkins. Mais que vaut ce téléviseur à l’usage ? On vous dit tout dans notre test.

Le téléviseur OLED+ 903 de Philips dans sa diagonale 55 pouces.

Caractéristiques
  • Tailles d’écran disponibles : 55 ou 65 pouces (140 ou 165 cm)
  • Type d’écran : OLED
  • Définition : 4K UHD (3840 x 2160 pixels)
  • Logiciel : Android TV (7.0)
  • HDR : Oui (HDR10, HLG)
  • Connectique : 4xHDMI (4K, 60 Hz, HDR), 2xUSB, antenne IEC75, 2x satellite, Ethernet RJ45, sortie optique, sortie casque, entrée audio G/D
  • WiFi : 11ac 2×2
  • Bluetooth : Non
  • Haut-parleur : 2.1, 2 tweeters, 2 haut-parleurs moyenne fréquence, un haut-parleur de grave, 50W RMS
  • Tuner : Double tuner, DVB-T/T2/T2-HD/C/S/S2
  • Consommation annuelle : 214 kWh (55″) ou 284 kWh (65″)
  • Dimensions : 1228/752/50 mm (55″) ou 1448/877/50 mm (65″)
  • Poids : 22kg (55″) ou 31,1kg (65″)
  • SoC : Quad Core
  • RAM : NA

Ce test a été réalisé avec un modèle prêté par le constructeur.

Design et connectiques

De prime abord, le téléviseur OLED 903 de Philips, que nous avons pu tester dans sa diagonale 55″ (140 cm) en impose. Comme l’affirmait mon collègue Ulrich lorsqu’il l’a découvert en août dernier à Berlin, « c’est du téléviseur haut de gamme ». On se retrouve ainsi face à un large écran avec des bordures de 9 mm de large en haut et sur les côtés, et des finitions en métal sur tout le contour, ou presque. En dessous de la dalle vient en effet se placer la barre de haut-parleurs avec un revêtement en tissus gris du plus bel effet.

Au dos du téléviseur de Philips, la dalle est elle aussi protégée par une plaque en métal fine, mais sur la partie inférieure, on pourra regretter un bloc en plastique plutôt imposant, servant à héberger les différents composants et connectiques du téléviseur. Un bloc qui vient malheureusement ajouter près de 4 centimètres au dos de l’OLED 903 et donc le revêtement en plastique dénote clairement avec l’aspect premium du produit. Dommage également que Philips ne propose pas de cache pour masquer les différentes prises. Un choix cependant logique, puisqu’avec l’utilisation de sa technologie AmbiLight, Philips privilégie l’utilisation du téléviseur contre un mur plutôt qu’au milieu du salon. Après tout, pourquoi rendre le dos d’un produit esthétique s’il n’est pas destiné à être visible.

Les connectiques du 55OLED903

Du côté des connectiques, le Philips OLED 903 se veut particulièrement complet. On apprécie notamment les quatre connectiques HDMI, pratiques pour pouvoir brancher une Box TV, une ou deux consoles et un appareil supplémentaire. Surtout, contrairement à beaucoup de modèles, les quatre prises HDMI ne sont pas limitées à la variante 65 pouces, mais également proposés sur le modèle 55 pouces. La présence d’une sortie audio numérique en optique est également bienvenue.

Logiciel

Le téléviseur Philips OLED 905 tourne sous Android TV en version 7.0 avec le patch de sécurité de juillet 2018. Les connaisseurs du système pour téléviseur connecté de Google ne seront donc pas dépaysés. Pour les autres, l’interface reste cependant assez accessible. Le bouton accueil vous emmène sur l’écran principal du téléviseur avec différentes lignes en fonction des contenus. D’abord des suggestions de contenus à regarder, puis des applications suggérées par Philips, puis les applications installées, et enfin les jeux.

Le téléviseur de Philips est doté d’Android TV

Principal avantage d’Android TV, on peut donc retrouver un écosystème d’applications assez riche. Pour cela, il vous suffit de rentrer sur le Google Play Store, comme sur votre smartphone, de vous connecter à votre compte Google, puis de télécharger l’application adéquate. Deezer, RMC Sport, myCanal, Molotov, Twitch, Dailymotion, Plex, OCS Go ou VLC, la plupart des applications multimédia que vous connaissez sur smartphone sont également disponibles sur Android TV. Dommage néanmoins qu’Amazon Prime Vidéo ne soit pas disponible, même s’il reste possible de l’installer en passant par un fichier APK.

Deux télécommandes sont proposées avec le téléviseur 903 de Philips.

Pour contrôler le téléviseur, trois solutions s’offrent à vous. Il est bien évidemment fourni avec une télécommande standard, qui propose en outre un clavier au dos, mais Philips y a joint une deuxième télécommande. Celle-ci, bien plus compacte, n’intègre que six touches : pour augmenter ou baisser le volume, revenir à l’écran d’accueil d’Android TV, revenir en arrière dans les menus, allumer le téléviseur, ou allumer le micro pour lancer une recherche vocale. On notera que le micro est présent uniquement sur cette télécommande secondaire et non pas sur le téléviseur. En plus de ses boutons, un petit pavé permet également de naviguer au sein de l’interface en glissant son pouce vers le haut, le bas, la gauche ou la droite, et de valider simplement en appuyant dessus. Très pratique. Enfin, on notera que comme tous les téléviseurs sous Android TV, il est également possible de naviguer dans l’interface du Philips OLED 903 à l’aide de l’application dédiée sur smartphone.

Qualité d’image

Le téléviseur de Philips offre une grande définition 4K de 3840 pixels par 2160, soit une densité de 80 pixels par pouce (ppp) sur le modèle 55 pouces et 68 ppp sur la diagonale de 65 pouces. Autant dire qu’à une distance de deux mètres, il est impossible de distinguer entre deux pixels. L’image est parfaitement nette.

L’OLED+ 903 de Philips propose une dalle 4K et HDR

Pour le traitement d’image, le téléviseur Philips 903 utilise un processeur maison P5 Perfect Picture Engine. C’est ce processeur qui va notamment être en charge de l’upscaling, soit la conversion d’un contenu HD ou Full HD pour qu’il soit affiché en 4K, quitte à rajouter artificiellement des détails. Concrètement, même sur des contenus disponibles sur YouTube uniquement en Full HD, l’OLED 903 de Philips propose une excellente qualité d’image, avec de très bons détails. Il en va de même pour le traitement des contenus en SDR. Le processeur de Philips va automatiquement les convertir en HDR. Ainsi, même si la plage dynamique de l’image originale est plate, le Philips OLED 903 sera capable d’augmenter la luminosité minimum et la luminosité maximum dans le même temps pour offrir davantage de contraste à l’écran.

Dans les faits, le résultat est là aussi excellent. L’image du téléviseur de Philips est particulièrement immersive, même lorsqu’on a l’habitude de voir des contenus en ultra haute définition ou en HDR. Bien évidemment, autant dire que sur les contenus natifs en 4K et HDR, le téléviseur est tout simplement bluffant. On notera également que le sentiment d’immersion est encore accentué grâce aux LED placées au dos du téléviseur, comme sur tous les modèles Philips Ambilight, qui permettent de prolonger la lumière de l’écran jusque sur le mur arrière.

L’éclairage Ambilight renforce l’immersion dans l’image.

Nous avons fait deux mesures à la sonde. La première en mode standard, celui proposé de base avec le téléviseur sorti du carton, et avec le mode film, recommandé pour une image plus fidèle. En mode standard, nous avons mesuré une température des couleurs à 8 500K, bien au-dessus de celle recommandée, à 6500 K. En mode film, nous sommes arrivés à une température bien plus correcte, à 6 400K. De même, nous avons obtenu un Delta E de 3,7, montrant un bon équilibre entre les couleurs. Du côté du contraste, dalle OLED oblige, nous avons mesuré un niveau infini, les LEDs étant tout simplement éteintes lorsqu’elles doivent afficher du noir.

Enfin, on notera que le téléviseur OLED 903 intègre un capteur de luminosité pour adapter la luminance de l’image à celle de votre salon. Nous avons pu mesurer une luminosité minimale à 250 cd/m², et maximale à 331 cd/m², largement suffisante pour pouvoir profiter confortablement de ses contenus malgré les reflets de la lumière du soleil contre le mur blanc de votre séjour et le revêtement brillant de la dalle.

Son

Pour le son, Philips a fait appel à des experts du genre sur son nouveau téléviseur. L’OLED 903 est ainsi doté d’équipements Bowers & Wilkins. On retrouve ainsi une barre de son positionnée juste en dessous de la dalle. Celle-ci est dotée de deux tweeters pour les sons aigus et de deux haut-parleurs 10 W pour les médiums. Originalité du téléviseur, il intègre directement dans son dos un haut-parleur de basses avec trois membranes d’une puissance de 30 watts RMS. Dans l’ensemble, le téléviseur peut donc générer une puissance de 50 watts RMS.

