Agrégateur de flux

Vidéo : Final Fantasy XV débarque le 6 mars sur PC, jusqu'en 8K !

Actualité Tom's Hardware - mer, 17/01/2018 - 11:29
Config musclée recommandée.
Catégories: Hardware

Microsoft Surface Book 2 15 pouces : le meilleur appareil de Microsoft débarque en France

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 11:05

Après une première annonce en octobre, le Surface Book 2 15 pouces arrive en précommande en France.

Il y a quelques mois, Microsoft avait surpris en annonçant le Surface Book 2 par un simple article sur son blog. Principal changement d’une génération à l’autre : l’arrivée d’un modèle 15 pouces plus grand et plus performant que le modèle 13,5 pouces classique. Malheureusement, seul le modèle 13,5 pouces était jusqu’à présent disponible en France.

Microsoft répare ce tort ce matin en annonçant l’arrivée en précommande du Surface Book 2 15 pouces en France et dans 16 autres marchés, pour la plupart européens.

Le meilleur PC portable de Microsoft

Le Surface Book 2 15 pouces est un appareil hybride, comme la plupart des appareils de la gamme Surface, c’est-à-dire que son écran tactile peut se détacher et être utilisé comme une tablette. La différence avec la Surface Pro provient du design de l’appareil, qui se rapproche bien plus d’un PC portable classique.

De plus, la base intègre une connectique plus riche, un clavier complet, un large touchpad, une partie de la batterie et peut contenir sur certains modèles une carte graphique pour augmenter la puissance de l’ensemble.

Le modèle 15 pouces est le modèle le plus intéressant pour ceux qui recherchent de la puissance de calcul. Il intègre un processeur Intel Core i7 8650, 16 Go de RAM, une puce graphique Nvidia GTX 1060 (6 Go) et 256 Go à 1 To de stockage SSD.

Le connectique est complète : deux ports USB 3.0 Type-A, un port USB Type-C, un lecteur de carte SDXC UHS-II, 1 port casque et 1 port Surface Connect, auxquels s’ajoutent une caméra 3D compatible Windows Hello et deux haut-parleurs en façade.

Une machine hors de prix

Si les trois modèles seront bien disponibles en France (256 Go, 512 Go et 1 To), Microsoft France n’a pas encore dévoilé les prix de vente ou la date de sortie exacte de l’appareil. Il devrait toutefois s’agir d’une nouvelle machine hors de prix vendue par Microsoft.

Elle sera probablement commercialisée à plus de 3000 euros, le Surface Book 2 13,5 pouces avec 512 Go de stockage et 16 Go de RAM (mais une Nvidia GTX 1050) étant vendu à 2849 euros par Microsoft.

Quoi qu’il en soit, avec trois mois de décalage par rapport à la sortie américaine, le Surface Book 2 de Microsoft devra rivaliser avec les machines fraîchement annoncées au CES de Las Vegas.

À lire sur FrAndroid : CES 2018 : tous les ordinateurs portables et Chromebooks dévoilés au salon

Catégories: Mobile

Snow Silent et AirTouch : les alimentations Seasonic en 2018

Actualité Tom's Hardware - mer, 17/01/2018 - 10:58
Il y en a pour tout le monde !
Catégories: Hardware

Meizu se focalise sur le marché haut de gamme et s’associe à Qualcomm et Samsung

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 10:45

Meizu a annoncé dans une conférence à Pékin que le marché haut de gamme allait être sa priorité en 2018. Plusieurs modèles haut de gamme sont donc à prévoir dans les mois à venir, en partenariat avec Qualcomm et Samsung. 

Meizu a fait un bilan de son année 2017 et Yang Zhe,vice-président de la marque, a présenté la stratégie pour 2018. 2018 est l’année du changement pour la marque. L’image de marque et le style de design vont être notamment retravaillés. Pour changer cette image de marque, le fabricant chinois a décidé de se focaliser cette année sur le marché haut de gamme des smartphones.  Dans cette optique, Meizu a prévu des partenariats avec les marques Qualcomm et Samsung. Ce partenariat signifie que les nouveaux modèles disposeront soit de puces Qualcomm, soit de puces Samsung.

Pour ce qui est des SoC Exynos, le Meizu M6S devrait disposer d’une puce Exynos 7872. La marque précise bien qu’elle n’arrête pas les modèles d’entrée et de milieu de gamme, mais ralentit sa production sur ces segments pour se focaliser sur les bénéfices en 2018 avec des modèles premium.

