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Mis à jour : il y a 3 heures 12 min

Découvrez « Chasseur de jeux », notre nouvelle émission jeu mobile avec Oxem

ven, 19/01/2018 - 20:01

Découvrez le premier épisode de notre nouvelle émission « Chasseur de jeux » pilotée par Oxem. Il vous fera découvrir un nouveau titre mobile à fort potentiel tous les dimanches !

Difficile de faire le tri dans la foultitude de jeux mobiles sortant chaque semaine sur le Play Store. Qu’ils soient gratuits ou payants, ils peuvent nous réserver des heures de divertissement… comme de très mauvaises surprises.

C’est pourquoi nous lançons « Chasseur de jeux », une nouvelle émission pilotée par le sémillant Oxem. Le maître des jeux mobiles vous fera découvrir un nouveau jeu intéressant en provenance directe du Play Store tous les dimanches sur notre chaîne.

Chasseur de jeux épisode 1 : Juggernaut Wars

Sans plus attendre, découvrez le premier numéro consacré à Juggernaut Wars. Ce RPG tactique développé par My.com vous propose de monter votre équipe et partir à l’assaut de nombreux modes de jeu. Mais nous n’en dirons pas plus : place à Oxem !

Lien Youtube

Ça vous a plu ? N’hésitez pas à nous faire part de votre avis sur l’émission en commentaire afin de nous aider à nous améliorer, et pourquoi pas nous pointer du doigt des jeux à surveiller. Nous vous donnons rendez-vous dimanche prochain pour un nouvel épisode ! En attendant, n’hésitez pas découvrir la chaîne YouTube d’Oxem en cliquant ici !

Juggernaut Wars – Arène des Héros. Tour par Tour
My.com B.V.

sur l'App Store | Télécharger Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger   Acheter une carte Google Play prépayée

Retrouvez tous nos Top des jeux

Catégories: Mobile

Vidéo : comment Google veut nous faire oublier Assistant… en le mettant partout

ven, 19/01/2018 - 19:53

Au CES 2018, Google a misé gros sur la promotion de Google Assistant. Et pour cause, son assistant virtuel arrive cette année sur un nombre de produits considérable auprès d’un large panel de constructeurs différents. Sans être la star du salon, il en était l’un des membres les plus remarqués.

Pendant le CES 2018, Google Assistant était extrêmement présent. Et ce n’est pas un hasard : il a en effet profité du salon de Las Vegas pour mettre en avant, plus que jamais, son assistant personnel.

On ne parle pas ici forcément de nouvelles fonctionnalités, mais plutôt de la recrudescence de produits en tout genre — voitures, enceintes connectées, casques audio — embarquant Google Assistant et qui ont été présentés ou simplement teasés à l’occasion du CES.

En s’alliant avec des constructeurs tels que LG, Mercedes, Hyundai, Sony, JBL ou encore Lenovo — pour ne citer qu’eux — Google a fortement souligné son envie d’intégrer Assistant sur un maximum d’appareils pour inonder le marché en quelque sorte. Nous avons consacré une vidéo à ce sujet.

Lien Youtube

À terme, l’objectif de la firme de Mountain View est clairement de faire en sorte que son assistant virtuel devienne une partie intégrante de notre quotidien. 2018 devrait être une année charnière dans cette évolution.

Notons toutefois que Google souhaiterait apparemment mettre en avant uniquement ses propres produits dans son magasin.

Catégories: Mobile

3 actualités qui ont marqué la semaine : les dates du Galaxy S9, l’après-smartphone de Sony et le piratage de OnePlus

ven, 19/01/2018 - 19:28

Le CES est désormais terminé et le MWC est dans un mois  de là. Cela n’empêche pas l’actualité tech de continuer, avec notamment la fuite des dates d’annonce et de vente du Samsung Galaxy S9, l’évocation de l’ère post-smartphone par Sony et le piratage des données bancaires des acheteurs OnePlus.

Samsung Galaxy S9 / S9+ : les dates d’annonce, de précommande et de lancement révélées

Toutes les dates marquantes de la vie des Samsung Galaxy S9 et S9 Plus ont été révélées par un accessoiriste à Evan Blass.

 

Sony prépare l’ère post-smartphone

Le patron de Sony s’est exprimé sur le futur de la branche mobile du groupe. Il se tient prêt pour le prochain changement de paradigme.

 

OnePlus se fait pirater, certains clients touchés

Plusieurs clients de OnePlus ont témoigné d’un problème avec la carte de paiement utilisée sur le site du fabricant. Rapidement, la marque a suspendu les paiements par carte sur son site avant de s’expliquer plus en détails.

Catégories: Mobile

Free : 2018, année de la rupture ou de la consolidation ?

ven, 19/01/2018 - 19:02

2018, année faste pour Free ? C’est ce que pensent certains analystes financiers qui verraient même Iliad absorber en partie SFR ! Ne nous emballons pas…


Free Mobile maintient son cap

L’hypothèse parait osée : alors que Altice est dans la tourmente, le spectre du marché à trois opérateurs resurgit. Bouygues hier, SFR aujourd’hui. Malgré les déboires récurrents, on n’en est pas là à l’heure actuelle, mais on peut se demander en quoi l’année 2018 de Free serait aussi juteuse.

Free a récemment fêté les 6 ans de Free Mobile, rappelant par une petite vidéo les étapes déjà franchies par la fusée lancée en janvier 2012 et promettant du nouveau pour 2018. Depuis, la Turquie a rejoint la liste des pays disponibles en itinérance avec 25 Go par mois, tandis que la Tribune prête des intentions de mutualisations des infrastructures à Free et Orange.


Freebox V7 : toujours au sol

Mais nous ne sommes qu’en janvier et on n’ose imaginer qu’une nouvelle destination soit tout ce que Free ait dans les cartons pour l’année à venir question mobile. Il y a cependant un autre anniversaire pour lequel Free n’a pas trop fait de bruit : les 7 ans de la Freebox Revolution.

Dévoilée le 14 décembre 2010, la box commence vraiment à accuser son âge. La Freebox Mini 4K a su calmer les impatiences, mais 2017 n’a rien apporté et on se retrouve à attendre à nouveau le décollage de cette fusée  » disruptive  » et, selon certains, basée sur Android TV comme la Mini 4K, on espère avec des composants nettement plus haut de gamme dans le boitier.