La barre de son du Philips OLED+ 903, développée par Bowers & Wilkins

A l’usage, nous avons testé le téléviseur de Philips sur des titres musicaux disponibles sur Google Play Music comme sur des vidéos particulièrement bien spatialisées. Il offre un son très agréable, chaleureux et précis qui pourrait se rapprocher de ce qu’on peut attendre d’une mini-chaîne Hi-Fi. L’équilibre des différentes voix est bien respecté avec des basses très présentes. En revanche, on pourra regretter une spatialisation qui est loin d’être parfaite.

Le téléviseur embarque un haut-parleur à trois membranes pour les basses d’une puissance de 30 watts RMS

Dans l’ensemble, le partenariat entre Philips et Bowers & Wilkins est plus que concluant. Il permettra de profiter directement de toutes les possibilités offertes par le téléviseur dès le déballage du carton, sans nécessiter d’ajouter une barre de son supplémentaire, celle intégrée d’office étant largement suffisante. En revanche, pour qui veut profiter d’une immersion accrue, il est cependant recommandé de passer par un système home cinéma 5.1 avec des haut-parleurs venant également de derrière.

Prix et disponibilité

Le téléviseur Philips OLED 903 est disponible depuis le mois d’octobre. Le modèle 55 pouces est commercialisé à 2 299 euros, tandis que le 65 pouces s’affiche à 3 299 euros.

Acheter le modèle 55 pouces sur Fnac.com

Acheter le modèle 65 pouces sur Fnac.com

Galerie photo
Catégories: Mobile

Google Pixel 3 vs Huawei Mate 20 : lequel est le meilleur smartphone ? – Comparatif

FrAndroid - dim, 02/12/2018 - 14:00

Le Google Pixel 3 est le premier smartphone de la firme californienne à fouler officiellement le sol français. Commercialisé à quelques jours d’intervalle avec le Huawei Mate 20, il se positionne également sur le même segment tarifaire que ce dernier : ils sont alors des challengers parfaits ! Tous deux des smartphones haut de gamme, lequel fait-il de l’ombre à l’autre ? À l’aide de notre comparatif détaillé, découvrez lequel des deux est le meilleur smartphone.

Aujourd’hui, deux récents smartphones s’affrontent dans notre versus : le Google Pixel 3 et le Huawei Mate 20. Bien que chacun propose une expérience dite haut de gamme en frôlant le tarif des 800 euros, ils se veulent bien différents à travers la philosophie des deux constructeurs. L’un jure par la simplicité et le minimalisme quand l’autre use de plus de paillettes pour se faire remarquer. Quelle est la meilleure stratégie à adapter ?

Google Pixel 3 Fiche produit Forum Disponible sur Darty à 859€ Voir le test 8/10 Huawei Mate 20 Fiche produit Forum Disponible sur Amazon à 655€ Voir le test 9/10

La question évidente est la suivante : quel est le meilleur smartphone entre un Google Pixel 3 et un Huawei Mate 20 ? Design, performances, photo, autonomie… Découvrez notre comparatif détaillé opposant les deux smartphones haut de gamme du moment !

Fiches techniques Modèle Google Pixel 3 Huawei Mate 20 Version de l'OS Android 9.0 Android 9.0 Interface Android Stock Emotion UI Taille d'écran 5,5 pouces 6,53 pouces Définition 2160 x 1080 pixels 2244 x 1080 pixels Densité de pixels 443 ppp 381 ppp SoC Snapdragon 845 à 2,5GHz Kirin 980 à 2,6GHz Processeur (CPU) ARMv8 ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 630 Mali-G76 Mémoire vive (RAM) 4 Go 4 Go Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go 128 Go MicroSD Non Oui Appareil photo (dorsal) 12 Mégapixels Capteur 1:12 Mégapixels, Capteur 2: 16 Mégapixels Appareil photo (frontal) Double capteur 8 Mégapixels 24 Mégapixels Enregistrement vidéo 4K 4K Wi-Fi Oui Oui Bluetooth 5.0 + A2DP + LE 5.0 + ADP + aptX + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) SIM nano SIM 2x nano SIM NFC Oui Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C USB Type-C Géolocalisation Oui Oui Batterie 2915 mAh 4000 mAh Dimensions 145,6 x 68,2 x 7,9 mm 158,2 x 77,2 x 8,3 mm Poids 148 grammes 188 grammes Couleurs Rose, Blanc, Noir Bleu, Noir, Violet Prix 859€ 655€ Fiche produit | Test Fiche produit | Test Design : minimalisme ou effet de mode ?

Avec le Pixel 3, Google conserve l’authenticité du design de sa gamme. De dos, il reprend le trait pour trait le design du Pixel 2, avec une partie supérieure légèrement brillante tandis que la partie inférieure est un peu plus mate (néanmoins difficile à voir sur la version blanche du smartphone). On y retrouve l’appareil photo en haut à gauche, le lecteur d’empreintes parfaitement positionné au milieu et le petit « G » de Google en bas. Bien qu’il soit agréable en main, on notera malheureusement que tout n’est pas ingénieusement placé, par exemple le bouton d’alimentation au-dessus du bouton volume.

Contrairement à son grand frère (le Pixel 3 XL), il ne choisit pas de se plier à la mode de l’encoche. On retrouve néanmoins des bordures assez imposantes en haut et en bas du smartphone.

En comparaison, le Mate 20 prend une allure bien plus imposante que son challenger avec son format qui gagne 1 pouce de plus au niveau de l’écran. Il ne possède pas le même côté minimaliste que le Google Pixel 3, c’est à vrai dire tout le contraire. En façade, l’écran prend ici la quasi-totalité de la surface avec des bordures très fines. On oublierait carrément la présence de l’encoche en forme de goutte d’eau tellement qu’elle est discrète.

Au dos du téléphone, on retrouve un effet miroir élégant, même s’il laisse facilement apparaître les traces de doigts. On retrouve également le capteur d’empreintes et le module photo au format atypique : un triple capteur en forme de carré.

Le design est vraiment au gout de chacun, les deux sont particulièrement réussis et on ne peut que féliciter les constructeurs pour leurs finitions impeccables.

Écran : OLED, président !

Google Pixel 3 intègre un écran OLED de 5,5 pouces avec une définition Full HD+ de 2160 x 1080 pixels. La luminosité n’est pas extraordinaire, mais son verre polarisant garantit des réflexions relativement faibles sur la surface. Mais OLED oblige, le contraste infini reste d’une beauté exemplaire que tout haut de gamme digne de ce nom devrait s’équiper.

Le Huawei Mate 20 propose quant à lui un plus gros format. Il profite d’une large dalle IPS LCD de 6,53 pouces avec une définition Full HD+. Il est parfaitement calibré et réussit à allier un très bon contraste à une température des couleurs qui est plutôt bien dosée, contrairement à son challenger. Toutefois, un élément vient noircir le tableau : la luminosité maximale peut faire défaut lors des moments les plus ensoleillés de la journée.

On ne peut pas reprocher pas une longue liste de défauts à la dalle IPS du Mate 20, mais il est toujours difficile de rivaliser avec un écran OLED au contraste infini.

Logiciel : plus de polyvalence avec EMUI

Le smartphone de Google tourne nativement sous Android 9.0 Pie. Cette dernière version de l’OS s’exécute sous une interface utilisateur optimisée, nommée Pixel Launcher. Cependant, Google propose tout de même une expérience utilisateur épurée et simplifiée pour son Pixel 3 (mais avec quelques ajouts comme le mode sommeil), avec la promesse d’obtenir rapidement les différentes mises à jour de sécurité (pendant au moins 3 ans). On regrettera cependant l’obligation imposée par Google par rapport à la navigation gestuelle.

C’est la même chose pour le smartphone de Huawei qui tourne lui aussi nativement sous Android 9,0 Pie, mais avec l’interface EMUI. L’expérience se veut bien différente qu’avec Pixel Launcher, mais a tout de même le mérite, elle, de proposer la désactivation de la navigation par geste si celle-ci ne vous convient pas. On retrouve une version légèrement simplifiée de EMUI grâce à cette nouvelle version de l’OS pour ne pas frustrer la majorité des utilisateurs.

Être restreint par Google sur le Pixel 3, c’est tout de même frustrant. Force est de constater qu’EMUI a bien travaillé son interface pour apporter plus de polyvalence aux utilisateurs.

Performances : Kirin 980 en perf ON

Pour chaque Pixel, Google opte pour le SoC le plus performant du constructeur Qualcomm. Cette année est donc sous le signe du Snapdragon 845 cadencé à 2,5 GHz, le tout accompagné de 4 Go de mémoire vive. Bien qu’on aurait pu espérer 2 Go de RAM supplémentaires, cela reste une très bonne configuration en 2018 pour proposer une expérience fluide et faire tourner parfaitement les jeux les plus gourmands du Play Store. Les performances sont d’ailleurs meilleures que sur le Pixel 3 XL qui consomme beaucoup trop avec son écran QHD.