Une autre annonce

En plus de cette annonce, le vice-président Yang Zhe a annoncé que le prochain smartphone haut de gamme de la marque serait le Meizu 15 Plus au printemps prochain. Au niveau des caractéristiques techniques, voici les informations dont nous disposons pour le moment. Le 15 Plus disposerait d’un écran 6 pouces LCD3 d’une résolution Full HD+ de 2160 x 1080 Pixels. Du côté des performances, on retrouverait un processeur octo-core ARM Cortex-A72 à 1,8 GHz avec un GPU Adreno 510. Le smartphone posséderait 6 Go de mémoire vive ainsi que deux capacités de stockage prévues au minimum, 64 Go et 128 Go.

L’année 2018 s’annonce donc importante pour Meizu qui, après avoir vendu plus de 20 millions d’appareils en 2017, dont plusieurs testés à la rédaction, souhaite faire encore mieux en 2018.

À lire sur FrAndroid : Test du Meizu Pro 7 : le téléphone qui a vraiment un œil derrière la tête

Gizmochina

Catégories: Mobile

Huawei P20 Pro : un nouveau format d’écran hors-norme ?

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 10:12

L’annonce du prochain fleuron de Huawei approche. Un test en ligne prétend révéler des informations sur l’écran du nouveau smartphone.

Le Huawei Mate 10 Pro utilise un écran 18:9

Depuis l’avènement des écrans avec effet « borderless », le ratio d’affichage standard qu’était le 16:9 a volé en éclat. Pour proposer ces écrans, les fabricants font en effet appel à des affichages plus longs, plus faciles à intégrer aux châssis.

Ainsi, Samsung propose des écrans 18,5:9 sur ses smartphones, que ce soit le Galaxy S8 ou le plus récent Galaxy A8 (2018), alors que Huawei et LG avait plutôt fait le choix d’écrans 18:9. Enfin Apple utilise un affichage 19,5:9 sur l’iPhone X, un troisième ratio différent.

D’après le site Gizmochina, Huawei pourrait utiliser un nouveau ratio d’affichage pour son prochain fleuron, le Huawei P20 Pro, l’un des trois modèles prévu par le fabricant.

Huawei utiliserait un écran encore plus long

D’après le résultat d’un test HTML5Test trouvé par le site, un appareil portant le nom de code Huawei ANE-LX1 sous Android 8.0 Oreo, utiliserait une définition de 760 x 360 pixels. Cela ne serait bien sûr pas la définition d’écran total, mais cela indiquerait que l’écran aurait un ratio de 19:9.

Il se trouve que Huawei aurait justement commandé des écrans 19:9 au fabricant Synaptics pour un futur smartphone. De plus, Huawei ANE-LX1 serait le nom de code du Huawei P20 Pro.

On pense que le nouveau smartphone sera présenté au Mobile World Congress à la fin du mois de février, il ne reste donc que quelques semaines à patienter pour en savoir plus.

Gizmochina

Catégories: Mobile

20€ remboursés pour la souscription à Office 365 ou l’achat de la suite Famille

Mon Windows Phone - mer, 17/01/2018 - 10:02

Microsoft a lancé depuis ce 10 février une offre de remboursement de 20€ pour la souscription à Office 365 Famille ou l'achat de la suite Office 2016 Famille et Etudiant pour PC ou Mac. Vous souhaitez en profiter ? Suivez le guide.

Produit phare de Microsoft depuis plusieurs dizaines d’années, la suite Office est forcément un produit que vous connaissez. Je l’utilise pour ma part au quotidien, tant pour la consultation de mes mails avec Outlook, la rédaction de mes articles sur Word



Continuez la lecture de l'article 20€ remboursés pour la souscription à Office 365 ou l’achat de la suite Famille
Catégories: Mobile

Les Motorola Moto G6, Moto Z3, Moto X5 sont de sortie, bien avant leurs annonces

FrAndroid - mer, 17/01/2018 - 10:01

Voilà qui ne devrait pas plaire à Motorola, à moins que ce ne soit fait exprès : une importante fuite d’information touche la marque. C’est toute la collection 2018 de Motorola que nous pouvons découvrir.

Nos confrères de Droid Life ont pu mettre la main sur des tonnes d’informations concernant les futurs appareils de Motorola, qui devraient être présentés lors du Mobile World Congress 2018. Voici les Moto G6, G6 Play, G6 Plus, Moto X5 et Moto Z3 et Z3 Play !