Xavier Niel, co-fondateur de Free

Free a de nombreuses cartes à jouer pour reprendre de l’avance avec sa box : l’intelligence artificielle, la maison connectée, le cloud… La Freebox Revolution a néanmoins prouvé à quel point il était difficile de développer un écosystème d’applications soi-même, et comme on le notait précédemment, Free ne pourra peut-être pas se passer de Google. Après l’intégration récente de Google Assistant sur la Mini 4K, il parait logique que la future box n’en soit pas privée. Dans tous les cas, on est vraiment arrivé au point où la Freebox v7 doit passer du stade de promesse à celui de produit.

Un rachat de SFR, pour quoi faire ?

Car à vrai dire, 6 ans après Free Mobile, 8 ans après la Freebox Revolution, on est un peu en manque de lancements-chocs de la part de Free. Le trublion qui a su bousculer violemment le monde des FAI et des opérateurs mobiles continue sur sa lancée, et c’est très bien. Le succès de Free Mobile ne se dément pas, l’offre s’améliore, tant mieux !

Maintenant, on aimerait vraiment que 2018 soit l’année où Free nous prenne à nouveau complètement de cours, avec quelque chose d’inédit, une offre agressive, un produit qui remet 10 ans dans les jambes de ses concurrents et qui les pousse à nouveau à bouger. Bref, que la rampe de lancement reprenne du service, de peur qu’elle rouille.

L’hypothèse d’un rachat de SFR par Bouygues et Free, qui n’est que pure spéculation du bureau d’études Raymond James, irait plutôt dans l’autre sens : celui de la consolidation d’un marché qui revient à trois opérateurs. Vu le contexte franchement morose d’Altice, entre résultats financiers médiocres, grogne des clients et malaise des salariés, la situation est peut-être inévitable. Maintenant, est-ce qu’on n’est pas, nous autres clients, mieux dans un secteur à quatre opérateurs dont un qui joue à bousculer le marché ? Car qui bousculerait Iliad s’il prenait trop de poids ?

Catégories: Mobile

Piratage OnePlus : la marque explique l’attaque, 40 000 utilisateurs visés

ven, 19/01/2018 - 18:54

OnePlus a publié les résultats de son enquête concernant le piratage de son site.

Depuis le début de la semaine, le site de OnePlus, qui permet de commander les appareils de la marque, est au cœur d’une affaire de piratage. Plusieurs clients de la marque ont en effet été victimes de paiements frauduleux réalisés avec la carte de paiement utilisée sur le site de OnePlus.

La marque a rapidement ouvert une enquête et suspendu les paiements par carte sur son site, par précaution. Elle livre aujourd’hui les premiers résultats de son enquête.

Le site de OnePlus compromis

D’après l’enquête, le site de OnePlus a été compromis suite à une attaque. Un script malveillant chargé sur le site permettait, par intermittence, de lire et enregistrer les données bancaires depuis le navigateur de l’utilisateur.

Le fabricant annonce avoir mis en quarantaine le serveur touché, avoir pris les mesures nécessaires pour renforcer la sécurité sur les autres serveurs et avoir supprimé le script malveillant en question.

Une attaque en cours depuis novembre 2017

Toujours d’après OnePlus, c’est près de 40 000 utilisateurs qui pourraient avoir été touchés par l’attaque, sans que le site puisse l’affirmer avec certitudes. Plus précisément, le site aurait été compromis à partir de la mi-novembre 2017 et jusqu’au 11 janvier 2018.

Pendant cette période, les données de cartes bancaires entrées sur le site pourraient avoir été compromises. En revanche les données déjà enregistrées et les paiements par PayPal (même ceux payant par carte bancaire via PayPal) ne sont pas touchés.

Les utilisateurs potentiellement touchés vont être contactés par OnePlus par email. Si vous pensez être dans ce cas, surveillez donc votre boite mail associée à votre compte OnePlus. D’une manière générale, si vous avez commandé sur OnePlus durant cette période, n’hésitez pas à bien surveiller attentivement votre compte bancaire pour détecter au plus vite des usages frauduleux potentiels.

La société promet d’améliorer ses systèmes de sécurités, mais on ne peut que rester circonspect devant le fait qu’un script malveillant ait pu être installé pendant 2 mois sur les serveurs de OnePlus.

Communiqué

Catégories: Mobile

Ledger lève 61 millions pour protéger nos cryptomonnaies du piratage

ven, 19/01/2018 - 17:51

L’entreprise française Ledger a annoncé qu’elle avait récemment levé 61 millions d’euros en Série B.

Pour rappeler rapidement les activités de Ledger, celles-ci consistent en la création de portefeuilles physiques destinés à stocker des cryptomonnaies comme le Bitcoin et l’Ethereum, pour ne citer qu’elles. À ce titre, la startup a vendu plus d’un million de clefs Nano S. Actuellement en rupture de stock, cette dernière fait office de portefeuille physique assurant de ne pas être piraté. Plus généralement, la startup se focalise sur des produits axés sur la cybersécurité permettant d’effectuer des transactions de façon sécurisée. Concernant son système, Ledger met un point d’honneur à se baser sur une solution open source, exploitant ainsi un écosystème ouvert.

La startup n’en est pas à sa première fois, car elle avait déjà levé des fonds à hauteur de 5 millions d’euros l’an dernier. Cette année, les fonds sont de 61 millions d’euros et rassemblent de nombreux investisseurs, dont FirstMark Capital, Cathay Innovation, Korelya Capital.

Déjà présents au capital, CapHorn Invest, GDTRE et Digital Currency Group ont eux aussi investi

Investir dans la recherche et le développement

Présente au CES 2018, Ledger apparait comme une startup à l’avenir prometteur. L’an dernier, elle vendait des dizaines de milliers de clefs Nano S, et voilà qu’aujourd’hui elle a passé le cap du million d’unités vendues. Après le passage d’un tel cap, le français va préparer la création d’une nouvelle solution destinée aux entreprises : Ledger Vault. Créé pour les banques et les groupes d’investisseurs, le produit proposera des services additionnels tels que l’utilisation multicomptes du système.