Tout comme la version Pro, le Huawei Mate 20 embarque le tout dernier Kirin 980 cadencé à 2,6 GHz, ici épaulé par 6 Go de mémoire vive. Cependant, pour profiter de toute la puissance de la puce, il est impératif d’activer le « mode performance » depuis les options de batterie. Sans cette option magique, les performances du Kirin 980 du Mate 20 sont légèrement moins puissantes que le Qualcomm Snapdragon 845 embarqué dans le Google Pixel 3.

 Huawei Mate 20 Pro (perf OFF)Huawei Mate 20 Pro (perf ON)Google Pixel 3 SoCKirin 980
Kirin 980Snapdragon 845 AnTuTu x7235 212300 614249 291

Pas de quoi s’affoler ! Dans la réalité, la différence n’est pas réellement perceptible au quotidien et nos deux smartphones de ce versus bénéficient de performances très élevées.

Photo : 1 capteur pour les gouverner tous

Pour la partie photo du Pixel 3, c’est tout l’inverse de son challenger qui propose 3 capteurs. Google préfère jouer la simplicité avec un seul capteur dorsal de 12 mégapixels, l’objectif profite d’une ouverture f/1,8. Ce qui va le distinguer de la concurrence est surtout son très bon autofocus à détection de phase, sa stabilisation aussi bien optique que numérique, son capteur spectral ainsi que son capteur de scintillement. Le résultat est toujours très bon dans toutes les conditions possibles : nous avons là un des meilleurs photophones de cette fin d’année.

À l’avant, on retrouve un double capteur de 8 mégapixels. Décidément, le Pixel 3 ne finit pas de nous impressionner avec une partie selfie très convaincante.

De son côté, le Huawei Mate 20 embarque un module triple capteur 12 + 16 + 8 mégapixels couplé également à un objectif grand-angle et un téléobjectif avec un zoom x2. Lui aussi fait de l’excellent travail dans presque toutes les conditions possibles, même de nuit où l’appareil photo se comporte très bien, mais il n’est pas au niveau de son grand-frère. Le détail et les couleurs sont généralement bien gérés par le téléphone, avec ou sans IA. Malheureusement, il souffre d’une partie selfie qui n’est pas à l’honneur d’un smartphone haut de gamme.

Le Mate 20 et le Pixel 3 sont tous les deux d’excellents photophones. Si vous choisissez l’un des deux, vous ne pourrez pas être déçus des clichés. Toutefois, il doit bien y avoir un gagnant et c’est le Pixel 3 qui l’emporte, car il est irréprochable aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

Batterie : Huawei Mate 20, easy peasy

Le Google Pixel 3 embarque une batterie de 2 915 mAh. Quand c’est moins de 3000 mAh, il ne faut généralement pas s’attendre à des miracles. La charge de la batterie dure une journée, mais il sera nécessaire de prévoir une batterie externe si vous utilisez souvent l’appareil photo ou si vous jouez de façon régulière aux jeux du Play Store. En ce qui concerne la recharge, le smartphone de Google récupère toute sa batterie en 83 minutes à l’aide de l’adaptateur secteur fourni.

Pour Huawei, on passe un gap avec 4 000 mAh pour le Mate 20. Quelle que soit votre utilisation du smartphone, il tiendra aisément deux jours d’affilés. Bien qu’il ne profite pas de toutes les possibilités de la version Pro (recharge sans fil, par exemple, alors que le Pixel 3 est compatible), la charge rapide du Mate 20 est plutôt efficace quand on sait qu’il atteint les 100 % en une heure environ.

Sur notre test Viser, le Google Pixel 3 fait mieux que son grand-frère avec un score de 8 heures et 35 minutes. Toutefois, ce n’est pas assez pour dépasser le Huawei Mate 20 qui a tenu 13 heures et 9 minutes.

Conclusion : lequel est le meilleur smartphone ?

Proposé avec 60 euros de moins sur la facture, le Huawei Mate 20 s’impose comme une solution légèrement moins chère, mais aussi plus complète. Son interface EMUI est plus permissive (surtout sans restrictions), son Kirin 980 est actuellement le plus puissant des SoC Android et son autonomie est tout simplement exemplaire. Cependant, le Google Pixel 3 n’est pas loin derrière son concurrent et il propose lui aussi une expérience haut de gamme qui satisfera beaucoup d’entre vous. On vous recommande surtout le smartphone de Google si vous recherchez un excellent photophone qui fait tout dans la simplicité.

Prix et disponibilité

Le Google Pixel 3 est disponible à 859 euros chez les e-commerçants français.

Où acheter le Google Pixel 3 au meilleur prix ?

Darty Découvrir l'offre 659€ Boulanger Découvrir l'offre 659€ Fnac Découvrir l'offre 659€ Rakuten Découvrir l'offre 659€ Ebay Découvrir l'offre 699€ eGlobal Central France Découvrir l'offre 925€ Voir plus d'offres

Quant au Huawei Mate 20, il est proposé à 799 euros chez la majorité des revendeurs.

Où acheter le Huawei Mate 20 au meilleur prix ?

Amazon Découvrir l'offre 655€ Rakuten Découvrir l'offre 590€ Ebay Découvrir l'offre 612€ eGlobal Central France Découvrir l'offre 617€ Boulanger Découvrir l'offre 699€ Darty Découvrir l'offre 699€ Fnac Découvrir l'offre 699€ Rue du Commerce Découvrir l'offre 699€ Gearbest Découvrir l'offre 3224€ Voir plus d'offres

Encore plus de Comparatif

Catégories: Mobile

3 actualités qui ont marqué la semaine : SFR réclame remboursement, Huawei Nova 4 à trou et scooter électrique

FrAndroid - dim, 02/12/2018 - 12:00

La semaine fut chargée en actualité, mais on retiendra surtout que SFR continue ses pratiques discutables en réclamant remboursement à ses employés licenciés, que le Huawei Nova 4 a enfin confirmé son trou dans l’écran plutôt qu’une encoche et qu’un scooter électrique rappelle le Café racer d’antan.

SFR demanderait à ses employés licenciés de rembourser leurs indemnités

Le site Les Jours révèle qu’après avoir commis des erreurs dans le calcul des indemnités, SFR réclame un remboursement auprès d’un bon nombre d’anciens employés.

Huawei Nova 4 : la marque confirme son écran borderless percé

Le Huawei Nova 4 aura bien un écran totalement bord à bord et sans encoche. L’écran sera percé pour laisser apparaître la caméra en façade.

Scooter électrique Rumble : son design original inspiré d’un Café racer a de quoi séduire

Imaginé par la compagnie suédoise Rumble Motors, le scooter électrique Rumble a bénéficié d’une campagne de financement participatif pour voir le jour. Ce modèle se distingue tout particulièrement par son design aux airs d’un Café racer.

Catégories: Mobile

Test de la Mobvoi TicWatch Pro : la montre connectée aux deux écrans pour une meilleure autonomie

FrAndroid - dim, 02/12/2018 - 10:00

Dans l’univers des montres connectées, la Mobvoi Ticwatch Pro propose une solution différente capable de résoudre l’un des principaux problèmes des smartwatchs sous Wear OS : l’autonomie. Avec son deuxième écran LCD monochrome, la batterie peut tenir jusqu’à un mois… mais est-ce que cela en fait une excellente montre connectée ? La réponse dans notre test !

Fiche Technique Modèle Mobvoi Ticwatch Pro Taille de l'écran 1,39 pouces Technologie d'affichage OLED Définition de l'écran 400 x 400 pixels Format écran Circulaire Processeur Qualcomm Snapdragon Wear 2100 à 1,2GHz Mémoire RAM 512 Mo GPS Oui Wifi Oui Dimension 45 x 45 x 14,6 mm Poids 58,5 grammes Batterie 415 mAh Capteur de rythme cardiaque Oui Podomètre Non Analyse du sommeil Oui Accéléromètre Oui Boussole Non Capteur de lumière ambiante Non Capteur de proximité Oui Rechargement Câble de charge magnétique Résistance à l'eau 68 Prix 249€ Fiche produit

Ce test a été réalisé avec une montre prêtée par Mobvoi.

Entre citadine et sportive

Les montres connectées ont toujours un peu de mal à se définir et à attirer à la fois les sportifs (le marché privilégie grâce aux nombreux capteurs et possibles applications) et le public qui souhaite une montre pour leurs sorties de tous les jours. Et pour le coup, la Ticwatch Pro y arrive plutôt bien.

Son boitier (circulaire) est assez classe, mais plutôt imposant. Il est composé de fibres de carbone renforcées par du nylon et agrémentées d’un cadre numéroté en aluminium, tandis que le dessous de la montre est en métal.