Moto G6, G6 Play et G6 Plus

Commençons par les smartphones vendus autour de 200 euros, la fameuse gamme G de Motorola. Nous connaissons cette gamme depuis fort longtemps, il s’agit de produits accessibles aux caractéristiques honnêtes. Motorola décline cette gamme en trois produits différents, le G6 classique, puis la version Play et Plus. Le dernier modèle en date était le Moto G5S, on note donc de nombreux changements visuels : l’écran est plus grand, le capteur d’empreintes digitales a été rétréci et le logo a été déplacé sous l’écouteur au-dessus du capteur d’empreintes digitales. Enfin, vous aurez également remarqué que toute la gamme adopte le format d’affichage 18:9.

Le Moto G6 aurait un écran 5,7 pouces en définition 1080p, ce qui semble important pour un modèle standard, les performances seraient soutenues par le Qualcomm Snapdragon 450 (Snapdragon 430 sur le G5S) et le tout serait accompagné par 3 Go ou 4 Go de RAM. La version 3 Go aurait 32 Go de stockage, tandis que le modèle 4 Go aurait 64 Go. Sur le plan de la photographie, le G6 disposerait d’un combo 12 et 5 mégapixels à l’arrière, ainsi qu’un capteur 16 mégapixels avec flash à l’avant.

Le Moto G6 Play est un peu plus sommaire, mais n’en est pas moins intéressant. Il offrirait lui aussi un écran 5.7 pouces en définition Full HD, et conserverait un affichage en ratio 18:9. Il aurait également le droit à une énorme batterie de 4000 mAh.

Le Moto G6 Plus serait évidemment le plus puissant du lot. Il aurait un écran 5.93 pouces en définition Full HD+, mais profiterait d’un SoC Snapdragon 630 couplé à jusqu’à 6 Go de RAM. Son capteur photo arrière aurait également le droit à des pixels d’une taille de 1.4µm, recevant donc beaucoup plus de lumière qu’un capteur classique.

Moto X5

La gamme X représente le milieu de gamme du constructeur, et son dernier représentant en date n’était autre que le Moto X4. Elle reviendrait une nouvelle fois en 2018 avec le Moto X5.

Là encore, un écran 5.9 au ratio 18:9 serait prévu pour le nouveau modèle. Sa particularité principale serait de disposer d’un double capteur aussi bien à l’avant qu’à l’arrière du téléphone, dont nous ignorons les caractéristiques.

Se pourrait-il que le Moto X5 fasse appel à la reconnaissance faciale pour se déverrouiller ? Cela semble probable, alors que l’on peut remarquer une absence totale de scanner d’empreintes sur ces premières images. Il disposerait également d’une intelligence artificielle avancée.

 

Moto Z3 et Z3 Play

Vient enfin le Moto Z3 Play, le plus haut de gamme de cette fuite bien que le plus accessible de cette série. Il reprendrait la compatibilité avec les Moto Mods, les extensions fournies par le constructeur pour ses smartphones.

Les Moto Z3 et Z3 Play seraient attendus avec un grand écran 6 pouces en définition Full HD+, pour un ratio 18:9. Le Moto Z3, apparaissant ici déjà équipé d’un Moto Mods, semble même être équipé d’une dalle flexible épousant les côtés de l’écran. A minima, il disposerait d’un verre 2,5D et de bordures bien rétrécies.

Étrangement, le Moto Mod montré dans ce rendu semble avoir un rapport avec les réseaux 5G. On peut en voir le logo sur le bas, quand bien même sa taille imposante paraît plus proche d’une extension de batterie.

On notera une nouvelle fois l’absence d’un scanner d’empreinte aussi bien à l’avant qu’à l’arrière des deux appareils. Se pourrait-il que Motorola s’équipe d’un capteur d’empreinte sous écran ?

Faut-il douter de ces informations ? La couverture de nos confrères de Droid Life semble être déjà très approfondies, mais elle profite en prime de la validation d’Evan Blass, le plus grand fuiteur de la scène dont les informations sont presque toujours avérées.

They are not fake.

— Evan Blass (@evleaks) January 16, 2018

Droid Life

Catégories: Mobile

Premiers détails des nouveaux CPU Coffee Lake et Cannonlake de 2018

Actualité Tom's Hardware - mer, 17/01/2018 - 10:01
2018 s’annonce bien pour Intel.
Catégories: Hardware

Skygofree : un malware très rusé débusqué par Kaspersky

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 23:27

La firme a révélé l’existence d’un puissant spyware menaçant Android et d’autres OS. Celui-ci, découvert que dernièrement, a été constamment amélioré depuis plusieurs années.