De façon plus générale, le PDG de Ledger Éric Larchevêque explique que les fonds « seront utilisés pour continuer à investir de manière significative dans la R&D, tout en développant nos opérations et en déployant nos équipes à l’échelle mondiale ».

Aujourd’hui, Ledger est une société de 80 employés situés entre Paris, San Francisco, mais aussi sa ville d’origine Vierzon, dans le Cher.

À lire sur FrAndroid : Introduction aux crypto-monnaies : Bitcoin, Ethereum, DAO, ICO, smart contracts

Next INpact

Catégories: Mobile

Samsung Galaxy S9 : les capteurs photo à objectif f/1.5 se réaffirment

ven, 19/01/2018 - 17:08

Le journal coréen ET News avance lui aussi que le Galaxy S9 serait équipé d’un capteur à lentille ouvrant en f/1.5, tandis que le S9+ aurait le droit à une ouverture f/1.4, entre autres nouvelles.

Les Samsung Galaxy S9 seront définitivement présentés lors du Mobile World Congress 2018, Samsung l’a confirmé au cours du CES. Entre temps, les fuites s’accélèrent autour des futurs appareils haut de gamme.

Cette année, le constructeur coréen se pencherait plus précisément sur ses capteurs photo. Le slogan « The Camera. Reimagined. » nous est en effet apparu et semble le souligner. D’autres sources avançaient alors qu’ils disposeraient de capteurs à lentille ouvrant à f/1.5.

Des capteurs à lentille ouvrant à f/1.5 pour les Galaxy S9

Aujourd’hui, c’est le journal coréen ET News qui va également dans ce sens dans un nouveau rapport. Il avance que le Samsung Galaxy S9 profiterait bien d’un capteur photo 12 mégapixels avec une lentille f/1.5 : une première pour le constructeur. Le Galaxy S9+ aurait lui droit à un double capteur photo 12 mégapixels, l’un avec une lentille f/1.5 et l’autre en f/2.4.

Chose étonnante : le scanner d’iris serait directement intégré au capteur avant du Galaxy S9, tandis que ce ne serait pas le cas pour le S9+. Nous apprenons également que les écrans de ces deux smartphones utiliseraient la technologie d’écran Y-OCTA, au même titre que le Galaxy S8 (mais pas S8+). Leur diagonale serait de 5,77 et 6,22 pouces respectivement.

Dans les nouvelles informations repérées par le journal, il est également noté que les Galaxy S9 profitent d’une nouvelle carte mère plus fine et plus petite. Conséquence directe pour le constructeur : un gain de place qui pourrait lui permettre d’intégrer de nouveaux composants.

Gain de place et de performances

Ce rapport semble surtout indiquer que Samsung cherche à gagner de la place au sein de ses appareils. Entre l’écran Y-OCTA — qui intègre la couche tactile directement à la dalle pour affiner le tout, le scanner d’iris intégré au capteur avant du S9 et la nouvelle carte mère, le défi de ces nouveaux appareils semble surtout être un défi d’ingénierie.

Mais dans quel but ? On peut citer l’aspect financier de la chose : les écrans Y-OCTA sont par exemple 30 % moins chers à produire. Ce n’est toutefois peut-être pas le seul but : ces générations « tock » servent aussi bien souvent à préparer certains changements pour un modèle futur : se pourrait-il que le S10 ait besoin de place pour intégrer un nouveau composant ?

À lire sur FrAndroid : Tout ce que l’on sait du Samsung Galaxy S9 (et Galaxy S9 Plus)

Android Authority

Catégories: Mobile

Samsung Exynos 7872 : une nouvelle puce pour les smartphones 16:9

ven, 19/01/2018 - 14:42

Samsung a dévoilé une nouvelle puce, l’Exynos 7872, pour les smartphones milieu de gamme.

Après la présentation de l’Exynos 9810 qui devrait intégrer le Galaxy S9, Samsung continue de renouveler ses puces pour smartphone avec l’Exynos 7872, qui vise le milieu de gamme.

Performances en hausse

Ce nouveau SoC, déjà utilisé sur le Meizu M6S tout juste dévoilé, est fabriqué en 14 nm FinFET. Son processeur utilise 6 coeurs : 2 coeurs Cortex A73 cadencé à 2 GHz et 4 coeurs Cortex A53 cadencé à 1,6 GHz. La puce graphique est une ARM Mali-G71 MP1. Samsung annonce que cette puce sera deux fois plus performante que la précédente génération dans les tâches demandant un seul cœur.

Une définition d’affichage limitée

La caractéristique un peu curieuse de cette nouvelle puce est la limitation de sa définition d’affichage à 1920 x 1200 pixels. Cela signifie que le SoC ne pourra pas être intégré aux smartphones avec des écrans 18:9 d’une définition de 2160 x 1080 pixels.

Cela devrait probablement limiter l’usage de ce SoC à des appareils milieu de gamme.

Les autres caractéristiques

Si l’Exynos 7872 prend bien en charge le Bluetooth 5.0, la dernière version en date, il se limite à un support du Wi-Fi 802.11 a/b/g/n sur les deux bandes de fréquences (2,4 et 5 GHz), alors que de plus en plus de smartphones sont compatibles avec le Wi-Fi 802.11 ac.

Le stockage se limitera aux technologies eMMC 5.1 et aux cartes SDXC, l’Exynos 7872 n’est donc pas compatible avec la mémoire UFS, plus moderne. Enfin, la puce prend en charge l’encodage et le décodage natif des vidéos Full HD à 120 images par seconde en HEVC (H.265), H.264 et VP8.

Samsung

Catégories: Mobile

Envie de vous plaindre ? Voici French Râleur, la meilleure application de cette semaine

ven, 19/01/2018 - 13:14

French Râleur est une application très drôle qui vous propose de râler sur les moindres aléas du quotidien de manière anonyme. Un réseau social qui débute à peine et qu’il faut prendre avec beaucoup de second degré.