Dans l’ensemble, la Ticwatch pro s’avère robuste et respire la solidité, mais les finitions pourraient être meilleures. À la longue, on remarque la présence de griffures plus ou moins visibles sur les parties métalliques et j’ai constaté également un petit accro dans la peinture juste au-dessus du niveau du chargeur, ce qui oblige à être très précautionneux.

Avec son poids de 57,4 grammes sur notre balance, son cadran de 45 mm et son épaisseur de 15 mm environ, la Ticwatch Pro n’est pas ce que l’on peut appeler une montre discrète ; gardez bien cet élément en tête si vous avez de petits poignets et n’aimez pas les tocantes trop massives. Pour autant, d’un point de vue très personnel, je ne trouve pas qu’elle jure particulièrement.

Notons pour finir qu’on retrouve deux boutons sur le côté, ce qui est un peu dommage quand on a pris l’habitude de naviguer avec une couronne (comme la Fossil Q) ou une bague tournante (comme la Samsung Galaxy Watch), et que le boitier est certifié IP68, garantissant son utilisation même dans les milieux humides.

Le bracelet est un standard 22 mm, ce qui signifie que vous pouvez le changer facilement au besoin. Et c’est tant mieux, car celui de base n’est pas exceptionnel. Il s’agit d’un tour de poignet hybride composé de silicone sur la face intérieure pour convenir aux sportifs et de cuir italien à l’extérieur pour un aspect plus chic.

Malheureusement, le cuir affiche rapidement les affres du temps, et notamment de ses multiples pliures, tandis que le silicone strié est parfait pour capturer le sel de votre transpiration et les mauvaises odeurs. À la moindre chaleur, vous aurez rapidement envie d’enlever la montre pour éviter cette sensation désagréable et odorante sur votre bras.

Deux écrans pour doubler les usages

Son design est donc plutôt banal, mais sa particularité réside dans son écran. S’il ne semble y en avoir qu’un à première vue, il y en a en fait 2 superposés. L’un OLED pour afficher les informations de Wear OS, l’autre FSTN (LCD à matrice passive) et monochrome. Transparent, il laisse parfaitement voir l’écran principal lorsqu’il s’éteint, tout en consommant très peu d’énergie et permettant donc de consulter certaines informations sans avoir à allumer le gourmand écran OLED.

L’écran OLED en question est très lumineux et lisible même en plein soleil. Notons par ailleurs qu’il possède un capteur de luminosité ambiante, ce qui n’est pas toujours le cas. Avec sa diagonale de 1,4 pouce et ses 400 x 400 pixels de définition, il est dans la moyenne de ce qui se fait habituellement.

L’écran LCD est totalement invisible lorsqu’il est éteint et ne gêne en rien la lecture de l’écran dédié à Wear OS. Si l’on veut pinailler un peu on peut remarquer que cela éloigne un peu la dalle (OLED) de la vitre, ce qui réduit un peu les angles de vision, mais il faut coller son nez dessus pour s’en rendre compte.

L’écran LCD de son côté est pensé pour afficher l’heure constamment en noir sur fond gris, sans rétroéclairage. Il est donc lisible uniquement dans certaines conditions lumineuses. S’il y a trop de lumière, les reflets rendent l’écran illisible, et s’il n’y en a pas assez, l’écran est illisible puisque pas éclairé. Il reste néanmoins pratique à de nombreuses occasions, d’autant qu’il affiche non seulement l’heure, mais aussi le nombre de pas, la date et le niveau de batterie.

Toujours est-il qu’en levant le poignet, il arrive que l’écran OLED s’allume, réduisant l’intérêt de l’écran LCD. À l’inverse, le réglage est peut-être un peu léger et il arrive qu’en levant le poignet, l’écran OLED ne s’affiche pas. Si l’on souhaite uniquement consulter l’heure, c’est une bonne chose, mais lors de sessions de sport, lorsque l’on veut jeter un œil rapide à ses performances, devoir secouer son poignet n’est pas toujours agréable.

Wear OS 2.0 au rendez-vous

La Ticwatch Pro fait partie des montres sous Wear OS les plus à jour du moment. Elle embarque la version 2.1 du système de Google, avec sa nouvelle interface. Malgré cette version très à jour, on retrouve en revanche à son bord une mise à jour de sécurité datant de juillet 2018.

Je ne reviendrai pas ici sur WearOS, déjà traité en long en large et en travers dans d’autres tests, le système ne changeant pas par rapport à une Fossil Q Explorist HR par exemple. On soulignera cependant que la solution de Google est loin d’être la plus ergonomique à l’usage ou même la plus complète. Les développeurs ne se pressent pas pour adapter leurs applications sur ce format, pas même Google qui ne propose pas encore YouTube Music sur ses montres connectées, obligeant à passer par le bientôt obsolète Google Play Music.

De base, la Ticwatch Pro intègre de nombreux cadrans différents, plus ou moins esthétiques et plus ou moins complets en termes d’informations données (heure, date, nombre de pas, niveau de batterie, événement à venir, pouls, etc.). Un bon point pour ceux qui n’ont pas envie de fouiller pendant des heures sur le Google Play Store pour trouver celui qui conviendra à leurs besoins.

Passer d’une application à l’autre peut également se montrer fastidieux sachant qu’il faut la retrouver dans la liste à chaque fois. Embêtant pendant un entrainement par exemple si vous switchez régulièrement entre une application musicale et une de suivi d’effort.

[quote_lagre]Tous les capteurs sont de la partie[/quote_large]

Notons que tous les capteurs sont de la partie. On retrouve à son bord un GPS, une puce NFC pour le paiement sans contact (le jour où Google Pay arrivera vraiment en France) et bien sûr un cardiofréquencemètre afin de toujours garder un œil sur son rythme cardiaque. Rythme cardiaque par ailleurs cohérent avec ce qu’indiquent d’autres smartwatchs comme l’Apple Watch.

Notons que, comme beaucoup de montres Wear OS de 2018, la Ticwatch Pro embarque un SoC Qualcomm Snapdragon Wear 2100 couplé à 512 Mo de RAM, une configuration vieillissante qui manque parfois de fluidité, c’est bien dommage.

Le bon point : Mobvoi a rajouté ses propres applications nativement sur la smartwatch. On retrouve ainsi « TicExercice », avec 5 types d’exercices intégrés (assez limité), TicPouls pour forcer la prise du rythme cardiaque et TicSanté pour se rappeler régulièrement les objectifs que l’on s’est fixé.

Enfin une montre avec une autonomie correcte

Un problème que l’on rencontre souvent sur les montres connectées est leur autonomie. Avec peu de place pour y loger une batterie, un écran toujours allumé ou presque et des capteurs gourmands en énergie, elles peinent à tenir plusieurs jours.

Or, avec son écran secondaire qui évite d’allumer la dalle OLED, la Ticwatch Pro et sa batterie de 415 mAh (parmi les plus grosses du marché), on peut facilement tenir 2 à 3 jours entre deux recharges en fonction des capteurs utilisés (attention au GPS, plutôt gourmand). Notez que si vous n’utilisez que l’écran en noir et blanc et que vous désactivez les fonctionnalités intelligentes, vous pourrez tenir jusqu’à 30 jours selon le constructeur.

Seule ombre au tableau : l’absence de charge rapide. Comptez 2 heures pour une recharge complète avec le dock fourni.

Prix et disponibilité

La Mobvoi Ticwatch Pro est d’ores et déjà disponible au prix conseillé de 250 euros. Vous pourrez la retrouver à ce prix sur Amazon par exemple.

Où acheter le Mobvoi Ticwatch Pro au meilleur prix ?

Amazon Découvrir l'offre 249€ eGlobal Central France Découvrir l'offre 224€ Ebay Découvrir l'offre 311€

Et si vous hésitez, n’hésitez pas à consulter notre guide d’achat des montres connectées.

Catégories: Mobile

Test du Sony WH-1000XM3 : le casque sans fil qui va faire du bruit

FrAndroid - sam, 01/12/2018 - 14:00

Présenté lors de l’IFA 2018, le casque Bluetooth à réduction de bruit active Sony WH-1000xM3 est désormais disponible. Nous avons eu l’occasion de le tester afin de nous forger un avis dessus. Est-il confortable ? Le son est-il toujours aussi bon ? La réduction de bruit peut-elle concurrencer celle du Bose QC35 II ? Voici notre verdict !

En 2017-2018, Sony et Bose se disputaient la première place des casques Bluetooth grand public. Le premier était réputé pour sa qualité sonore, le second pour sa réduction de bruit active. Avec le WH-1000xM3, Sony espère bien corriger les défauts de son 1000xM2 pour s’emparer de la première place.

Fiche technique
  • Diaphragme : 40 mm
  • Réponse en fréquence : 4 Hz –  40 000 Hz
  • Réponse en fréquence (Bluetooth) : 20 Hz –  20 000 Hz/20 Hz –  40 000 Hz (selon l’échantillonnage)
  • Impédance : 47 ohms
  • NFC : oui
  • Réduction de bruit active : oui
  • Optimisation de pression atmosphérique : oui
  • Longueur du câble : 1,2 m
  • Recharge : USB-C
  • Bluetooth : 4,2
  • Codecs audio : SBC, AAC, aptX, aptX HD, LDAC
  • Poids : 255 g

Ce test a été réalisé avec un modèle prêté par Sony.