Android, de par sa nature d’OS mobile, est une cible de choix pour les personnes malintentionnées. Surtout quand on sait que le robot vert tourne sur plus de deux milliards d’appareils dans le monde. C’est donc sans surprise qu’un malware a encore été découvert. Repéré fin 2017 par les agents de la firme russe Kaspersky, le leader mondial de la cybersécurité indique que ce spyware baptisé Skygofree (d’après l’un des noms de domaine utilisés) a été créé en 2014 en Italie. Il ne toucherait d’ailleurs que ce pays.

Un dangereux malware

Il existe différents types de menaces, des malwares mal codés presque inoffensifs à ceux au potentiel ravageur. Dans la catégorie des spywares, Skygofree se montre assez redoutable dans son genre, à commencer par le piège mis en place. Sur de fausses pages web de « configuration réseau » imitant les sites web d’opérateurs de télécommunication, un message (non officiel) incite l’utilisateur à procéder à l’installation d’un outil s’il veut profiter du débit optimal de connexion Internet. Évidemment, ces instructions somment l’utilisateur d’activer les sources inconnues dans les paramètres puis d’exécuter le fichier apk téléchargé.

À noter que la plupart de ces sites créés pour l’opération en 2015 ne sont désormais plus fonctionnels, mais les domaines les plus récents enregistrés en octobre 2017 prouvent que la campagne est toujours active, avec de récentes infections détectées en Italie.

Concernant le fonctionnement du malware, Kaspersky prouve que ce dernier est des plus versatiles de par son répertoire d’exécution composé d’une cinquantaine de commandes. Skygofree peut par exemple s’activer en fonction d’un endroit donné et enregistrer le son environnant (pratique dans un bureau pour capter des informations confidentielles), activer le Wi-Fi pour forcer l’appareil à se connecter à un nouveau point d’accès compromis/géré par les cybercriminels pour capturer les données transmises (attaque de type homme du milieu), exploiter le service de gestion de flotte d’entreprise pour enregistrer les données d’autres d’applications – plus spécifiquement à usage professionnel et utiliser les services d’accessibilité pour récupérer les messages d’applications sociales (principalement WhatsApp). Plus classiquement, il peut dérober une pléthore d’éléments : photos, vidéos, SMS, historique d’appels, position, évènements du calendrier, presse-papier, mémoire de l’appareil, saisie clavier

Le plus intéressant dans tout cela restant les méthodes de protection mises en place. Puisqu’il tourne en tâche de fond, afin de ne pas être tué par le système, Skygofree renvoie constamment des notifications d’activité. Et pour les cas d’économie d’énergie plus agressifs, comme sur les terminaux Huawei, le malware veille à se rajouter sur la liste blanche des applications protégées.

Une montée en puissance

Kaspersky révèle, après avoir étudié de multiples versions du package, qu’à son premier stade le malware ne se contentait que de fouiller dans la base de données WhatsApp de l’appareil. Dans sa deuxième évolution, en 2015, l’application cherchait à s’accaparer les privilèges root via les méthodes traditionnelles (binaires Superuser et busybox). À la troisième transformation, en 2016, plusieurs modules sont intégrés afin de tirer avantage de différentes vulnérabilités connues, dont l’exploit Towelroot. Dans sa dernière version, Android n’est pas seulement menacé, il se trouve que les hackeurs sont également intéressés par Windows, plus particulièrement Skype et WoW (World of Warcraft).

En analysant les ressources utilisées, les chercheurs en sont venus à la conclusion que Skygofree n’a pas été développé de zéro. Ceux derrière ce projet ont procédé principalement à une compilation de fichiers et outils déjà existants avec un code source en libre accès.

Derrière la menace

Différentes traces laissent penser que l’entreprise Negg International aurait développé le spyware Skygofree. Sans l’accuser ouvertement, le géant russe met en avant les traces et références relevées (commentaires, signatures, serveurs, adresses IP, Whois).

Cela pourrait prouver que cette entreprise italienne spécialisée dans l’informatique soit à l’origine de cette application malveillante. La devise du fondateur de cette société « Nous devons créer ce qui n’existe pas, ce processus doit être un jeu amusant » est assez cocasse pour le coup.