Métro, boulot, dodo. Le ciel est gris, votre voisin insupportable perce un trou dans le mur à 23 heures et votre cousin éloigné insiste pour que vous répondiez à son absurde chaîne de mails. Chaque jour est une bonne occasion de se plaindre.

Mais voilà. Au lieu de passer pour le râleur de service en public, vous pouvez faire cela de manière anonyme sur les internets grâce à une application qui nous a beaucoup fait rire : French Râleur. Créée par un développeur répondant au nom de Pierre-Emmanuel Altieri, celle-ci repose sur un concept extrêmement simple.

Vous postez une photo, vous la légendez d’un court texte dans lequel vous râlez un bon coup et vous la postez de manière anonyme. Les autres internautes peuvent ensuite réagir avec un pouce en l’air, un visage inquiet, un fou rire ou avec un majeur élégamment dressé.

Le ton est très décalé et à prendre avec une bonne dose d’humour. Ainsi, on peut voir quelqu’un se plaindre d’une pomme trop petite ou d’une bière sans mousse. Entre râleurs, on se comprend, et puis il faut faire honneur à la réputation des Français.

J’ai déjà obtenu deux doigts d’honneur pour mon premier post. Le début du succès…

L’application est gratuite, mais de la publicité s’affiche de temps en temps. Quant à l’interface, elle est très sommaire et simple à prendre en main.

Le Play Store indique que l’application n’a été téléchargée qu’entre 5 et 10 fois (au moment où nous écrivons ces lignes), mais c’est par le biais de Reddit que nous l’avons découverte. Il est donc fort probable qu’elle soit plus populaire et que les chiffres du Play Store ne soient pas encore actualisés.

Une application qui débute à peine

French Râleur est sorti le 18 janvier et, pour l’instant, le réseau social n’en est qu’à sa version 0.1.1 et connait encore quelques bugs malheureusement (certains posts mettent trop de temps à charger). On espère qu’il aura encore beaucoup de nouvelles choses à proposer et que l’humour de la communauté restera bon enfant ! En attendant, les clients de SFR pourront éventuellement être intéressés par l’application pour se défouler et se plaindre de leur opérateur.

French Raleur
Pierre-Emmanuel Altieri

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À lire sur FrAndroid : SFR : l’opérateur qu’on aime détester

Catégories: Mobile

Envie de vous plaindre ? Voici French Râleur, la meilleure application de cette semaine

ven, 19/01/2018 - 13:14

French Râleur est une application très drôle qui vous propose de râler sur les moindres aléas du quotidien de manière anonyme. Un réseau social qui débute à peine et qu’il faut prendre avec beaucoup de second degré.

Métro, boulot, dodo. Le ciel est gris, votre voisin insupportable perce un trou dans le mur à 23 heures et votre cousin éloigné insiste pour que vous répondiez à son absurde chaîne de mails. Chaque jour est une bonne occasion de se plaindre.

Mais voilà. Au lieu de passer pour le râleur de service en public, vous pouvez faire cela de manière anonyme sur les internets grâce à une application qui nous a beaucoup fait rire : French Râleur. Créée par un développeur répondant au nom de Pierre-Emmanuel Altieri, celle-ci repose sur un concept extrêmement simple.

Vous postez une photo, vous la légendez d’un court texte dans lequel vous râlez un bon coup et vous la postez de manière anonyme. Les autres internautes peuvent ensuite réagir avec un pouce en l’air, un visage inquiet, un fou rire ou avec un majeur élégamment dressé.

Le ton est très décalé et à prendre avec une bonne dose d’humour. Ainsi, on peut voir quelqu’un se plaindre d’une pomme trop petite ou d’une bière sans mousse. Entre râleurs, on se comprend, et puis il faut faire honneur à la réputation des Français.

J’ai déjà obtenu deux doigts d’honneur pour mon premier post. Le début du succès…

L’application est gratuite, mais de la publicité s’affiche de temps en temps. Quant à l’interface, elle est très sommaire et simple à prendre en main.

Le Play Store indique que l’application n’a été téléchargée qu’entre 5 et 10 fois (au moment où nous écrivons ces lignes), mais c’est par le biais de Reddit que nous l’avons découverte. Il est donc fort probable qu’elle soit plus populaire et que les chiffres du Play Store ne soient pas encore actualisés.

Une application qui débute à peine

French Râleur est sorti le 18 janvier et, pour l’instant, le réseau social n’en est qu’à sa version 0.1.1 et connait encore quelques bugs malheureusement (certains posts mettent trop de temps à charger). On espère qu’il aura encore beaucoup de nouvelles choses à proposer et que l’humour de la communauté restera bon enfant ! En attendant, les clients de SFR pourront éventuellement être intéressés par l’application pour se défouler et se plaindre de leur opérateur.

French Raleur
Pierre-Emmanuel Altieri

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À lire sur FrAndroid : SFR : l’opérateur qu’on aime détester

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Envie de vous plaindre ? Voici French Râleur, la meilleure application de cette semaine

ven, 19/01/2018 - 13:14

French Râleur est une application très drôle qui vous propose de râler sur les moindres aléas du quotidien de manière anonyme. Un réseau social qui débute à peine et qu’il faut prendre avec beaucoup de second degré.

Métro, boulot, dodo. Le ciel est gris, votre voisin insupportable perce un trou dans le mur à 23 heures et votre cousin éloigné insiste pour que vous répondiez à son absurde chaîne de mails. Chaque jour est une bonne occasion de se plaindre.

Mais voilà. Au lieu de passer pour le râleur de service en public, vous pouvez faire cela de manière anonyme sur les internets grâce à une application qui nous a beaucoup fait rire : French Râleur. Créée par un développeur répondant au nom de Pierre-Emmanuel Altieri, celle-ci repose sur un concept extrêmement simple.

Vous postez une photo, vous la légendez d’un court texte dans lequel vous râlez un bon coup et vous la postez de manière anonyme. Les autres internautes peuvent ensuite réagir avec un pouce en l’air, un visage inquiet, un fou rire ou avec un majeur élégamment dressé.

Le ton est très décalé et à prendre avec une bonne dose d’humour. Ainsi, on peut voir quelqu’un se plaindre d’une pomme trop petite ou d’une bière sans mousse. Entre râleurs, on se comprend, et puis il faut faire honneur à la réputation des Français.