Un casque qu’on oublie

Les deux premières générations de 1000x étaient très similaires sur la forme, mais Sony semble avoir vraiment pris en compte les retours des testeurs pour son troisième modèle, apportant quelques corrections ici et là. Le 1000xM3 gagne ainsi en qualité de finitions, mais aussi et surtout en confort.

Léger et bien travaillé

En comparant le M3 à ses deux prédécesseurs, on remarque rapidement que l’arceau est bien plus rembourré sur le dessus. En tant qu’utilisateur chauve naturellement peu protégé sur le dessus du crâne, je dois avouer que ce changement est appréciable et que même avec un usage prolongé, le casque ne pèse jamais sur la tête. Il faut dire qu’il a perdu un peu en embonpoint avec 255 g contre 275 pour le modèle précédent — soit tout de même près de 8 % du poids en moins –, même s’il reste toujours un peu plus lourd que son principal concurrent, le QC35 II (240 g).

L’arceau est également plus étroit et épouse donc davantage les formes de la tête. Ayant une petite tête, je trouvais personnellement les 2 premières générations un peu trop grosses, trop arrondies, mais le côté plus allongé de ce WH-1000xM3 le rend bien plus discret. Cela ne l’empêche pas cependant de ne pas trop serrer la tête, et il reste confortable même lors d’une utilisation prolongée.

Les finitions sont également plus soignées, avec du plastique mat sur les côtés, et du similicuir sur le dessus. Il faudra voir si cela tiendra sur le long terme, mais le rendu visuel est plus qualitatif que le métal du 1000x qui donnait une impression d’élément non terminé. Les micros situés sur les oreillettes sont également mieux intégrés, avec un fin liseré métallique de la même couleur cuivrée que le logo de la marque. C’est là une affaire de goût, mais on sent que Sony a souhaité peaufiner son produit dans les moindres détails.

Notons que la torsion en revanche est assez faible et qu’il faudra faire attention de ne pas le plier dans une position qui n’est pas prévue à cet effet.

Des oreillettes multifonction

Les oreillettes sont également raffinées, avec un rembourrage à la fois fin et agréable. Elles entourent bien l’oreille, sans faire de pression, ce qui permet d’utiliser le casque même avec des lunettes sans être gêné, mais aussi de proposer une réduction de bruit passive déjà assez marquée.

Sur le côté droit, on retrouve le port de recharge USB-C, ainsi que les contrôles tactiles. Tapoter deux fois l’oreillette met en pause ou relance le média tandis que des glissements permettent de contrôler le volume et de passer d’une piste à l’autre. Au début, il est possible de s’emmêler un peu les pinceaux, mais le principe est assez intuitif pour prendre le coup de main en moins de quelques heures.

À gauche, on retrouve le port jack pour une connexion filaire (câble inclus), ainsi que deux boutons : On/Off et NC/ Ambient. C’est donc la même organisation que sur le 1000xM2, mais avec des boutons à la fois plus discrets visuellement et plus faciles à trouver sous le doigt sans regarder.

Rappelons que la toute première génération possédait trois boutons, séparant la réduction de bruit et le son ambiant. Ces deux touches ont été fusionnées en une seule sur la 2e génération, tandis que ce bouton multifonction gagne Google Assistant sur ce troisième casque. Un effet couteau suisse qui a tendance à desservir le résultat final.

À trop vouloir en faire, ce bouton doit surtout faire un choix. L’application Sony Headphones Connect permet en effet de choisir si ce bouton permet de changer de profil de réduction de bruit ou d’activer Google Assistant. Les deux utilisations ne peuvent pas être simultanées ! C’est d’autant plus bête que le bouton est nativement programmé pour Google Assistant alors que ce dernier peut être appelé d’un appui long sur l’écouteur droit.

Une excellente réduction de bruit active

L’application Headphones Connect permet de gérer de nombreux points, dont l’utilisation du bouton multifonction, mais aussi le contrôle adaptatif du son et de la réduction de bruit. Un élément hérité du 1000xM2 assez impressionnant.

Grâce à elle, il est possible de définir 4 profils différents pour la réduction de bruit : « À l’arrêt », « Marche », « Course » et « Transport ». Chaque mode dispose de son propre réglage réduisant certains sons plus que d’autres et avec une intensité particulière.

En mode Arrêt, prévu pour un open space, les sons sont étouffés au maximum, ce qui fait que je ne m’entends pas taper ce test sur mon bruyant clavier mécanique. Dans les transports, le mode « concentration sur la voix » me permet de me couper du monde et des agressifs crissements des roues du métro sur les rails tout en entendant la douce mélodie de l’annonce vocale m’annonçant le nom de ma station et ainsi ne pas rater mon arrêt (ou presque).

Le tout est plus ou moins bien géré dynamiquement par le téléphone lui-même, ce qui rend l’utilisation aussi agréable que transparente. Il lui arrive cependant de se tromper sur le mode à utiliser, et je me retrouve en mode « Marche » au bureau. Pensé pour entendre les klaxons au besoin, celui-ci me permet aussi d’entendre certaines blagues de mes collègues.

Enfin, notons qu’il est possible d’adapter la réduction de bruit en fonction de la pression atmosphérique, pratique si vous prenez l’avion (même si vous avez besoin pour cela d’une connexion Bluetooth, ce qui n’est pas toujours autorisé en plein vol), mais aussi pour éviter cette sensation désagréable de bruit sourd que l’on peut ressentir sur les casques à la réduction trop puissante comme le QC35, avec lequel on s’entend déglutir.

Notons que le mode « Ambient Aware » est toujours là lorsque l’on plaque sa paume sur l’écouteur droit et permet de baisser le son du média en cours de lecture à un niveau très bas tout en reproduisant le son ambiant dans les écouteurs pour entendre ce qu’il se passe alentours. Pratique pour entendre quelqu’un qui parle ou une alerte dans le métro par exemple.

Qualité du son

Pour la qualité sonore de son casque, Sony aligne les acronymes, ce qui n’est pas sans rassurer. LDAC, aptX HD ou encore DSEE HX assurent un support des meilleures technologies à l’heure actuelle pour le transfert du son à haut débit, promettant ainsi une qualité sans perte, même sur des fichiers lossless à gros bitrate.

Malgré cela, Bluetooth oblige, il arrive à quelques rares moments que l’on subisse quelques micro coupures. Cela a dû m’arriver une dizaine de fois seulement en deux semaines alors que je n’ai pas quitté le casque (une bonne dizaine d’heures par jour d’écoute), essentiellement dans le métro, lieu où les interférences doivent être particulièrement nombreuses.

Notons qu’il est possible d’améliorer cela en activant une option via l’application Headphones Connect (mode de qualité sonore : priorité à la connexion stable). Celle-ci force le codec sur SBC et réduit donc un peu la qualité de transfert pour s’assurer que le son reste continu.

Comme les précédents modèles de la marque —  et plus généralement tous les produits audio de Sony –, le WH-1000xM3 met en valeur ses basses. Ce qui peut être un avantage pour certains styles musicaux peut également devenir un problème pour d’autres. Ainsi, sur une musique comme Berzerk d’Eminem, avec des basses très présentes, mais un spectre beaucoup plus large en parallèle, j’ai tendance à ouvrir l’égaliseur de l’app Headphones Connect pour passer en mode Vif et ainsi accentuer les fréquences élevées tout en réduisant légèrement les basses.

Je dois même avouer avoir fini par conserver ce réglage. J’invite ceux qui utilisent leur casque essentiellement avec des applications de streaming ne proposant pas de son HiFi à tester les différents préréglages disponibles pour trouver celui qui leur convient le mieux. Réduire un peu le mode « Clear Bass », entre -2 et -4, permet notamment de redonner un peu de volume aux voix.

Pour autant, c’est là une question de goût et de réglages, mais on ne peut pas reprocher au casque de Sony d’être mauvais, loin de là. Pas de distorsion, une très bonne restitution de toutes les fréquences, un ciselage assez fin des médiums… tout est là pour caresser vos oreilles.

Enfin, notons que la latence est assez faible pour ne pas créer de décalage gênant entre l’image et le son lors de la lecture d’une vidéo.

S’il vous arrive de tomber à cours de batterie, le câble (1,2 m environ) vous permettra d’utiliser le casque avec n’importe quel appareil disposant d’un port jack (ou d’un adaptateur). Là encore, le son est très bon, mais manque clairement de dynamisme et de spatialisation par rapport à son plein potentiel. Quoi qu’il en soit, à part pour dépanner ou dans des conditions très précises (multimédia dans un avion par exemple), vous ne devriez pas en arriver à brancher ce 1000xM3 par câble.