Comment l’éviter

Il est bon de rappeler que la meilleure protection, c’est l’utilisateur. En respectant certaines mesures et en faisant preuve de bon sens, il est facile de déjouer ces attaques qui partent la plupart du temps d’un manque de vigilance. Toujours se méfier de l’origine et appliquer les bases de sécurité. En l’occurrence, ne pas activer l’installation à partir de sources inconnues, télécharger à partir de portails/magasins d’applications officiels, et prendre garde au contenu trompeur étant donné que nombre de fausses applications pullulent.

À lire sur FrAndroid : Android est de loin la plateforme la moins sécurisée, mais elle progresse

Kaspersky

Catégories: Mobile

Facebook Messenger : l’application va enfin subir une cure d’amincissement

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 23:19

Le responsable du développement de Facebook Messenger promet que l’application devrait gagner en légèreté à l’avenir.

Facebook semble commencer l’année avec une introspection concernant la qualité de ses services. Après la réforme du flux de Facebook annoncée par Mark Zuckerberg, c’est au tour de l’équipe de Facebook Messenger de faire le point.

Dans un article posté sur Facebook, David Marcus, le responsable de Messenger, dresse le bilan de 2017 et partage ses perspectives pour l’année 2018.

Messenger est devenu trop complexe

D’année en année, Facebook Messenger est devenu un service très populaire et connait maintenant 1,3 milliard d’utilisateurs mensuels dans le monde. Avec le temps, l’équipe a rajouté de plus en plus de fonctions (des bots, du paiement, des stickers 3D, etc.) au point que l’application est devenue plutôt lourde à utiliser.

David Marcus en est conscient et consacre un court paragraphe à ce problème. Il explique que l’équipe a souhaité tester de nouvelles fonctions pour se démarquer de la compétition, mais que l’ajout à répétition a fini par faire prendre de l’embonpoint à l’application.

Il termine en annonçant un « investissement massif » de l’équipe pour simplifier Facebook Messenger dans l’année à venir. On se demande si ce sursaut de l’équipe ne trouve pas son origine dans le succès de l’application Facebook Messenger Lite.

L’utilisation d’imagerie va exploser en 2018

Dans son article, David Marcus partage également une prédiction concernant les tendances dans l’année à venir pour la messagerie de particulier à particulier. Il prédit que l’utilisation d’imagerie va exploser en 2018, avec de plus en plus d’utilisation de l’appareil photo, d’emojis, de partage de vidéo, de stickers, d’images ou de GIFs. Le texte devrait avoir de moins en moins sa place dans les échanges, même au sein des entreprises.

Pour accompagner ce changement, l’interface de Messenger devrait évoluer vers une messagerie plus visuelle, mettant en avant ces nouvelles façons de partager de l’information ou des émotions.

Messenger
Facebook

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger   Acheter une carte Google Play prépayée
Catégories: Mobile

Apple App Store : un chiffre d’affaires vertigineux, qui pourrait dépasser celui du cinéma

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 20:54

L’App Store a une nouvelle fois battu son record de chiffre d’affaires avec l’année 2017.

L’App Store d’iOS fêtera bientôt ses 10 ans, le 10 juillet 2018. On l’oublie souvent, mais à la sortie du premier iPhone, le système d’exploitation n’intégrait pas de boutique d’applications. Cet élément clé de l’écosystème d’Apple fut dévoilé en 2008 et lancé en même temps que l’iPhone 3G, le deuxième iPhone de la marque.

Dix ans plus tard, l’App Store continue d’avoir une croissance vertigineuse, puisqu’en 2017 la marque a annoncé avoir redistribué 26,5 milliards de dollars aux développeurs soit 33% de croissance comparée aux 20 milliards de l’année précédente.

En 2018, l’App Store rivalisera avec le Box Office mondial

D’après une analyse de Asymco, partagée par iGen, le chiffre d’affaires de l’App Store devrait dépasser à lui seul celui du Box Office mondial. Cette comparaison permet de se rendre compte de l’importance prise par l’App Store dans l’industrie, mais aussi pour Apple.

La division service de la firme a ainsi pu dépasser les 57 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2017, en excluant la part redistribuée aux développeurs, ce qui serait suffisant pour en faire une entreprise du classement Fortune 100 si elle était indépendante d’Apple.

L’analyste précise, à juste titre, que le chiffre d’affaires d’Apple provient exclusivement des applications payantes, ou des paiements in app, et que ces chiffres n’illustrent donc pas les bénéfices pour l’industrie de cette plateforme. Les applications de Google, Facebook, Amazon, Uber, ou encore Netflix ne rapportent rien à Apple en revenus directs, mais participent à la vie de la plateforme. C’est donc une véritable économie qu’Apple, et Google avec le Play Store, a créée au cours des dernières années.