J’ai déjà obtenu deux doigts d’honneur pour mon premier post. Le début du succès…

L’application est gratuite, mais de la publicité s’affiche de temps en temps. Quant à l’interface, elle est très sommaire et simple à prendre en main.

Le Play Store indique que l’application n’a été téléchargée qu’entre 5 et 10 fois (au moment où nous écrivons ces lignes), mais c’est par le biais de Reddit que nous l’avons découverte. Il est donc fort probable qu’elle soit plus populaire et que les chiffres du Play Store ne soient pas encore actualisés.

Une application qui débute à peine

French Râleur est sorti le 18 janvier et, pour l’instant, le réseau social n’en est qu’à sa version 0.1.1 et connait encore quelques bugs malheureusement (certains posts mettent trop de temps à charger). On espère qu’il aura encore beaucoup de nouvelles choses à proposer et que l’humour de la communauté restera bon enfant ! En attendant, les clients de SFR pourront éventuellement être intéressés par l’application pour se défouler et se plaindre de leur opérateur.

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À lire sur FrAndroid : SFR : l’opérateur qu’on aime détester

Catégories: Mobile

Fuchsia OS : voilà ce que donne l’OS secret de Google sur un Pixelbook

ven, 19/01/2018 - 12:12

Pour le moment, Google reste assez secret sur ses expérimentations. Pourtant, l’entreprise américaine travaille sur Fuchsia OS, un système d’exploitation qui n’est ni Android, ni Chrome OS. Un membre d’Ars Technica a pu l’installer sur son Pixelbook, voici quelques informations au sujet de son test.

Google propose aujourd’hui deux systèmes d’exploitation sur le marché : Android et Chrome OS. Cependant, le géant américain développe également un troisième système d’exploitation nommé « Fuchsia ». Jusqu’à maintenant, Fuchsia était davantage une interface qu’un OS, mais un membre de la rédaction d’Ars Technica vient de nous montrer les derniers développements de l’OS, et c’est un bond en avant intéressant.

L’OS est apparu pour la première fois en août 2016, mais à l’époque ce n’était juste qu’une ligne de commande. En août 2017, le projet mystérieux a été présenté avec une nouvelle interface utilisateur. Début 2018, cela ressemble de plus en plus à un OS. En effet, Fuchsia n’est plus une simple interface d’Android, c’est carrément un système que l’on peut installer sur le Pixelbook.

Nous sommes clairement face à des versions très préliminaires de l’OS. Le Pixelbook démarre en mode sans échec, un adaptateur Ethernet est nécessaire et la machine était particulièrement lente pendant toute l’expérience. Plus grave encore, la chauffe est très importante. Cela montre que les équipes en charge de cet OS sont loin d’avoir atteint la phase d’optimisation du système.

Comme vous pouvez le voir, l’interface de Fuchsia OS est très sommaire, relativement incomplète. On voit bien le système de vignettes ainsi que la gestion des dimensions des fenêtres et de leurs emplacements. Les applications sont peu nombreuses, le navigateur Web fonctionne à peine. La seule application qui est utile aujourd’hui est un gestionnaire de fichiers de base. Il s’agit simplement d’un texte blanc sur fond noir, et il ressemble à une interface de ligne de commande, mais il répertorie tous les fichiers qui composent Fuchsia, y compris une liste complète de toutes les applications.

Fuchsia OS, l’après-Android est loin d’être prêt

Il faut se rappeler du contexte : Android a été développé dans l’urgence en 2004, avec le rachat de l’entreprise d’Andy Rubin. Google souhaitait une alternative à iOS, une solution fonctionnelle rapidement. Aujourd’hui, Google a plus de 80 % du marché des smartphones, l’entreprise n’a aucune raison de précipiter le développement de Fuchsia. Google prend donc son temps, il va falloir patienter longtemps avant de voir une version 1.0 de cet OS. Google peut donc se permettre de bien faire les choses.

Android a l’avantage d’être construit à partir du noyau Linux, un vrai gain de temps. Un noyau qui a tout de même 30 ans aujourd’hui. Fuchsia repart de zéro avec son propre noyau, Zircon, il y a donc beaucoup de travail à effectuer. À l’heure actuelle, l’interface « Armadillo » de Fuchsia semble évoluée à première vue, mais c’est loin d’être le cas en réalité. Il n’y a pas de fonctions pour les notifications, aucun moyen de voir une liste d’applications, et aucun paramètre du système. Ce ne sont que des exemples de fonctions essentielles manquantes pour un OS.

Android 0.3 puis 0.5 et Fuchsia OS actuellement

D’ailleurs, le journaliste d’Ars Technica s’est amusé à comparer les premières versions Android, qui ressemblaient à un clone de BlackBerry, avec Fuchsia. C’est amusant de voir que l’interface actuelle d’Android n’a plus rien à voir avec les versions préliminaires d’Android.

Catégories: Mobile

M6 parvient à devenir une chaîne payante pour Bouygues, Orange et SFR

ven, 19/01/2018 - 11:24

En guerre depuis plusieurs mois avec les opérateurs, M6 a annoncé la signature d’un accord visant à rémunérer ses chaînes.

« Les ennemies de mes ennemies sont mes amis », c’est la pensée qui semble avoir guidé les échanges entre M6 et les principaux opérateurs français qui annoncent avoir trouvé un accord sur la rémunération des chaînes du groupe. Face à un Netflix de plus en plus populaire, le groupe M6 veut améliorer ses services délinéarisés (replay et VOD payante) en proposant notamment le téléchargement pour une lecture hors connexion.

Pour le groupe, cette amélioration devait passer par une augmentation de la rémunération par les fournisseurs d’accès à Internet, mais aussi par Canal+. L’accord signé ne révèle pas les montants en jeux, mais nos confrères de Les Échos affirment que Orange, le plus gros des signataires, reversera moins de 20 millions d’euros à M6. Reste à découvrir comment les opérateurs feront pour répercuter ce nouveau coût. M6 deviendra-t-elle une chaîne optionnelle à terme ?