Une autonomie durable

Sony annonce 30 heures d’autonomie pour le casque, sans préciser les conditions d’utilisation. D’expérience, en fonction de l’activation de la réduction de bruit ou des codecs utilisés, l’autonomie est effectivement comprise entre 25 et 35 heures environ. Dans mon cas, je devais le recharger tous les 2,5 à 3 jours environ, avec une utilisation tout au long de la journée (merci la réduction de bruit en open space).

Pour la recharge, elle passe par USB-C. Très rapide, elle permet de récupérer 5 heures d’autonomie en environ 5 à 10 minutes de recharge. Comptez moins d’une heure pour une recharge complète.

Le Bluetooth, encore perfectible

Au quotidien, le 1000xM3 est donc un très bon casque Bluetooth, agréable à porter, avec un très bon son de base et permettant de régler assez finement un grand nombre de détails. Son appairage NFC sur l’oreillette est également très pratique. Il m’est arrivé plusieurs fois de coller mon téléphone contre mon oreille l’espace de quelques secondes pour être sûr qu’il s’agit bien de l’appareil qui m’enverra du son dans les oreilles.

Parce que oui, le Bluetooth conserve encore quelques limitations et se voit encore mal géré par un certain nombre de terminaux et d’OS. Passer d’une connexion avec mon smartphone à mon ordinateur sous Windows plusieurs fois dans la journée n’est pas toujours chose aisée et ne se fait pas avec la transparence que j’aimerais. Sur ce point, le 1000xM3 est donc loin derrière le Bose QC35 II et sa connectivité multipoint qui permet de lui connecter en simultané deux appareils différents.

On retrouve également quelques problèmes inhérents même au type de produit. Ces petites déconnexions de temps en temps sur les sources les plus gourmandes, ce jour, perdu dans mes rêves, où j’ai failli passer sous un tramway parce que la réduction de bruit m’a empêché d’entendre sa cloche d’alerte, les quelques fugaces moments où je n’ai pas pensé à le recharger et que je me retrouve à écouter les bruits qui m’entourent, mais ce sont là des éléments qui ne frapperont que ceux qui ont encore un ancien casque aujourd’hui et qui sauteront le pas pour la première fois.

Prix et date de sortie

Le casque sans fil anti bruit Sony WH-1000xM3 est d’ores et déjà disponible au prix conseillé de 380 euros. Il se trouve néanmoins à 350 euros chez tous les commerçants en ligne :

Catégories: Mobile

Microsoft Andromeda : le smartphone pliable serait enfin prêt pour 2019

FrAndroid - sam, 01/12/2018 - 13:00

D’après des sources bien informées, le smartphone pliable Microsoft Andromeda verra bel et bien le jour en 2019.

Récemment, Samsung a marqué les esprits en présentant son prototype de smartphone pliable doté d’un écran Infinity Flex Display. Depuis, on entend de plus en plus parler de ce genre de concept auprès de divers constructeurs. Huawei ne cache pas ses ambitions dans ce domaine, mais on pense également à Oppo ou encore à LG.

Lien YouTube

Mais depuis plusieurs années, Microsoft planche aussi sur un appareil 2-en-1 faisant à la fois office de smartphone et de tablette. Ce projet de téléphone pliable s’appelle Andromeda. On avait espéré le voir en 2018, mais on a simplement eu droit à un mini teasing du produit.

Nos espoirs se reportent donc sur 2019. Et, comme le signale BGR India, l’année prochaine serait enfin la bonne. Le média cite en effet Beneath a Surface, un bouquin récemment écrit par Brad Sams, un journaliste spécialisé des actualités de Microsoft. Le livre raconte essentiellement les stratégies payantes de la firme de Redmond menées au sein de sa division Surface qui lui ont permises de réaliser d’énormes bénéfices.

Un OS dédié

Le journaliste tire toutes ses informations de sources internes bien informées sur les projets de Microsoft. L’occasion pour elles d’indiquer que la présentation officielle du smartphone pliable Andromeda est bien prévue dans l’agenda 2019 de la multinationale. Cet appareil devrait profiter d’un système d’exploitation dédié — une sorte d’héritier de feu Windows Phone — et il serait intéressant de le voir cohabiter avec les indéboulonnables Android et iOS.

L’année prochaine devrait voir un bon nombre de smartphones pliables (produits finis ou concepts) être présentés officiellement. Microsoft Andromeda s’alignerait ainsi avec les autres appareils. En attendant, il fait partie des smartphones que l’on attend le plus en 2019 !

À lire sur FrAndroid : Les smartphones les plus attendus de 2018 et 2019 (Samsung Galaxy S10, Huawei P30, Xiaomi Mi Mix 3…)

BGR India

Catégories: Mobile

Freebox Delta : Free confirme dans un teaser le nom de sa Freebox V7

FrAndroid - sam, 01/12/2018 - 12:38

Dans un teaser, Free confirme que l’une des Freebox V7 qu’il s’apprête à présenter s’appellera Freebox Delta.

La Freebox V7 tant attendue par les fans sera enfin présentée le 4 décembre prochain. Le FAI a commencé à communiquer sur l’événement et a notamment publié un tweet pour indiquer que nous sommes aujourd’hui à J-3 de l’annonce.

#KeynoteFree #indéfinissable pic.twitter.com/To4bI25YfK

— Free (@free) December 1, 2018

Freebox V7 à la grecque

Dans ledit teaser, on peut voir plusieurs lettres grecques défiler verticalement : Omega, Sigma, Beta et Delta. Or, il faut savoir que l’une des deux versions attendues de la box devrait justement s’appeler Freebox Delta d’après de récentes rumeurs. Celles-ci indiquaient cependant également que le deuxième modèle serait nommé Freebox One.

Difficile de voir ici un éventuel rapport entre la mention « One » et les trois autres lettres grecques qui se montrent dans ce teaser. Free nous réserve donc peut-être une surprise ou alors ce teaser servait uniquement à confirmer le nom de la Freebox Delta. Toujours dans les spéculations, on peut penser que cette dernière sera le modèle phare de la Freebox V7 mis plus en avant par le FAI.

En attendant d’en savoir plus sur la Freebox V7, n’hésitez pas à consulter notre dossier récapitulatif.

À lire sur FrAndroid : Freebox V7, ce que l’on peut attendre : Android TV, assistant vocal, télécommande tactile, G.fast, etc.

Catégories: Mobile

L’app de la semaine : j’ai enfin trouvé le widget parfait… normal, c’est moi qui l’ai créé

FrAndroid - sam, 01/12/2018 - 12:00

Vous n’arrivez pas à trouver le widget qui correspond complètement à vos besoins ? Faites comme moi, tentez de le fabriquer vous-même. C’est ce que propose WKGT, une application hyper complète, mais particulièrement chronophage.

J’aime avoir un bureau le plus sobre possible sur mon smartphone. Un dock de quatre applications, dix raccourcis d’applications affichées au-dessus, sur un seul écran, et c’est tout. Ou presque. Puisque le nombre d’informations et de raccourcis est limité avec ces quelques icônes, j’ai pris pour habitude d’installer un widget en haut de l’écran.

Jusqu’à présent, il s’agissait de Dashclock Widget, par le même développeur que Muzei. Un widget sobre, simple et avec de nombreuses extensions. Cependant, l’application n’est plus maintenue et pire, elle n’est plus disponible au téléchargement sur le Play Store.

KWGT, une application très complète pour concevoir vos propres widgets

Il y a quelques jours, alors que je cherchais une bonne alternative, je suis tombé sur KWGT, alias Kustom Widget Maker. Tombé, c’est bien le mot. D’abord du haut de ma chaise en découvrant cette interface qui peut sembler bien complexe, puis en découvrant peu à peu les fonctionnalités. Parce que KWGT n’est pas un widget, c’est un outil de conception de widget.

Il n’y a rien ou presque que l’application ne vous permette pas de faire. Vous pouvez ajouter la météo, un compteur du nombre de mail, des dessins, des illustrations, de très nombreuses polices, des icônes disponibles en plus au téléchargement. Parce que la communauté est très active, vous pouvez en effet ajouter de nombreuses données à celles installées de base sur l’application, ce que KWGT propose avec les Komponents. Certaines sont gratuites, d’autres sont payantes, mais même les versions gratuites de ces blocs peuvent vous permettre de découvrir peu à peu les possibilités de l’application.

KWGT Kustom Widget Maker

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

Parce que je dois bien l’admettre. Même après une semaine, après avoir passé une demi-heure par jour sur KWGT je suis loin d’avoir compris toutes les possibilités offertes par l’application. Les groupes d’empilement, de chevauchement, le texte morphing, l’alignement ou le code pour intégrer un texte préprogrammé, comme la date ou l’heure, j’ai fini par découvrir tous ces concepts par moi-même. Et pour cela, les widgets préinstallés sur l’application sont idéaux. Vous pouvez les télécharger et les modifier comme bon vous semble. Un bon moyen pour comprendre comment ils sont organisés et tenter de les développer en ajoutant quelques fonctionnalités.