Catégories: Mobile

Capteur d’empreintes invisible : et si Apple était allé trop vite avec Face ID ?

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 19:27

Au CES 2018, nous avons pu tester un smartphone équipé d’un capteur d’empreintes sous l’écran. Ça fonctionne et on se demande du coup si Apple n’a pas bougé un peu trop vite avec sa reconnaissance faciale.


Un rendez-vous manqué en 2017

2017 était l’année des smartphones à écran borderless. On pensait aussi que ce serait l’année des capteurs d’empreintes invisibles, mais ça n’a pas été le cas. Samsung s’est rabattu sur un lecteur au dos, au placement complètement absurde, sur les Galaxy S8 et Galaxy Note 8.

Sur l’iPhone X, Apple s’est tout simplement débarrassé de son Touch ID au profit d’une nouvelle approche : la reconnaissance faciale. Un pari osé, car franchement, Touch ID était devenu, depuis l’iPhone 6s, proche de la perfection.

C’est dire, certains voyaient même le capteur d’Apple comme trop rapide, trop réactif : plus le temps de voir son écran de notifications ! Et avec l’iPhone 7, tout portait à croire qu’ils cherchaient à intégrer, à terme, leur lecteur et son bouton d’accueil sous l’écran, supprimant au passage le bouton physique au profit d’un retour haptique.


Face ID : solution de secours ou vraie évolution ?

Comme le veut la communication de la firme de Tim Cook, tout ce que fait Apple est forcément une évolution par rapport au passé et jamais un compromis. Face ID est le successeur naturel de Touch ID, la reconnaissance faciale est beaucoup plus fiable et sécurisée que l’empreinte digitale et même des professionnels de la prothèse cinématographique n’arrivent pas à tromper le capteur. Et puis de toute façon, c’est dépassé de poser son doigt sur un capteur, alors que Face ID est magique : il n’y a qu’à regarder son iPhone pour le déverrouiller.

Ça, c’est le discours officiel. En pratique, on peut se permettre d’en douter. Sur la sécurité du processus, elle semble bonne, mais pas infaillible : un enfant a pu déverrouiller l’iPhone X de sa mère. À l’usage, il y a effectivement des moments où la « magie » fonctionne. Mais aussi, comme on le faisait remarquer précédemment, des situations où la frustration l’emporte et où le lecteur d’empreintes en façade nous manque sérieusement. Je vous renvoie à mon précédent édito sur le sujet, en ajoutant simplement que mon avis n’a pas bougé depuis.

En revanche, quelque chose a changé entre-temps : au CES 2018, Vivo a présenté un smartphone intégrant un capteur biométrique sous l’écran, un vrai. On en sait depuis un peu plus sur ce Vivo X20 Plus UD, un terminal de milieu de gamme. Sur le capteur lui-même, notre première impression glanée sur le salon est sans appel : ça marche !

Lien Youtube

Réalisé par Synaptics qui équipe la plupart des smartphones Android, le capteur Clear ID manque peut-être un peu de réactivité par rapport aux lecteurs de dernière génération, mais la fiabilité est de mise. Et voilà l’équation impossible résolue : on peut avoir un écran borderless et un capteur d’empreintes en façade. Faut-il encore avoir les moyens de l’intégrer.

OLED : une forte demande qui peut compliquer la donne

Car pour proposer une telle fonctionnalité, incompatible avec un rétro-éclairage, il faut un écran OLED. Et qui est-ce qui accapare actuellement une grosse partie de la production des écrans OLED ? Le constructeur qui ne misera probablement pas sur cette technologie, Apple ! Jusqu’ici, le fabricant de l’iPhone X ne se fournissait que chez Samsung. Mais Digitimes affirme qu’il s’adresse désormais à LG, provoquant de ce fait une pénurie d’écrans OLED qui pousse notamment les constructeurs chinois à opter pour le Mini LED, une technologie intéressante, mais nécessitant un rétro-éclairage.

Et Apple, dans tout ça, ne pourraient-ils pas justement faire volte-face et sortir un iPhone XS ou XI abandonnant Face ID pour un Touch ID sous l’écran ? Après tout, cela règlerait en grande partie leur problème d’encoche. C’est peu probable. D’abord, on l’a dit, Apple revient rarement en arrière, à part si leurs choix leur ont vraiment coûté des ventes. Et puis cela nécessiterait une énième refonte d’une interface désormais pensée pour un système sans le moindre bouton. D’un autre côté, on pourrait très bien imaginer que cette touche virtuelle ne soit présente que sur l’écran de verrouillage. Après tout, sur iPhone X, c’est déjà là que l’on trouve des boutons fictifs permettant d’accéder à l’appareil photo et à la lampe de poche.