Free ne signe pas l’accord

Orange, SFR, Bouygues Telecom et Canal+ ont signé l’accord avec M6. Seul Free refuse pour le moment de signer, mais Nicolas de Tavernost est confiant « Il n’y a pas de raison qu’on ne trouve pas un nouvel accord avec Free qui a toujours été un bon partenaire ». Il n’hésite pas à menacer l’opérateur à demi-mot : « si Free ne souhaite plus reprendre nos chaînes et services chacun en tirera les conséquences ». Free prendrait donc le risque que ses abonnés perdent l’accès à M6 et aux autres chaînes du groupe.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel chantage est mis en avant par une chaîne de TV. Déjà TF1 avait menacé de couper le flux de son service « over-the-top » (OTT)  chez certains opérateurs en 2017. La chaîne n’avait finalement rien fait.

Tout savoir de la bataille entre Médias et Telecom

Catégories: Mobile

M6 parvient à devenir une chaîne payante pour Bouygues, Orange et SFR

ven, 19/01/2018 - 11:24

En guerre depuis plusieurs mois avec les opérateurs, M6 a annoncé la signature d’un accord visant à rémunérer ses chaînes.

« Les ennemies de mes ennemies sont mes amis », c’est la pensée qui semble avoir guidé les échanges entre M6 et les principaux opérateurs français qui annoncent avoir trouvé un accord sur la rémunération des chaînes du groupe. Face à un Netflix de plus en plus populaire, le groupe M6 veut améliorer ses services délinéarisés (replay et VOD payante) en proposant notamment le téléchargement pour une lecture hors connexion.

Pour le groupe, cette amélioration devait passer par une augmentation de la rémunération par les fournisseurs d’accès à Internet, mais aussi par Canal+. L’accord signé ne révèle pas les montants en jeux, mais nos confrères de Les Échos affirment que Orange, le plus gros des signataires, reversera moins de 20 millions d’euros à M6. Reste à découvrir comment les opérateurs feront pour répercuter ce nouveau coût. M6 deviendra-t-elle une chaîne optionnelle à terme ?

Free ne signe pas l’accord

Orange, SFR, Bouygues Telecom et Canal+ ont signé l’accord avec M6. Seul Free refuse pour le moment de signer, mais Nicolas de Tavernost est confiant « Il n’y a pas de raison qu’on ne trouve pas un nouvel accord avec Free qui a toujours été un bon partenaire ». Il n’hésite pas à menacer l’opérateur à demi-mot : « si Free ne souhaite plus reprendre nos chaînes et services chacun en tirera les conséquences ». Free prendrait donc le risque que ses abonnés perdent l’accès à M6 et aux autres chaînes du groupe.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel chantage est mis en avant par une chaîne de TV. Déjà TF1 avait menacé de couper le flux de son service « over-the-top » (OTT)  chez certains opérateurs en 2017. La chaîne n’avait finalement rien fait.

Tout savoir de la bataille entre Médias et Telecom

Catégories: Mobile

M6 parvient à devenir une chaîne payante pour Bouygues, Orange et SFR

ven, 19/01/2018 - 11:24

En guerre depuis plusieurs mois avec les opérateurs, M6 a annoncé la signature d’un accord visant à rémunérer ses chaînes.

« Les ennemies de mes ennemies sont mes amis », c’est la pensée qui semble avoir guidé les échanges entre M6 et les principaux opérateurs français qui annoncent avoir trouvé un accord sur la rémunération des chaînes du groupe. Face à un Netflix de plus en plus populaire, le groupe M6 veut améliorer ses services délinéarisés (replay et VOD payante) en proposant notamment le téléchargement pour une lecture hors connexion.

Pour le groupe, cette amélioration devait passer par une augmentation de la rémunération par les fournisseurs d’accès à Internet, mais aussi par Canal+. L’accord signé ne révèle pas les montants en jeux, mais nos confrères de Les Échos affirment que Orange, le plus gros des signataires, reversera moins de 20 millions d’euros à M6. Reste à découvrir comment les opérateurs feront pour répercuter ce nouveau coût. M6 deviendra-t-elle une chaîne optionnelle à terme ?

Free ne signe pas l’accord

Orange, SFR, Bouygues Telecom et Canal+ ont signé l’accord avec M6. Seul Free refuse pour le moment de signer, mais Nicolas de Tavernost est confiant « Il n’y a pas de raison qu’on ne trouve pas un nouvel accord avec Free qui a toujours été un bon partenaire ». Il n’hésite pas à menacer l’opérateur à demi-mot : « si Free ne souhaite plus reprendre nos chaînes et services chacun en tirera les conséquences ». Free prendrait donc le risque que ses abonnés perdent l’accès à M6 et aux autres chaînes du groupe.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel chantage est mis en avant par une chaîne de TV. Déjà TF1 avait menacé de couper le flux de son service « over-the-top » (OTT)  chez certains opérateurs en 2017. La chaîne n’avait finalement rien fait.

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Catégories: Mobile

Samsung pense à cacher l’appareil photo… sous l’écran

ven, 19/01/2018 - 10:58

Samsung a déposé un brevet concernant une technologie plutôt intelligente afin de cacher l’appareil photo frontal de nos smartphones en le positionnant sous l’écran. De quoi rendre un smartphone totalement borderless !

Crédit image : AndroidPolice

La mode est aux bordures d’écran de plus en plus fines pour nos smartphones, avec pour but ultime de les faire totalement disparaître. Pour cela, certains éléments ont été déplacés ou supprimés, comme le capteur d’empreintes, désormais à l’arrière de l’appareil chez certains, totalement supprimé pour d’autres et, très prochainement, parfois même sous l’écran.

Mais il reste toujours des éléments difficiles à supprimer, comme les capteurs de luminosité ambiante et de proximité, le haut-parleur et l’appareil photo frontal. Si Xiaomi a tenté quelques originalités sur son Mi Mix (appareil photo sur la partie basse, haut-parleur par conduction), le résultat n’est pas particulièrement probant. Samsung pourrait cependant avoir une solution.