Je n’y suis pas encore, mais avec KWGT, je sens que je pourrai développer le widget parfait. Ou en tous cas, celui qui sera parfait pour moi : complet, avec le plus d’informations possible, des raccourcis vers d’autres applications, de la couleur, de la sobriété, un design épuré, mais riche en données. Peut-être faudrait-il que je commence par savoir ce que je veux précisément…

Retrouvez Les TOPS d'applications !

Catégories: Mobile

Free Mobile : le roaming 4G se déploie doucement mais sûrement en Europe

FrAndroid - sam, 01/12/2018 - 11:50

Le roaming de Free Mobile est de moins en moins limité à la 3G. En plus de la Belgique et de l’Italie, les abonnés de l’opérateur peuvent désormais profiter d’une itinérance 4G en Suisse, au Portugal et en Allemagne.

Mise à jour du 1er décembre 2018 :

Comme le précise Univers Freebox, le roaming 4G de Free s’étend maintenant également à l’Allemagne.

Article original du 22 novembre :

Free Mobile propose des forfaits aux tarifs très agressifs. Mais en plus de cela, l’opérateur offre du roaming sans surcoût dans un grand nombre de pays. Autrement dit, lors des voyages à l’étranger, les frais d’itinérance ne sont pas un problème. Le seul hic, c’est que le réseau proposé par le trublion en dehors des frontières françaises est limité à la 3G.

Les choses sont toutefois en train de changer, doucement, mais sûrement. Comme le signale Univers Freebox, les abonnées Free Mobile peuvent déjà profiter d’un réseau 4G en Belgique et en Italie, mais, plus récemment encore, la Suisse et le Portugal sont également concernés.

Des internautes ont indiqué au média spécialisé qu’il accrochait le réseau de l’opérateur NOS au Portugal et celui de Salt — une entreprise appartenant à Xaviel Niel — en Suisse.

À la conquête de l’Europe !

On peut donc espérer que cette optimisation du roaming de Free gagnera progressivement l’ensemble des pays européens avant de s’exporter vers d’autres horizons. En parlant d’itinérance, on terminera en rappelant que OnePlus a lancé un service de dépannage permettant de profiter d’un forfait 4G directement depuis les paramètres du OnePlus 6 et sans carte SIM supplémentaire.

À lire sur FrAndroid : Free Mobile : dans quels pays l’itinérance fonctionne-t-elle sans surcoût ?

Univers Freebox

Catégories: Mobile

On le croyait déjà mort, Hangouts fermera définitivement ses portes en 2020

FrAndroid - sam, 01/12/2018 - 11:00

Le service de messagerie Hangouts est toujours disponible, mais il va fermer ses portes en 2020 pour devenir une plateforme exclusivement réservée aux entreprises. Un baroud d’honneur pour cette application que nous avons déjà enterrée.

Image : GraphicBurger

On l’avait déjà enterré, mais il respirait encore ! Le client Hangouts pour le grand public existe encore et toujours aujourd’hui… mais il ne lui reste plus longtemps à vivre.

Chez Google, la question des services de messagerie est assez complexe. Pour résumer très brièvement la problématique, disons que la firme de Mountain View en a trop fait. Le géant américain se concentre actuellement sur Android Messages pour le transformer en client RCS (remplaçant du SMS), mais il propose déjà Google Duo, Google Allo et… Hangouts.

Ce dernier a été le grand sacrifié sur l’autel de la multiplication des services de messagerie Google. Lancé en 2013 pour remplacer Gchat, Hangouts a eu du mal à séduire les utilisateurs. Sans surprise, on apprenait en 2016 qu’il allait devenir une plateforme exclusivement réservée aux entreprises laissant Duo et Allo s’adresser au grand public.

Déjà enterré

Et depuis il faut bien avouer que tout le monde pensait déjà que Hangouts pour le grand public était mort et enterré. Sauf que des sources bien informées ont indiqué à 9to5Google que le client de messagerie allait en réalité fermer en 2020. Ainsi, si la nostalgie vous étreint, vous pouvez encore aller errer sur ce service fantôme.

Notez toutefois que le service ne prend plus en charge les applications tierces et il en va de même pour les SMS. Le destin tragique de Hangouts n’est pas sans rappeler celle de Google+, dont la fermeture a été officialisée. Google a d’ailleurs aussi fait du ménage dans ses clients mail avec la disparition prochaine d’Inbox.

À lire sur FrAndroid : Une faille de sécurité sert d’excuse à Google pour fermer Google+, son réseau social fantôme

9to5Google

Catégories: Mobile

Test du Wiko View 2 Plus : payer plus pour avoir moins

FrAndroid - sam, 01/12/2018 - 10:00

Pour diversifier sa gamme, Wiko a décidé de sortir une nouvelle variante du Wiko View 2. Après le Pro, voici le Wiko View 2 Plus, qui se rapproche beaucoup de son frère tout en optimisant un peu plus le prix. Pour le meilleur ? C’est ce que nous allons tester.

Fiche technique Modèle Wiko View 2 Plus Version de l'OS Android 8.1 Interface Wiko UI Taille d'écran 5,93 pouces Définition 1440 x 720 pixels Densité de pixels 282 ppp SoC Snapdragon 450 à 1,8GHz Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 506 Mémoire vive (RAM) 4 Go Mémoire interne (flash) 64 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Double capteur 12 Mégapixels Appareil photo (frontal) 8 Mégapixels Enregistrement vidéo 1080p Wi-Fi Oui Bluetooth 4.2 Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) SIM 2x nano SIM NFC Non Ports (entrées/sorties) microUSB Géolocalisation Oui Batterie 4000 mAh Dimensions 153,4 x 73,2 x 8,6 mm Poids 166 grammes Couleurs Gris, Or Prix 199€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un smartphone fourni par la marque.

Design

En ne s’attardant que sur le dos du téléphone, on pourrait croire être en présence du Wiko View 2 Pro. C’est en tout cas l’impression qu’offre son capteur d’empreintes circulaire bien placé au dos du téléphone, son double capteur aux bords arrondis situés en haut à gauche et orientés à la verticale, et ce dos transparent à l’effet légèrement miroitant.

S’y rajoute simplement une petite fente en bas servant de haut-parleurs, ce qui ne fait pas une grande originalité en soi. Le dos est toujours légèrement courbé pour rejoindre un cadre métallique, donnant une préhension assez arrondie et donc agréable pour le téléphone. Sur la tranche droite, on retrouve le contrôle du volume et le bouton de verrouillage. Sur la gauche, seule la trappe double SIM + microSD prend de l’espace. En haut, on retrouve la prise jack, située à gauche. Et enfin, en bas, nous retrouvons le port de charge micro USB, étrangement décalé sur la droite.

Bien, les banalités étant derrière nous, parlons-en : l’encoche. Alors que le Wiko View 2 Pro avait une petite excroissance arrondie, le View 2 Plus a le droit à une gigantesque encoche faisant sensiblement la même taille que celle d’un Google Pixel 3 XL…. sans pour autant intégrer un double capteur photo ou une solution de reconnaissance faciale 3D. Son existence est donc difficilement justifiable.

Elle s’ajoute à l’avant à un menton très large qui rend l’expérience visuelle du Wiko View 2 Plus extrêmement déséquilibrée. Dans l’absolu, on sent d’emblée que cette encoche n’est là que pour suivre une tendance, sans autre valeur ajoutée que celle de « faire partie du lot ». C’est bien dommage, car la prise en main du téléphone est au-delà de ça agréable, mais son design manque véritablement d’idée et de direction : coller à la tendance sans valeur n’a jamais rien de bon.

Écran

Le Wiko View 2 Plus dispose d’un écran LCD de 5,93 pouces supportant une définition maximale de 1512 x 720 pixels, ce qui est quelque peu décevant. Celui-ci est, comme dit plus haut, coupé d’une large encoche sur le haut.

Notre sonde nous indique une luminosité maximale plutôt satisfaisante à 468 cd/m² ainsi qu’un taux de contraste de 1175:1. La température de couleur est enregistrée à 7345K en moyenne, soit assez froide, mais dans la moyenne des smartphones disponibles actuellement.

Visuellement, l’écran est tout de même attrayant et fournit une bonne expérience visuelle. Si vous souhaitez des couleurs plus naturelles, vous pouvez toujours re-régler la température dans les options d’affichage, bien que les options soient relativement limitées.

Logiciel

Le Wiko View 2 Plus directement livré avec Android 8.1.0 Oreo, avec le patch de sécurité d’août 2018. Il utilise qui plus est l’interface Wiko, qui est très proche de l’expérience Android pure, mais fournit plus d’options.