Bien entendu, la reconnaissance faciale a également ses avantages : un déverrouillage facilité avec des gants, pas de problème de doigts mouillés en sortant de la douche, et des fonctionnalités intéressantes détectant l’attention ou les mouvements de l’utilisateur. Ça ne change rien à l’essentiel. Le capteur sous l’écran existe, fonctionne, et on le veut sur le plus de modèles possible !

Catégories: Mobile

Tech’spresso : plein d’infos sur le Galaxy S9, Oreo pour le Galaxy S6, mais pas pour le Honor 8

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 18:32

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le mardi 16 janvier. Au menu du jour : les date d’annonce et de lancement des Samsung Galaxy S9 et S9+, le déploiement d’Android 8.0 Oreo sur le Galaxy S6, alors que le Honor 8 n’y aurait apparemment pas droit. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter FrAndroid !

Samsung Galaxy S9 / S9+ : les dates d’annonce, de précommande et de lancement révélées par evleaks

Toutes les dates marquantes de la vie des Samsung Galaxy S9 et S9 Plus ont été révélées par un accessoiriste à Evan Blass.

 

Android 8.0 Oreo : le déploiement sur le Galaxy S6 serait imminent

Les utilisateurs du Galaxy S6 de Samsung peuvent se réjouir : Android 8.0 Oreo serait sur le point d’arriver. D’ici fin février.

 

Le Honor 8 pourrait ne pas recevoir la mise à jour Android 8.0 Oreo

Honor avait annoncé que son Honor 8 recevrait bien la mise à jour Android 8.0 Oreo. Toutefois, l’un de ses comptes assure désormais qu’à cause de limitations techniques, cette mise à jour ne sera pas possible.

Catégories: Mobile

Vidéo : ces passionnés refont Fallout 3 au sein de Fallout 4, encore plus beau

Actualité Tom's Hardware - mar, 16/01/2018 - 18:01
Bienvenue dans le passé au goût du jour !
Catégories: Hardware

WhatsApp s’attaque au fléau des chaînes de messages

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 17:15

Pour lutter contre la prolifération de chaînes de canular dans son appli, WhatsApp teste des notifications sur la nature particulière de ce type de message. L’appli de messagerie chiffrée espère ainsi inviter ses utilisateurs à éviter ce type de contenu. 

« WhatsApp va bientôt devenir payant. Le seul moyen de maintenir sa gratuité, c’est d’être un utilisateur régulier, c’est-à-dire de discuter avec au moins 10 personnesPour en devenir un, envoyez ce message à 10 personnes […] et votre logo WhatsApp devrait devenir rouge, indiquant que vous êtes un ‘utilisateur régulier’. »

Ce type de message « chaîne », particulièrement en vogue sur Facebook à une époque, continue d’être partagé par nombre d’utilisateurs sur la messagerie chiffrée. Et pour lutter contre ce fléau, l’appli rachetée par Facebook en 2014 a déployé de nouveaux outils, comme le rapporte le site spécialisé Whatshappen.

Ainsi, les utilisateurs recevant des messages déjà copiés-collés ou transférés de nombreuses fois, comme ceux qui s’apprêtent à envoyer une chaîne identifiée, recevront un avertissement textuel indiquant la nature du contenu, selon les tests actuellement réalisés par l’appli et repérés par Whatshappen.

Les conseils de WhatsApp

S’il s’agit d’un message reçu, la mention « déjà relayé à de multiples reprises » sera affichée sous le nom de l’utilisateur tandis qu’un envoi potentiel verra apparaître une alerte similaire.

Sur son site, WhatsApp fournit quelques conseils aux utilisateurs concernés par ces « messages de canular » : « Nous recommandons toujours de bloquer l’expéditeur, d’ignorer le message et de le supprimer. »

Catégories: Mobile

Vous n’aurez sans doute pas droit au double fil d’actualité testé par Facebook

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 17:10

En séparant les contenus des amis et ceux des pages professionnelles sur deux fils d’actualité distincts, Facebook accentue la visibilité des fake news. Le test, en cours dans certains pays, amènera-t-il le réseau social à abandonner cette piste décriée par plusieurs médias ?