Un écran… transparent

Dans un brevet publié ce jeudi, Samsung imagine que d’autres éléments que le capteur d’empreintes pourraient se cacher sous l’écran, et notamment l’appareil photo. Pour cela, le géant coréen souhaite utiliser un écran OLED transparent avec un très haut taux de rafraîchissement. L’appareil photo pourrait alors voir à travers l’écran lorsque celui-ci « scintille », entre deux rafraîchissements d’image. Pour l’utilisateur, cela resterait imperceptible à l’œil nu.

Cela soulève quelques questions néanmoins, notamment en ce qui concerne la qualité des clichés. Avec une telle technologie, l’appareil photo serait obligé de capturer une image dans un temps extrêmement court, ne lui laissant que peu de temps pour engranger de la lumière, composante pourtant essentielle d’un cliché. Une photo en basse luminosité aurait alors une très mauvaise qualité puisque cela obligerait à pousser la sensibilité à l’extrême.

Inversement, en imaginant que le capteur est programmé pour absorber de la lumière par intermittence entre chaque clignotement de l’écran, cela obligerait l’appareil à rester actif plus longtemps qu’habituellement pour compenser les périodes où l’écran est bien affiché.

Bref, une telle technologie n’est certainement pas pour tout de suite et cela ne verra peut-être même jamais le jour, même si l’idée reste intéressante.

GSMArena

Catégories: Mobile

Samsung pense à cacher l’appareil photo… sous l’écran

ven, 19/01/2018 - 10:58

Samsung a déposé un brevet concernant une technologie plutôt intelligente afin de cacher l’appareil photo frontal de nos smartphones en le positionnant sous l’écran. De quoi rendre un smartphone totalement borderless !

Crédit image : AndroidPolice

La mode est aux bordures d’écran de plus en plus fines pour nos smartphones, avec pour but ultime de les faire totalement disparaître. Pour cela, certains éléments ont été déplacés ou supprimés, comme le capteur d’empreintes, désormais à l’arrière de l’appareil chez certains, totalement supprimé pour d’autres et, très prochainement, parfois même sous l’écran.

Mais il reste toujours des éléments difficiles à supprimer, comme les capteurs de luminosité ambiante et de proximité, le haut-parleur et l’appareil photo frontal. Si Xiaomi a tenté quelques originalités sur son Mi Mix (appareil photo sur la partie basse, haut-parleur par conduction), le résultat n’est pas particulièrement probant. Samsung pourrait cependant avoir une solution.

Un écran… transparent

Dans un brevet publié ce jeudi, Samsung imagine que d’autres éléments que le capteur d’empreintes pourraient se cacher sous l’écran, et notamment l’appareil photo. Pour cela, le géant coréen souhaite utiliser un écran OLED transparent avec un très haut taux de rafraîchissement. L’appareil photo pourrait alors voir à travers l’écran lorsque celui-ci « scintille », entre deux rafraîchissements d’image. Pour l’utilisateur, cela resterait imperceptible à l’œil nu.

Cela soulève quelques questions néanmoins, notamment en ce qui concerne la qualité des clichés. Avec une telle technologie, l’appareil photo serait obligé de capturer une image dans un temps extrêmement court, ne lui laissant que peu de temps pour engranger de la lumière, composante pourtant essentielle d’un cliché. Une photo en basse luminosité aurait alors une très mauvaise qualité puisque cela obligerait à pousser la sensibilité à l’extrême.

Inversement, en imaginant que le capteur est programmé pour absorber de la lumière par intermittence entre chaque clignotement de l’écran, cela obligerait l’appareil à rester actif plus longtemps qu’habituellement pour compenser les périodes où l’écran est bien affiché.

Bref, une telle technologie n’est certainement pas pour tout de suite et cela ne verra peut-être même jamais le jour, même si l’idée reste intéressante.

GSMArena

Catégories: Mobile

Samsung pense à cacher l’appareil photo… sous l’écran

ven, 19/01/2018 - 10:58

Samsung a déposé un brevet concernant une technologie plutôt intelligente afin de cacher l’appareil photo frontal de nos smartphones en le positionnant sous l’écran. De quoi rendre un smartphone totalement borderless !

Crédit image : AndroidPolice

La mode est aux bordures d’écran de plus en plus fines pour nos smartphones, avec pour but ultime de les faire totalement disparaître. Pour cela, certains éléments ont été déplacés ou supprimés, comme le capteur d’empreintes, désormais à l’arrière de l’appareil chez certains, totalement supprimé pour d’autres et, très prochainement, parfois même sous l’écran.

Mais il reste toujours des éléments difficiles à supprimer, comme les capteurs de luminosité ambiante et de proximité, le haut-parleur et l’appareil photo frontal. Si Xiaomi a tenté quelques originalités sur son Mi Mix (appareil photo sur la partie basse, haut-parleur par conduction), le résultat n’est pas particulièrement probant. Samsung pourrait cependant avoir une solution.

Un écran… transparent

Dans un brevet publié ce jeudi, Samsung imagine que d’autres éléments que le capteur d’empreintes pourraient se cacher sous l’écran, et notamment l’appareil photo. Pour cela, le géant coréen souhaite utiliser un écran OLED transparent avec un très haut taux de rafraîchissement. L’appareil photo pourrait alors voir à travers l’écran lorsque celui-ci « scintille », entre deux rafraîchissements d’image. Pour l’utilisateur, cela resterait imperceptible à l’œil nu.

Cela soulève quelques questions néanmoins, notamment en ce qui concerne la qualité des clichés. Avec une telle technologie, l’appareil photo serait obligé de capturer une image dans un temps extrêmement court, ne lui laissant que peu de temps pour engranger de la lumière, composante pourtant essentielle d’un cliché. Une photo en basse luminosité aurait alors une très mauvaise qualité puisque cela obligerait à pousser la sensibilité à l’extrême.

Inversement, en imaginant que le capteur est programmé pour absorber de la lumière par intermittence entre chaque clignotement de l’écran, cela obligerait l’appareil à rester actif plus longtemps qu’habituellement pour compenser les périodes où l’écran est bien affiché.

Bref, une telle technologie n’est certainement pas pour tout de suite et cela ne verra peut-être même jamais le jour, même si l’idée reste intéressante.