On retrouve donc un bureau classique avec tiroir d’applications accessible avec un geste vers le haut. Le volet Google Feed peut être activé si vous le souhaitez, bien qu’il ne le soit pas par défaut. Un glissement du haut vers le bas vous permet de retrouver la recherche globale sur votre appareil, pour retrouver un fichier comme une application.

La différence de Wiko vient vraiment du nombre d’options fournies. Outre cette possibilité de re-régler le launcher par défaut, vous pouvez également activer quelques petites options sympathiques comme le fait de taper sur l’écran pour sortir de veille ou lever le téléphone pour la même action.

On notera tout de même que l’interface par défaut réagit très mal à l’intégration de l’encoche. Les textes des applications sont tous coupés, et on sent que la partie logicielle n’a jamais été vraiment adaptée. Une option pour cacher l’encoche est bien présente, mais son absence de traduction (elle reste en anglais) en dit long sur le soin accordé à cette intégration.

Qui plus est, au premier démarrage, Wiko n’est pas avare en logiciels de publicités ni en collection de données. Un questionnaire personnel rythme la configuration initiale de l’appareil, et pousse à télécharger des applications « recommandées » par le constructeur qui ne sont rien d’autre que des logiciels de partenaires commerciaux. En esquivant ce piège, le smartphone n’a qu’une seule véritable application de publicité préinstallée facilement supprimable, mais la démarche fait grincer des dents.

Performances

Le Wiko View 2 Plus est propulsé par le Snapdragon 450 couplé à 4 Go de RAM LPDDR3. Le SoC entrée de gamme de Qualcomm est habituellement une valeur sûre sur l’entrée de gamme…

Ce n’est hélas pas le cas ici. On ne pourra pas accuser la puce, mais bien le manque d’optimisation du constructeur pour le comportement du smartphone ; ce dernier rencontre déjà des ralentissements dans les menus les plus simples, rendant le fait de l’utiliser souvent très frustrant. Il ne s’agit pas là d’un comportement excusable par le prix du téléphone : les concurrents ne rencontrent pas ce type de problème.

 Wiko View 2 PlusWiko View 2 GoXiaomi Mi Max 3Honor 8X SoCSnapdragon 450Snapdragon 430Snapdragon 636Kirin 710 AnTuTu 7.x71 48359 515119 178139 987 Score CPU33 66427 77956 06067 147 Score GPU12 1459 08921 28122 439 Score UX20 43117 90932 97237 636 Score Memoire5 2434 7388 86512 765

Sur Arena of Valor, du lag apparaît déjà dans le menu du jeu sur un lancement à froid, ce qui donne déjà le ton pour la suite. Le jeu se programme automatiquement en qualité graphique maximale, mais le mode IPSE (qui débloque le compteur de FPS) n’est pas disponible. Fort heureusement, il le tient : le jeu est très agréable à jouer sur le smartphone.

Sur PUBG Mobile, le jeu se lance directement en choisissant les graphismes les plus bas disponibles, en fréquence d’image moyenne. Le titre tout de même très bien et ne souffre pas de chutes de framerate, preuve que l’Adreno reste une valeur sûre.

Le smartphone ne chauffe pas malgré les sessions répétées, ce qui est une bonne chose. Pour autant, ses performances en saccade sur le quotidien en font une réelle épreuve à utiliser.

Appareil photo Capteur photo arrière

À l’arrière, le Wiko View 2 Plus s’équipe d’un double capteur de 12 mégapixels à pixels de 1.25µm. Les deux capteurs sont exactement les mêmes, et se soutiennent l’un l’autre pour avoir la meilleure qualité d’image possible.

En plein jour, le capteur ne régale pas, mais reste très efficace. Les couleurs sont souvent quelque peu surcontrastées, mais le cliché reste agréable, et la netteté générale est au beau fixe. On regrettera seulement que se rapprocher d’un sujet est difficile, l’autofocus n’acceptant pas la moindre macro même peu efficace.

En basse luminosité et en intérieur, les problèmes apparaissent rapidement. Le bruit se fait omniprésent, faisant que la netteté se perd immédiatement. Les couleurs sont souvent délavées et manquent de vibrance, mais les plages dynamiques restent un minimum supportées. La qualité n’est pas là, mais les clichés sont utilisables.

De nuit, le capteur s’en tire un peu mieux au niveau des couleurs, mais le bruit impacte énormément la netteté. Les couleurs ne sont pas mauvaises, et les clichés utilisables, mais ils manquent énormément de propreté.

Notez qu’une nouvelle fois, le manque d’optimisation du SoC fait des siennes. Chaque cliché pris force un temps de rendu vraiment long, faisant que l’on ne peut enchaîner les photographies ni les voir rapidement. L’expérience est donc bien souvent frustrante.

Capteur photo avant

À l’avant, le Wiko View 2 Plus dispose d’un simple capteur de 8 mégapixels à objectif ouvrant en f/2.0.

Cet unique capteur a sensiblement les mêmes performances que le double capteur arrière. En plein jour, ses performances sont très bonnes avec des couleurs justes et une netteté satisfaisante, mais la baisse de la luminosité le peine. Avec peu de lumière ou de nuit, il ne vaut pas la peine d’être utilisé.

Mode portrait

Un mode portrait est disponible aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Sans parler des performances photo, toujours sur la même ligne, la détection des contours est très efficace et le rendu du flou est très bon. On peut d’ailleurs en régler l’intensité avant la capture.

Autonomie

Le Wiko View 2 Plus s’équipe d’une grosse batterie de 4 000 mAh pour lui assurer une grande autonomie. Couplé à son écran en définition 720p, cela promet de lui offrir une bonne longévité.

Dans les faits, c’est heureusement le cas. S’il n’est pas plaisant à utiliser, le Wiko View 2 Plus peut l’être très longtemps que ce soit en naviguant sur le web, en regardant des vidéos ou en jouant. Le téléphone ne vous abandonnera certainement pas dans une situation difficile, et pourra tenir sur plus d’une journée avec aise.

Test d'autonomie Viser Benchmark
  • View 2 Plus 827
  • Honor 8X 576
  • Xiaomi Mi A2 536
  • Motorola One 751

Notons que le Wiko View 2 Plus ne supporte pas la moindre recharge rapide. De ce fait, son chargeur 5V ne lui permet de récupérer que 21 % en 30 minutes pour une recharge complète en 2h45 environ. La plupart de ses concurrents tarifaires ont a minima une compatibilité avec la recharge rapide.

Galerie photo Prix et date de sortie

Le Wiko View 2 Plus est d’ores et déjà disponible au prix conseillé de 249,99 euros. À ce prix, nous conseillerions plutôt le Xiaomi Mi A2 ou encore le Honor 8X.

Où acheter le Wiko View 2 Plus au meilleur prix ?

Amazon Découvrir l'offre 199€ Cdiscount Découvrir l'offre 199€ Rakuten Découvrir l'offre 216€ Boulanger Découvrir l'offre 249€ Darty Découvrir l'offre 249€ Fnac Découvrir l'offre 249€ Ebay Découvrir l'offre 255€ Voir plus d'offres
Catégories: Mobile

Spotify : l’importation de vos propres musiques serait bientôt possible

FrAndroid - sam, 01/12/2018 - 09:23

Spotify est en train de tester l’importation de musiques sauvegardées sur un appareil Android. Ainsi, si vous avez stocké des morceaux dans votre smartphone, vous pourrez en profiter directement sur la plateforme de streaming.

Les plateformes de streaming musical se livrent une rude concurrence de puis plusieurs années. Dans la bataille, Play Musique — qui devient progressivement YouTube Music — peut faire jouer un argument intéressant en sa faveur : l’importation de musiques. La solution de Google permet en effet d’ajouter à votre bibliothèque  et de lire des morceaux sauvegardés sur votre téléphone.

Les utilisateurs de Spotify ne profitaient pas jusqu’ici d’une telle option. Or cela devrait sans doute bientôt changer d’après Jane Manchun Wong qui est particulièrement douée pour dénicher de nouvelles fonctionnalités sur les applications mobiles avant qu’elles ne se déploient officiellement.

Spotify is testing "Import your music" directly from your Android device pic.twitter.com/Nx28gdI4mR

— Jane Manchun Wong (@wongmjane) November 29, 2018

Jane Manchun Wong indique ainsi que Spotify est en train de tester une option permettant d’importer des musiques sauvegardées sur un smartphone Android. Une fois officiellement disponible, cette possibilité pourra se révéler bien pratique si le catalogue Spotify n’est pas assez fourni pour vous (malgré les millions de morceaux proposés par le service de musique).

Il est intéressant de voir qu’il n’est pas fait mention à iOS ici, cette fonctionnalité ne semble a priori pas destinée aux téléphones d’Apple.

Spotify
Spotify Ltd.

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

À lire sur FrAndroid : Quel service de musique en streaming choisir en 2018 (Spotify, Deezer, YouTube Musique, Apple Music, Amazon Music) ?

Catégories: Mobile

Pages

S'abonner à Sleepy SME agrégateur