C’est la nouvelle priorité de Facebook : mettre l’accent, dans son fil d’actualité, sur les contenus de vos amis et proches, au détriment de ceux proposés par des professionnels (médias, pages d’entreprise…).

Et si ce changement ne sera pas déployé avant un moment pour les utilisateurs, les premiers retours de l’expérimentation menée par le réseau social dans certains pays sur la division en deux fils d’actualité distincts — l’un, mis en avant, sur les contenus de proches, l’autre, moins visible et intitulé « Explore », sur les publications de pages professionnelles — sont loin d’être positifs.

Ainsi, en Slovaquie, au Sri Lanka, au Cambodge, au Guatemala et en Serbie, des médias ont pu constater que cette relégation des contenus professionnels au second plan avait tendance à favoriser la mise en avant de fake news et autres articles mensongers.

Facebook revendique sa « responsabilité » auprès des utilisateurs

« Les gens partagent rarement des actualités ennuyeuses constituées de faits ennuyeux » analyse ainsi pour le New York Times Filip Struharik, responsable des réseaux sociaux du média slovaque Dennîk N, qui a vu ses interactions Facebook chuter de 30 % après ces changements. Pour sa part, un média bolivien dont une partie des visites provient des réseaux sociaux déplore une baisse de trafic de 20 % sur son site.

Contacté par le New York Times, Facebook s’est contenté d’une réponse évasive par l’intermédiaire du responsable de son fil d’actualité, Adam Mosseri : « Nous avons une responsabilité vis-à-vis des [internautes] qui lisent, regardent et partagent des actualités sur Facebook, et tous les essais que nous réalisons sont faits avec cette responsabilité en tête. »

Facebook ne manque pas de souligner que ce double fil d’actualité est distinct des derniers changements en date annoncés par le réseau social, même s’ils visent le même objectif  : favoriser les contenus de proches plutôt que ceux de sources professionnelles.

Mais son expérimentation en cours donne parfois lieu à des situations aberrantes. En décembre, les utilisateurs slovaques de Facebook ont ainsi été nombreux à partager une fake news sur un musulman qui aurait alerté un piéton, pour le remercier de lui avoir rendu son portefeuille perdu, d’une attaque terroriste à venir sur un marché de Noël. Une invention démentie par la police face à l’ampleur des partages, mais dont le communiqué n’a pas pu apparaître sur le fil principal d’actualité de Facebook en raison de son statut de page professionnelle… contrairement à l’article incriminé.

New York Times

Catégories: Mobile

On connait enfin le nom et les caractéristiques du 1er smartphone à lecteur d’empreintes invisible

FrAndroid - mar, 16/01/2018 - 16:42

On connaît désormais une partie des caractéristiques du Vivo X20 Plus UD, le premier smartphone doté d’un lecteur d’empreintes invisible. Sa prise en main au CES 2018 nous avait séduit.

Le premier smartphone doté d’un lecteur d’empreintes invisible (car placé sous l’écran) se dévoile un peu plus, quelques jours seulement après notre prise en main du modèle de pré-production signé Vivo, au CES 2018, sur le stand (bien caché) de Synaptics.

En effet, ce terminal s’appelle donc Vivo X20 Plus UD, s’inscrit dans la continuité de la gamme X20 et X20 Plus de Vivo et a reçu sa certification de la Tenaa, le régulateur chinois, ce qui indique généralement une commercialisation à venir sur le marché national. La page de la Tenaa dédiée au smartphone permet ainsi d’en savoir plus sur ses caractéristiques.

Une image du Vivo X20 Plus UD sur Teema

Snapdragon 660 et AMOLED

Au programme, donc : un écran 6,4 pouces avec une résolution de 2 160 x 1 080 pixels, une puce Snapdragon 660 et 4 Go de RAM. En plus de bénéficier d’une capacité de stockage de 128 Go, le Vivo X20 Plus UD sera également doté d’un double capteur photo au dos (12 et 5 MP), et d’un capteur 12 MP à l’avant. Enfin, le smartphone sera disponible dans 3 coloris différents : noir, noir doré, et rose doré.

La technologie de lecteur d’empreintes invisible intéresse plusieurs constructeurs, dont Samsung, même si le géant sud-coréen a été devancé par Vivo… Pour l’instant.

À lire sur FrAndroid : Vidéo : voici le premier lecteur d’empreintes sous l’écran en action au CES 2018

Tenaa

Catégories: Mobile

Pages

S'abonner à Sleepy SME agrégateur