GSMArena

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Comme Apple, Samsung fait l’objet d’une enquête pour « obsolescence programmée »

ven, 19/01/2018 - 10:54

L’affaire des bridages des vieux iPhone vaut à Apple d’être visé par des plaintes et des enquêtes dans divers pays pour « obsolescence programmée ». En Italie, Samsung est lui aussi soupçonné pour le même motif, même si l’entreprise sud-coréenne avait assuré ne pas se livrer aux mêmes pratiques que son concurrent.

En décembre, c’était la grosse affaire qui secouait le monde de la téléphonie mobile. Apple était visé par de nombreuses critiques quand on a découvert que l’entreprise américaine bridait volontairement les performances de ses vieux modèles.

Pourquoi ? La marque à la Pomme souhaitait allonger la durée de vie de ses smartphones même si leur batterie se faisait vieillissante. Ainsi, en baissant les performances, elle les ménage et ils peuvent tenir plus longtemps, au détriment de l’expérience utilisateur.

La justice saisie

Le fait qu’Apple n’en informe pas ses utilisateurs a été fortement décrié jusqu’au point que plusieurs groupes de personnes et associations portent plainte contre la firme. C’est notamment le cas de l’association HOP en France qui l’accuse « d’obsolescence programmée » — quand, rappelons-le, l’argument d’Apple est, au contraire, de prolonger la durée de vie de ses appareils. Le Parquet de Paris a aussi ouvert une enquête.

Samsung est à son tour inquiété

Les concurrents de la Pomme, trop heureux de pouvoir l’enfoncer un peu plus, se sont empressés d’assurer qu’ils ne se livraient pas à la même pratique. Samsung notamment en faisait partie. Sauf que le géant sud-coréen est désormais également visé par une enquête de l’autorité italienne chargée du respect de la concurrence (Autorit Garante della Concorrenza e del Mercato) — relayée par Reuters. Et là aussi, il est question « d’obsolescence programmée », soit exactement les mêmes soupçons qui planent sur Apple.

Attention ! Risque de grosse amende

L’enquête a été ouverte après que plusieurs plaintes ont été signalées. Le régulateur italien indique que ni Samsung ni Apple n’ont prévenu leurs clients que les mises à jour logicielles « pouvaient avoir un impact négatif sur les performances de leurs téléphones ». Les deux leaders mondiaux du marché sont ainsi soupçonnés d’avoir recours à ce genre de pratiques pour « inciter les consommateurs à acheter de nouvelles versions [de leurs smartphones] ».

Aucune des deux entreprises n’a pour l’instant réagi à cette nouvelle, mais si l’autorité italienne trouve des preuves corroborant les accusations, Apple et Samsung risqueraient chacun une amende de plusieurs millions d’euros.

Rappelons que pour faire amende honorable, Apple a lancé un programme pour que ses clients puissent échanger la batterie de leurs iPhone et Tim Cook a promis que la prochaine mise à jour d’iOS laissera la possibilité à l’utilisateur de désactiver le bridage des performances liées à la batterie.

À lire sur FrAndroid : iPhone : la prochaine mise à jour iOS permettra de désactiver le bridage des performances lié à la batterie

Reuters

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Comme Apple, Samsung fait l’objet d’une enquête pour « obsolescence programmée »

ven, 19/01/2018 - 10:54

L’affaire des bridages des vieux iPhone vaut à Apple d’être visé par des plaintes et des enquêtes dans divers pays pour « obsolescence programmée ». En Italie, Samsung est lui aussi soupçonné pour le même motif, même si l’entreprise sud-coréenne avait assuré ne pas se livrer aux mêmes pratiques que son concurrent.

En décembre, c’était la grosse affaire qui secouait le monde de la téléphonie mobile. Apple était visé par de nombreuses critiques quand on a découvert que l’entreprise américaine bridait volontairement les performances de ses vieux modèles.

Pourquoi ? La marque à la Pomme souhaitait allonger la durée de vie de ses smartphones même si leur batterie se faisait vieillissante. Ainsi, en baissant les performances, elle les ménage et ils peuvent tenir plus longtemps, au détriment de l’expérience utilisateur.

La justice saisie

Le fait qu’Apple n’en informe pas ses utilisateurs a été fortement décrié jusqu’au point que plusieurs groupes de personnes et associations portent plainte contre la firme. C’est notamment le cas de l’association HOP en France qui l’accuse « d’obsolescence programmée » — quand, rappelons-le, l’argument d’Apple est, au contraire, de prolonger la durée de vie de ses appareils. Le Parquet de Paris a aussi ouvert une enquête.

Samsung est à son tour inquiété

Les concurrents de la Pomme, trop heureux de pouvoir l’enfoncer un peu plus, se sont empressés d’assurer qu’ils ne se livraient pas à la même pratique. Samsung notamment en faisait partie. Sauf que le géant sud-coréen est désormais également visé par une enquête de l’autorité italienne chargée du respect de la concurrence (Autorit Garante della Concorrenza e del Mercato) — relayée par Reuters. Et là aussi, il est question « d’obsolescence programmée », soit exactement les mêmes soupçons qui planent sur Apple.

Attention ! Risque de grosse amende

L’enquête a été ouverte après que plusieurs plaintes ont été signalées. Le régulateur italien indique que ni Samsung ni Apple n’ont prévenu leurs clients que les mises à jour logicielles « pouvaient avoir un impact négatif sur les performances de leurs téléphones ». Les deux leaders mondiaux du marché sont ainsi soupçonnés d’avoir recours à ce genre de pratiques pour « inciter les consommateurs à acheter de nouvelles versions [de leurs smartphones] ».

Aucune des deux entreprises n’a pour l’instant réagi à cette nouvelle, mais si l’autorité italienne trouve des preuves corroborant les accusations, Apple et Samsung risqueraient chacun une amende de plusieurs millions d’euros.

Rappelons que pour faire amende honorable, Apple a lancé un programme pour que ses clients puissent échanger la batterie de leurs iPhone et Tim Cook a promis que la prochaine mise à jour d’iOS laissera la possibilité à l’utilisateur de désactiver le bridage des performances liées à la batterie.

À lire sur FrAndroid : iPhone : la prochaine mise à jour iOS permettra de désactiver le bridage des performances lié à la batterie

Reuters

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